C'est une loi comme le gouvernement tunisien en a le secret. Anodine en apparence, liberticide dans ses implications. Adopté par le Parlement le 15 juin sans véritable discussion, ce texte sur la «sécurité économique» suscite de virulentes critiques des organisations internationales des droits de l'homme, dont Amnesty International. Lire la suite l'article
Plusieurs ONG ont organisé vendredi une conférence de presse à Paris pour interpeller l'Union européenne sur les dangers de cette loi, qui punit toute personne incitant les étrangers à ne pas investir en Tunisie, à ne pas signer d'accord commercial avec Tunis, à ne pas prêter de l'argent au pays ou encore à ne pas y aller en vacances...
Pour le gouvernement, il s'agit d'une législation comme il en existe dans de nombreux autres pays. Elle «incrimine l'établissement de contacts avec des agents d'un Etat étranger, d'institutions ou d'organisations étrangères dans le but de les inciter à porter atteinte aux intérêts vitaux de la Tunisie relatifs à sa sécurité économique», assure le ministère tunisien de la Justice dans un communiqué, qui souligne que la peine encourue est de cinq ans de prison et non pas vingt. Bref, un arsenal anti-espionnage industriel qui «ne concerne ni la liberté d'opinion et d'expression ni la criminalisation de la défense des droits de l'homme».
Pas si simple. La rédaction, volontairement floue du texte, ouvre la porte à la répression. Surtout, son timing alarme les défenseurs des droits de l'homme. La Tunisie est en pleine négociation d'un «statut avancé» avec l'Union européenne, qui doit aboutir avant la fin de l'année. Or, plusieurs militants tunisiens des droits de l'homme se sont mobilisés pour que Bruxelles soit plus strict envers Tunis dans le respect des droits de l'homme et de la liberté d'expression. Certains ont fait le voyage en Europe pour tenter d'alerter la Commission européenne et l'Europarlement,... lire la suite de l'article sur Libération.fr
http://www.liberation.fr/monde/0101644917-les-tunisiens-interdits-de-critiquer-a-l-etranger
dimanche 4 juillet 2010
Thuram et les Bleus : «Il faut éliminer les leaders négatifs»
Après avoir affirmé que Patrice Evra n'avait plus sa sa place dans l'équipe de France, Lilian Thuram a lancé une nouvelle salve contre les Bleus, samedi soir sur TF1. Membre du conseil fédéral de la Fédération française de football (FFF), le champion du monde 1998 estime qu'il serait «inacceptable» que les joueurs de l'équipe de France qui ont failli «ne paient pas», dans une interview à l'émission «Le Mag».
«Ce serait inacceptable qu'ils ne paient pas. L'entraîneur a failli, il n'est plus là. Le président (de la Fédération) a failli, il n'est plus là. Ils (les joueurs, ndlr) doivent partir si la Fédération le demande», a affirmé Thuram, qui avait déjà demandé au conseil fédéral de la FFF de vendredi de ne plus accepter le capitaine Patrice Evra en équipe de France. «Quand vous êtes capitaine, vous avez un rôle fondamental. Je pense que le capitaine est coupable.»
L'ancien défenseur affirme qu'«il faut éliminer le plus rapidement possible les leaders négatifs. Il y avait un manque d'autorité de la Fédération, un manque d'autorité du sélectionneur. Il y a des gens qui ne sont pas à la hauteur. Des joueurs ont alors pris le pouvoir et ont pu imposer leur vision». Thuram rappelle que l'«on peut perdre, mal jouer. Et en 2008, je n'étais pas très bon, catastrophique même. Mais on n'a jamais oublié le respect des coéquipiers et le respect de ceux qui nous soutiennent».
Abidal, Henry, Ribéry en prennent pour leur grade
Evoquant le cas d’Eric Abidal, l'ancien champion du monde indique qu'il l'a eu au téléphone. «Je lui ai dit : Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais le fait que tu aies refusé de jouer le dernier match (NDLR : contre l’Afrique du
Sud), tu ne jouerais plus en équipe de France si j’étais président de la Fédération parce que tu n’as pas le droit de refuser, surtout après ce que vous avez fait.»
Concernant l'attitude à adopter face aux joueurs ayant participé à la mutinerie et à la grève de l'entraînement, il regrette que Thierry Henry ne soit pas descendu du bus, pensant que «s’il l’avait fait, beaucoup seraient descendus.» Quant à Franck Ribéry, Thuram ironise sur ses déclarations le dimanche matin à Téléfoot. «Il parle avec son coeur, il dit qu’il a honte du comportement de l’équipe sur le terrain et qu’il va essayer de bien faire, pour l’amour de la France… Et ce qui est extraordinaire, c’est que, l’après-midi, il boycotte l’entraînement. (…) On ne peut pas laisser tout faire aux joueurs
sous prétexte qu’ils jouent bien au foot.»
http://www.leparisien.fr/coupe-du-monde-2010-football/france/thuram-et-les-bleus-il-faut-eliminer-les-leaders-negatifs-04-07-2010-988119.php
«Ce serait inacceptable qu'ils ne paient pas. L'entraîneur a failli, il n'est plus là. Le président (de la Fédération) a failli, il n'est plus là. Ils (les joueurs, ndlr) doivent partir si la Fédération le demande», a affirmé Thuram, qui avait déjà demandé au conseil fédéral de la FFF de vendredi de ne plus accepter le capitaine Patrice Evra en équipe de France. «Quand vous êtes capitaine, vous avez un rôle fondamental. Je pense que le capitaine est coupable.»
L'ancien défenseur affirme qu'«il faut éliminer le plus rapidement possible les leaders négatifs. Il y avait un manque d'autorité de la Fédération, un manque d'autorité du sélectionneur. Il y a des gens qui ne sont pas à la hauteur. Des joueurs ont alors pris le pouvoir et ont pu imposer leur vision». Thuram rappelle que l'«on peut perdre, mal jouer. Et en 2008, je n'étais pas très bon, catastrophique même. Mais on n'a jamais oublié le respect des coéquipiers et le respect de ceux qui nous soutiennent».
Abidal, Henry, Ribéry en prennent pour leur grade
Evoquant le cas d’Eric Abidal, l'ancien champion du monde indique qu'il l'a eu au téléphone. «Je lui ai dit : Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais le fait que tu aies refusé de jouer le dernier match (NDLR : contre l’Afrique du
Sud), tu ne jouerais plus en équipe de France si j’étais président de la Fédération parce que tu n’as pas le droit de refuser, surtout après ce que vous avez fait.»
Concernant l'attitude à adopter face aux joueurs ayant participé à la mutinerie et à la grève de l'entraînement, il regrette que Thierry Henry ne soit pas descendu du bus, pensant que «s’il l’avait fait, beaucoup seraient descendus.» Quant à Franck Ribéry, Thuram ironise sur ses déclarations le dimanche matin à Téléfoot. «Il parle avec son coeur, il dit qu’il a honte du comportement de l’équipe sur le terrain et qu’il va essayer de bien faire, pour l’amour de la France… Et ce qui est extraordinaire, c’est que, l’après-midi, il boycotte l’entraînement. (…) On ne peut pas laisser tout faire aux joueurs
sous prétexte qu’ils jouent bien au foot.»
http://www.leparisien.fr/coupe-du-monde-2010-football/france/thuram-et-les-bleus-il-faut-eliminer-les-leaders-negatifs-04-07-2010-988119.php
samedi 3 juillet 2010
Marseille : un ado embarqué au poste à cause de sa... trottinette
Aaron, 13 ans, en est encore tout retourné. Il a été interpellé pour avoir roulé avec... une trottinette non homologuée. C'est ce que raconte LaProvence.com
Aaron avait pourtant dépensé toutes ses économies pour s'offrir cette belle trottinette à moteur sur internet.
Lundi dernier, il circule tranquillement dans une rue de Marseille, quand il croise trois policiers, qui lui demandent, sans sourire, les papiers du véhicule. Le gamin, bien sûr, n'en a pas. Et le voilà embarqué, menotté au poste et traité d'après son témoignage comme un délinquant.
Ce n'est que plusieurs heures après que son père, prévenu, viendra chercher son fils au commissariat et apprendra que le véhicule a été confisqué en vue de destruction. On lui signifiera également sa convocation au tribunal pour un rappel à loi. L'homme, profondément choqué par le traitement «réservés aux voyous» infligé à son fils pour une «broutille», compte porter plainte.
Ironie du sort, le précédent propriétaire de la trottinette est un ancien gendarme, qui dit s'en être servi avec ses petits enfants, sans jamais avoir été contrôlé.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/marseille-un-ado-embarque-au-poste-a-cause-de-sa-trottinette-03-07-2010-987890.php
Aaron avait pourtant dépensé toutes ses économies pour s'offrir cette belle trottinette à moteur sur internet.
Lundi dernier, il circule tranquillement dans une rue de Marseille, quand il croise trois policiers, qui lui demandent, sans sourire, les papiers du véhicule. Le gamin, bien sûr, n'en a pas. Et le voilà embarqué, menotté au poste et traité d'après son témoignage comme un délinquant.
Ce n'est que plusieurs heures après que son père, prévenu, viendra chercher son fils au commissariat et apprendra que le véhicule a été confisqué en vue de destruction. On lui signifiera également sa convocation au tribunal pour un rappel à loi. L'homme, profondément choqué par le traitement «réservés aux voyous» infligé à son fils pour une «broutille», compte porter plainte.
Ironie du sort, le précédent propriétaire de la trottinette est un ancien gendarme, qui dit s'en être servi avec ses petits enfants, sans jamais avoir été contrôlé.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/marseille-un-ado-embarque-au-poste-a-cause-de-sa-trottinette-03-07-2010-987890.php
Dopage : Landis détaille, "des inventions" pour Armstrong
Floyd Landis, déchu de sa victoire sur le Tour 2006 pour dopage, a le sens de l'à-propos. Alors que les équipes vont s'élancer à Rotterdam pour le prologue de la Grande Boucle, l'ancien coureur détaille, dans un entretien accordé au Wall Street Journal de samedi, comment il s'est dopé de façon systématique tout au long de sa carrière à coups d'EPO, cette testostérone médiatisée, et d'hormone de croissance. Il évoque aussi des transfusions sanguines. Le 20 mai dernier, Floyd Landis avait déjà avoué sur son site internet avoir eu recours au dopage pendant l'essentiel de sa carrière, après des années de déni.
Dans le Wall Street Journal, le coureur met surtout très sérieusement en cause son ancienne équipe, US Postal, dont faisait également partie Lance Amstrong. L'équipe aurait, selon lui, financé les opérations de dopage en revendant des vélos. Sélectionné pour courir le Tour 2002, il se serait vu proposer par le manageur Johan Bruyneel de porter des patches de testostérone "deux nuits sur trois", et des prises de sang, qui devaient permettre des transfusions pendant l'épreuve pour améliorer le transport de l'oxygène. L'une d'entre elles aurait eu lieu lors du Tour 2004 dans un hôtel près de Limoges, où l'on demandait aux coureurs de venir dans une chambre dégagée pour l'occasion afin de se faire injecter leur sang par un médecin, avec des membres de l'encadrement faisant le guet à l'extérieur.
"accusations erronées"
Il charge aussi son ancien et célèbre coéquipier, Lance Armstrong, qui lui aurait fourni la première occasion de se doper de sa carrière et lui aurait expliqué "la logistique complexe des transfusions" pour déjouer la surveillance. Sous couvert d'anonymat, trois anciens co-équipiers d'Armstrong accablent aussi US Postal et le septuple maillot jaune dans le Wall Street Journal. Ils accusent leur ancienne équipe d'avoir institué le dopage à l'époque où l'Américain dominait le Tour de France. Ces trois coureurs "ont dit au Journal lors d'entretiens qu'il y avait du dopage dans l'équipe à l'époque où M. Armstrong était son leader, et l'un d'entre eux a admis que lui-même s'était dopé", a écrit le quotidien des affaires. "Plusieurs autres coureurs ont dit qu'ils n'avaient jamais observé d'activité de ce type lorsqu'ils étaient dans l'équipe", a-t-il ajouté.
"L'article du Wall Street Journal est plein d'accusations erronées, ce sont toujours les mêmes histoires de la part de Floyd Landis, quelqu'un qui n'a aucune crédibilité mais est habitué à renier ce qu'il a dit la veille", a dit Lance Armstrong dans un communiqué dans la foulée. "L'article répète de nombreuses allégations sans fondement et déjà discréditées de Landis, contre de nombreuses personnes ayant réussi dans le cyclisme, et contient même de nouvelles inventions de Landis", explique Armstrong. "La crédibilité de Landis, c'est comme une brique de lait qui a tourné : dès la première gorgée, il n'est pas besoin de boire le reste pour savoir qu'il a tourné. Depuis des années, des histoires à sensations, basées sur les allégations de personnes ayant des comptes à régler, ont refait surface à la veille du Tour pour des raisons de publicité et c'est le cas de cet article", écrit le leader de l'équipe Radioshack.
http://lci.tf1.fr/sport/dopage-landis-entre-dans-les-details-mais-toujours-sans-preuves-5906845.html
Dans le Wall Street Journal, le coureur met surtout très sérieusement en cause son ancienne équipe, US Postal, dont faisait également partie Lance Amstrong. L'équipe aurait, selon lui, financé les opérations de dopage en revendant des vélos. Sélectionné pour courir le Tour 2002, il se serait vu proposer par le manageur Johan Bruyneel de porter des patches de testostérone "deux nuits sur trois", et des prises de sang, qui devaient permettre des transfusions pendant l'épreuve pour améliorer le transport de l'oxygène. L'une d'entre elles aurait eu lieu lors du Tour 2004 dans un hôtel près de Limoges, où l'on demandait aux coureurs de venir dans une chambre dégagée pour l'occasion afin de se faire injecter leur sang par un médecin, avec des membres de l'encadrement faisant le guet à l'extérieur.
"accusations erronées"
Il charge aussi son ancien et célèbre coéquipier, Lance Armstrong, qui lui aurait fourni la première occasion de se doper de sa carrière et lui aurait expliqué "la logistique complexe des transfusions" pour déjouer la surveillance. Sous couvert d'anonymat, trois anciens co-équipiers d'Armstrong accablent aussi US Postal et le septuple maillot jaune dans le Wall Street Journal. Ils accusent leur ancienne équipe d'avoir institué le dopage à l'époque où l'Américain dominait le Tour de France. Ces trois coureurs "ont dit au Journal lors d'entretiens qu'il y avait du dopage dans l'équipe à l'époque où M. Armstrong était son leader, et l'un d'entre eux a admis que lui-même s'était dopé", a écrit le quotidien des affaires. "Plusieurs autres coureurs ont dit qu'ils n'avaient jamais observé d'activité de ce type lorsqu'ils étaient dans l'équipe", a-t-il ajouté.
"L'article du Wall Street Journal est plein d'accusations erronées, ce sont toujours les mêmes histoires de la part de Floyd Landis, quelqu'un qui n'a aucune crédibilité mais est habitué à renier ce qu'il a dit la veille", a dit Lance Armstrong dans un communiqué dans la foulée. "L'article répète de nombreuses allégations sans fondement et déjà discréditées de Landis, contre de nombreuses personnes ayant réussi dans le cyclisme, et contient même de nouvelles inventions de Landis", explique Armstrong. "La crédibilité de Landis, c'est comme une brique de lait qui a tourné : dès la première gorgée, il n'est pas besoin de boire le reste pour savoir qu'il a tourné. Depuis des années, des histoires à sensations, basées sur les allégations de personnes ayant des comptes à régler, ont refait surface à la veille du Tour pour des raisons de publicité et c'est le cas de cet article", écrit le leader de l'équipe Radioshack.
http://lci.tf1.fr/sport/dopage-landis-entre-dans-les-details-mais-toujours-sans-preuves-5906845.html
Tour de France : Des scanners pour détecter les vélos à moteur
C'était en mai. Après ses victoires au tour de Flandres et sur le Paris-Roubaix, le coureur Fabian Cancellara avait été soupçonné de pratiquer le dopage mécanique en dissimulant un moteur dans son vélo. Le Suisse avait formellement rejeté ces allégations. Mais pour éviter de faire naître des doutes sur la régularité de la Grande Boucle à cause de ce dopage d'un genre nouveau, l'Union cycliste internationale (UCI) emploie cette année les grands moyens : des contrôles des vélos au scanner seront réalisés à l'issue des étapes sur des engins choisis par le jury des commissaires du Tour.
On applique un bracelet inviolable sur le cadre. (L'outil de contrôle) fonctionne comme un scanner dans les aéroports, ça donne une radiographie de l'intérieur du cadre et, s'il y a quelque chose, le vélo est confisqué et le coureur est mis hors-course", a expliqué vendredi le président du jury des commissaires de l'UCI, Francesco Cenere.
"On peut changer les roues mais pas le vélo"
"Selon la physionomie de la course, le jury choisira, individualisera les contrôles. Il pourra choisir un coureur, comme cinq ou quinze", a détaillé Francesco Cenere. "Le jury assiste au contrôle mais la responsabilité de déclarer (le vélo) conforme ou non est celle du technicien" qui procède au contrôle, a précisé M. Cenere en mentionnant qu'un communiqué indiquera le soir le résultat conforme ou non conforme.
"Sur la course, les coureurs ne peuvent utiliser que les vélos présents au départ. Sur le parcours, on peut changer les roues mais pas le vélo, sauf parmi les voitures techniques de l'équipe, les voitures neutres et la voiture balai. Le coureur qui utilise un vélo de l'extérieur est passible de la mise hors-course", a-t-il ajouté.
http://lci.tf1.fr/sport/tour-de-france-des-scanners-pour-detecter-des-moteurs-dans-les-5906633.html
On applique un bracelet inviolable sur le cadre. (L'outil de contrôle) fonctionne comme un scanner dans les aéroports, ça donne une radiographie de l'intérieur du cadre et, s'il y a quelque chose, le vélo est confisqué et le coureur est mis hors-course", a expliqué vendredi le président du jury des commissaires de l'UCI, Francesco Cenere.
"On peut changer les roues mais pas le vélo"
"Selon la physionomie de la course, le jury choisira, individualisera les contrôles. Il pourra choisir un coureur, comme cinq ou quinze", a détaillé Francesco Cenere. "Le jury assiste au contrôle mais la responsabilité de déclarer (le vélo) conforme ou non est celle du technicien" qui procède au contrôle, a précisé M. Cenere en mentionnant qu'un communiqué indiquera le soir le résultat conforme ou non conforme.
"Sur la course, les coureurs ne peuvent utiliser que les vélos présents au départ. Sur le parcours, on peut changer les roues mais pas le vélo, sauf parmi les voitures techniques de l'équipe, les voitures neutres et la voiture balai. Le coureur qui utilise un vélo de l'extérieur est passible de la mise hors-course", a-t-il ajouté.
http://lci.tf1.fr/sport/tour-de-france-des-scanners-pour-detecter-des-moteurs-dans-les-5906633.html
Promotion pour le policier qui avait verbalisé la conductrice au niqab
Le policier nantais qui, en avril dernier, avait verbalisé une conductrice parce qu'elle était vêtue d'un niquab vient d'être promu.
Il y a trois mois, l'affaire avait fait grand bruit. Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, était même monté au créneau pour que le mari de la contrevenante soupçonné de polygamie et de fraude aux aides sociales soit déchu de sa nationalité française. Trois mois plus tard, le brigadier a reçu en récompense le grade de brigadier-chef.
Cette promotion, qui n'était absolument pas à l'ordre du jour avant l'affaire, a été accordée, le 30 juin, lors de la commission paritaire nationale, où se décident les avancements. C'est le secrétaire général du syndicat Unité Police SGP-FO, majoritaire chez les gardiens, qui a directement demandé la promotion. Habituellement, c'est au niveau de la commission paritaire régionale que se décident les avancements. Mais, quand il s'agit d'un "ponctu", un piston dans le jargon policier, c'est à l'étage national que les syndicats distribuent les récompenses, main dans la main, avec le ministère de l'Intérieur. En l'occurrence, pour pouvoir récompenser le policier, il a fallu carrément ouvrir un poste sur place qui n'était pas prévu
http://www.lepoint.fr/societe/promotion-pour-le-policier-qui-avait-verbalise-la-conductrice-au-niqab-02-07-2010-1210482_23.php
Il y a trois mois, l'affaire avait fait grand bruit. Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, était même monté au créneau pour que le mari de la contrevenante soupçonné de polygamie et de fraude aux aides sociales soit déchu de sa nationalité française. Trois mois plus tard, le brigadier a reçu en récompense le grade de brigadier-chef.
Cette promotion, qui n'était absolument pas à l'ordre du jour avant l'affaire, a été accordée, le 30 juin, lors de la commission paritaire nationale, où se décident les avancements. C'est le secrétaire général du syndicat Unité Police SGP-FO, majoritaire chez les gardiens, qui a directement demandé la promotion. Habituellement, c'est au niveau de la commission paritaire régionale que se décident les avancements. Mais, quand il s'agit d'un "ponctu", un piston dans le jargon policier, c'est à l'étage national que les syndicats distribuent les récompenses, main dans la main, avec le ministère de l'Intérieur. En l'occurrence, pour pouvoir récompenser le policier, il a fallu carrément ouvrir un poste sur place qui n'était pas prévu
http://www.lepoint.fr/societe/promotion-pour-le-policier-qui-avait-verbalise-la-conductrice-au-niqab-02-07-2010-1210482_23.php
Paris Hilton arrêtée à Port Elizabeth après la défaite du Brésil
La célébrité américaine Paris Hilton, arrêtée vendredi près du stade de Port Elizabeth après le match Brésil-Pays-Bas, a comparu peu après devant un tribunal, a constaté l'AFP.
Selon la presse sud-africaine, Paris Hilton aurait été arrêtée pour avoir fumé de la marijuana dans le stade où se déroulait le match, remporté par les Pays-Bas
Héritière de la chaîne hôtelière Hilton, la célébrité américaine a fait son entrée au tribunal l'air décontracté, vêtue d'une robe beige, coiffée d'une double queue de cheval et arborant un collier de perles scintillant.
Elle a été rapidement emmenée dans une autre salle du tribunal pour une audition à huis clos devant un juge, des avocats et quelques policiers.
Une porte-parole de la police, Sally de Beer, interrogée par l'AFP, a déclaré qu'aucune arrestation ne pouvait être confirmée avant la comparution du suspect.
http://www.lepoint.fr/insolite/paris-hilton-arretee-a-port-elizabeth-apres-la-defaite-du-bresil-03-07-2010-1210577_48.php
Selon la presse sud-africaine, Paris Hilton aurait été arrêtée pour avoir fumé de la marijuana dans le stade où se déroulait le match, remporté par les Pays-Bas
Héritière de la chaîne hôtelière Hilton, la célébrité américaine a fait son entrée au tribunal l'air décontracté, vêtue d'une robe beige, coiffée d'une double queue de cheval et arborant un collier de perles scintillant.
Elle a été rapidement emmenée dans une autre salle du tribunal pour une audition à huis clos devant un juge, des avocats et quelques policiers.
Une porte-parole de la police, Sally de Beer, interrogée par l'AFP, a déclaré qu'aucune arrestation ne pouvait être confirmée avant la comparution du suspect.
http://www.lepoint.fr/insolite/paris-hilton-arretee-a-port-elizabeth-apres-la-defaite-du-bresil-03-07-2010-1210577_48.php
L'ex-président d'Interpol corrompu
L'ancien chef de la police sud-africaine et ex-président d'Interpol, Jackie Selebi, a été jugé coupable aujourd'hui de corruption. Il est accusé d'avoir reçu de l'argent et des cadeaux d'un trafiquant de drogue, mais il a été acquitté des charges d'entrave à la justice.
Jackie Selebi, 60 ans, était accusé d'avoir reçu plus d'un million de rands (environ 100.000 euros) d'un homme d'affaires, condamné pour trafic de drogue et en attente de procès pour meurtre, en échange d'informations sur les enquêtes le concernant.
"Au regard de la qualité des preuves, les démentis de l'accusé, qui assure ne pas avoir reçu de paiements, ne peuvent raisonnablement être vrais", a déclaré le juge Meyer Joffe devant un tribunal de Johannesburg.
"En tant que chef de la police nationale (...), il a manifesté une faible conscience morale et ne s'est pas montré digne de confiance", a-t-il estimé en lisant son jugement.
Le juge Joffe a en revanche acquitté Jackie Selebi des charges d'entrave à la justice qui pesaient contre lui.
Cette décision intervient après un procès-fleuve, entamé en octobre 2009 et ralenti par plusieurs querelles de procédure. La peine sera prononcée ultérieurement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/02/97001-20100702FILWWW00481-l-ex-president-d-interpol-corrompu.php
Jackie Selebi, 60 ans, était accusé d'avoir reçu plus d'un million de rands (environ 100.000 euros) d'un homme d'affaires, condamné pour trafic de drogue et en attente de procès pour meurtre, en échange d'informations sur les enquêtes le concernant.
"Au regard de la qualité des preuves, les démentis de l'accusé, qui assure ne pas avoir reçu de paiements, ne peuvent raisonnablement être vrais", a déclaré le juge Meyer Joffe devant un tribunal de Johannesburg.
"En tant que chef de la police nationale (...), il a manifesté une faible conscience morale et ne s'est pas montré digne de confiance", a-t-il estimé en lisant son jugement.
Le juge Joffe a en revanche acquitté Jackie Selebi des charges d'entrave à la justice qui pesaient contre lui.
Cette décision intervient après un procès-fleuve, entamé en octobre 2009 et ralenti par plusieurs querelles de procédure. La peine sera prononcée ultérieurement.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/02/97001-20100702FILWWW00481-l-ex-president-d-interpol-corrompu.php
vendredi 2 juillet 2010
Réforme des retraites : une publicité qui coûte (très) cher
Depuis le 22 juin, est diffusée, pour la seconde fois en quelques mois, une campagne de communication visant à faire accepter aux Français la réforme des retraites. Une publicité qui a un coût : plus de 7 millions d'euros
Selon un sondage BVA-Absoluce-Les Echos-France Info* publié le 22 juin, plus de la moitié des Français (56%) sont hostiles à la réforme des retraites et les deux-tiers (67%) considèrent que la politique économique du gouvernement est "mauvaise".
Le gouvernement s'est donc attaché depuis quelques mois a essayé de faire accepter la réforme du système de retraites à grands renforts de communication. Pour cela, le ministère du Travail a lancé dès le mois d'avril (du 21 au 28 avril) la "première vague" d'une campagne publicitaire, visant à persuader les Français de la nécessité de réformer, diffusée dans la presse écrite, à la radio, à la télévision et sur internet, puis "une seconde vague" depuis le 22 juin à la radio et le 27 juin à la télévision.
En quelques mois, le ministère a ainsi dépensé plus de 7 millions d'euros pour convaincre les Français à moins de deux ans de la prochaine présidentielle, selon Nouvelobs.com.
Rappelons qu'il faut ajouter à cette campagne, une autre campagne indépendante lancée elle-aussi au mois d'avril (du 24 avril au 10 mai) par l’Assurance retraite, la Cnav, pour un coût de 1.8 million d'euros selon la présidente de la Cnav citée par lefigaro.fr le 21 avril, également déclinée sous forme d’insertions dans la presse quotidienne nationale et régionale, les journaux gratuits et la télévision
Deux spots télévisés
Cette fois-ci, la campagne explique que "pour sauver nos retraites, le gouvernement a choisi d'augmenter l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans". Diffusés pendant quinze jours, deux spots télévisés répètent : "le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans se fera progressivement" et "qu'en est-il de compensation de la pénibilité du travail". Voilà les deux fers de lance d'une reconquête de l'opinion publique, après une réforme qui passe mal, voire très mal.
Ce type de campagne en deux phases est classique. "La première, explique Françoise Barquin, directrice de "Lobby&com", agence spécialisée dans la communication politique, est ce qu'on appelle du teasing. Elle sert à préparer l'opinion. La seconde partie intervient en général au moment où les mesures sont prises".
Dans tous les cas, le message à comprendre est : "Ne vous inquiétez pas".
Mais, en excluant ici la question de la légitimité de cette campagne de communication, une autre reste cependant à poser en ces temps de crise et de sacrifices annoncés : combien coûte-t-elle précisément aux contribuables ?
Combien ça coûte ?
La "première vague" diffusée en avril avait déjà couté 5 millions d'euros. Qu'en est-il de la "seconde vague" de cette campagne de communication ?
Selon le ministère du Travail, interrogé par Nouvelobs.com, le seul coût de production des spots télévisés est de 215.280 euros (ttc) et celui des spots radio est de 36.598 euros (ttc). A cela, il faut ajouter les prestations de l'agence BBDO et le prix des achats d'espace pour la diffusion de ces spots. La facture totale s'élève donc, toujours selon les chiffres du ministère du Travail, à 2.259.263 d'euros.
En effet, la diffusion de ces spots, particulièrement à des heures de grandes audiences alourdit considérable la facture. Ainsi, "le coût d achat d'espace télévisés est de 1.060.000 euros (pour la métropole et les DOM du 27 juin au 11 juillet inclus), et celui d'espace radiophoniques (du 22 juin au 4 juillet) est de 730.663 euros (ttc)", explique le ministère.
La facture globale de ces deux "vagues" de communication ministérielle se monte donc à plus de 7 millions d'euros.
Cela représente une part plus que conséquente du budget communication du ministère du Travail. En effet, selon Chantal Brunel, députée et UMP et rapporteur spécial, Celui-ci représente au total 5,5 millions d'euros inscrits au budget 2010 du ministère. Il faut tout de même souligner que celui-ci à diminué par rapport à 2009, car les rapports font état pour l'année précédente de 9 millions d'euros dépensés. Selon le ministère, en 2008, "le budget de communication du ministère avait été principalement consacré aux élections prud’homales (5,9 millions d’euros) et en 2009 à la lutte contre les Troubles musculo- squelttiques (1,630 million). Le budget total du Ministère du Travail s'élève à 876 millions d'euros selon ce dernier.
De son côté, Chantal Brunel précise qu'"en tant que rapporteur spécial [comme cela est son droit ndlr.], je vais demander au ministère la ventilation des crédits de la communication
Lire la suite sur Le Nouvel Observateur
http://tempsreel.nouvelobs.com/dossier/la-reforme-des-retraites/20100701.OBS6518/communiquer-sur-la-reforme-des-retraites-une-publicite-qui-coute-tres-cher.html
Selon un sondage BVA-Absoluce-Les Echos-France Info* publié le 22 juin, plus de la moitié des Français (56%) sont hostiles à la réforme des retraites et les deux-tiers (67%) considèrent que la politique économique du gouvernement est "mauvaise".
Le gouvernement s'est donc attaché depuis quelques mois a essayé de faire accepter la réforme du système de retraites à grands renforts de communication. Pour cela, le ministère du Travail a lancé dès le mois d'avril (du 21 au 28 avril) la "première vague" d'une campagne publicitaire, visant à persuader les Français de la nécessité de réformer, diffusée dans la presse écrite, à la radio, à la télévision et sur internet, puis "une seconde vague" depuis le 22 juin à la radio et le 27 juin à la télévision.
En quelques mois, le ministère a ainsi dépensé plus de 7 millions d'euros pour convaincre les Français à moins de deux ans de la prochaine présidentielle, selon Nouvelobs.com.
Rappelons qu'il faut ajouter à cette campagne, une autre campagne indépendante lancée elle-aussi au mois d'avril (du 24 avril au 10 mai) par l’Assurance retraite, la Cnav, pour un coût de 1.8 million d'euros selon la présidente de la Cnav citée par lefigaro.fr le 21 avril, également déclinée sous forme d’insertions dans la presse quotidienne nationale et régionale, les journaux gratuits et la télévision
Deux spots télévisés
Cette fois-ci, la campagne explique que "pour sauver nos retraites, le gouvernement a choisi d'augmenter l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans". Diffusés pendant quinze jours, deux spots télévisés répètent : "le relèvement de l'âge légal de départ à la retraite à 62 ans se fera progressivement" et "qu'en est-il de compensation de la pénibilité du travail". Voilà les deux fers de lance d'une reconquête de l'opinion publique, après une réforme qui passe mal, voire très mal.
Ce type de campagne en deux phases est classique. "La première, explique Françoise Barquin, directrice de "Lobby&com", agence spécialisée dans la communication politique, est ce qu'on appelle du teasing. Elle sert à préparer l'opinion. La seconde partie intervient en général au moment où les mesures sont prises".
Dans tous les cas, le message à comprendre est : "Ne vous inquiétez pas".
Mais, en excluant ici la question de la légitimité de cette campagne de communication, une autre reste cependant à poser en ces temps de crise et de sacrifices annoncés : combien coûte-t-elle précisément aux contribuables ?
Combien ça coûte ?
La "première vague" diffusée en avril avait déjà couté 5 millions d'euros. Qu'en est-il de la "seconde vague" de cette campagne de communication ?
Selon le ministère du Travail, interrogé par Nouvelobs.com, le seul coût de production des spots télévisés est de 215.280 euros (ttc) et celui des spots radio est de 36.598 euros (ttc). A cela, il faut ajouter les prestations de l'agence BBDO et le prix des achats d'espace pour la diffusion de ces spots. La facture totale s'élève donc, toujours selon les chiffres du ministère du Travail, à 2.259.263 d'euros.
En effet, la diffusion de ces spots, particulièrement à des heures de grandes audiences alourdit considérable la facture. Ainsi, "le coût d achat d'espace télévisés est de 1.060.000 euros (pour la métropole et les DOM du 27 juin au 11 juillet inclus), et celui d'espace radiophoniques (du 22 juin au 4 juillet) est de 730.663 euros (ttc)", explique le ministère.
La facture globale de ces deux "vagues" de communication ministérielle se monte donc à plus de 7 millions d'euros.
Cela représente une part plus que conséquente du budget communication du ministère du Travail. En effet, selon Chantal Brunel, députée et UMP et rapporteur spécial, Celui-ci représente au total 5,5 millions d'euros inscrits au budget 2010 du ministère. Il faut tout de même souligner que celui-ci à diminué par rapport à 2009, car les rapports font état pour l'année précédente de 9 millions d'euros dépensés. Selon le ministère, en 2008, "le budget de communication du ministère avait été principalement consacré aux élections prud’homales (5,9 millions d’euros) et en 2009 à la lutte contre les Troubles musculo- squelttiques (1,630 million). Le budget total du Ministère du Travail s'élève à 876 millions d'euros selon ce dernier.
De son côté, Chantal Brunel précise qu'"en tant que rapporteur spécial [comme cela est son droit ndlr.], je vais demander au ministère la ventilation des crédits de la communication
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Louviers: la femme du maire indemnisée
Le conseil municipal de Louviers (Eure) a approuvé la décision du maire PRG, également conseiller régional, de reverser à sa compagne élue municipale son surplus d'indemnités excédant le plafond autorisé, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. Conformément à une loi de 1992 qui autorise un élu percevant des sommes cumulées au delà de 8.100 euros par mois à désigner un collègue de son choix pour recevoir le surplus, Franck Martin (PRG) a choisi la maire-adjointe, en l'occurrence sa compagne, qui bénéficiera ainsi de 1.425 euros supplémentaires par mois.
"J'ai souhaité être totalement transparent, alors qu'en règle générale les élus prennent des hommes de paille. J'aurais ainsi pu attribuer le surplus à un autre élu qui me l'aurait restitué", a expliqué à l'AFP M. Martin, 55 ans, maire de Louviers (18.700 habitants) depuis 1995 et lointain successeur de Pierre Mendès France (1935-1939, 1953-1958). "Avant d'entrer en politique, j'étais cadre supérieur. Si j'étais battu, je n'aurais aucun filet de sécurité car on ne cotise pas aux assedic. Mettre un peu d'argent de côté, c'est normal", a poursuivi l'élu affirmant "gérer 350 personnes à la mairie et travailler de 9H00 à 23H00 tous les jours, 7 jours sur 7".
"J'en ai marre de cette démagogie qui s'abat sur les élus dont la plupart sont intègres et ne travaillent pas pour l'argent. L'autonomie financière est la garantie de l'indépendance", a-t-il plaidé. "Je fais le boulot, pas comme d'autres. Hervé Morin par exemple, ministre de la Défense, n'a jamis siégé au Conseil régional mais il continue à percevoir l'indemnité", a conclu M. Martin. La délibération a été approuvée lundi dernier par la majorité municipale, PS, NPA et UMP votant contre.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/02/97001-20100702FILWWW00396-louviers-indemnites-a-la-femme-du-maire.php
"J'ai souhaité être totalement transparent, alors qu'en règle générale les élus prennent des hommes de paille. J'aurais ainsi pu attribuer le surplus à un autre élu qui me l'aurait restitué", a expliqué à l'AFP M. Martin, 55 ans, maire de Louviers (18.700 habitants) depuis 1995 et lointain successeur de Pierre Mendès France (1935-1939, 1953-1958). "Avant d'entrer en politique, j'étais cadre supérieur. Si j'étais battu, je n'aurais aucun filet de sécurité car on ne cotise pas aux assedic. Mettre un peu d'argent de côté, c'est normal", a poursuivi l'élu affirmant "gérer 350 personnes à la mairie et travailler de 9H00 à 23H00 tous les jours, 7 jours sur 7".
"J'en ai marre de cette démagogie qui s'abat sur les élus dont la plupart sont intègres et ne travaillent pas pour l'argent. L'autonomie financière est la garantie de l'indépendance", a-t-il plaidé. "Je fais le boulot, pas comme d'autres. Hervé Morin par exemple, ministre de la Défense, n'a jamis siégé au Conseil régional mais il continue à percevoir l'indemnité", a conclu M. Martin. La délibération a été approuvée lundi dernier par la majorité municipale, PS, NPA et UMP votant contre.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/02/97001-20100702FILWWW00396-louviers-indemnites-a-la-femme-du-maire.php
Bettencourt aurait récupéré 30 millions au titre du bouclier fiscal
Nouvelle révélation du site internet Mediapart, jeudi soir, citant une source fiscal : le fisc aurait remboursé 30 millions d'euros à la milliardaire Liliane Bettencourt en mars 2008 au titre du bouclier fiscal. Une opération qui nécessitait l'aval du ministre du Budget, Eric Woerth, affirme jeudi le site d'information
Selon une source fiscale "au courant du dossier" citée par Mediapart, le versement a été opéré par le Trésor public sur un compte détenu par Liliane Bettencourt à la BNP. Ce remboursement a été effectué après une demande en ce sens faite par les conseils de l'héritière de L'Oréal et première fortune de France-, adressée entre la fin janvier et début février 2008, selon Mediapart. D'après le site d'information en ligne, qui cite un fonctionnaire des impôts ayant requis l'anonymat, "les remboursements opérés par l'administration fiscale, lorsqu'ils sont supérieurs à plusieurs millions d'euros, nécessitent l'aval du ministre de tutelle". "Eric Woerth, ministre du Budget au mois de mars 2008, a donc dû donner son accord pour le versement de cette somme colossale", ajoute Mediapart.
"Secret professionnel"
Par ailleurs, Mediapart affirme, citant des sources concordantes, que "l'héritière n'a été l'objet depuis au moins quinze ans ni d'un examen de situation fiscale personnelle ni d'une vérification de comptabilité, susceptible de viser par exemple la holding mise en place pour gérer sa fortune". Dimanche, l'actuel ministre du Budget, François Baroin, interrogé par Europe 1, a refusé de dire si Mme Bettencourt avait fait l'objet d'un contrôle fiscal dans un passé proche, au nom du "secret professionnel". Il a simplement rappelé que "les patrimoines de plus de plus de 3 millions d'euros" (...) sont contrôlés tous les trois ans".
Interrogé sur cette dernière révélation, le ministère du Budget s'est refusé à tout commentaire "en vertu du secret professionnel en matière fiscale". "Mme Bettencourt est bénéficiaire du bouclier fiscal", a indiqué la porte-parole de la milliardaire, sans toutefois confirmer le montant évoqué par Mediapart."Ma cliente m'a confirmé que ce chiffre était exact", a déclaré pour sa part Me Antoine Gillot, avocat de l'ex-comptable de Mme Bettencourt qui a cessé de travailler pour elle en novembre 2008.
Le site Mediapart a rendu public dernièrement des enregistrements pirates de conversations de Mme Bettencourt qui font apparaître des liens troubles entre l'héritière de L'Oréal et le couple Woerth, l'épouse de l'actuel ministre du Travail ayant travaillé pour une entreprise gérant la fortune de la milliardaire.
http://lci.tf1.fr/politique/bettencourt-aurait-recupere-30-millions-au-titre-du-bouclier-5904583.html
Selon une source fiscale "au courant du dossier" citée par Mediapart, le versement a été opéré par le Trésor public sur un compte détenu par Liliane Bettencourt à la BNP. Ce remboursement a été effectué après une demande en ce sens faite par les conseils de l'héritière de L'Oréal et première fortune de France-, adressée entre la fin janvier et début février 2008, selon Mediapart. D'après le site d'information en ligne, qui cite un fonctionnaire des impôts ayant requis l'anonymat, "les remboursements opérés par l'administration fiscale, lorsqu'ils sont supérieurs à plusieurs millions d'euros, nécessitent l'aval du ministre de tutelle". "Eric Woerth, ministre du Budget au mois de mars 2008, a donc dû donner son accord pour le versement de cette somme colossale", ajoute Mediapart.
"Secret professionnel"
Par ailleurs, Mediapart affirme, citant des sources concordantes, que "l'héritière n'a été l'objet depuis au moins quinze ans ni d'un examen de situation fiscale personnelle ni d'une vérification de comptabilité, susceptible de viser par exemple la holding mise en place pour gérer sa fortune". Dimanche, l'actuel ministre du Budget, François Baroin, interrogé par Europe 1, a refusé de dire si Mme Bettencourt avait fait l'objet d'un contrôle fiscal dans un passé proche, au nom du "secret professionnel". Il a simplement rappelé que "les patrimoines de plus de plus de 3 millions d'euros" (...) sont contrôlés tous les trois ans".
Interrogé sur cette dernière révélation, le ministère du Budget s'est refusé à tout commentaire "en vertu du secret professionnel en matière fiscale". "Mme Bettencourt est bénéficiaire du bouclier fiscal", a indiqué la porte-parole de la milliardaire, sans toutefois confirmer le montant évoqué par Mediapart."Ma cliente m'a confirmé que ce chiffre était exact", a déclaré pour sa part Me Antoine Gillot, avocat de l'ex-comptable de Mme Bettencourt qui a cessé de travailler pour elle en novembre 2008.
Le site Mediapart a rendu public dernièrement des enregistrements pirates de conversations de Mme Bettencourt qui font apparaître des liens troubles entre l'héritière de L'Oréal et le couple Woerth, l'épouse de l'actuel ministre du Travail ayant travaillé pour une entreprise gérant la fortune de la milliardaire.
http://lci.tf1.fr/politique/bettencourt-aurait-recupere-30-millions-au-titre-du-bouclier-5904583.html
Une nouvelle plainte pour pédophilie contre le Vatican
Une nouvelle plainte déposée aux Etats-Unis ce jeudi 1er juillet accuse le Vatican d'avoir protégé un prêtre ayant agressé sexuellement un enfant dans un établissement scolaire dans les années 1960.
La plainte, déposée mercredi devant le tribunal de l'Etat de Californie, affirme que la victime a subi des abus sexuels de la part de l'aumônier du lycée, le père Titian Miani, déjà accusé d'agressions sexuelles par le passé.
Outre Le Vatican, l'ordre de Saint François de Sales auquel appartenait le prêtre, et le lycée sont accusés d'avoir permis au père Miani de travailler dans l'établissement alors qu'ils connaissaient son implication dans des agressions sexuelles en Italie et au Canada.
Le plaignant affirme que l'ordre de Saint François de Sales et le Saint-Siège ont conspiré pour transférer le père Miani dans six endroits différents sur trois continents pour cacher ses méfaits.
"La raison pour laquelle le père Miani a été autorisé à rester prêtre et a été déplacé de continent en continent (…) est que les responsables du Vatican ont choisi de le protéger ainsi que leur réputation", a affirmé l'avocat du plaignant, Me Jeffrey Anderson, lors d'une conférence de presse annonçant le dépôt de la plainte.
Des scandales à répétition pour le Vatican
L'Eglise catholique est secouée depuis quelques années par une série de scandales liés à la pédophilie dans le monde, et notamment en Autriche, Belgique, Irlande, Allemagne ou aux Etats-Unis.
La Cour suprême américaine a annoncé lundi qu'elle refusait de se prononcer sur l'immunité du Saint-Siège, ce qui implique que le Vatican pourrait être tenu responsable au civil des actes d'un prêtre dans une affaire de pédophilie.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100701.OBS6507/une-nouvelle-plainte-pour-pedophilie-contre-le-vatican.html
La plainte, déposée mercredi devant le tribunal de l'Etat de Californie, affirme que la victime a subi des abus sexuels de la part de l'aumônier du lycée, le père Titian Miani, déjà accusé d'agressions sexuelles par le passé.
Outre Le Vatican, l'ordre de Saint François de Sales auquel appartenait le prêtre, et le lycée sont accusés d'avoir permis au père Miani de travailler dans l'établissement alors qu'ils connaissaient son implication dans des agressions sexuelles en Italie et au Canada.
Le plaignant affirme que l'ordre de Saint François de Sales et le Saint-Siège ont conspiré pour transférer le père Miani dans six endroits différents sur trois continents pour cacher ses méfaits.
"La raison pour laquelle le père Miani a été autorisé à rester prêtre et a été déplacé de continent en continent (…) est que les responsables du Vatican ont choisi de le protéger ainsi que leur réputation", a affirmé l'avocat du plaignant, Me Jeffrey Anderson, lors d'une conférence de presse annonçant le dépôt de la plainte.
Des scandales à répétition pour le Vatican
L'Eglise catholique est secouée depuis quelques années par une série de scandales liés à la pédophilie dans le monde, et notamment en Autriche, Belgique, Irlande, Allemagne ou aux Etats-Unis.
La Cour suprême américaine a annoncé lundi qu'elle refusait de se prononcer sur l'immunité du Saint-Siège, ce qui implique que le Vatican pourrait être tenu responsable au civil des actes d'un prêtre dans une affaire de pédophilie.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100701.OBS6507/une-nouvelle-plainte-pour-pedophilie-contre-le-vatican.html
jeudi 1 juillet 2010
Pédophilie, proxénétisme : la basilique au cœur du dossier
SAINT-QUENTIN (Aisne). Le parquet en est certain : les parents, dans la misère noire, ont livré en pâture leur petite fille à un dévot pédophile très aisé. Le pacte diabolique s’est fait sur le perron de la maison de Dieu. Le calvaire de l’enfant aura duré trois ans.
ILS habitent au sein du quartier Europe, dans l'une de ces grandes tours construites dans les années soixante. Michel a 48 ans, Catherine, 49 ans, la vie ne les a pas gâtés. Ils ne travaillent ni l'un ni l'autre.
De leur relation vont naître au moins trois enfants, deux garçons et une fille, qui seront placés dans un foyer, en mai 2009, en raison de violences récurrentes et d'alcoolisme chronique du père.
Un éloignement qui permet a l'un des trois enfants de cicatriser enfin ses plaies et de s'ouvrir auprès d'un éducateur. Ce que Marion* raconte fait froid dans le dos. Ses parents l'auraient livrée à un pervers sexuel de manière régulière pendant de longs mois : trois ans en tout.
Immédiatement, un signalement est fait et la machine judiciaire se met en marche. Un mois après les révélations de la petite, parents et agresseur présumé sont placés en garde à vue avant d'être relâchés en attendant les expertises psychiatriques qui arriveront quinze jours plus tard sur le bureau du substitut du procureur. Les convocations en justice sont délivrées. Les parents vont devoir répondre, cet après-midi, de proxénétisme aggravé, de complicités d'agressions sexuelles et d'abandon moral de mineur. Pour le pervers, le chef d'accusation est « agressions sexuelles ».
Le bedeau, pédophile à ses heures
Comment des parents ont-ils pu être amenés à prostituer leur propre enfant ? Pour tenter de trouver un élément de réponse, il faut remonter en 2006. Michel et Catherine traversent alors une très mauvaise passe financière. Pour survivre, ils vont faire ce qu'ils font généralement lorsqu'ils n'ont pas d'argent : ils mendient, sous la protection de Dieu, au pied de la basilique, à la sortie de la messe. « Ça rapporte bien, très bien même », lâche une personne gravitant dans l'entourage du couple.
Au cours de ces heures d'aumône, ils sympathisent avec le bedeau des lieux, André. Un dévot de 67 ans, qui s'occupe bénévolement de l'intendance de la basilique. Il est d'un milieu très aisé. Il va proposer de l'argent au couple dans la détresse, en échange, il souhaite disposer d'un petit moment d'intimité avec leur fille.
« Dans ce dossier, c'est incontestablement la misère matérielle, intellectuelle et morale qui domine. » Me Vignon est l'avocat de la petite Marion*, 13 ans et demi. « Des gens très pauvres présentant des retards intellectuels certains et qui, à cause des problèmes personnels rencontrés, ont eu un sens moral délité. Ils ont été éblouis par l'argent. »
André est-il un prédateur froid et calculateur ? « C'est un homme à la personnalité particulière. On pourrait dire qu'il est devenu vieux avant d'être adulte », ajoute, énigmatique, Me Vignon. Célibataire endurci, aucun enfant connu, André est un laïc très proche de l'Église qui donne l'image d'un solitaire, d'un homme timide, introverti et immature. Un homme qui n'aurait jamais véritablement travaillé de sa vie : « Il est rentier, c'est tout », lâche l'une de ses connaissances. Un notable saint-quentinois connu et respecté de la bourgeoisie locale.
Dans l'enceinte de l'église
C'est indéniablement autour de lui que les débats vont se concentrer cet après-midi. Cet homme de 71 ans était, jusqu'à aujourd'hui, inconnu de la justice pour ses déviances sexuelles graves. On peut légitimement se demander si Marion a été sa première victime. L'enquête préliminaire, qui aura duré un mois, n'a pas révélé d'autres victimes.
Sur Marion, alors que la jeune fille avait entre 9 et 11 ans, il a commis des agressions sexuelles multiples, à intervalles réguliers, durant près de trois ans. Les premiers rendez-vous se sont déroulés au domicile des parents, en présence de la mère ; ensuite, à huis clos, au domicile du bedeau. Il a commis des atteintes sexuelles, des attouchements au sein même des bâtiments de l'église. « Il n'y a jamais eu de viol. » Le calvaire de la petite Marion a pris fin lorsqu'elle a été placée en foyer. « Il y a là une carence grave et inadmissible des services sociaux. Les parents ont reçu, à de multiples reprises, des assistantes sociales. Il suffisait de 30 secondes d'entretien pour comprendre qu'ils ne pouvaient élever correctement leurs enfants : ils ont un problème criant d'hygiène », dénonce l'un de leurs proches.
L'expertise psychiatrique sur le septuagénaire n'a révélé aucune pathologie. Il est, comme les deux parents, accessible à une sanction pénale. « On ne crie pas vengeance. L'enfant souhaite qu'il y ait une réponse pénale à ce qu'elle a vécu », ajoute pudiquement Me Vignon. La petite sera-t-elle entendue par les juges saint-quentinois ? Verdict ce soir.
http://www.lunion.presse.fr/article/region/pedophilie-proxenetisme-la-basilique-au-coeur-du-dossier
ILS habitent au sein du quartier Europe, dans l'une de ces grandes tours construites dans les années soixante. Michel a 48 ans, Catherine, 49 ans, la vie ne les a pas gâtés. Ils ne travaillent ni l'un ni l'autre.
De leur relation vont naître au moins trois enfants, deux garçons et une fille, qui seront placés dans un foyer, en mai 2009, en raison de violences récurrentes et d'alcoolisme chronique du père.
Un éloignement qui permet a l'un des trois enfants de cicatriser enfin ses plaies et de s'ouvrir auprès d'un éducateur. Ce que Marion* raconte fait froid dans le dos. Ses parents l'auraient livrée à un pervers sexuel de manière régulière pendant de longs mois : trois ans en tout.
Immédiatement, un signalement est fait et la machine judiciaire se met en marche. Un mois après les révélations de la petite, parents et agresseur présumé sont placés en garde à vue avant d'être relâchés en attendant les expertises psychiatriques qui arriveront quinze jours plus tard sur le bureau du substitut du procureur. Les convocations en justice sont délivrées. Les parents vont devoir répondre, cet après-midi, de proxénétisme aggravé, de complicités d'agressions sexuelles et d'abandon moral de mineur. Pour le pervers, le chef d'accusation est « agressions sexuelles ».
Le bedeau, pédophile à ses heures
Comment des parents ont-ils pu être amenés à prostituer leur propre enfant ? Pour tenter de trouver un élément de réponse, il faut remonter en 2006. Michel et Catherine traversent alors une très mauvaise passe financière. Pour survivre, ils vont faire ce qu'ils font généralement lorsqu'ils n'ont pas d'argent : ils mendient, sous la protection de Dieu, au pied de la basilique, à la sortie de la messe. « Ça rapporte bien, très bien même », lâche une personne gravitant dans l'entourage du couple.
Au cours de ces heures d'aumône, ils sympathisent avec le bedeau des lieux, André. Un dévot de 67 ans, qui s'occupe bénévolement de l'intendance de la basilique. Il est d'un milieu très aisé. Il va proposer de l'argent au couple dans la détresse, en échange, il souhaite disposer d'un petit moment d'intimité avec leur fille.
« Dans ce dossier, c'est incontestablement la misère matérielle, intellectuelle et morale qui domine. » Me Vignon est l'avocat de la petite Marion*, 13 ans et demi. « Des gens très pauvres présentant des retards intellectuels certains et qui, à cause des problèmes personnels rencontrés, ont eu un sens moral délité. Ils ont été éblouis par l'argent. »
André est-il un prédateur froid et calculateur ? « C'est un homme à la personnalité particulière. On pourrait dire qu'il est devenu vieux avant d'être adulte », ajoute, énigmatique, Me Vignon. Célibataire endurci, aucun enfant connu, André est un laïc très proche de l'Église qui donne l'image d'un solitaire, d'un homme timide, introverti et immature. Un homme qui n'aurait jamais véritablement travaillé de sa vie : « Il est rentier, c'est tout », lâche l'une de ses connaissances. Un notable saint-quentinois connu et respecté de la bourgeoisie locale.
Dans l'enceinte de l'église
C'est indéniablement autour de lui que les débats vont se concentrer cet après-midi. Cet homme de 71 ans était, jusqu'à aujourd'hui, inconnu de la justice pour ses déviances sexuelles graves. On peut légitimement se demander si Marion a été sa première victime. L'enquête préliminaire, qui aura duré un mois, n'a pas révélé d'autres victimes.
Sur Marion, alors que la jeune fille avait entre 9 et 11 ans, il a commis des agressions sexuelles multiples, à intervalles réguliers, durant près de trois ans. Les premiers rendez-vous se sont déroulés au domicile des parents, en présence de la mère ; ensuite, à huis clos, au domicile du bedeau. Il a commis des atteintes sexuelles, des attouchements au sein même des bâtiments de l'église. « Il n'y a jamais eu de viol. » Le calvaire de la petite Marion a pris fin lorsqu'elle a été placée en foyer. « Il y a là une carence grave et inadmissible des services sociaux. Les parents ont reçu, à de multiples reprises, des assistantes sociales. Il suffisait de 30 secondes d'entretien pour comprendre qu'ils ne pouvaient élever correctement leurs enfants : ils ont un problème criant d'hygiène », dénonce l'un de leurs proches.
L'expertise psychiatrique sur le septuagénaire n'a révélé aucune pathologie. Il est, comme les deux parents, accessible à une sanction pénale. « On ne crie pas vengeance. L'enfant souhaite qu'il y ait une réponse pénale à ce qu'elle a vécu », ajoute pudiquement Me Vignon. La petite sera-t-elle entendue par les juges saint-quentinois ? Verdict ce soir.
http://www.lunion.presse.fr/article/region/pedophilie-proxenetisme-la-basilique-au-coeur-du-dossier
Le passeport biométrique, une manne pour l'État
À l'heure où nombre de Français s'envolent pour des destinations lointaines, l'État se frotte les mains. Selon un rapport de la Cour des comptes dévoilé mercredi, chaque passeport biométrique ne coûterait que 55 euros à fabriquer, alors que les adultes désireux de s'équiper doivent s'acquitter d'un timbre fiscal de 89 euros. Une marge de 34 euros par particulier, soit près de 62 % du coût de fabrication.
Avant l'entrée en vigueur du passeport biométrique en juin 2009, le coût pour un tel document s'élevait à 38 euros. En 2008, la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, justifiait le prix de la version biométrique par la hausse du coût de fabrication - une photographie numérisée et des empreintes digitales sont intégrées au document -, et par l'équipement des mairies en stations d'enregistrement. La sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme, Michèle André, membre de la commission des finances, avait alors commandé un rapport à la Cour des comptes pour vérifier les dires de la ministre. Les conclusions de l'organe de contrôle des finances publiques sont sans appel.
La France a l'un des passeports les plus chers du monde
Les magistrats estiment dans leur rapport que, certes, 30 % de l'augmentation du prix est due au "saut technique qui a nécessité des investissements nouveaux et une maintenance considérablement accrue". Mais 35 % de la hausse du prix serait liée à "l'accroissement du temps global consacré à chaque dossier par les agents publics", et 35 % à un "effet arithmétique dû à la diminution des demandes de passeports". En somme sont inclus dans les 89 euros du prix du nouveau passeport entre 27 et 38 euros de frais de personnel, 13,16 euros de frais de fabrication et 7 euros d'amortissement des stations biométriques et des scanners de photos.
Instauré par une directive de l'Union européenne, le passeport biométrique est délivré dans quelque 3.000 communes, dans le but de réduire le risque de falsification. Selon la Cour des comptes, la France est l'un des pays en Europe et dans le monde où les droits à acquitter sont les plus élevés : seuls la Turquie, la Suisse, l'Australie et le Japon sont encore plus exigeants.
Le prix du passeport pourrait rapidement baisser
Interrogé par le quotidien Les Échos, le ministère de l'Intérieur se défend : "D'une part, le prix moyen d'un passeport est de 68 euros, car il est moins cher pour les enfants. D'autre part, la marge éventuelle servira à financer la nouvelle carte d'identité électronique, qui sera délivrée dès cette année, gratuitement, et concernera deux fois plus de Français", explique Gérard Gachet, porte-parole du ministère. En attendant, la manne du passeport biométrique aura fait les choux gras de l'État : les recettes tirées des droits de timbre se sont élevées à plus de 192 millions d'euros en 2009, soit près de 50 % d'augmentation par rapport à l'année précédente.
Certes, selon la loi, le droit de timbre est légalement dit "de toute nature" et son montant n'est pas tenu d'être en rapport avec le service rendu. Pour la Cour des comptes, le coût du passeport biométrique "devrait décroître rapidement autour de 47 euros, compte tenu d'économies d'échelle et d'un effet d'apprentissage des agents concernés". Il pourrait même descendre jusqu'à 40 euros, "si la carte nationale d'identité devait être sécurisée", et permettrait aux voyageurs de réaliser des économies grâce à un passeport à bas prix.
http://www.lepoint.fr/societe/le-passeport-biometrique-une-manne-pour-l-etat-01-07-2010-1209696_23.php
Avant l'entrée en vigueur du passeport biométrique en juin 2009, le coût pour un tel document s'élevait à 38 euros. En 2008, la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, justifiait le prix de la version biométrique par la hausse du coût de fabrication - une photographie numérisée et des empreintes digitales sont intégrées au document -, et par l'équipement des mairies en stations d'enregistrement. La sénatrice (PS) du Puy-de-Dôme, Michèle André, membre de la commission des finances, avait alors commandé un rapport à la Cour des comptes pour vérifier les dires de la ministre. Les conclusions de l'organe de contrôle des finances publiques sont sans appel.
La France a l'un des passeports les plus chers du monde
Les magistrats estiment dans leur rapport que, certes, 30 % de l'augmentation du prix est due au "saut technique qui a nécessité des investissements nouveaux et une maintenance considérablement accrue". Mais 35 % de la hausse du prix serait liée à "l'accroissement du temps global consacré à chaque dossier par les agents publics", et 35 % à un "effet arithmétique dû à la diminution des demandes de passeports". En somme sont inclus dans les 89 euros du prix du nouveau passeport entre 27 et 38 euros de frais de personnel, 13,16 euros de frais de fabrication et 7 euros d'amortissement des stations biométriques et des scanners de photos.
Instauré par une directive de l'Union européenne, le passeport biométrique est délivré dans quelque 3.000 communes, dans le but de réduire le risque de falsification. Selon la Cour des comptes, la France est l'un des pays en Europe et dans le monde où les droits à acquitter sont les plus élevés : seuls la Turquie, la Suisse, l'Australie et le Japon sont encore plus exigeants.
Le prix du passeport pourrait rapidement baisser
Interrogé par le quotidien Les Échos, le ministère de l'Intérieur se défend : "D'une part, le prix moyen d'un passeport est de 68 euros, car il est moins cher pour les enfants. D'autre part, la marge éventuelle servira à financer la nouvelle carte d'identité électronique, qui sera délivrée dès cette année, gratuitement, et concernera deux fois plus de Français", explique Gérard Gachet, porte-parole du ministère. En attendant, la manne du passeport biométrique aura fait les choux gras de l'État : les recettes tirées des droits de timbre se sont élevées à plus de 192 millions d'euros en 2009, soit près de 50 % d'augmentation par rapport à l'année précédente.
Certes, selon la loi, le droit de timbre est légalement dit "de toute nature" et son montant n'est pas tenu d'être en rapport avec le service rendu. Pour la Cour des comptes, le coût du passeport biométrique "devrait décroître rapidement autour de 47 euros, compte tenu d'économies d'échelle et d'un effet d'apprentissage des agents concernés". Il pourrait même descendre jusqu'à 40 euros, "si la carte nationale d'identité devait être sécurisée", et permettrait aux voyageurs de réaliser des économies grâce à un passeport à bas prix.
http://www.lepoint.fr/societe/le-passeport-biometrique-une-manne-pour-l-etat-01-07-2010-1209696_23.php
Emploi fictif: deux gardes à vue à Lyon
Le président de la Chambre de commerce (CCI) de Lyon et un élu étaient en garde à vue aujourd'hui à l'Hôtel de police de Lyon à la suite d'un rapport de la Chambre régionale des comptes dénonçant la réalité d'études commandées à l'élu, a-t-on appris de source proche du dossier.
Guy Mathiolon, 55 ans, et Christian Barthélémy, 61 ans, élu (DVD) du Grand Lyon, ont été convoqués mardi à 08H30 à l'Hôtel de police de Lyon et leur garde à vue a été prolongée mercredi jusqu'à jeudi 08H30, a-t-on précisé.
"L'enquête porte sur la réalité des études commandées à M. Barthélémy par M. Mathiolon entre fin 2007 et début 2008 et qui ont été dénoncées dans le rapport de la Chambre régionale des comptes, au titre de l'article 40 du code de procédure pénale", selon cette source.
"Ces études et commandes ont pu apparaître fictives" aux yeux de la Chambre régionale des comptes et le montant du préjudice est estimé à "environ 55.000 euros", ajoute-t-on.
Guy Mathiolon, ingénieur en génie civil de formation, a pris la tête de la CCI de Lyon en 2007.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/30/97001-20100630FILWWW00588-emploi-fictif-deux-gardes-a-vue-a-lyon.php
Guy Mathiolon, 55 ans, et Christian Barthélémy, 61 ans, élu (DVD) du Grand Lyon, ont été convoqués mardi à 08H30 à l'Hôtel de police de Lyon et leur garde à vue a été prolongée mercredi jusqu'à jeudi 08H30, a-t-on précisé.
"L'enquête porte sur la réalité des études commandées à M. Barthélémy par M. Mathiolon entre fin 2007 et début 2008 et qui ont été dénoncées dans le rapport de la Chambre régionale des comptes, au titre de l'article 40 du code de procédure pénale", selon cette source.
"Ces études et commandes ont pu apparaître fictives" aux yeux de la Chambre régionale des comptes et le montant du préjudice est estimé à "environ 55.000 euros", ajoute-t-on.
Guy Mathiolon, ingénieur en génie civil de formation, a pris la tête de la CCI de Lyon en 2007.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/30/97001-20100630FILWWW00588-emploi-fictif-deux-gardes-a-vue-a-lyon.php
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