lundi 30 novembre 2015

Loire-Atlantique : oublié sur une aire de repos, l'enfant de 6 ans fait du stop

L'histoire qui aurait pu très mal tourner s'est heureusement bien terminée. Une mère de famille s'est arrêtée samedi sur une aire de repos, au niveau d'Ancenis (Loire-Atlantique), sur l'A11, pour passer aux toilettes.
De retour dans son véhicule, la conductrice est repartie sans s'assurer que son enfant était toujours installé à l'arrière du véhicule. Or son fils de 6 ans était sorti à son insu de l'automobile et l'avait suivie aux toilettes.
Quand il a rejoint le véhicule familial, l'enfant a découvert que sa mère était partie sans lui, direction Angers.
Sans paniquer, l'enfant s'est alors mis à faire du stop pour rentrer chez lui. Des automobilistes, interpellés par le jeune âge du garçon, ont averti la gendarmerie d'Ancenis. Les autorités l'ont pris en charge et sont parvenues à joindre la maman étourdie. Elle a pu le récupérer sain et sauf.
Cette histoire n'est pas sans rappeler un autre cas d'enfant oublié par ses parents sur une aire de repos.
Le dimanche 9 août dernier, une fillette de 3 ans a ainsi été retrouvée seule sur une halte de l'autoroute A7 près de Loriol dans la Drôme. Les parents ont mutuellement cru que l'autre avait installé leur enfant avant de repartir. C'est seulement après avoir parcouru 150 kilomètres et dépassé Aix-en-Provence dans les Bouches-du-Rhône, que le père a téléphoné à la gendarmerie.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/30/2227876-loire-atlantique-oublie-aire-repos-enfant-6-ans-fait-stop.html

dimanche 29 novembre 2015

Des graffitis en arabe découverts sur des avions à Roissy et Lyon

Pour EsyJet, ces inscriptions ne sont pas « considérées comme un problème de sécurité tant par nous que par les autorités ». Il n’empêche que le phénomène peut troubler, quelques jours après les attentats du 13 novembre : des graffitis en arabe ont été découverts sur quatre avions de la compagnie britannique ainsi qu’un avion de la compagnie espagnole Vueling dans des aéroports français, a-t-on appris ce samedi de source policière.
>> A lire aussi : Evacué après des menaces, un avion à destination de Paris a finalement pu quitter Amsterdam
Trois cas ont été constatés à Lyon-Saint-Exupéry (Rhône), et deux cas à Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise), selon cette source. A Roissy, le 24 novembre, l’inscription « Allahou Akbar » (« Allah est grand ») a été trouvée sur la trappe à carburant d’un appareil Easyjet, arrivé la veille de Budapest, a affirmé une source aéroportuaire. Elle a été effacée avant que les passagers embarquent. Une autre inscription en arabe a été constatée le 22 novembre sur la trappe d’accès à la soute à bagages d’un autre appareil d’EasyJet qui venait d’assurer la liaison Marrakech-Lyon, selon la source policière.
La société espagnole Vueling a également été victime de ce type de dégradations : le 19 novembre, deux inscriptions en arabe ont été découvertes sur un appareil à Lyon, entraînant le débarquement des 157 passagers le temps de s’assurer de la sûreté de l’appareil, selon la source policière.
EasyJet, qui dessert 17 aéroports sur le territoire français, a reconnu qu’un « petit nombre » de graffitis en arabe avait été constaté en France sur des avions de la compagnie « dans les deux dernières semaines ». Elle n’a pas précisé la signification de ces inscriptions, qui ne sont selon elle pas toutes en arabe, ni les aéroports concernés. « Ce n’est rien de plus que des graffitis », affirme la compagnie britannique dans un communiqué.

« Cela fait plusieurs mois que de temps en temps ça arrive »

Selon une source proche du dossier, ces graffitis ne sont « pas un phénomène lié aux attentats » du 13 novembre qui ont ensanglanté Paris et Saint-Denis. « Cela fait plusieurs mois que de temps en temps ça arrive, y compris sur d’autres compagnies », a-t-elle indiqué.
Ces dégradations posent toutefois la question de la sécurité des zones réservées dans les aéroports. Une des hypothèses privilégiées par les enquêteurs est toutefois que ces inscriptions aient été inscrites avant l’arrivée de ces avions sur les plateformes aéroportuaires françaises.
http://www.20minutes.fr/societe/1739743-20151128-graffitis-arabe-decouverts-roissy-lyon

samedi 28 novembre 2015

Qui a cambriolé le bistrot du curé à L'Ariane?

Qui a dépouillé le bistrot du curé ? Un barboteur sans cœur ? Des nazes de la cambriole, des larcineurs de misère ?
Mercredi matin, Hugo Mucini n'a pas eu besoin d'ouvrir la porte du troquet. La lourde de son bouclard l'était déjà, béante et défoncée. À l'intérieur, les tiroirs étaient par terre, les vêtements, les souvenirs, tout était éparpillé, en vrac sur le sol en damier.
À Hugo, "ça lui a fait un coup".Un sacré coup sur la caboche. Il a beau avoir la carrure gaillarde malgré ses « 70 piges », il a beau en avoir vu des vertes et des pas mûres, ça lui a coupé la chique cette histoire de cambriolage.
Il en a presque perdu son argot et c'est pas rien pour qui le connaît un peu. Il dit : "C'est comme un viol".
Ça s'est passé dans la nuit de mardi à mercredi. Hugo s'était absenté.
Le ou les larrons ont pénétré sans bruit dans son petit bar au milieu des barres de L'Ariane, à deux pas du commissariat. Ils ont fouillé, vidé les placards avant de se faire la malle. Ils ont piqué la télé d'Hugo, son ordi.
"C'est pas grand-chose, souffle le taulier, mais c'est le principe, c'est moche… ".
C'est moche parce qu'Hugo n'est pas riche. Tout le monde le sait dans le quartier. Les temps sont durs.
Et Hugo n'a que ce bistrot, ce petit lieu, cette maison lilliputienne dont il a fait un restaurant solidaire, cantine du père Bruzzone, curé du quartier, de l'association MIR et de tous ceux qui ont du cœur.
Il l'a construit de ses mains, ce bistrot, où ont défilé Grace Kelly, le prince Albert, l'évêque et l'archevêque, des rabbins, des dignitaires musulmans, des grands et des humbles.
Le zinc est en bas, la chambre d'Hugo à l'étage. C'est toute sa vie. Toute son histoire. C'est bien plus qu'un bar qu'on a pillé…

vendredi 27 novembre 2015

Le nom de Nasri cité dans l'affaire de la «sextape» ?

Selon Le Monde, le nom de Samir Nasri aurait été cité dans le dossier d’instruction de l’affaire de chantage à la «sextape». Le joueur de Manchester City, qui aurait eu connaissance du chantage exercé sur Mathieu Valbuena, a démenti auprès du quotidien. Mathieu Valbuena n'est visiblement pas surpris : «Mes relations ont toujours été difficiles avec Nasri. Maintenant, plus rien ne me surprend. Quand tu es dans une histoire de racket et que tu trouves ces noms-là, c’est presque comme si tu étais chez les fous», explique-t-il, toujours dans Le Monde.
http://www.lefigaro.fr/flash-sport/2015/11/27/97003-20151127FILSPO00040-le-nom-de-nasri-cite-dans-l-affaire-de-la-sextape.php

jeudi 26 novembre 2015

Marseille: un train de fret attaqué

Une dizaine d'individus ont tenté d'attaquer mardi un train de fret dans le 15ème arrondissement de Marseille, indique France Bleu.

Les suspects ont immobilisé le train de marchandises en plaçant un obstacle sur les voies. Ils sont ensuite montés dans les wagons qu'ils ont fracturé à l'aide de pieds de biche dont l'un a été retrouvé sur les lieux par la police. Finalement, les voleurs sont repartis les mains vides  car les marchandises, des sacs de sucres, de pâtes et des meubles étaient trop lourds à transporter.

Aucune conséquence sérieuse suite à cet incident, seuls deux trains reliant Marseille à Miramas ont du changer d'itinéraire. La police est toujours à la recherche des individus

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mercredi 25 novembre 2015

Paris : menacée de mort par un enfant de 9 ans, une enseignante porte plainte

A Paris, une enseignante a déposé plainte contre un élève âgé de neuf ans. Ce dernier l'aurait menacée avec une paire de ciseaux

Une enseignante d'école primaire a porté plainte contre un élève de neuf ans, révèle Le Parisien. Sans raison apparente, il l'aurait menacée avec une paire de ciseaux. Les faits se sont produits dans une école du XVIIe arrondissement de la capitale.
Selon un proche du dossier, l'enfant - exclu temporairement -  serait "en rupture complète avec le système scolaire

mardi 24 novembre 2015

SOISSONS Le FN rebaptise la ville «Bamako-sur-Aisne»

hebergement d'image SCANDALE POLITIQUE !

« Alain Crémont, maire de Bamako-sur-Aisne, célébrant le "bien vivre ensemble" de "Soissons en couleurs"...on n'aurait pas dit mieux ! » Le Front national de Soissons a publié ce commentaire sur sa page facebook à la suite d’un tweet du maire, Alain Crémont, où il apparaît en photo au côté de femmes africaines en habits traditionnels lors de cette fête organisé le week-end dernier par la Confédération syndicale des familles. Ce dernier a réagi ce mardi matin, sur twitter dénonçant « Le vrai visage du FN, l’escroquerie de la dédiabolisation. » Joint par téléphone, Alain Crémont parle « d’incitation à la haine raciale ». L’illustration de « ce qu’ils pensent vraiment ».

Agressées à la sortie d'une boîte de nuit parce que d'origine maghrébine

Trois jeunes femmes ont été insultées et agressées samedi soir par plusieurs individus. «Ils nous ont dit : «Rentrez chez vous les Arabes» en chantant la Marseillaise.»
«Ça a commencé dans la boîte de nuit par des insultes du style: Rentre chez toi l'Arabe. Puis ça a continué dehors au fumoir. Les videurs nous ont mis dehors avec nos agresseurs et là, il y a eu les coups.» Gifles, coups de poing. «Ils chantaient la Marseillaise en faisant le salut nazi. On leur a dit qu'on était autant françaises qu'eux. Cela n'a pas suffi.»
Fouzia, 24 ans, et Ouarda, 30 ans, se sont fait agresser parce qu'elles sont d'origine maghrébine. «Nous sommes petites-filles de harkis. Nous avons un travail. Nous sortons parce que nous en avons la liberté, nous ne cherchons pas de problèmes. Les gens nous connaissent pour ça.» Avec elles, samedi soir, en boîte de nuit, Léa, 18 ans, qui a aussi pris des coups «parce qu'elle était avec nous tout simplement».
La rixe a été stoppée avec l'arrivée de deux voitures de policiers, ce qui a mis en fuite les agresseurs. Les jeunes filles se sont rendues à l'hôpital où cinq jours d'ITT ont été prescrits pour chacune d'elles. Hier matin, elles ont porté plainte au commissariat.
«Nous avons peur que ce ne soit qu'un début.» En cause, ce terrible amalgame avec les auteurs des attentats de Paris. C'est ce que craint le plus la communauté musulmane qui a fermement condamné les actes barbares du 13 novembre dernier. L'imam de la mosquée d'Agen assistait même au rassemblement pacifique et citoyen organisé samedi place Armand-Fallières et répétait qu'«aucun des textes sacrés de l'islam n'autorisait d'ôter la vie».
Fouzia et Ouarda, deux jeunes femmes belles et libres, comme peuvent l'être toutes les jeunes femmes françaises, ce que le monde nous envie, affirment : «Maintenant, nous n'avons plus envie de sortir de chez nous. Ce qu'il va se passer, c'est que nous irons travailler et de suite après, nous rentrerons».
Elles revendiquent leur appartenance à la France et à ses valeurs : «Il n'est même pas question d'intégration, nous sommes françaises depuis toujours.»
Peut-être plus encore que les coups qui leur ont été portés, que l'humiliation qu'elles ont subie, c'est l'indifférence générale des spectateurs lors de l'agression qui a choqué les jeunes femmes. Sur leurs réseaux sociaux, elles ont appelé à l'apaisement de chacun. «Nous ne voulons surtout pas nous venger. Cela ne ferait qu'empirer les choses».
Elles comptent envoyer une lettre au préfet, au maire, au procureur. Et espèrent que les auteurs de l'agression, une fois interpellés, seront condamnés pour les actes racistes et sexistes qu'ils ont commis.
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/24/2223146-agressees-sortie-boite-nuit-parce-origine-maghrebine.html#B0zeG9FxU2rcLbqW.99
 

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/24/2223146-agressees-sortie-boite-nuit-parce-origine-maghrebine.html#B0zeG9FxU2rcLbqW.99

lundi 23 novembre 2015

Coups de feu sur trois militaires en civil du 17e RGP

La soirée devait être festive. Elle s'est finie à l'hôpital pour l'un des trois militaires en civil légèrement blessé par de nombreux impacts de plomb sur les jambes, les fesses, et l'arrière de la tête. Ces trois hommes d'une vingtaine d'années et appartenant au 17e régiment de parachutiste basé à Montauban ont essuyé des coups de feu, dans la nuit de jeudi à vendredi, rue Belloc, quartier Soupetard, à Toulouse. Ils rejoignaient à pied leur camp de base à la caserne de Balma, où ils sont hébergés le temps de leur mission, lorsque l'attaque s'est produite. De nombreuses questions restent encore en suspens après ces coups de feu.
Une enquête est ouverte et confiée aux policiers de la sûreté départementale. Les raisons pour lesquelles ce solide trio a été violemment pris à partie restent à préciser. Leur qualité de militaire n'était pas décelable au premier coup d'œil.
Un peu plus tôt dans la soirée, ces trois hommes quittent leur caserne de Balma pour se rendre place Saint-Pierre. Après une bonne partie de la nuit passée dans ce haut lieu des fêtes toulousaines, ils auraient marché en direction de leur camp de base, en approchant de la cité La Gloire, à Soupetard. Arrivé rue Belloc, le trio est pris à partie par deux individus juchés sur un scooter, vers 3 h 30 du matin.
Selon les premiers éléments, ils auraient essuyé des tirs de plomb de la part de l'un d'entre eux armé d'un fusil de chasse. Les trois hommes auraient ensuite été frappés par un groupe de plusieurs individus.

dimanche 22 novembre 2015

Benzema étrillé sur les réseaux sociaux après avoir craché à la fin de la Marseillaise

Karim Benzema a rendu fou certains internautes après un geste interprété par certains comme volontaire. Le joueur a en effet craché sur la pelouse du Bernabeu à la fin de la Marseillaise.

Manque de chance ?

Alors que les stades européens ont rendu un vibrant hommage aux 4 coins du Vieux-Continent aux victimes des attentats de Paris, le stade Bernabeu n’a pas dérogé à la règle. Devant 500 millions de téléspectateurs, la Marseillaise a été jouée et respectée par les supporters. On sentait beaucoup d’émotions à Madrid, une ville elle aussi touchée, il y a quelques années, par des attentats.
En revanche, on ne peut pas dire que Benzema semblait ému. Si Evra et Pogba, deux heures plus tard, ont chanté à tue-tête l’hymne français avant le coup d’envoi du classique Juventus-Milan, Benzema a tout fait pour montrer aux caméras ô combien il semblait totalement désintéressé. Le visage fermé, l’oeil hagard, il s’est même mis à cracher un beau gros molard sur la pelouse du Bernabeu en prenant soin de regarder si la caméra était en train de le filmer. Pendant ce temps, ses coéquipiers et le stade Bernabeu applaudissaient. Tous, sauf lui, le seul français présent sur la pelouse ce soir là, en compagnie de Varane, qui lui, a respecté cet hommage.
 

Leur chat tué, criblé de plombs

Jeudi 19 novembre vers 16 h 30, alors qu'il regardait les informations à la télé, au rez-de-chaussée de son domicile situé en pleine ville, rue des Tours à Saint-Céré, François Barrès a été surpris par une forte détonation. Immédiatement, il est sorti de son domicile et a vu son petit chat passer en courant. Complètement affolé, l'animal est parti se réfugier par une chatière dans la cave de l'habitation. François Barrès l'a retrouvé au bout de quelques minutes. Tigrou, ce petit chat d'un an qui appartenait à sa fille, était étendu sur le flanc, la tête ensanglantée. Son épouse l'a immédiatement emmené chez le vétérinaire. Très choqué, le Saint-Céréen s'est précipité dans la maison d'où semblait venir le coup de feu et s'est trouvé en contact direct avec le propriétaire. Il raconte que l'homme a d'abord nié puis dit qu'il avait tiré en l'air, avant d'avouer avoir tiré sur le chat parce qu'il «l'emmerdait».
Le vétérinaire a confirmé que le chat était criblé de plombs. L'animal est mort au cours de la nuit. Indigné, François Barrès se dit également inquiet de savoir que cette personne puisse avoir de tels agissements dans un contexte urbain au milieu d'habitations où vit une population tranquille et où de nombreux enfants jouent dans les jardins, dans la rue ou dans les cours. Il s'est rendu à la gendarmerie pour porter plainte.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/11/22/2222305-leur-chat-tue-crible-de-plombs.html

samedi 21 novembre 2015

Douai: Renvoyé de la salle de sport parce qu'il sentait trop mauvais

C’est un drôle d’incident qui s’est produit mercredi à la salle de sport Multiform de Douai. Comme il le fait deux à trois fois par semaine depuis le mois de février, un client vient décompresser. Mais au moment de quitter la salle, une réflexion du patron des lieux le fait tomber des nues comme il le raconte à La Voix du Nord.

« Il m’a dit que plusieurs clients étaient indisposés par l’odeur acide de ma transpiration », explique le client

« Le patron est venu vers moi et m’a dit que plusieurs clients étaient indisposés par l’odeur acide de ma transpiration… Et qu’il ne souhaitait plus me voir chez lui. Je me suis senti rabaissé comme jamais dans ma vie. Je lui ai demandé des explications, il m’a juste répondu que c’est lui qui décidait des règles d’hygiène. Pour moi, c’est du racisme déguisé. J’avais mes chaussures de sport dans mon sac, ma serviette comme tout le monde, où était le problème ? », explique l’infortuné.
http://www.20minutes.fr/lille/1735199-20151121-douai-renvoye-salle-sport-parce-sentait-trop-mauvais

vendredi 20 novembre 2015

Vols et dégradations à répétition au cimetière

Alertée par sa grand-mère Paulette, âgée de 83 ans et résidant à Saint-Girons, Sabine Servat ne peut que constater les dégâts. Habitant Toulouse, elle fait régulièrement le déplacement pour se rendre sur la tombe de son grand-oncle ainsi que celle de son grand-père, au cimetière de Saint-Girons, spécialement en ce mois de novembre. «Le jour de la Toussaint, en me rendant sur la tombe de mon grand-oncle Marcel, je me suis rendu compte qu'il manquait quatre grosses plaques qui étaient bien là la veille. Inutile de vous dire dans quel état j'étais ! Ma grand-mère a été très contrariée par ce vol, donc je préfère la ménager.»
Interrogeant au hasard les gens fréquentant le cimetière, elle apprend que d'autres tombes ont été vandalisées et même taguées. «Des personnes se plaignent de se faire voler des fleurs, des plantes, des plaques, même les poignées de caveau. À mon avis, tous ces vols se produisent en journée ou à la tombée de la nuit, avant la fermeture du cimetière.»
Sabine déplore l'absence de moyens, voire de prévenance, pour surveiller les sépultures. Le cimetière est fermé la nuit et surveillé le jour par un gardien. «Il dit simplement être au courant de ces vols mais qu'il ne peut rien faire.» Pour lutter contre ce «vol des morts», elle aimerait une surveillance renforcée, des rondes de police, l'installation de caméras de surveillance. Elle a écrit au maire pour signaler ces vols et dégradations. Prête à chercher dans les allées les plaques en marbre qui lui ont été dérobées, elle s'interroge sur les auteurs de ces actes, leurs motivations. Des personnes les utilisent-elles pour embellir leur propre caveau ou est-ce à des fins mercantiles ? Quoi qu'il en soit, à défaut d'actions plus concrètes en réponse à ces maux récurrents, Sabine va aller porter plainte. «C'est vraiment une honte de voir ça. Et me concernant, cela me démoralise. Certaines personnes n'ont plus aucun respect de rien, il faut que tout cela cesse.»
 

jeudi 19 novembre 2015

Haute-Savoie: un drapeau de Daech découvert

Un jeune homme a été placé en garde à vue en Haute-Savoie à la suite d'une perquisition administrative durant laquelle un drapeau de Daech et des documents suspects ont été découverts à son domicile, a indiqué aujourd'hui le parquet.

"Les contenus informatiques" des ordinateurs saisis "sont en cours d'exploitation par les enquêteurs", a précisé Patrick Steinmetz, procureur de la République à Thonon-les-Bains. Le magistrat n'a pas voulu préciser la nature des documents saisis, confirmant seulement qu'un drapeau à l'effigie de l'État islamique (Daech) avait été retrouvé. "Aucune arme n'a été découverte", a précisé le procureur.
La perquisition a été menée mercredi soir par la compagnie de gendarmerie de Saint-Julien-en-Genevois, près de la frontière suisse, dans le cadre de l'état d'urgence instauré à la suite des attentats de Paris. Le lieu exact de la perquisition et l'identité du suspect n'ont pas été précisés. Au total, la gendarmerie a mené treize perquisitions en région Rhône-Alpes dans la nuit de mercredi à jeudi, cinq en Haute-Savoie, deux en Savoie, une dans la Drôme, trois dans la Loire et deux en Isère.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/11/19/97001-20151119FILWWW00106-haute-savoie-un-drapeau-de-daech-decouvert.php

mardi 17 novembre 2015

Marseille:fausse alerte près du consulat de Belgique

Des démineurs ont neutralisé aujourd'hui une voiture suspecte garée à proximité du consulat de Belgique à Marseille, indiquent des source concordantes, qui ont précisé qu'il s'agissait en fait d'une fausse alerte.

La voiture, une limousine sans plaque d'immatriculation, était stationnée entre le consulat et l'ancien siège de la SNCM dans le quartier de la Joliette, a indiqué une source policière, confirmant une information de La Provence.

Les démineurs ont utilisé un dispositif permettant de faire exploser les vitres et de déclencher une éventuelle charge explosive. "C'est une levée de doute classique", a-t-on expliqué du côté de la préfecture de police, qui s'est révélée négative. Le large périmètre de sécurité mis en place autour de la voiture a occasionné d'importantes difficultés de circulation à l'entrée d'un tunnel routier.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/11/17/97001-20151117FILWWW00071-marseillefausse-alerte-pres-du-consulat-de-belgique.php