L'enseigne biologique «La Vie Claire» a licencié début juillet pour «faute grave» une employée de son magasin de Brignais (Rhône). Sylvie C. est accusée d'avoir volé des «produits destinés à la vente», révèle au Progrès son avocat lyonnais Me Fabien Rajon, en dénonçant une décision «brutale, abusive et inhumaine».
La vendeuse, qui se défend de tout vol, doit saisir le conseil de prud'hommes de Lyon ce lundi 29 août, pour demander la condamnation de son employeur : « Il était courant que les salariés repartent avec des produits avariés, stockés dans un entrepôt à part, et tout le monde le savait; mais jamais je n'ai volé de produits frais! » Elle se demande si l'entreprise ne lui fait pas payer une succession d'arrêts-maladie ces derniers mois. Le siège de « La Vie Claire » n'était pas immédiatement joignable, aujourd'hui, à midi, pour faire connaître son point de vue dans ce dossier.
http://www.leprogres.fr/actualite/2011/08/29/magasin-bio-de-brignais-son-employeur-la-licencie-apres-l-avoir-accusee-de-vol-dans-les-rayons
mercredi 31 août 2011
mardi 30 août 2011
TNt: le nouveau scandale qui menace le gouvernement
Après le scandale Tapie, v a-t-il y avoir un scandale TF1 ? La collectivité française déjà endettée jusqu'au cou va-t-elle devoir indemniser Canal + pour faire plaisir à Tf1 ? C'est de plus en plus probable.
Expliquons l'affaire : l'Etat fait aujourd'hui tout ce qui est sans pouvoir pour empêcher la création de canal 20, une chaine gratuite de TNT, prévue pour l'automne prochain...Sa maison mère Canal+ a déjà commencé à acheter des droits et des programmes pour lancer ce canal de TNT, que la loi lui attribue automatiquement.
Certes la loi en question ne fut pas une bonne loi : elle avait été concoctée par Renaud Donnedieu de Vabres, sous Chirac pour faire alors - déjà- plaisir à TF1, qui réclamait un canal TNT de plus. Une loi avait donc été votée pour lui en donner un...en 2011. Mais pour que la loi soit constitutionnelle, l'Etat avait du aussi donner un canal de TNT de plus à M6 et un autre à Canal. C'est ce droit que la chaine veut exercer.
Or entre temps, TF1 ne veut plus de ce canal, et elle demande au gouvernement de tout arrêter.
Problème, il est difficile de défaire une loi, qui fut en son temps décriée et qui avait déjà déplu à Bruxelles. Pour geler le mouvement de Canal+, Eric Besson vient d'annoncer un changement des normes techniques de TNT ( dvb 2t) ...qui empêchera tout nouveau lancement dans les deux ans qui viennent, et qui obligera ensuite les Français à se rééquiper alors qu'ils viennent de changer de téléviseur. Oui, vous avez bien lu : pour satisfaireTF1, on va obliger tous les ménages du pays à jeter leurs téléviseurs ou leurs décodeurs de TNT...
L'Elysée, on le sait, n'aime pas trop l'indépendance de Canal +, même si ses dirigeants n'ont rien d'anti sarkosistes. Il préfère aider TF1, embourbé dans son déclin. C'est industriellement regrettable, et en prime cela va créer une situation inextricable sur le plan politique et juridique. La direction de Canal + nous a confié qu'elle ne se priverait pas pour faire tous les recours judicaires possibles afin d'btenir le canal que la loi lui accorde. Autrement dit, si le gouvernement s'entête, il devra verser des dédommagements au groupe privé. Après avoir indemnisé Tapie, les Français vont indemniser Canal+, simplement pour protéger les intérêts privés de la famille Bouygues. Si ce n'est pas un nouveau scandale qui s'annonce, on ne sait pas très bien comment qualifier ça !
http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/08/23/tnt-le-nouveau-scandale-qui-menace-le-gouvernement.html
Expliquons l'affaire : l'Etat fait aujourd'hui tout ce qui est sans pouvoir pour empêcher la création de canal 20, une chaine gratuite de TNT, prévue pour l'automne prochain...Sa maison mère Canal+ a déjà commencé à acheter des droits et des programmes pour lancer ce canal de TNT, que la loi lui attribue automatiquement.
Certes la loi en question ne fut pas une bonne loi : elle avait été concoctée par Renaud Donnedieu de Vabres, sous Chirac pour faire alors - déjà- plaisir à TF1, qui réclamait un canal TNT de plus. Une loi avait donc été votée pour lui en donner un...en 2011. Mais pour que la loi soit constitutionnelle, l'Etat avait du aussi donner un canal de TNT de plus à M6 et un autre à Canal. C'est ce droit que la chaine veut exercer.
Or entre temps, TF1 ne veut plus de ce canal, et elle demande au gouvernement de tout arrêter.
Problème, il est difficile de défaire une loi, qui fut en son temps décriée et qui avait déjà déplu à Bruxelles. Pour geler le mouvement de Canal+, Eric Besson vient d'annoncer un changement des normes techniques de TNT ( dvb 2t) ...qui empêchera tout nouveau lancement dans les deux ans qui viennent, et qui obligera ensuite les Français à se rééquiper alors qu'ils viennent de changer de téléviseur. Oui, vous avez bien lu : pour satisfaireTF1, on va obliger tous les ménages du pays à jeter leurs téléviseurs ou leurs décodeurs de TNT...
L'Elysée, on le sait, n'aime pas trop l'indépendance de Canal +, même si ses dirigeants n'ont rien d'anti sarkosistes. Il préfère aider TF1, embourbé dans son déclin. C'est industriellement regrettable, et en prime cela va créer une situation inextricable sur le plan politique et juridique. La direction de Canal + nous a confié qu'elle ne se priverait pas pour faire tous les recours judicaires possibles afin d'btenir le canal que la loi lui accorde. Autrement dit, si le gouvernement s'entête, il devra verser des dédommagements au groupe privé. Après avoir indemnisé Tapie, les Français vont indemniser Canal+, simplement pour protéger les intérêts privés de la famille Bouygues. Si ce n'est pas un nouveau scandale qui s'annonce, on ne sait pas très bien comment qualifier ça !
http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/08/23/tnt-le-nouveau-scandale-qui-menace-le-gouvernement.html
lundi 29 août 2011
Une orgie dans les bureaux de la RATP contre une promesse de "réembauche" ?
Les détails sordides s'accumulent dans le scandale sexuel de la RATP. L'histoire supposée de "Nath" interpelle particulièrement. Elle avait démissionné de la RATP en juin 2003, quand son mari avait été muté dans le sud de la France. Elle vient de réintégrer la Régie des transports franciliens, sur la ligne 5 du métro. Un privilège, puisqu'il faut trois ans d'ancienneté pour prétendre au poste qu'on lui a confié, ancienneté qu'elle a perdue en claquant la porte...
"Ce n'est pas dans les usages de l'entreprise", dit Olivier Cots, de SUD-RATP, qui, en vingt ans de maison, n'a "connu qu'un cas de réintégration après départ volontaire".
"Des scènes classées X" (une syndicaliste)
Pour Nath, tout se serait joué le jour de son pot de départ. La jeune femme, inquiète, évoque alors avec une poignée de collègues les conditions d'un éventuel retour à la Régie, au cas où sa nouvelle vie ne lui plairait pas. G. E., tout-puissant patron du syndicat Unsa-commercial, est présent. Surnommé "le roi", ou "le dictateur", il s'isole un moment avec Nath.
"Ils sont allés dans le bureau d'un agent de maîtrise de la ligne 5 et très vite, un responsable d'équipe les a rejoints. Quelque temps plus tard, Nath est ressortie du bureau en pleurant", raconte une de ses collègues. G. E. se rue derrière elle, la serre dans ses bras et lui assure, devant témoins, que "la porte sera toujours grande ouverte (pour elle) à la RATP. On était très surpris."
Patricia, alors déléguée du personnel, indique au Point.fr que ce soir-là, avec quelques autres, elle a entrebâillé la porte du bureau. "On a assisté à des scènes classées X, une véritable tournante !" raconte la syndicaliste.
Une lettre anonyme
Une orgie dans les bureaux des services commerciaux de la RATP, dans le 19e arrondissement de Paris, contre une promesse de "réembauche" ? Patricia a dénoncé avec d'autres en haut lieu les pratiques de G. E., alias "le roi". La direction a reçu des clichés des plus explicites, et l'un des participants a d'ailleurs été sanctionné. Pas "le roi"...
Une lettre anonyme a été adressée le 22 juin à Pierre Mongin, le P-DG de la RATP. Un corbeau y accuse G. E. d'échanger son soutien au déroulement de carrière d'agents, principalement des femmes, contre des faveurs sexuelles.
"Le temps d'une grossesse..."
La justice devrait prochainement entendre Patricia, car elle aussi a subi les assauts répétés du responsable de l'Unsa. Entrée à la RATP comme contrôleuse de nuit en 1997, à 23 ans, la jeune femme se laisse convaincre d'adhérer au syndicat. "C'est là qu'il a commencé à me harceler. Il prétendait qu'il voulait tout quitter pour moi. À l'époque, je sortais avec un délégué du personnel du même syndicat : G. E. a monté tout le monde contre lui jusqu'à le faire virer !"
Furieux de ne pas parvenir à ses fins, "le roi" monte une cabale contre Patricia, qu'il implique dans une sombre histoire de vol de vestiaire. Convoquée en conseil de discipline, cette dernière écope de neuf mois de suspension sans salaire. "C'est le temps d'une grossesse", avait alors ironisé G. E., qui se vantait d'avoir "fait virer" Patricia... Quelques mois plus tard, les prud'hommes ont annulé la mise à pied de la jeune femme, et contraint la RATP à lui verser ses salaires.
La liste des promus
Dans sa lettre anonyme, le corbeau dénonce encore bien d'autres abus du "roi". Selon lui, les hommes non plus n'échappaient pas à sa tyrannie. Nombreux sont ceux qui témoignent de sa toute-puissance. "Il se vante d'avoir installé des cadres qui favorisent les avancements. Il dit qu'il les tient, raconte une victime. Il s'est constitué une clientèle de fidèles à qui il offre tous les avancements."
L'une de ses stratégies favorites consistant à obtenir la liste des promotions internes décidées par la direction une semaine avant qu'elles ne soient rendues publiques afin de faire croire aux promus qu'ils lui doivent une fière chandelle... Un "roi", ou un "parrain" ? "Lors des repas, se souvient un agent, il disait embrassez ma bague, comme Don Corleone ! Et certains allaient littéralement le faire..."
http://www.lepoint.fr/societe/une-orgie-dans-les-bureaux-de-la-ratp-contre-une-promesse-de-reembauche-27-08-2011-1367019_23.php
"Ce n'est pas dans les usages de l'entreprise", dit Olivier Cots, de SUD-RATP, qui, en vingt ans de maison, n'a "connu qu'un cas de réintégration après départ volontaire".
"Des scènes classées X" (une syndicaliste)
Pour Nath, tout se serait joué le jour de son pot de départ. La jeune femme, inquiète, évoque alors avec une poignée de collègues les conditions d'un éventuel retour à la Régie, au cas où sa nouvelle vie ne lui plairait pas. G. E., tout-puissant patron du syndicat Unsa-commercial, est présent. Surnommé "le roi", ou "le dictateur", il s'isole un moment avec Nath.
"Ils sont allés dans le bureau d'un agent de maîtrise de la ligne 5 et très vite, un responsable d'équipe les a rejoints. Quelque temps plus tard, Nath est ressortie du bureau en pleurant", raconte une de ses collègues. G. E. se rue derrière elle, la serre dans ses bras et lui assure, devant témoins, que "la porte sera toujours grande ouverte (pour elle) à la RATP. On était très surpris."
Patricia, alors déléguée du personnel, indique au Point.fr que ce soir-là, avec quelques autres, elle a entrebâillé la porte du bureau. "On a assisté à des scènes classées X, une véritable tournante !" raconte la syndicaliste.
Une lettre anonyme
Une orgie dans les bureaux des services commerciaux de la RATP, dans le 19e arrondissement de Paris, contre une promesse de "réembauche" ? Patricia a dénoncé avec d'autres en haut lieu les pratiques de G. E., alias "le roi". La direction a reçu des clichés des plus explicites, et l'un des participants a d'ailleurs été sanctionné. Pas "le roi"...
Une lettre anonyme a été adressée le 22 juin à Pierre Mongin, le P-DG de la RATP. Un corbeau y accuse G. E. d'échanger son soutien au déroulement de carrière d'agents, principalement des femmes, contre des faveurs sexuelles.
"Le temps d'une grossesse..."
La justice devrait prochainement entendre Patricia, car elle aussi a subi les assauts répétés du responsable de l'Unsa. Entrée à la RATP comme contrôleuse de nuit en 1997, à 23 ans, la jeune femme se laisse convaincre d'adhérer au syndicat. "C'est là qu'il a commencé à me harceler. Il prétendait qu'il voulait tout quitter pour moi. À l'époque, je sortais avec un délégué du personnel du même syndicat : G. E. a monté tout le monde contre lui jusqu'à le faire virer !"
Furieux de ne pas parvenir à ses fins, "le roi" monte une cabale contre Patricia, qu'il implique dans une sombre histoire de vol de vestiaire. Convoquée en conseil de discipline, cette dernière écope de neuf mois de suspension sans salaire. "C'est le temps d'une grossesse", avait alors ironisé G. E., qui se vantait d'avoir "fait virer" Patricia... Quelques mois plus tard, les prud'hommes ont annulé la mise à pied de la jeune femme, et contraint la RATP à lui verser ses salaires.
La liste des promus
Dans sa lettre anonyme, le corbeau dénonce encore bien d'autres abus du "roi". Selon lui, les hommes non plus n'échappaient pas à sa tyrannie. Nombreux sont ceux qui témoignent de sa toute-puissance. "Il se vante d'avoir installé des cadres qui favorisent les avancements. Il dit qu'il les tient, raconte une victime. Il s'est constitué une clientèle de fidèles à qui il offre tous les avancements."
L'une de ses stratégies favorites consistant à obtenir la liste des promotions internes décidées par la direction une semaine avant qu'elles ne soient rendues publiques afin de faire croire aux promus qu'ils lui doivent une fière chandelle... Un "roi", ou un "parrain" ? "Lors des repas, se souvient un agent, il disait embrassez ma bague, comme Don Corleone ! Et certains allaient littéralement le faire..."
http://www.lepoint.fr/societe/une-orgie-dans-les-bureaux-de-la-ratp-contre-une-promesse-de-reembauche-27-08-2011-1367019_23.php
dimanche 28 août 2011
Canterbury évacuée à cause d'un canular
Le centre de la ville de Canterbury, dans le sud de l'Angleterre, a été en partie évacué hier après la découverte d'un colis suspect, qui s'est avéré être une fausse bombe, et un incendie dans un magasin, a annoncé la police. La circulation des trains a été interrompue, les routes ont été fermées, et des démineurs de l'armée ont été envoyés dans cette ville historique britannique.
Le colis suspect "n'est pas un engin explosif, mais un canulard sophistiqué", conçu "pour ressembler à une bombe", a indiqué la police du Kent en soirée, précisant que l'engin allait faire l'objet d'examens en laboratoire.
Un deuxième incident a mobilisé les forces de police lorsque le feu s'est déclaré vers 17h10 (18h10 à Paris) au deuxième étage d'un magasin Marks and Spencer. L'incendie a rapidement été maîtrisé, mais on ignore encore ses causes. "Pour le moment, nous ne pouvons pas dire formellement si les deux incidents sont liés", a déclaré le commissaire Chris Hogben.
La police s'intéresse à des "informations sur des activités suspectes" observées sur le terrain de cricket de Canterbury, où l'équipe nationale indienne a joué contre le Kent dans le cadre de sa tournée en Angleterre. Aucun des deux incidents n'a fait de blessés.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/27/97001-20110827FILWWW00238-canterbury-evacuee-a-cause-d-un-canular.php
Le colis suspect "n'est pas un engin explosif, mais un canulard sophistiqué", conçu "pour ressembler à une bombe", a indiqué la police du Kent en soirée, précisant que l'engin allait faire l'objet d'examens en laboratoire.
Un deuxième incident a mobilisé les forces de police lorsque le feu s'est déclaré vers 17h10 (18h10 à Paris) au deuxième étage d'un magasin Marks and Spencer. L'incendie a rapidement été maîtrisé, mais on ignore encore ses causes. "Pour le moment, nous ne pouvons pas dire formellement si les deux incidents sont liés", a déclaré le commissaire Chris Hogben.
La police s'intéresse à des "informations sur des activités suspectes" observées sur le terrain de cricket de Canterbury, où l'équipe nationale indienne a joué contre le Kent dans le cadre de sa tournée en Angleterre. Aucun des deux incidents n'a fait de blessés.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/27/97001-20110827FILWWW00238-canterbury-evacuee-a-cause-d-un-canular.php
samedi 27 août 2011
Passagère ivre: un avion fait demi-tour
Un avion Moscou-Londres a dû faire demi-tour aujourd'hui et revenir à l'aéroport de Moscou-Domodedovo en raison d'une passagère russe ivre qui s'est mise à danser "des danses érotiques" à bord et à importuner les passagers, annonce la police russe des transports.
L'équipage a annoncé 15 minutes après le décollage que l'avion devait se poser en raison du comportement "inadéquat" d'une passagère.
Cette femme de 39 ans, originaire de la ville d'Altemievsk (république du Tatarstan) "était en état d'ébriété, importunait les passagers, leur ôtait leurs lunettes et dansait des danses érotiques", a indiqué un représentant de la police des transports cité par l'agence Ria Novosti.
Quand l'avion est revenu à l'aéroport de Domodedovo, elle a été interpellée et placée dans un hôpital local "pour examens", selon la même source. Bien qu'interdite, la consommation de l'alcool à bord de l'avion est une pratique très répandue chez les passagers russes.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/26/97001-20110826FILWWW00303-passagere-ivre-un-avion-fait-demi-tour.php
L'équipage a annoncé 15 minutes après le décollage que l'avion devait se poser en raison du comportement "inadéquat" d'une passagère.
Cette femme de 39 ans, originaire de la ville d'Altemievsk (république du Tatarstan) "était en état d'ébriété, importunait les passagers, leur ôtait leurs lunettes et dansait des danses érotiques", a indiqué un représentant de la police des transports cité par l'agence Ria Novosti.
Quand l'avion est revenu à l'aéroport de Domodedovo, elle a été interpellée et placée dans un hôpital local "pour examens", selon la même source. Bien qu'interdite, la consommation de l'alcool à bord de l'avion est une pratique très répandue chez les passagers russes.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/26/97001-20110826FILWWW00303-passagere-ivre-un-avion-fait-demi-tour.php
vendredi 26 août 2011
Postes d'enseignant supprimés : "mauvaise chose" pour 8 Français sur 10
Pas touche aux enseignants. Plus de huit Français sur dix considèrent le non remplacement d'un professeur sur deux partant à la retraite comme une "mauvaise chose" (82%). C'est même une "très mauvaise chose" pour 54% des personnes interrogées, tandis que 15% jugent que c'est "une bonne chose", révèle un sondage CSA* commandé par le SNUipp-FSU, principal syndicat des professeurs des écoles, et rendu public jeudi lors de leur conférence de presse de rentrée.
Six Français sur dix (61%) estiment, par ailleurs, que le gouvernement va plutôt "dans le mauvais sens" en ce qui concerne "la réduction de l'échec scolaire", 59% partagent cette opinion pour "la formation des enseignants" et 63% pour "la valorisation du métier d'enseignant", selon la synthèse du sondage par CSA. Le SNUipp-FSU fait réaliser ce sondage depuis plusieurs années.
"En 2008, au début du quinquennat, l'opinion était plus partagée. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, la défiance envers le gouvernement est sans appel", a commenté à l'AFP le secrétaire général du syndicat, Sébastien Sihr. "Alors que Nicolas Sarkozy promettait de diviser par trois en cinq ans le nombre d'élèves en difficultés à l'entrée en 6e, la politique menée présente un lourd passif", a-t-il accusé.
Le sondage dit aussi que l'école et l'éducation restent un sujet de forte préoccupation des Français : 35% les citent comme un enjeu important aujourd'hui en France, juste derrière l'emploi (42%). Une personne sur deux (50%) estime aussi "tout à fait prioritaire" que les pouvoirs publics "donnent plus de moyens" aux écoles primaires, tout en jugeant à 73% que l'école maternelle fonctionne bien et à 62% pour l'école élémentaire
http://lci.tf1.fr/france/societe/postes-d-enseignant-supprimes-mauvaise-chose-pour-8-francais-6660073.html
Six Français sur dix (61%) estiment, par ailleurs, que le gouvernement va plutôt "dans le mauvais sens" en ce qui concerne "la réduction de l'échec scolaire", 59% partagent cette opinion pour "la formation des enseignants" et 63% pour "la valorisation du métier d'enseignant", selon la synthèse du sondage par CSA. Le SNUipp-FSU fait réaliser ce sondage depuis plusieurs années.
"En 2008, au début du quinquennat, l'opinion était plus partagée. Ce n'est plus le cas aujourd'hui, la défiance envers le gouvernement est sans appel", a commenté à l'AFP le secrétaire général du syndicat, Sébastien Sihr. "Alors que Nicolas Sarkozy promettait de diviser par trois en cinq ans le nombre d'élèves en difficultés à l'entrée en 6e, la politique menée présente un lourd passif", a-t-il accusé.
Le sondage dit aussi que l'école et l'éducation restent un sujet de forte préoccupation des Français : 35% les citent comme un enjeu important aujourd'hui en France, juste derrière l'emploi (42%). Une personne sur deux (50%) estime aussi "tout à fait prioritaire" que les pouvoirs publics "donnent plus de moyens" aux écoles primaires, tout en jugeant à 73% que l'école maternelle fonctionne bien et à 62% pour l'école élémentaire
http://lci.tf1.fr/france/societe/postes-d-enseignant-supprimes-mauvaise-chose-pour-8-francais-6660073.html
jeudi 25 août 2011
Scandale sexuel à la RATP
Comme souvent, l'affaire commence par une lettre anonyme. Elle a été adressée en juin dernier à Pierre Mongin, le P-DG de la RATP. L'auteur dénonce le comportement de cadres syndicaux qui échangeraient leur soutien au déroulement de carrière d'agents - principalement des femmes - contre des faveurs sexuelles. Le juge Roger Le Loire vient d'être désigné pour mener une enquête sur des faits de harcèlement sexuel à la RATP.
Un dirigeant de l'Unsa, surnommé "Le Roi", est nommément visé. À en croire le corbeau, les bureaux du syndicat, situés au 19, boulevard de Sébastopol, à Paris, étaient utilisés pour ce type de rencontres, ce qui n'excluait pas des passages dans des hôtels parisiens. Selon lui, "les femmes qui ont refusé de coucher vivent une vie dure, comme Mme O. H., Mme C. F. et bien d'autres..." Quant aux hommes témoins des faits, les auteurs les harcèleraient pour qu'ils ne parlent pas : "Tous subissent encore aujourd'hui des pressions, [sont] poussés à la dépression. De plus, ils sont pénalisés dans leur déroulement de carrière, parce que tout simplement ils ont désobéi à l'exigence du Roi." L'expéditeur masqué évoque encore des "soirées organisées en nuit dans les locaux du CSA (Contrôle sécurité assistance, un département de la RATP) de certaines lignes".
Promotion
La direction a d'emblée pris l'affaire très au sérieux. Au début de l'été, le P-DG a saisi son enquêteur, Franck Avice, chargé de l'inspection générale au sein de la régie. Celui-ci a convoqué le principal mis en cause et les victimes présumées, près d'une dizaine, selon la lettre anonyme. La direction assure avoir transmis ces bribes d'enquête au parquet.
Mais dans le même temps, à la surprise générale, "Le Roi" se voit promu au rang d'agent de maîtrise lors d'une commission de classement réunie de manière exceptionnelle et à son seul bénéfice. Pourquoi ? La direction de la RATP n'a, sur ce point, pas souhaité nous répondre.
Les présumées victimes, elles, se tournent vers les syndicats concurrents de l'Unsa. "Elles étaient bouleversées. Elles avaient l'impression de ne pas être écoutées. On leur a même refusé d'être accompagnées d'un salarié ou d'un délégué syndical", s'indigne Olivier Cots de Sud-RATP, à l'origine de la saisine du TGI de Paris.
Pour leur défense, des responsables du syndicat Unsa mis en cause assurent avoir averti la direction de la RATP bien avant l'envoi du courrier anonyme. "Nous regrettons que nos nombreuses interpellations soient restées vaines. Nous allons nous porter partie civile", promet Reda Benrerbia, son porte-parole, qui soupçonne la direction d'avoir tenté d'étouffer l'affaire.
http://www.lepoint.fr/societe/scandale-sexuel-a-la-ratp-24-08-2011-1365689_23.php
Un dirigeant de l'Unsa, surnommé "Le Roi", est nommément visé. À en croire le corbeau, les bureaux du syndicat, situés au 19, boulevard de Sébastopol, à Paris, étaient utilisés pour ce type de rencontres, ce qui n'excluait pas des passages dans des hôtels parisiens. Selon lui, "les femmes qui ont refusé de coucher vivent une vie dure, comme Mme O. H., Mme C. F. et bien d'autres..." Quant aux hommes témoins des faits, les auteurs les harcèleraient pour qu'ils ne parlent pas : "Tous subissent encore aujourd'hui des pressions, [sont] poussés à la dépression. De plus, ils sont pénalisés dans leur déroulement de carrière, parce que tout simplement ils ont désobéi à l'exigence du Roi." L'expéditeur masqué évoque encore des "soirées organisées en nuit dans les locaux du CSA (Contrôle sécurité assistance, un département de la RATP) de certaines lignes".
Promotion
La direction a d'emblée pris l'affaire très au sérieux. Au début de l'été, le P-DG a saisi son enquêteur, Franck Avice, chargé de l'inspection générale au sein de la régie. Celui-ci a convoqué le principal mis en cause et les victimes présumées, près d'une dizaine, selon la lettre anonyme. La direction assure avoir transmis ces bribes d'enquête au parquet.
Mais dans le même temps, à la surprise générale, "Le Roi" se voit promu au rang d'agent de maîtrise lors d'une commission de classement réunie de manière exceptionnelle et à son seul bénéfice. Pourquoi ? La direction de la RATP n'a, sur ce point, pas souhaité nous répondre.
Les présumées victimes, elles, se tournent vers les syndicats concurrents de l'Unsa. "Elles étaient bouleversées. Elles avaient l'impression de ne pas être écoutées. On leur a même refusé d'être accompagnées d'un salarié ou d'un délégué syndical", s'indigne Olivier Cots de Sud-RATP, à l'origine de la saisine du TGI de Paris.
Pour leur défense, des responsables du syndicat Unsa mis en cause assurent avoir averti la direction de la RATP bien avant l'envoi du courrier anonyme. "Nous regrettons que nos nombreuses interpellations soient restées vaines. Nous allons nous porter partie civile", promet Reda Benrerbia, son porte-parole, qui soupçonne la direction d'avoir tenté d'étouffer l'affaire.
http://www.lepoint.fr/societe/scandale-sexuel-a-la-ratp-24-08-2011-1365689_23.php
mercredi 24 août 2011
Les agences immobilières mises en cause
L'association de consommateurs UFC Que Choisir a dénoncé aujourd'hui les "pratiques bien peu louables" des agences immobilières françaises, dénonçant de nombreuses violations de la loi.
Se basant sur une enquête effectuée auprès de 1056 agences, UFC Que Choisir a affirmé, lors d'une conférence de presse, que nombre d'entre elles ne respectent pas les informations obligatoires qui doivent être portées à la connaissance des clients.
Ainsi, selon l'association, dans 21% des cas les honoraires n'étaient ni affichés en vitrine, ni visibles de l'extérieur alors que cette obligation est vieille de 20 ans.
De plus, près de 4 mois après l'entrée en vigueur de l'obligation d'affichage du DPE (diagnostic de performance énergétique), seules 72% des agences respectaient la loi. Près des deux tiers des agences (62% exactement), n'hésitent pas à demander des documents strictement interdits: attestation de l'employeur (46%) ou du précédent bailleur (10%), photographie d'identité (10%). Les honoraires acquittés par les locataires (en moyenne 93% du loyer mensuel hors charge) sont jugés prohibitifs alors que, selon UFC Que Choisir, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction du bail.
Enfin, alors que la situation financière du candidat locataire était confortable (son salaire était 3 fois le montant du loyer), l'absence de garant a posé problème dans 28% des cas. Pour Alain Bazot, président d'UFC Que Choisir, "la profession d'agent immobilier est en pleine illégalité et dans une immunité totale".
L'enquête a été menée par des bénévoles du 14 mars au 2 avril auprès de 1.056 agences autour d'un scénario unique: aider un jeune membre de sa famille dans sa recherche d'un appartement de 2 pièces et 40m2 à louer. Le soi-disant candidat locataire avait un dossier répondant aux obligations légales et gagnait trois fois le montant du loyer mais n'avait pas de garant.http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/08/23/97002-20110823FILWWW00348-les-agences-immobilieres-mises-en-cause.php
Se basant sur une enquête effectuée auprès de 1056 agences, UFC Que Choisir a affirmé, lors d'une conférence de presse, que nombre d'entre elles ne respectent pas les informations obligatoires qui doivent être portées à la connaissance des clients.
Ainsi, selon l'association, dans 21% des cas les honoraires n'étaient ni affichés en vitrine, ni visibles de l'extérieur alors que cette obligation est vieille de 20 ans.
De plus, près de 4 mois après l'entrée en vigueur de l'obligation d'affichage du DPE (diagnostic de performance énergétique), seules 72% des agences respectaient la loi. Près des deux tiers des agences (62% exactement), n'hésitent pas à demander des documents strictement interdits: attestation de l'employeur (46%) ou du précédent bailleur (10%), photographie d'identité (10%). Les honoraires acquittés par les locataires (en moyenne 93% du loyer mensuel hors charge) sont jugés prohibitifs alors que, selon UFC Que Choisir, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction du bail.
Enfin, alors que la situation financière du candidat locataire était confortable (son salaire était 3 fois le montant du loyer), l'absence de garant a posé problème dans 28% des cas. Pour Alain Bazot, président d'UFC Que Choisir, "la profession d'agent immobilier est en pleine illégalité et dans une immunité totale".
L'enquête a été menée par des bénévoles du 14 mars au 2 avril auprès de 1.056 agences autour d'un scénario unique: aider un jeune membre de sa famille dans sa recherche d'un appartement de 2 pièces et 40m2 à louer. Le soi-disant candidat locataire avait un dossier répondant aux obligations légales et gagnait trois fois le montant du loyer mais n'avait pas de garant.http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/08/23/97002-20110823FILWWW00348-les-agences-immobilieres-mises-en-cause.php
mardi 23 août 2011
Le guichetier utilise ses clefs pour cambrioler sa banque
Le guichetier d'une agence bancaire de Marseille a été interpellé dans la nuit de dimanche à lundi à la sortie de l'établissement qu'il venait de cambrioler avec deux complices.
De source policière, on précise que le salarié de la Société marseillaise de crédit (SMC) s'est servi de son jeu de clefs pour pénétrer sans encombre dans les locaux de l'agence bancaire située dans le VIe arrondissement de la ville.
Le trio avait pris soin de se munir de cagoules pour faire échec aux caméras de surveillance, mais n'était pas au courant de l'existence d'une alarme directement reliée au service de sécurité de la banque.
Les policiers de la brigade anticriminalité ont donc attendu les trois hommes à la sortie de l'établissement pour les cueillir en flagrant délit, la main dans des sacs contenant plus de 30.000 euros de billets de banque.
Les apprentis malfrats ont été placés en garde à vue.
http://www.20minutes.fr/ledirect/773416/guichetier-utilise-clefs-cambrioler-banque
De source policière, on précise que le salarié de la Société marseillaise de crédit (SMC) s'est servi de son jeu de clefs pour pénétrer sans encombre dans les locaux de l'agence bancaire située dans le VIe arrondissement de la ville.
Le trio avait pris soin de se munir de cagoules pour faire échec aux caméras de surveillance, mais n'était pas au courant de l'existence d'une alarme directement reliée au service de sécurité de la banque.
Les policiers de la brigade anticriminalité ont donc attendu les trois hommes à la sortie de l'établissement pour les cueillir en flagrant délit, la main dans des sacs contenant plus de 30.000 euros de billets de banque.
Les apprentis malfrats ont été placés en garde à vue.
http://www.20minutes.fr/ledirect/773416/guichetier-utilise-clefs-cambrioler-banque
lundi 22 août 2011
USA : une ligne de lingerie pour enfants fait scandale
La société française Jours après Lunes a lancé aux Etats-Unis une ligne de lingerie pour les petites filles âgées de 4 à 12 ans. Appelée « Loungerie », ces dessous chics pour enfants provoquent un véritable scandale outre-atlantique où les médias oscillent entre railleries sur les moeurs françaises et dénonciation de pédophilie.
« Pourquoi une petite fille de 4 ans aurait besoin d’un soutien-gorge », se demande par exemple Jo Piazza, éditorialiste de Fox News, éberlué par la volonté de la designer française Sophie Morin de proposer aux petites filles américaines toute une gamme de lingerie copiée sur le modèle de la lingerie féminine pour adultes.
Le site internet de Jours après Lunes fait également scandale de l’autre côté de l’Atlantique, puisque les jeunes modèles qui arborent les sous-vêtements de la marque sont habillées et « glamourisées » comme des lolitas des temps modernes.
Un choix qui dépasse le mauvais goût pour nombre d’Américains qui y voient une véritable apologie de la pédophilie… avant de s’attaquer au laxisme français sur la question en évoquant les affaire Polanski, Frédéric Mitterrand et plus récemment les photos très sexy pour Vogue Frande de Thylane Loubry Blondeau, âgée de 10 ans !!!
http://www.google.com/url?url=http://24heuresactu.com/blog/2011/08/18/usa-une-ligne-de-lingerie-pour-enfants-fait-scandale/&rct=j&sa=X&ei=AfZQTsnwFqrS4QTqnqi2Bw&ved=0CD4Q-AsoADAB&q=scandale&usg=AFQjCNGA2YLK0lrXOiyZRrIgURLIyCPIgg
« Pourquoi une petite fille de 4 ans aurait besoin d’un soutien-gorge », se demande par exemple Jo Piazza, éditorialiste de Fox News, éberlué par la volonté de la designer française Sophie Morin de proposer aux petites filles américaines toute une gamme de lingerie copiée sur le modèle de la lingerie féminine pour adultes.
Le site internet de Jours après Lunes fait également scandale de l’autre côté de l’Atlantique, puisque les jeunes modèles qui arborent les sous-vêtements de la marque sont habillées et « glamourisées » comme des lolitas des temps modernes.
Un choix qui dépasse le mauvais goût pour nombre d’Américains qui y voient une véritable apologie de la pédophilie… avant de s’attaquer au laxisme français sur la question en évoquant les affaire Polanski, Frédéric Mitterrand et plus récemment les photos très sexy pour Vogue Frande de Thylane Loubry Blondeau, âgée de 10 ans !!!
http://www.google.com/url?url=http://24heuresactu.com/blog/2011/08/18/usa-une-ligne-de-lingerie-pour-enfants-fait-scandale/&rct=j&sa=X&ei=AfZQTsnwFqrS4QTqnqi2Bw&ved=0CD4Q-AsoADAB&q=scandale&usg=AFQjCNGA2YLK0lrXOiyZRrIgURLIyCPIgg
dimanche 21 août 2011
Box internet: vers la fin de l'illimité?
Les opérateurs seraient en train de réfléchir aux moyens à mettre en œuvre pour limiter l’accès illimité à Internet des foyers français equipés d’une box davec une offre triple-play. Selon le site d’information Owni, «cette stratégie s’est décidée collégialement, au sein de la Fédération Française des Telecoms (FFT)».
France Telecom, Bouygues et SFR auraient participé aux réunions de travail. Un document, daté du 21 juillet dernier et publié par le site, «suggère l’instauration de nouveaux forfaits comportant débit IP maximum et plafond de consommation, le tout pour le fixe», écrit Owni.
"Les telco français justifient cette nouvelle direction par le même argument qui prévaut sur mobile: la saturation des réseaux, qui nécessite selon eux une gestion de trafic », écrit le site internet d'information.
L'information aurait été confirmée par un porte-parole d'Orange qui parlerait de "certains forfaits" concernés par la mesure.http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/08/20/97002-20110820FILWWW00248-box-internet-vers-la-fin-de-l-illimite.php
France Telecom, Bouygues et SFR auraient participé aux réunions de travail. Un document, daté du 21 juillet dernier et publié par le site, «suggère l’instauration de nouveaux forfaits comportant débit IP maximum et plafond de consommation, le tout pour le fixe», écrit Owni.
"Les telco français justifient cette nouvelle direction par le même argument qui prévaut sur mobile: la saturation des réseaux, qui nécessite selon eux une gestion de trafic », écrit le site internet d'information.
L'information aurait été confirmée par un porte-parole d'Orange qui parlerait de "certains forfaits" concernés par la mesure.http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/08/20/97002-20110820FILWWW00248-box-internet-vers-la-fin-de-l-illimite.php
samedi 20 août 2011
Une famille avec un handicapé expulsée de son logement
Hier matin, 9h30, devant le 45 avenue Aristide-Briant. Dix-huit personnes membres du DAL 31 (Droit au logement), de l'APF (association des paralysés de France), d'Handi-social, et du NPA (nouveau parti anticapitaliste) sont venues soutenir la famille Haigon-Didier, qui paie son loyer, mais qui est expulsable depuis qu'une décision de justice a donné raison au bailleur qui voulait faire des travaux et récupérer son bien, déjà en 2006. Après cinq ans de lutte pour les locataires (dont un est gravement malade et l'autre en situation de handicap), le couperet est tombé !
Mercredi, Me Vigneaux, huissier de justice, et des gendarmes, se sont présentés au domicile des Aignon-Didier, qui avaient déjà déménagé une partie des meubles chez la grand-mère, rue Bousquet.
Me Vigneaux s'est donc contenté de faire l'inventaire des meubles restants, et il a changé les serrures avant de repartir.
Réaction immédiate des associations qui soutiennent la famille, hier. Elles ont dénoncé la précipitation dans l'application de la procédure, alors que les services sociaux viennent juste d'être saisis pour aider au relogement et qu'une solution est envisagée à Castéra-Verduzan pour septembre. Anne-Marie Nunez, la représentante départementale de l'APF, a déploré le « manque d'accompagnement ». Mais la manifestation s'est terminée dans le calme, en fin de matinée, après un petit passage par la mairie, où Raymond Vall, et Charlette Boué, son adjointe chargée du service social, ont reçu une délégation. Là, un dialogue s'est engagé entre le maire et Guillaume Didier, le fils de la famille expulsée. A l'issue de cette véritable réunion de crise, le premier magistrat de la ville a noté que le conseil général participerait aux frais de déménagement vers le nouveau logement. Mais il a surtout promis que la CCAS de Fleurance prendrait à sa charge le transport des meubles restants chez la grand-mère, puis à Castéra-FVerduzan s'il y a lieu. Une prochaine réunion avec les divers intervenants est proposée, après le 29 août, sur le dossier.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/19/1149204-fleurance-une-famille-avec-un-handicape-expulsee.html
Mercredi, Me Vigneaux, huissier de justice, et des gendarmes, se sont présentés au domicile des Aignon-Didier, qui avaient déjà déménagé une partie des meubles chez la grand-mère, rue Bousquet.
Me Vigneaux s'est donc contenté de faire l'inventaire des meubles restants, et il a changé les serrures avant de repartir.
Réaction immédiate des associations qui soutiennent la famille, hier. Elles ont dénoncé la précipitation dans l'application de la procédure, alors que les services sociaux viennent juste d'être saisis pour aider au relogement et qu'une solution est envisagée à Castéra-Verduzan pour septembre. Anne-Marie Nunez, la représentante départementale de l'APF, a déploré le « manque d'accompagnement ». Mais la manifestation s'est terminée dans le calme, en fin de matinée, après un petit passage par la mairie, où Raymond Vall, et Charlette Boué, son adjointe chargée du service social, ont reçu une délégation. Là, un dialogue s'est engagé entre le maire et Guillaume Didier, le fils de la famille expulsée. A l'issue de cette véritable réunion de crise, le premier magistrat de la ville a noté que le conseil général participerait aux frais de déménagement vers le nouveau logement. Mais il a surtout promis que la CCAS de Fleurance prendrait à sa charge le transport des meubles restants chez la grand-mère, puis à Castéra-FVerduzan s'il y a lieu. Une prochaine réunion avec les divers intervenants est proposée, après le 29 août, sur le dossier.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/19/1149204-fleurance-une-famille-avec-un-handicape-expulsee.html
vendredi 19 août 2011
jeudi 18 août 2011
Une chatte brûlée vive
Lundi soir, une vétérinaire a recueilli une chatte, qui venait d'être brûlée vive au parc Saint-Crépin. « Elle devrait s'en sortir », pronostique la praticienne.
EN accueillant malheureusement très souvent des bêtes martyrisées, cette vétérinaire soissonnaise imaginait avoir « tout vu » en matière de cruauté envers les animaux. Mais la jeune chatte que les sapeurs-pompiers lui ont amenée, lundi soir, l'a encore plus horrifiée.
C'est un badaud qui, avant-hier, a alerté les secours. Une jeune chatte venait d'être brûlée vive au parc Saint-Crépin.
Il semble que le femelle, âgée de moins d'un an et qui aurait prochainement mis au monde six chatons, ait subi un traitement qui dépasse l'entendement.
« Apparemment, les jeunes, qui ont fait ça, ont répandu, sur le sol, un produit inflammable et attiré la chatte avec de la nourriture, puis ont mis le feu », raconte la vétérinaire.
Sous perfusion
« Tout le poil a brûlé. Les ongles ont fondu, je n'ai jamais vu ça ! C'est prémédité et vicieux, témoigne la praticienne. Malgré son état, les sapeurs-pompiers ont réussi à l'attraper avec l'aide de la personne qui les avait appelés. »
La pauvre minette a été mise sous perfusion et enduite de Biafine pour calmer la douleur générée par les brûlures.
« Un animal, ça ne se plaint pas quand ça a mal », explique la vétérinaire, dont l'un des objectifs a, prioritairement, été de faire en sorte que « ça cicatrise rapidement au niveau des paupières. En théorie, elle devrait s'en sortir. »
Une plainte déposée ?
En l'absence de propriétaire identifié, c'est la mairie qui devrait prendre en charge les soins qui ont été prodigués à la chatte. De la même façon, c'est la Ville qui serait habilitée à porter plainte, s'agissant d'un animal errant.
Le calvaire vécu par la jeune chatte au parc Saint-Crépin - qui va sans doute la rendre très méfiante vis-à-vis des êtres humains - intervient quelques jours seulement après le martyr subi par un chaton à Château-Thierry. Des gosses avaient fait ingurgiter au petit animal des vis et des clous, en plus des nombreux coups portés.
Les mauvais traitements à animaux sont passibles de 30 000 euros d'amende et de 2 ans d'emprisonnement
EN accueillant malheureusement très souvent des bêtes martyrisées, cette vétérinaire soissonnaise imaginait avoir « tout vu » en matière de cruauté envers les animaux. Mais la jeune chatte que les sapeurs-pompiers lui ont amenée, lundi soir, l'a encore plus horrifiée.
C'est un badaud qui, avant-hier, a alerté les secours. Une jeune chatte venait d'être brûlée vive au parc Saint-Crépin.
Il semble que le femelle, âgée de moins d'un an et qui aurait prochainement mis au monde six chatons, ait subi un traitement qui dépasse l'entendement.
« Apparemment, les jeunes, qui ont fait ça, ont répandu, sur le sol, un produit inflammable et attiré la chatte avec de la nourriture, puis ont mis le feu », raconte la vétérinaire.
Sous perfusion
« Tout le poil a brûlé. Les ongles ont fondu, je n'ai jamais vu ça ! C'est prémédité et vicieux, témoigne la praticienne. Malgré son état, les sapeurs-pompiers ont réussi à l'attraper avec l'aide de la personne qui les avait appelés. »
La pauvre minette a été mise sous perfusion et enduite de Biafine pour calmer la douleur générée par les brûlures.
« Un animal, ça ne se plaint pas quand ça a mal », explique la vétérinaire, dont l'un des objectifs a, prioritairement, été de faire en sorte que « ça cicatrise rapidement au niveau des paupières. En théorie, elle devrait s'en sortir. »
Une plainte déposée ?
En l'absence de propriétaire identifié, c'est la mairie qui devrait prendre en charge les soins qui ont été prodigués à la chatte. De la même façon, c'est la Ville qui serait habilitée à porter plainte, s'agissant d'un animal errant.
Le calvaire vécu par la jeune chatte au parc Saint-Crépin - qui va sans doute la rendre très méfiante vis-à-vis des êtres humains - intervient quelques jours seulement après le martyr subi par un chaton à Château-Thierry. Des gosses avaient fait ingurgiter au petit animal des vis et des clous, en plus des nombreux coups portés.
Les mauvais traitements à animaux sont passibles de 30 000 euros d'amende et de 2 ans d'emprisonnement
mercredi 17 août 2011
Euthanasie: le spectre du scandale à Bayonne
Ce sont les soupçons de l’équipe médicale qui ont fait éclater le scandale. Selon «Sud Ouest», les aides soignantes et infirmières du centre hospitalier de la côte basque (CHCB) ont été alertées par le nombre de décès prématurés chez les patients de l’unité hospitalière de courte durée au sein du service des urgences. Ces inquiétudes ont conduit à l’arrestation du docteur Nicolas Bonnemaison, 50 ans, qui pourrait avoir procédé à l’euthanasie de quatre victimes présumées entre avril et août 2011.
Après avoir été alertée, la direction de l’hôpital a conduit une investigation pour vérifier la véracité des allégations, notamment auprès de la pharmacie de l’établissement, selon «Sud Ouest». D’après «Midi Libre», l’hôpital a indiqué que «le 9 août dernier, des soignants du centre hospitalier ont adressé un signalement à leur direction sur les conditions du décès de personnes hospitalisées en fin de vie. Le directeur de l’hôpital a immédiatement saisi le procureur de la République».
Les victimes présumées du docteur Bonnemaison avaient été admises dans le service des urgences, mais étaient classées en fin de vie, précise «Midi Libre». Elles devaient ensuite être placées dans une unité de soins palliatifs. Le médecin a d’abord été mis en garde à vue pour «empoisonnement sur personne vulnérable». Il a été déféré vendredi au parquet de Bayonne et devrait être mis en examen prochainement. Il encourrait alors la prison à perpétuité
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Un-medecin-bayonnais-soupconne-d-etre-a-l-origine-de-4-deces-322235
Après avoir été alertée, la direction de l’hôpital a conduit une investigation pour vérifier la véracité des allégations, notamment auprès de la pharmacie de l’établissement, selon «Sud Ouest». D’après «Midi Libre», l’hôpital a indiqué que «le 9 août dernier, des soignants du centre hospitalier ont adressé un signalement à leur direction sur les conditions du décès de personnes hospitalisées en fin de vie. Le directeur de l’hôpital a immédiatement saisi le procureur de la République».
Une seringue à la main
Six jours auparavant, une patiente âgée de 92 ans avait trouvé la mort dans des conditions suspectes. «Sud Ouest» indique que le médecin a été aperçu entrant dans la chambre de la patiente, une seringue à la main. Il en serait ressorti pour annoncer le décès de la patiente. Le quotidien ajoute que le produit inoculé pourrait être du Norcuron, un médicament contenant du curare et pouvant conduire à la paralysie du système respiratoire.Les victimes présumées du docteur Bonnemaison avaient été admises dans le service des urgences, mais étaient classées en fin de vie, précise «Midi Libre». Elles devaient ensuite être placées dans une unité de soins palliatifs. Le médecin a d’abord été mis en garde à vue pour «empoisonnement sur personne vulnérable». Il a été déféré vendredi au parquet de Bayonne et devrait être mis en examen prochainement. Il encourrait alors la prison à perpétuité
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Un-medecin-bayonnais-soupconne-d-etre-a-l-origine-de-4-deces-322235
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