vendredi 30 novembre 2012

Deux tombes profanées à Pantin

Deux tombes ont été profanées dans le carré juif du cimetière parisien de Pantin (en Seine-Saint-Denis), a annoncé aujourd'hui la Mairie de Paris.

Selon la mairie de Paris, deux personnes ont été immédiatement interpellées pour ces faits.

"Je condamne avec la plus grande fermeté cet acte lamentable et abject", assure le maire de Paris,
Bertrand Delanoë (PS), qui dit souhaiter "que l'enquête puisse rapidement faire toute la lumière sur les circonstances de cet acte et que ses auteurs soient durement sanctionnés".

"J'ai demandé à ce que les services compétents de la Ville de Paris exercent une surveillance accrue dans les cimetières parisiens et que la remise en état des tombes concernées soit prise en charge par la Collectivité parisienne", ajoute-t-il.

Situé en Seine-Saint-Denis mais dépendant de la Mairie de Paris, le cimetière de Pantin est le plus grand cimetière de la capitale, avec une superficie de 107 hectares.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/26/97001-20121126FILWWW00389-deux-tombes-profanees-a-pantin.php

jeudi 29 novembre 2012

Auch. Une famille macédonienne privée de logement

Récupérer les cartons cachés. S'en servir de lit. S'emmitoufler de couvertures. C'est le rituel d'une famille macédonienne, qui vit dans les rues auscitaines depuis le 14 septembre. «Nous avons fait une demande pour un logement, mais il n'y a rien pour nous», confie Izier Mamudovski, le père de famille. En effet, les hébergements d'accueil manquent de places sur la ville. Mais ce qui inquiète le plus Izier, ce sont ses deux fils de 9 et 11 ans. «Ils sont scolarisés au collège Carnot et à l'école Arago.» Le problème, c'est qu'ils n'ont nul moyen de se laver et qu'ils passent leurs nuits dehors, frigorifiés.La journée, les parents errent, étant délogés de leur abris de fortune situé près de la préfecture.Le conseil général, l'association Regar et le Secours populaire les aident en leur offrant nourritures, vêtements et couvertures. Mais cela s'arrête là. Hors de question pourtant de quitter Auch, maintenant que leurs enfants vont à l'école.
La famille a fui son pays pour échapper aux violences. Leur demande d'asile est toujours en cours, mais leur préoccupation est ailleurs : avoir un toit sur leur tête. En attendant, ils tentent de s'intégrer et apprennent le français. Mais leur situation se détériore avec les températures qui flanchent
http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/25/1497739-auch-une-famille-macedonienne-privee-de-logement.html

mercredi 28 novembre 2012

Samatan. Une manif antigavage dans le palais du canard

Il pourra s'agir d'une grasse matinée… mais elle pourrait bien être tout aussi agitée, aujourd'hui à Samatan. En effet, le collectif SMT511 organise de 11 à 15 heures une manifestation nationale contre le gavage des canards et des oies et a choisi Samatan, où se déroule actuellement la manifestation gastronomique «Le Foie Gras dans son palais», parrainé par le célèbre restaurateur André Daguin
Pour ces militants de la cause animale, le gavage est illégale, puisque selon une directive européenne : «Aucun animal n'est alimenté ou abreuvé de telle sorte qu'il en résulte des souffrances ou des dommages inutiles.» Ils dénoncent entre autres les souffrances de ces oiseaux chez qui on provoque une «stéatose hépatique», une douloureuse maladie. Des militants qui se félicitent de la décision de la Californie d'interdire le foie gras. Ils veulent attirer l'attention des élus, pouvoir publics, président de la République.
Voilà qui risque de jeter un froid dans ce temple de la gastronomie gersoise, où les producteurs ont justement le sentiment que leurs animaux sont bien traités, ce qui garantit précisément pour eux, la qualité du produit. Et puis le message aura peut-être du mal à passer dans une région où cette filière alimentaire fait plutôt figure de réussite, à la fois économique, gastronomique et culturelle, à l'heure où l'on traverse une sévère crise.
Partisans et adversaires du gavage vont-ils se voler dans les plumes ?

http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/25/1497963-samatan-une-manif-antigavage-dans-le-palais-du-canard.html

mardi 27 novembre 2012

Un chauffeur du bus scolaire ivre

Le chauffeur d'un autobus scolaire qui circulait dans l'agglomération rouennaise et dont l'alcoolémie s'est avérée positive a été placé en garde à vue hier soir. L'homme âgé de 49 ans avait un taux de 1,02 gramme par litre de sang, soit plus de deux fois la limite autorisée. C'est le responsable d'un groupe d'une trentaine de collégiens qui a donné l'alerte jeudi en fin d'après-midi. Soupçonnant, le chauffeur d'avoir bu, il a appelé la police qui a interpellé le suspect à Bihorel en banlieue rouennaise vers 16h40. Le chauffeur a été placé en garde à vue au commissariat de Rouen.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/23/97001-20121123FILWWW00443-un-chauffeur-du-bus-scolaire-ivre.php

lundi 26 novembre 2012

90 Roms évacués à Toulouse

Les autorités ont fait évacuer ce matin 88 personnes venant d'Europe de l'est, principalement des Roms, installés depuis des mois dans des campements de fortune le long de la Garonne à Toulouse, a indiqué la préfecture de la Haute-Garonne.

Cette évacuation, ordonnée par la justice le 22 mai à cause de l'insalubrité des lieux et du risque de crues, était devenue nécessaire à l'approche de l'hiver, a expliqué le préfet Henri-Michel Comet.

Mais elle a été précédée d'un travail social et humanitaire, pour être conduite "avec humanité", conformément aux instructions gouvernementales, a-t-il dit. Des solutions d'aide au retour ou à l'intégration ont été proposées aux 40 ménages identifiés, a assuré la préfecture.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/22/97001-20121122FILWWW00562-90-roms-evacues-a-toulouse.php

dimanche 25 novembre 2012

Restauration. Bientôt la fin du service compris ?

Payer les serveurs au pourboire ? Le principal syndicat des hôteliers et restaurateurs y réfléchit.
L’Union des métiers de l’industrie hôtelière (Umih), songe à mettre en place une part variable dans la rémunération des garçons de café et des serveurs.
Instauré en 1987
Concrètement, cela signifierait la fin du service compris instauré depuis 1987. « On a mis en place une commission en interne pour réfléchir à ces sujets-là, explique Roland Héguy, le président de l’Umih, confirmant une information d’Europe 1. On a de grosses difficultés dans le service, qui est perçu comme un petit job et non comme un vrai métier. »
Selon lui, cette « part variable » dans la rémunération aurait pour objectif de valoriser et de motiver les serveurs. « En France, le service n’est pas le point fort. On doit donc former des serveurs pour qu’ils soient souriants, pour qu’ils aiment faire plaisir. On doit professionnaliser ce travail, créer des vraies vocations. Et ce sera au client de jouer les arbitres : il sera libre de donner plus si son serveur a été efficace mais moins si son plat arrive en salle sans le moindre sourire. »
Des contreparties
L’idée d’une rémunération à l’américaine, où le client choisit avant le calcul du montant toutes taxes comprises la somme qu’il veut verser au serveur, « n’est pas d’actualité », se défend l’Umih. Toujours est-il, qu’avec ce projet, les salariés devront compter sur les pourboires et la générosité de la clientèle pour améliorer leurs revenus.
L’Umih voudrait maintenir un salaire fixe minimum pour ne pas basculer dans une rémunération uniquement au pourcentage. L’Union souhaite également qu’il y ait une prime d’intéressement pour tous les salariés. Ces derniers toucheraient ainsi un pourcentage sur les bénéfices supplémentaires que réalise leur établissement.
Le pourboire a « pratiquement disparu »
Reste à savoir si les Français seront prêts à mettre la main au porte-monnaie. Pas sûr… Le pourboire, reconnaît Roland Héguy, a aujourd’hui « pratiquement disparu » dans les restaurants « à cause de la carte bleue ».
Certains voient déjà dans cette « réflexion » une parade des patrons de la restauration au relèvement annoncé de la TVA dans la restauration de 7 à 10 %.
 

samedi 24 novembre 2012

Un village des marques dans le Gard fait polémique

Certains parlent d'une fantastique aubaine, d'autres de catastrophe pour le commerce traditionnel. Pensez donc : d'ici 2015 pourrait naître une zone commerciale de 13 hectares où une centaine de marques internationales proposeront des vêtements (90 % de la surface) à des prix allant jusqu'à 80 % moins cher que dans le commerce traditionnel (invendus).
Et si le projet de village de marques à Fournès n'en est qu'à ses balbutiements -il vient tout juste de recevoir l'avis favorable de l'enquête publique- il soulève déjà une opposition forte de ceux qui s'inquiètent à l'idée de voir débarquer ce mastodonte du shopping à leurs portes.
C'est le cas des commerçants voisins d'Uzès à Avignon, en passant par Alès et Nîmes mais aussi d'Arles (lire ci-dessous), qui se trouvent dans la zone de chalandise de 200 kilomètres autour du village de Fournès et qui craignent de voir leurs clients quitter leurs centre-villes.
Pourtant, à écouter les porteurs de projet, la Communauté de communes du Pont du Gard en tête, le Village de marque à tout pour plaire. D'abord parce qu'il promet des recettes fiscales importantes à une commune qui n'a aucun investissement à faire.
Ensuite, parce que les travaux, saucissonnés en plusieurs petits lots pour que les entreprises locales puissent avoir accès aux marchés, devrait permettre d'embaucher environ 300 personnes et surtout, créer 300 autres emplois pérennes.
Le tout dans une démarche respectueuse de l'environnement mais aussi du terroir et de ses atouts (le bâti ferait appel au Pôle d'excellence de la pierre du Pont du Gard, par exemple).
Booster l'économie locale
Mais surtout, le but recherché est de profiter d'un coup de "boost" lié au développement du tourisme commercial. Aujourd'hui, des tour-operators cherchent à intégrer une offre shopping aux visites : autant dire qu'il y a de quoi faire avec les 1,3 million de visiteurs annuels du Pont du Gard.
Le principe étant de capter au maximum la clientèle de passage, afin de profiter de son pouvoir d'achat (entre 40 et 50 euros par jour et par touriste) et d'éviter qu'elle n'aille le dépenser plus loin, vers l'Espagne notamment. Et les politiques d'avancer des chiffres édifiants : chaque année, ce sont 100 millions d'euros qui sont dépensés par les gens de la région, hors de la région (on parle alors d'évasion commerciale) dont 24 millions d'euros rien que pour l'équipement de la personne.
Le village de marques devrait compenser cette situation et, en plus, capter 1,7 million d'acheteurs. Vous avez dit "catastrophe" ?!

http://www.laprovence.com/article/actualites/un-village-des-marques-dans-le-gard-fait-polemique

vendredi 23 novembre 2012

Haute-Savoie : une quinzaine de tombes profanées

Selon le Dauphiné Libéré, des crucifix et des plaques funéraires ont été déplacés ou renversés, des plantes arrachées, mais aucune inscription à caractère religieux ou satanique n’a été relevée.
Les actes ont été commis dans la nuit de samedi à dimanche dans le cimetière d’Anthy-sur-Léman, où ont été inhumés quatre des adolescents tués lors de la collision en juin 2008 entre un car scolaire et un TER à un passage à niveau. Pour la police, il semble s’agir d’une dégradation pure et simple et elle a lancé un appel à témoins.

> Toute personne qui aurait été témoin de comportements singuliers dans la nuit de samedi à dimanche dans le village d’Anthy est appelée à contacter le commissariat de Thonon au 04 50 71 04 61.

http://www.leprogres.fr/faits-divers/2012/11/19/haute-savoie

mercredi 21 novembre 2012

Foot : un journaliste de l'Equipe frappé par un joueur de Montpellier

Un journaliste sportif de l'Equipe frappé par un joueur de foot. C'est ce qui s'est passé samedi soir dans les couloirs du stade du Hainaut à Montpelier à l'issue du match de la 13e journée de L1 entre Valenciennes et Montpellier (1-1). L'altercation a débuté par une discussion agitée entre le gardien montpelliérain Geoffrey Jourdren et un journaliste du quotidein sportif, selon un correspondant de l'AFP.

Le journaliste a ensuite été attiré à l'écart de la salle de conférence de presse par Cyril Jeunechamp. Le ton serait alors monté et des menaces auraient été proférées avant que le journaliste du quotidien sportif ne reçoive un coup au visage, a-t-il expliqué à l'AFP. Selon lui, le joueur concerné a été retenu par plusieurs de ses coéquipiers. Ce témoignage a été confirmé par un autre journaliste présent sur place et interrogé par l'AFP.
L'article de la colère
Le délégué de la Ligue présent pour la rencontre a recueilli ces informations, avant d'informer le club montpelliérain qu'une plainte allait être déposée. Plusieurs joueurs (Jeunechamp, Laurent Pionnier ainsi que Geoffrey Jourdren, Romain Pitau et Souleymane Camara) sont ensuite revenus discuter avec les journalistes de L'Equipe. Ils étaient à cet instant accompagnés de Philippe Delhaye, le directeur montpelliérain. D'après les informations recueillies par l'AFP, le motif de la colère des joueurs est le contenu d'un article paru dans L'Equipe en début de semaine.


http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/foot-un-journaliste-de-l-equipe-frappe-par-un-joueur-de-montpellier-7673032.html

mardi 20 novembre 2012

Maroc: 60.000 mineures exploitées

Des dizaines de milliers d'adolescentes ou d'enfants sont exploitées comme domestiques dans les grandes villes du Maroc, et font l'objet de maltraitance, malgré l'interdiction du travail des mineurs, selon des ONG dont Human Rights Watch, qui en a appelé aux autorités.

Dans un rapport publié hier, HRW, organisation basée aux Etats-Unis, s'alarme de la situation de ces enfants connues sous le nom de "petites bonnes", "âgées de huit ans à peine", qui "endurent des sévices physiques et travaillent comme domestiques de longues heures par jour pour des salaires extrêmement bas".

"La majorité des filles interrogées ont indiqué avoir été maltraitées à la fois physiquement et verbalement par leurs employeurs", a déclaré à la presse Jo Becker, directrice au sein de la division Droits des enfants à HRW, lors de la présentation du rapport. "Nous appelons le gouvernement marocain à mettre fin à ce problème en favorisant notamment la scolarisation des jeunes filles", a-t-elle insisté.

D'après des sources associatives, le nombre de jeunes filles domestiques est de 60.000 à 80.000 au Maroc. Le droit marocain interdit l'emploi des enfants de moins de 15 ans. Mais, dans la pratique, la loi doit être améliorée et davantage respectée, selon HRW.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/11/16/97001-20121116FILWWW00387-mineures-exploitees-au-maroc.php

lundi 19 novembre 2012

Ils croyaient louer un logement via internet, ils se font escroquer

Encore un exemple qui montre bien toute la prudence dont il faut faire preuve lorsqu’on achète un service sur internet. Cette fois, ce sont des personnes à la recherche d’un logement qui ont versé des avances sur loyers à leur propriétaire. Ils ont envoyé l’argent par mandat-cash, ils ne l’ont jamais revu. Pas plus que le logement, totalement fictif.
La jeune femme à l’origine de l’arnaque était jugée mardi devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. Elle a expliqué le mécanisme : elle mettait une petite annonce sur internet, pour un appartement situé dans une grande ville (Paris, Lyon, Strasbourg…). Lorsque la victime mordait à l’hameçon, elle demandait une avance parce qu’il y avait soi-disant beaucoup de monde intéressé.

Un mystérieux commanditaire au Bénin ?

Une fois l’argent encaissé, plus de nouvelle, bien sûr. Elle a ainsi escroqué six personnes, à l’été 2010, pour un préjudice dépassant les 6 000 euros.
A la barre du tribunal, ses explications laissent pensif : « Cela faisait plusieurs semaines que je me sentais suivie. Jusqu’au jour où j’ai eu un appel sur mon portable. On me demandait de faire ça sinon on s’en prendrait à ma famille. Je devais renvoyer l’argent au Bénin. Je me sentais menacée, ça m’a été imposé… ». Les juges sont dubitatifs, le procureur-adjoint tout autant : « Donc vous vous sentiez menacée par un commanditaire qui se trouvait en Afrique ? ». « Oui… ».
Elle précise toutefois qu’à l’époque, elle ne sentait « pas bien » à cause de soucis familiaux (séparation de ses parents, violences du beau-père). « C’est la seule chose intelligente que vous ayez dite » conclut le président du tribunal.
Ses difficultés psychiques éclairent un peu mieux le dossier. Car on ne saura jamais si ce mystérieux commanditaire au Bénin a jamais existé. Même si son avocate avance « qu’elle gagnait bien sa vie et qu’elle n’avait pas besoin d’argent ». Au final, la jeune femme a été condamnée à cinq mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende. Et elle devra évidemment rembourser ses victimes

http://www.leprogres.fr/loire/2012/11/15/ils-croyaient-louer-un-logement-via-internet-ils-se-font-escroquer

dimanche 18 novembre 2012

La crème de beauté à l'eau de Lourdes sème la zizanie

L'eau bénite de Lourdes ferait des miracles… pour la peau. Un site marchand a eu l'idée d'exploiter la réputation de la cité mariale, ce qui n'est pas vraiment du goût du Sanctuaire.
Quelques agents hydratants, bio, dont la glycérine, l'huile de coco et le miel ajoutés à de l'eau de la grotte de Lourdes ? Il n'en fallait pas plus pour traduire l'existence d'une crème de beauté miraculeuse qui fait sa publicité à grand coup d'une eau «reconnue pour son activité psychosomatique et spirituelle». Parue dans le dernier supplément mensuel de Libération, le sacrilège a provoqué la réaction immédiate des Sanctuaires, l'autorité religieuse de la cité mariale : «Les Sanctuaires de Lourdes rappellent que l'exploitation commerciale de l'eau de la Grotte, souvent dénommée «Eau de Lourdes» est strictement interdite et contraire à la foi catholique.

«Confusion des esprits»

Par ailleurs, ce site internet s'est octroyé illégalement le droit d'utiliser des images, des vidéos et des textes appartenant au site officiel du Sanctuaire de Lourdes, entretenant ainsi une confusion dans les esprits.» Le Sanctuaire de Lourdes a adressé un avertissement aux responsables de ce site marchand et leur a intimé l'ordre de retirer tout lien, toute photographie, toute vidéo dont l'éditeur est le site officiel du sanctuaire www.lourdes-france.org»
Voilà une affaire qui rappelle étrangement celle du Laguiole. En septembre dernier, le village aveyronnais avait résolu de se débaptiser symboliquement pour dénoncer un jugement qui l'empêchait de se réapproprier son nom et permettait à un entrepreneur de s'en servir pour vendre des couteaux ou des barbecues fabriqués partout dans le monde, sauf à Laguiole.
L'eau de Lourdes connaîtra-t-elle le même destin ?
L'affaire en tous les cas ne date pas d'hier puisque c'est en 2009 qu'une équipe de développeurs a mis sur pied toute une gamme intitulée «crème de Lourdes» qui va du savon au gel douche, en passant par le shampoing, la crème pour le corps et divers produits dérivés : serviettes de bain, draps, huiles essentielles aux senteurs de Lourdes (?), encens, galets. Elle se vend par internet par une entreprise qui se présente comme «leader européen de la gamme».
Aux Sanctuaires, la pilule a du mal à passer.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/14/1488770-la-creme-de-beaute-a-l-eau-de-lourdes-seme-la-zizanie.html

samedi 17 novembre 2012

Un enfant de trois ans oublié 5 heures dans un bus scolaire

Grosse mésaventure pour un petit enfant. Un élève de maternelle de trois ans a été retrouvé attaché par sa ceinture de sécurité dans un car scolaire de Côte d'Or, oublié pendant cinq heures. L'information est révélée par le journal régional Le Bien public.

A 8 heures lundi, la nourrice de l'enfant l'avait fait monter dans le bus qui devait l'emmener à l'école maternelle de Tellecey, à quelques kilomètres de là. "Quand elle est venue le reprendre à la descente du car à midi, l'enfant n'était pas là", a indiqué la gendarmerie. La nourrice a alors appelé la directrice de l'établissement scolaire, qui lui a répondu que le petit garçon n'avait pas été à l'école de la matinée. L'enfant a finalement été découvert vers 13 heures au dépôt de la société de ramassage scolaire. "Il était à sa place, avec sa ceinture de sécurité". Pour le moment, les parents n'ont pas porté plainte.
 

vendredi 16 novembre 2012

. Il brûle deux drapeaux français au nom de l'Occitanie

Un homme de 42 ans a été interpellé dimanche matin, à Foix, juste après la fin des cérémonies marquant l'anniversaire de l'armistice, alors qu'il venait de brûler un drapeau français, et qu'il en allumait un second. A ce moment, les officiels avaient quitté la commémoration, et les représentants des associations patriotiques étaient déjà repartis, selon nos informations. Mais des témoins ont vu l'homme se saisir successivement des deux drapeaux, puis les approcher de la flamme allumée à l'occasion de la cérémonie, pour les enflammer à tour de rôle en lançant son slogan : «Vive l'Occitanie, à bas l'État français». Ces passants éberlués alertaient alors des policiers qui remontaient les allées de Villote pour se rendre au commissariat, à pied. Les policiers rebroussaient chemin et appréhendaient le quadragénaire, qui a été ensuite placé en garde à vue.
Hier matin, il a été présenté aux magistrats du parquet de Foix, et remis en liberté. Il devra répondre, devant les juges du tribunal correctionnel, des faits de dégradations volontaires par incendie, et d'outrage au drapeau français. L'audience a été fixée au 18 décembre prochain En attendant de s'expliquer devant la justice, l'homme, qui ne présente pas de troubles mentaux, aurait longuement argumenté son geste devant les policiers, comme devant le magistrat,, «un geste politique», confirmait-on hier du côté du parquet de Foix. L'identité de l'auteur de ce «coup d'éclat» n'a pas été révélée, mais il s'agit d'un militant associatif ariégeois, membre de plusieurs associations répertoriées. Pour autant, il aurait agi de sa propre initiative, et en son propre nom. A l'heure où ces lignes ont été écrites, les associations patriotiques n'ont pas réagi à l'acte commis ce dimanche. Un geste inédit, et qui risque fort de choquer, voire de blesser, le monde patriotique, et au-delà.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/13/1487806-foix-il-brule-deux-drapeaux-francais.html