mardi 30 novembre 2010

Nicolas Anelka aurait quitté les Bleus si on l'avait forcé à chanter le Marseillaise

Le footballeur explique son rapport à l'hymne national dans un entretien aux Inrocks... En douze années passées sous le maillot bleu, Nicolas Anelka n’a jamais chanté la Marseillaise. Cela ne lui a même jamais traversé l’esprit, comme il l’explique aux Inrocks, dans une interview croisée avec le rappeur Booba. Les deux potes, qui se sont rencontrés lors d’un barbecue chez Omar, d’Omar et Fred, brassent quelques sujets sensibles autour du thème de la patrie. A propos de l’hymne national, Anelka se lâche: «En équipe de France, je n’ai jamais voulu chanter La Marseillaise, ça ne m’est jamais venu à l’idée. Et si on m’avait demandé de le faire, j’aurais refusé, j’aurais quitté l’équipe.» Il lui a suffi d’insulter Raymond Domenech pour cela. Au cours de la discussion, le buteur de Chelsea répète qu’il ne jouera plus jamais en bleu, même au terme de ses 18 matchs de suspension. Il nie aussi de nouveau avoir prononcé les mots placardés en Une de l’Equipe («Va te faire enculer, sale fils de pute»), au surlendemain de France – Mexique (0-2). «Gourcuff, le bon Français, Ribéry, le musulman» Enfin, cinq mois après le fiasco des Bleus, Anelka livre aussi une analyse ethnologique de la situation: «On a vu le vrai visage de la France. Dans les moments difficiles, on voit ce que les gens pensent vraiment. On disait “Ribéry a frappé Gourcuff. Gourcuff, le bon Français, Ribéry, le musulman”. C’est parti trop loin. Quand on ne gagne pas, en France, on parle tout de suite des religions, des couleurs…» http://www.20minutes.fr/article/631219/sports-nicolas-anelka-quitte-bleus-si-force-chanter-marseillaise

Plus de 50.000 foyers aisés installés dans des HLM

L'étude, réalisée l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes), pourrait avoir l'effet d'une bombe: en 2007, 53.000 foyers, appartenant aux 10% des ménages les plus aisés de France, étaient hébergés en HLM. Ce alors qu'ils n'ont en théorie aucune raison d'occuper ces logements destinés aux ménages les plus démunis. Selon La Tribune, qui publie lundi l'étude, sur ces 53.000 foyers, 37.000 d'entre eux sont hebergés dans le parc de logements sociaux d'Ile-de-France. A Paris, on dénombre précisément 18.000 de ces foyers. Concrètement, ces familles sont au niveau le plus haut d'un classement de revenus qui comporte dix échelons. Elles disposaient ainsi en 2007 (date où l'étude a été faite) d'au moins 11.200 euros par mois avec un seul enfant et 13.500 avec deux enfants. Et, si l'on élargit la fourchette aux 30% des foyers les plus aisés, ils représentaient, près du tiers (31,4%) des locataires du parc social dans Paris intra-muros, soit 61.000 ménages. De l'autre côté de l'échelle, 34,2% de ménages à bas revenus (66.000) occupent un HLM dans la capitale. Surloyer Interrogé par La Tribune, Thierry Repentin, président de l'Union sociale pour l'habitat, un organisme qui regroupe 773 offices HLM, explique ce phénomène par "une situation ancienne" : ces ménages ont pu en effet intégrer les HLM à un moment où leurs revenus étaient moins élevés. Et, en l'occurrence, la loi prévoit de maintenir les bénéficiaires dans leur logement social. Une manière d'assurer un minimum de mixité sociale. Toutefois, selon Thierry Repentin, quand les revenus des ménages aisés dépassent de 20% les plafonds, ils sont tenus de payer un surloyer de solidarité (SLS). Mais il reconnaît que ce dispositif a un effet limité sur les départs des foyers les plus riches. En effet, "la loi de mobilisation pour le logement du 25 mars 2009 a introduit un plafond du SLS pour ces catégories les plus aisées". Mais, les bailleurs sociaux disposent d'un nouvel outil pour pousser ces ménages vers la sortie : lorsque les revenus de locataires atteignent le double des plafonds d'accès au logement social, le contrat peut alors être transformé en un bail de 3 ans non reconductible. En attendant, 1,2 million de ménages pauvres ou modestes sont toujours sur liste d'attente pour l'obtention d'un logement social.
 http://lci.tf1.fr/economie/social/2010-11/plus-de-50-000-foyers-aises-installes-dans-des-hlm-6166826.html

lundi 29 novembre 2010

Renault fait un pied de nez à la réforme des retraites

Un plan de 3.000 départs anticipés, soit plus de 6% des salarié. En sortie de crise, on fait mieux pour donner l'exemple dans la relance de l'emploi. D'autant que ce plan social qui ne dit pas son nom succède à un autre qui, en pleine crise, avait touché 8% des effectifs. Lorsqu'on a bénéficié de 3 milliards d'euros de prêts à taux préférentiels de la part de l'Etat pour traverser la crise, la méthode est cavalière. Lire la suite l'article Certes, Carlos Ghosn, patron du groupe, peut répondre que Renault a anticipé le remboursement de ce prêt grâce à un premier semestre 2010 meilleur que prévu. Trois milliards: c'est aussi le montant de la vente par Renault d'une partie de ses actions Volvo AB, le constructeur de camions auquel appartient Renault Trucks. Dans ces conditions, la dette serait soldée et Renault n'aurait plus de compte à rendre à l'Etat. A ceci près que l'Etat est toujours actionnaire à hauteur de 15% du groupe, et que ce genre d'initiative destinée à améliorer la productivité est un très mauvais signal pour l'opinion publique à un moment où l'emploi est au coeur des débats. Un message contraire à celui du gouvernement Pire: la réforme des retraites, grand dossier de Nicolas Sarkozy et marqueur de son quinquennat, a précisément posé la question de l'emploi des seniors et du recul de l'âge de sortie du marché du travail. Et voilà que, prenant la réforme à contre pied, une entreprise dont l'Etat est actionnaire décide de ne rien changer dans la gestion de ses effectifs et de persévérer dans les départs en préretraite (58 ans) alors que les instances patronales par la voix de Laurence Parisot, présidente du Medef appelle les chefs d'entreprises à opérer une révolution culturelle. Le groupe souhaiterait mettre son actionnaire en porte à faux -l'Etat actionnaire tournant le dos à l'Etat réformateur, lançant comme message «faites ce que je dis, pas ce que je fais»- qu'il ne s'y prendrait pas autrement. Certes, la direction du groupe pourra toujours arguer qu'elle souhaite acquérir ... Lire la suite sur Slate.fr http://www.slate.fr/story/30819/renault-plan-social-retraites-reforme

dimanche 28 novembre 2010

Manuels Valls agressé sur un marché

Le député-maire PS d'Evry, Manuel Valls, a rapporté aujourd'hui avoir été "violemment agressé verbalement" et "menacé physiquement par un bande de voyous", alors qu'il soutenait la gauche sur un marché de Corbeil-Essonnes à une semaine d'une élection municipale. Joint au téléphone par l'AFP, il a assuré qu'il déposerait plainte dès cet après-midi. Manuel Valls était venu au marché des Tarterêts avec deux élus, Francis Chouat et Michel Nouaille, soutenir la liste de Bruno Piriou (PCF), tête de liste d'union de la gauche pour cette élection, lorsque, vers 11 heures, "une quinzaine d'individus nous ont bousculés", a-t-il raconté. Des "insultes et menaces de mort" ont été proférées, et des oeufs ont également été jetés, a précisé l'élu d'Evry, candidat déclaré aux primaires PS pour 2012. "On a reçu une demande express de quitter le quartier des Tarterêts", a-t-il ajouté. "On interdit à personne, un citoyen comme un député de venir dans un lieu public !", a-t-il protesté. Manuel Valls a également déploré la réaction "d'une cinquantaine de militants de la campagne de Jean-Pierre Bechter (maire UMP, candidat à sa succession) qui n'ont pas bougé." Joint par téléphone, M. Bechter, qui n'était pas présent sur le marché, s'est déclaré "consterné". "Je déplore vivement ces incidents. Ce n'est pas normal". Quant à une éventuelle réaction des militants, "il semble que personne n'ait réagit", estime le maire, aussi bien à gauche qu'à droite. "Cela aurait pu m'arriver de la même façon", a-t-il dit. Dans un communiqué relatant l'incident, Manuel Valls considère que "ces actes intolérables révèlent une nouvelle fois, le climat régnant sur cette ville". Des élus de gauche ont déjà dénoncé un "système Dassault" à Corbeil. Trois listes s'affrontent pour le scrutin prévu les 5 et 12 décembre : la liste UMP, dirigée Jean-Pierre Bechter, avec Serge Dassault* en dernière position, celle de la gauche unie derrière Bruno Piriou, et une troisième conduite par Jean-François Bayle (sans étiquette). Il s'agit de la troisième élection municipale depuis 2008.
 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/27/97001-20101127FILWWW00479-manuels-valls-agresse-sur-un-marche.php

samedi 27 novembre 2010

Plaintes après des affiches antisémites

La ville de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a porté plainte pour "incitation à la haine raciale à travers un affichage illégal", relatif à des affiches dénonçant "la mafia juive", a annoncé la mairie. Le maire UMP, Pierre-Christophe Baguet, a exprimé "sa sympathie et sa totale solidarité" à l'égard de la communauté juive et "a demandé aux services de police d’adopter une attitude de vigilance absolue vis-à-vis de tels actes". Cette plainte s'ajoute à celle déposée par la ville de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) ainsi qu'à d'autres déposées par plusieurs particuliers parisiens, a précisé à l'AFP Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNCVA). Le BNCVA a également porté plainte. A Paris, la mairie, pour enlever ces affiches, a mobilisé son service dit "la fonctionnelle", une unité capable d'intervenir 24 heures sur 24. Selon Sammy Ghozlan, de telles affiches sont régulièrement collées sur les murs de la capitale et de plusieurs villes des Hauts-de-Seine, depuis le 12 novembre. Elles représentent trois hommes debout avec la mention la "mafia juive, les grands prédateurs internationaux http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/11/26/97001-20101126FILWWW00409-plainte-contre-des-affiches-antisemites.php

vendredi 26 novembre 2010

Euthanasie: une infirmière reconnaît des meurtres en direct

Sur France Inter, le témoignage d'une auditrice à la retraite a provoqué un tollé lors de la matinale. J'ai pratiqué l'euthanasie auprès de personnes qui souffraient (...) et j'ai pris cette décision seule", a confié ce vendredi matin Cécile, une infirmière à la retraite, dans l'émission de Bruno Duvic sur France Inter. Invités à débattre sur cette thématique au micro de la radio, Luc Ferry et Axel Khan ont réagi en direct au témoignage de l'auditrice de 70 ans. "C'est scandaleux", a lancé le philosophe. " Je préfère que ça soit une décision de l'équipe et que les enfants ou les partenaires de la personne qui va mourir soient naturellement concernés. (...) La vie de quelqu'un ne peut appartenir à une tierce personne", a ajouté le directeur de recherche à l'Inserm. Les auditeurs n'étaient pas du même avis. Le récit de l'infirmière a engendré de multiples réactions en faveur de la légalisation de l'euthanasie. "Il y a eu une très forte participation pour cette émission. Nous avons reçu 164 mails d'auditeurs alors que la moyenne se situe généralement autour de 40", constate le service des relations auditeurs de la station. Pour le médiateur de France Inter, Jérôme Bouvier, le témoignage de Cécile "n'est pas obscène", au contraire, il a "sa place dans le débat public". En ce sens, il était, selon lui, "hors de question de le censurer". Le journaliste conseille même à ses confrères de "rencontrer cette femme afin de lui donner plus longuement la parole". Sur la base de ce témoignage en direct, Cécile risque-t-elle d'être poursuivie? "Si le témoignage est avéré, on se retrouve face à une femme qui avoue avoir commis un meurtre avec acte de préméditation, il n'y a donc aucune circonstance atténuante, s'indigne l'avocat blogueur, maître Eolas. C'est très grave car l'acte commis par cette retraitée atteint le sommet de l'échelle des peines, soit la réclusion à perpétuité
 http://www.lexpress.fr/actualite/societe/euthanasie-une-infirmiere-reconnait-des-meurtres-en-direct_940332.html#xtor=AL-447

Hausse du nombre de femmes victimes de violences en 2009

Le nombre de femmes victimes de violences physiques ou sexuelles a augmenté en 2009, selon le rapport annuel de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Selon cette enquête diffusée mercredi, à la veille de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans violentées est passé de 636.000 à 654.000 en 2008 et 2009. Alors qu'environ une femme meurt tous les trois jours en France sous les coups de son compagnon (140 en 2009), le nombre de viols reste lui aussi élevé. Selon les associations Osez le féminisme !, Collectif féministe contre le viol et Mix-Cités, quelque 200 femmes sont violées chaque jour, soit 75.000 par an, souvent par des hommes qu'elles connaissent et qui sont rarement condamnés. Dans huit cas sur 10 l'agresseur est connu de la victime, et un tiers des viols a lieu au sein du couple. Une campagne d'affichage autour du slogan "Viol, la honte doit changer de camp" a été lancée mercredi. Une pétition sur le site www.contreleviol.fr réclame notamment plus de moyens financiers pour lutter contre ce fléau et une enquête systématique à la suite des plaintes pour crimes ou délits contre la personne.

 http://fr.news.yahoo.com/4/20101125/tts-france-violences-femmes-ca02f96.html

jeudi 25 novembre 2010

Un slogan nazi retentit au Parlement européen de Strasbourg

Un eurodéputé britannique europhobe s'est fait expulser à deux reprises du Parlement européen mercredi après avoir comparé le discours d'un collègue allemand à celui des nazis, un incident qui a semé l'émoi dans l'institution. L'échange très vif est intervenu dans le cadre d'un débat sur la crise économique, alors que l'eurodéputé allemand Martin Schulz, président du groupe socialiste, défendait la nécessité pour les pays européens d'agir de concert pour préserver l'UE. On entend alors une voix proférer à l'encontre de Martin Schulz, sans pouvoir identifier clairement sa provenance : "Ein Volk, ein Reich, ein Führer" ("un peuple, un empire, un chef", la devise de l'Allemagne nazie, NDLR). L'eurodéputé allemand se tourne alors vers le Britannique Godfrey Bloom, du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP) - mouvement qui réclame la sortie de la Grande-Bretagne de l'UE - en s'indignant : "Il vient de dire : ein Volk, ein Reich, ein Führer, voilà ce que je viens d'entendre !" L'altercation a provoqué de vifs échanges ensuite. C'est "tout juste s'il n'a pas rajouté : et on met des camps de concentration pour régler le problème", s'est offusqué le président du groupe conservateur, le Français Joseph Daul, exigeant des excuses immédiates du Britannique. Prié une nouvelle fois de s'excuser par le président du Parlement, le Polonais Jerzy Buzek, Godfrey Bloom a refusé et même ajouté que Martin Schulz était "un fasciste non démocratique". Jerzy Buzek lui a donc demandé de quitter l'hémicycle. Condamnation unanime, Gollnisch à la rescousse Les "propos insultants" de Godfrey Bloom ont été condamnés de manière quasi unanime, dans un communiqué commun des présidents des groupes conservateur (PPE), libéral (ALDE), Vert, gauche communiste (GUE/NGL), et même de la droite eurosceptique (ECR). "Jamais nous n'accepterons que, d'aucune façon, des députés européens injurient leurs collègues, d'une façon qui rappelle les pires heures de notre histoire", ont-il souligné, demandant à ce que Godfrey Bloom soit sanctionné "de la façon la plus sévère". Mais les passes d'armes verbales ont repris un peu plus tard, au moment des votes. Godfrey Bloom, de retour dans l'hémicycle, a été une nouvelle prié de s'excuser ou de sortir. "J'ai été élu", a-t-il rétorqué, "je n'ai aucune intention de m'excuser ni de quitter l'hémicycle, faites-moi sortir de force si vous le voulez !" Le président d'UKIP, Nigel Farage, a pris sa défense, de même que des députés d'extrême droite, notamment le Français Bruno Gollnisch. Devant l'agitation et les hurlements dans l'hémicycle, la séance a finalement été brièvement suspendue pour permettre un retour au calme. Et Godfrey Bloom est sorti accompagné d'huissiers. Ce n'est pas la première fois qu'un membre du parti UKIP se fait remarquer au Parlement européen. Son président, Nigel Farage, s'était notamment illustré en comparant le président de l'UE, le Belge Herman Van Rompuy, à une "serpillière". Martin Schulz est d'autant plus sensible aux attaques que ce n'est pas la première fois qu'il en est victime au Parlement européen. En 2003, le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi avait ainsi jugé qu'il serait "parfait" pour tenir dans un film "le rôle du kapo", le prisonnier juif chargé de surveiller les autres prisonniers dans un camp de concentration.
 http://www.lepoint.fr/monde/un-slogan-nazi-retentit-au-parlement-europeen-de-strasbourg-24-11-2010-1266397_24.php

mercredi 24 novembre 2010

Les policiers rompent le devoir de réserve

Scandale pour "Qui veut épouser mon fils?" - Alban accusé de chantage par Angélique

La semaine dernière, Téléstar avançait que l'émission était, par certains aspects, truquées ; il y a quelques jours, France-Soir vous apprenait que Félina, alias Clara, était connue pour ses performances d'actrice porno ; samedi, Voici révélait que Maty, l'une des prétendantes de Florent, est accidentellement décédée entre le tournage et la diffusion de l'émission... Ce lundi, nos confrères du Parisien révèlent une autre affaire : Alban, que l'on a vu bien peu amène dans l'épisode diffusé ce vendredi 19 novembre, serait accusé de chantage par une ex-petite amie... qui ne serait autre qu'Angélique, la très entreprenante prétendante que Giuseppe a éliminé sans ménagement il y a quelques semaines. Selon la demoiselle, alors qu'ils sont tombés amoureux après l'émission, allant même jusqu'à vivre ensemble pendant quelques temps, l'ingénieur à sa maman « renie aujourd'hui cette relation et déclare des choses fausses à [son] sujets ». « Il m'a même appelée lundi dernier pour m'insulter et me menacer de diffuser quatre sex-tapes prises à mon insu si je divulguais des photos de nous. » Angélique affirme avoir porté plainte pour chantage, afin d'éviter que ces vidéos, à supposer qu'elles existent, soient diffusées. « Je souhaite qu'il me fasse des excuses publiques et retrouver ma dignité », dit-elle. Ses premiers pas sous les sunlights, Angélique les a faits sur la couverture du magazine Entrevue, en sa qualité de fille de Thierry Jérôme, le Corbeau de l'Hérault, qui avait pris l'habitude d'envoyer des menaces de mort aux politiques. Ce nouveau scandale est-il le scandale de trop pour l'émission de télé-réalité la plus sulfureuse de ces dernières années ? Ou est-ce, au contraire, un nouveau coup de pub gratuit pour TF1 ?
http://www.francesoir.fr/tour-de-france-television-people/scandale-pour-qui-veut-epouser-mon-fils-alban-accuse-de-chantage-par-angelique.58735

mardi 23 novembre 2010

Les châtiments de la charia inculqués à des enfants anglais

Un documentaire de la BBC affirme que certaines écoles coraniques expliquent à leurs élèvesles procédures d'amputations sur les voleurs et les méthodes d'exécution concernant les hommes reconnus coupables d'homosexualité. Comment amputer les mains et les pieds des voleurs, quelle est la meilleure méthode d'exécution pour punir un homme reconnu coupable d'homosexualité… Ces leçons sur la charia sont le programme de près de 5000 jeunes de 6 à 18 ans au Royaume-Uni, révèle un documentaire de la BBC. Cet épisode du magazine d'investigation Panorama, diffusé lundi soir, a découvert que 40 écoles coraniques appartenant au réseau Saudi Students Clubs and Schools in the UK and Ireland, enseignent le strict cursus national saoudien en utilisant des manuels qui versent parfois dans l'antisémitisme ou l'homophobie et qui n'hésitent pas à aborder les aspects les plus durs de la charia. Les établissements du Saudi Students Clubs and Schools dispensent des cours de religion le soir et le week-end. Panorama a découvert qu'un manuel destiné aux écoliers de 6 ans leur explique que ceux qui ne croient pas en l'Islam sont voués au «feu de l'enfer» après la mort. Un autre livre, à l'attention des élèves de 15 ans , détaille les châtiments prévus dans la charia. L'ouvrage stipule que les voleurs ont «leur main tranchée au premier délit et leur pied au second». Le manuel comporte à côté de ces explications des schémas indiquant à quels endroits du corps les amputations doivent avoir lieu. Une autre section discute des différents moyens d'exécutions prévus pour les homosexuels : lapidation, bûcher, chute du haut d'une falaise. Les manuels qu'a pu consulter la BBC comptent aussi des passages antisémites. L'un demande aux élèves de lister les qualités «répréhensibles des juifs». Un autre prétend que les juifs ont été maudits par dieu et ressemblent à des singes et à des cochons. Un troisième explique que les sionistes veulent établir la domination du monde par les juifs. L'ambassade saoudienne dément tout lien Les enquêteurs de Panorama affirment que Saudi Students Clubs and Schools est lié au gouvernement saoudien. Un des bâtiments abritant un établissement dans l'ouest de Londres appartient, selon la BBC, au gouvernement saoudien. Le directeur du réseau éducatif a expliqué au journaliste que l'association dépendait du bureau culturel saoudien. Des affirmations qui ne sont pas du goût de l'Arabie saoudite. «Toutes les activités d'enseignement qui peuvent avoir lieu au sein de la communauté musulmane britannique ne sont ni affiliées ni soutenues par l'ambassade saoudienne», affirme dans un communiqué la représentation diplomatique. Interrogé par la BBC, l'ambassadeur saoudien a souligné qu'il était trompeur de sortir ces extraits de leçons et des passages du Coran de leur contexte historique, linguistique et culturel. Face aux questions que soulève son enquête, Panorama a interrogé le ministre britannique de l'Education. «Je ne souhaite pas intervenir dans les décisions du gouvernement saoudien qui organise son propre système d'éducation mais je reste persuadé que du matériel pédagogique antisémite, quel qu'il soit, ne peut être utilisé dans les écoles anglaises», a confié Michael Gove. Le ministre a ajouté que l'Ofsted, l'organisme britannique chargé de l'inspection des établissements scolaires, lui adresserait bientôt un rapport sur les moyens possibles pour mieux contrôler les écoles du dimanche et du soir. Jusqu'à présent, l'Ofsted n'est pas habilitée à les inspecter. La question des mécanismes de contrôle est d'autant plus importante que David Cameron veut laisser le droit aux parents d'élèves, à des enseignants ou à des organisations caritatives le droit de gérer des écoles libres
 VIDEO - La bande-annonce du documentaire  http://www.bbc.co.uk/news/uk-11808658

http://www.lefigaro.fr/international/2010/11/22/01003-20101122ARTFIG00413-les-chatiments-de-la-charia-inculques-a-des-enfants-anglais.php

lundi 22 novembre 2010

Scandale à l'aéroport de Trévise

La comparaison est pour le moins provocante. L'aéroport de Trévise a copié le slogan qui était situé à l'entrée du camp de concentration d'Auschwitz, rapporte La Tribune de Trévise. L'inscription Arbeit macht frei (Le travail rend libre) s'est ainsi transformée en Fliegen macht frei (Le vol rend libre), apposée au dessus de la porte qui sépare l'entrée de la zone réglementée de l'aéroport. A l'origine de cette référence douteuse, une décision administrative de l'Enac, l'autorité de l'aviation civile italienne, contestée par l'aéroport, qui accueille près de deux millions de passagers par an. Mais peu importe le motif, la comparaison ne passe pas. "J'aimerais comprendre où sont les autorités? Où est la procureure de la République?", s'est agacé Umberto Lorenzoni, président de l'association des partisans antifascistes italiens et ancien résistant. "C'est un message qui exploite la tragédie. Il y a une limite à la décence, qui, dans ce cas, je pense, a été franchie", a-t-il encore estimé. "C'est un choix de mauvais goût", a de son côté résumé le grand rabbin de la communauté juive de Venise, Elia Richetti. "Il y a une tendance dangereuse à banaliser le message, qui commémore l'Holocauste de millions de personnes, à des fins tout à fait différentes. Comment éviter ces dérapages? Par l'éducation, l'école, avec la culture", a-t-il encore préconisé. "Oui c'était une provocation", a concédé le président de l'aéroport, Francesco Montagner, qui a expliqué "vouloir se battre de toutes ses forces" pour protester contre la décision de l'Enac.
 http://www.lejdd.fr/International/Europe/Actualite/L-aeroport-de-Trevise-s-approprie-le-slogan-d-Auschwitz-235137

dimanche 21 novembre 2010

Scandale: priée de montrer sa prothèse mammaire à l'aéroport

Premier scandale lié au scanner corporel. Alors que la sécurité a été renforcée dans les aéroports en raison des menaces d'attentats, aux Etats-Unis, des élus républicains protestent contre les dérives de l'utilisation des scanners corporels et des fouilles dans les aéroports. En cause : le témoignage de Cathy Bossy, hôtesse de l'air depuis 30 ans. A la chaîne WBTV de Charlotte (Caroline du Nord, sud-est), elle explique qu'après son passage à travers un scanner corporel un agent lui a demandé de montrer sa prothèse mammaire, implantée à la suite d'un cancer du sein. Un agent " a mis sa main sur mon sein et a demandé 'qu'est-ce que c'est ça?' ", raconte Cathy. " J'ai répondu : c'est une prothèse parce que j'ai eu un cancer du sein, et elle m'a dit 'et bien vous allez devoir me montrer ça' ". De son côté, l'administration de la sécurité des transports (TSA) se défend de toutes dérives. Elle assure qu'aucune faute n'a été commise, au contraire, selon elle, ses agents étaient " autorisés à demander à voir et à toucher les prothèses ". Des explications loin de satisfaire John Mica et Thomas Petri, deux élus républicains qui estiment que " considérer chaque passager comme un suspect ou un criminel " n'est pas efficace. http://www.elle.fr/elle/Societe/News/Scandale-priee-de-montrer-sa-prothese-mammaire-a-l-aeroport/(gid)/1425376

samedi 20 novembre 2010

La police savait-elle que Nivaggioni serait assassiné ?

Polémique après l'assassinat de l'ex-nationaliste Antoine Nivaggioni. La famille du défunt, abattu le 18 octobre dernier boulevard Marcaggi, à Ajaccio, accuse dans cette affaire la police "d'incompétence, voire de complicité", selon son avocat Me Antoine Sollacaro. Le conseil de Nivaggioni a prévu d'organiser demain à 16 heures une conférence de presse au cours de laquelle il compte révéler que des policiers de la PJ d'Ajaccio connaissaient l'existence de l'appartement des "guetteurs" loué en face des lieux du crime. Une semaine après l'assassinat de l'ancien leader nationaliste, trois hommes proches de la bande du "Petit Bar", un gang soupçonné de participer à la guerre qui ensanglante la Corse, avaient été mis en examen dans le cadre de cette location. En mai dernier, Antoine Nivaggioni avait déjà été victime d'une tentative d'assassinat au même endroit. Il avait ses habitudes boulevard Marcaggi, il y résidait occasionnellement, au domicile d'une de ses amies. Le nationaliste reconverti dans les affaires avait alors porté plainte, et la PJ d'Ajaccio avait procédé à une enquête. "Les policiers, qui ne s'étaient pourtant pas foulés, avaient quand même interrogé tous les habitants de l'immeuble de cette amie, mais aussi et surtout tous ceux de l'immeuble en face, précise Me Sollacaro. Et l'avocat d'ajouter : "Pouvaient-ils ignorer qu'un des locataires était un proche de la bande du Petit Bar, soupçonnée d'en vouloir à la vie d'Antoine Nivaggioni ?" Un ex-nationaliste très surveillé par la police La famille du défunt ne comprend pas comment les policiers, qui, selon elle, surveillaient de très près Antoine Nivaggioni depuis son retour en Corse, auraient ignoré que l'on voulait l'assassiner. "Antoine était sur écoute. Les policiers ne pouvaient donc ignorer où il se rendait. La veille, il a appelé son chauffeur, Jean-Laurent Perez, pour lui signifier qu'il devait passer chez cette amie. Les policiers ont-ils voulu interpeller les tueurs en flagrant délit, et cela a dérapé ? Ou se sont-ils carrément dispensés de mettre en place un dispositif ?" Une chose est sûre, les tueurs, eux, étaient au courant de la venue d'Antoine Nivaggioni et ont parfaitement préparé leur coup. En face du domicile de l'amie de l'ex-nationaliste, un " véhicule ventouse " avait été garé pour occuper la place, tandis qu'un autre, avec deux tueurs à bord, attendait dans un box situé à proximité. Quelques minutes avant l'arrivée d'Antoine Nivaggioni sur le lieu de son funeste destin, la seconde voiture est venue remplacer la première juste devant le domicile de son amie. On connaît la suite. Après avoir récupéré des papiers, Antoine Nivaggioni n'a pas eu le temps de regagner la Golf garée en double file dans laquelle l'attendait son chauffeur. Trois tireurs, dont l'un était dissimulé dans le coffre de la voiture en stationnement, ont alors ouvert le feu sur lui. http://www.lepoint.fr/societe/la-police-savait-elle-que-nivaggioni-serait-assassine-19-11-2010-110985_23.php

vendredi 19 novembre 2010

Seine-Saint-Denis : plus de 8% des halls d'immeubles squattés par les dealers

Les halls d'entrée sont toujours très prisés par les dealers dans certaines cité de Seine-Saint-Denis. Une réalité qui ne date pas d'hier mais qui continue d'empoisonner la vie des habitants. Très préoccupé par la situation l'Office public de l'habitat Seine-Saint-Denis (Oph 93) a essayé de faire un bilan. Selon lui, environ 16% des 1512 halls d'immeubles qu'il contrôle étaient occupés en juin 2010 et près de la moitié d'entre eux par des trafiquants de drogue, a annoncé jeudi le bailleur social. «Ces occupations préoccupent grandement l'Office car elles constituent des troubles graves à la tranquillité et posent dans les sites les plus durs de lourds problèmes de tranquillité», écrit l'Oph 93 dans un communiqué. «129 halls sont occupés de manière occasionnelle par des jeunes soit 8,47% des halls et 119 halls sont occupés quotidiennement par des dealers, soit 7,87%», dit le bailleur. Des stupéfiants et des armes dans les halls selon le préfet L'Oph 93 gère 2300 logements, ce qui en fait le premier bailleur public du département. Il est notamment présent aux 4000 à La Courneuve, au Clos-Saint-Lazare à Stains, à Dugny... Le président de l'Oph 93, également conseiller général PS de La Courneuve, Stéphane Troussel, a demandé un rendez-vous au préfet Christian Lambert sur le sujet. Venu installer en avril M. Lambert, Nicolas Sarkozy avait affirmé que la police interviendrait «sans restriction» dans les halls d'immeubles des cités sensibles de Seine-Saint-Denis. «Aucune commune, aucun quartier, aucun hall d'immeuble de Seine-Saint-Denis n'échappera à l'autorité de la loi», avait déclaré le président. Le préfet Lambert a déclaré jeudi que la police était intervenue dans 4623 halls depuis avril. «Quasiment chaque jour, on découvre des stupéfiants et des armements» dans les halls, a-t-il affirmé, ajoutant que des munitions avaient été retrouvées jeudi à Saint-Denis et des stupéfiants à Sevran. Une police de quartier pour lutter contre les squatts «Le harcèlement des halls, c'est efficace un moment, mais le mois d'après, c'est ailleurs, et ça recommence», a dit Stéphane Troussel. Il faut «une police de quartier, et parallèlement, des moyens d'investigation lourds pour lutter dans la durée contre les stupéfiants», a-t-il déclaré. «Nous sommes quotidiennement interpellés par des locataires sur ces questions», a-t-il affirmé. «Certains endroits sont bloqués, par des meubles par exemple, pour ne pas laisser rentrer la police», a-t-il raconté. «Des locataires sont obligés de s'excuser pour rentrer chez eux, parce que des trafiquants sont là», a poursuivi M. Troussel. En réponse aux occupations, l'Oph 93 a prévu «d'amplifier sa politique de médiation sociale par l'embauche de médiateurs» et de recourir «à des prestataires spécialisés dans le domaine de la sécurité». L'office, qui veut se doter d'un observatoire de l'insécurité, va également «élaborer un cahier de recommandations pour les architectes intervenant dans les programmes de rénovation urbaine afin que l'impératif de sécurité soit intégré dès la conception des opérations». http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/seine-saint-denis-plus-de-8-des-halls-d-immeubles-squattes-par-les-dealers-18-11-2010-1156170.php