Un père de famille âgé de 25 ans a provoqué un accident lundi après-midi à Marcq-en-Barœul (Nord) en refusant de s’arrêter à un contrôle de police. D’après La Voix du Nord, l’homme a pris la fuite à bord de sa voiture, obligeant les forces de l’ordre à le prendre en chasse. Malheureusement, il a mal négocié un virage et s’est encastré dans un tramway. Sa compagne et ses trois enfants de 18 mois, 4 ans et 9 ans qui étaient dans la voiture ont été blessés dans l’accident. Pas de quoi culpabiliser le jeune père qui a abandonné sa famille dans le véhicule et a pris la fuite à pied ! Il a toutefois vite été rattrapé par les policiers et placé en garde à vue. Sa femme et ses trois enfants ont été hospitalisés mais leurs jours ne sont pas en danger.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/29/2187261-nord-apres-accident-prend-fuite-abandonnant-trois-enfants-blesses.html
mercredi 30 septembre 2015
mardi 29 septembre 2015
Meurthe-et-Moselle : le caveau était trop petit pour le cercueil
Nous n’avons toujours pas fait le deuil de notre maman. Parce que nous avons vécu quelque chose qu’on ne voit que dans les films… » Entre émotion et colère, ces deux frères revivent la scène assez incroyable qui s’est produite dans un village du sud de l’agglomération de Nancy. Ce jour de juillet 2015, on doit inhumer leur mère décédée cinq jours plus tôt. « Après l’église, cent à cent vingt personnes sont présentes au cimetière. Certains sont venus de Bretagne, d’autres de Montpellier » pour rendre hommage à cette « maman qui a beaucoup galéré mais qui a aussi beaucoup donné aux autres et à ses enfants ». Et là, alors que le cercueil est posé sur des madriers, on s’aperçoit qu’il ne va pas rentrer dans le caveau de trois places vendu à la famille ! « Tout le monde s’est regardé dans le blanc des yeux. C’était aussi glaçant qu’insupportable. » Les porteurs sont décontenancés. « On nous a proposé de pencher le cercueil – on en frémit encore aujourd’hui -, d’en limer les angles ou encore de raboter les bords du caveau ! De toute façon, il était impossible de placer le cercueil au fond, car la cuve a une forme trapézoïdale. » Un des fils donne l’ordre de ramener le corps à la chambre funéraire. Les pompes funèbres, « pas d’accord, font ramener le cercueil » près de la tombe pour le faire rentrer « coûte que coûte, au moins en position haute ».
Après une première cérémonie ratée, il faudra attendre le lendemain, et une nouvelle nuit de veille (la septième !) pour pouvoir procéder à la descente du cercueil dans un caveau au béton raboté. « Il n’y avait plus qu’une vingtaine de proches. C’est honteux. On nous a volé notre chagrin et notre recueillement, l’hommage à notre maman. »
La défunte repose de fait en position intermédiaire, le niveau inférieur restant vide. Pas question pour la famille de « toucher à nouveau au corps » afin de « respecter les dernières volontés ». Les pompes funèbres installent alors un caveau mitoyen d’une place pour garantir les trois places demandées par la famille. Seulement voilà, « une stèle sur deux concessions coûte forcément plus cher ». Les pompes funèbres acceptent de facturer une double pierre tombale au prix d’une simple. Pas suffisant pour des enfants et une famille « marqués à vie ». Lesquels voulaient aussi pouvoir choisir en toute liberté leur marbrier. Pour ne rien arranger, des infiltrations sont constatées sur le caveau.
Les deux frères ont saisi un avocat. Dont le « recommandé est resté sans réponse » : « Nous voulions un arrangement amiable. Il y a eu de l’incompétence. L’erreur est humaine. Ce qu’on reproche à cette enseigne, c’est de ne pas assumer ses fautes. Aujourd’hui, la sépulture est toujours à nu. Nous attendons simplement d’être apaisés. »
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2015/09/29/meurthe-et-moselle-le-caveau-etait-trop-petit-pour-le-cercueil
« Casser les épaules »
Dans de telles conditions, la famille, accourue sur les lieux, s’oppose à l’inhumation. Et d’expliquer : « Avant la cérémonie, le cercueil initial avait été changé au motif que notre mère était trop forte et qu’il fallait prendre un autre modèle sauf, – ce sont les mots-, à lui casser les épaules ! Les pompes funèbres auraient dû à cet instant s’interroger sur la taille du caveau et celle, adéquate, du cercueil. Elles ne l’ont pas fait ! Où sont le conseil et la compétence ? »Après une première cérémonie ratée, il faudra attendre le lendemain, et une nouvelle nuit de veille (la septième !) pour pouvoir procéder à la descente du cercueil dans un caveau au béton raboté. « Il n’y avait plus qu’une vingtaine de proches. C’est honteux. On nous a volé notre chagrin et notre recueillement, l’hommage à notre maman. »
La défunte repose de fait en position intermédiaire, le niveau inférieur restant vide. Pas question pour la famille de « toucher à nouveau au corps » afin de « respecter les dernières volontés ». Les pompes funèbres installent alors un caveau mitoyen d’une place pour garantir les trois places demandées par la famille. Seulement voilà, « une stèle sur deux concessions coûte forcément plus cher ». Les pompes funèbres acceptent de facturer une double pierre tombale au prix d’une simple. Pas suffisant pour des enfants et une famille « marqués à vie ». Lesquels voulaient aussi pouvoir choisir en toute liberté leur marbrier. Pour ne rien arranger, des infiltrations sont constatées sur le caveau.
Les deux frères ont saisi un avocat. Dont le « recommandé est resté sans réponse » : « Nous voulions un arrangement amiable. Il y a eu de l’incompétence. L’erreur est humaine. Ce qu’on reproche à cette enseigne, c’est de ne pas assumer ses fautes. Aujourd’hui, la sépulture est toujours à nu. Nous attendons simplement d’être apaisés. »
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2015/09/29/meurthe-et-moselle-le-caveau-etait-trop-petit-pour-le-cercueil
lundi 28 septembre 2015
Problèmes de transport scolaire à la Rivière-Drugeon : « ce n’est pas normal », dénoncent les familles
L’agacement prend de l’ampleur… À la faveur d’un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), la nouvelle école de La Rivière-Drugeon accueille, depuis la rentrée, 150 primaire venus de la commune et des environs (Bouverans, Bulle, Bannans et Dompierre-lès-Tilleul). Les 100 maternelle, eux, sont restés à Bannans.
Qui dit nouvelle donne, dit nouvelle organisation du ramassage scolaire. Mais le roulement mis en place par le conseil départemental est loin de satisfaire les familles, comme l’explique Adeline Paulin, une maman en colère : « Le seul mot d’ordre du conseil départemental, c’est réduire les coûts. Il y a deux fois moins de trajets de bus qu’avant, et cela crée des problèmes le midi et le soir. On a un seul bus pour faire le tour des villages. Comme il n’y a pas assez de place, tous les enfants ne peuvent pas être pris en même temps. »
La situation est notamment critique au niveau de la maternelle, où certains petits, selon Adeline Paulin, « doivent attendre 30 minutes dans le couloir après la fin des classes à 11 h 35. » Face à ce constat, le Sevad – un syndicat des écoles mis en place par les cinq communes – a dû se résoudre à financer la rémunération les Atsem chargés de surveiller les élèves.
Selon Florence Rogeboz, en charge des transports scolaires au Département, « des ajustements ont déjà été décidés concernant la maternelle ». L’élue reconnaît en revanche une situation de blocage au niveau de l’école primaire, située à la Rivière-Drugeon.
« Cette fois, on a des enfants de 5 à 10 ans qui attendent 10 à 15 minutes seuls après les cours. Une solution provisoire a été mise en place en attendant : des élus surveillent bénévolement dans la cour, qu’on laisse ouverte exprès. Mais à partir de lundi, les enfants vont être livrés à eux-mêmes. Ce n’est pas normal. Les parents sont super inquiets », avance Adeline Paulin.
« Moi, j’ai entendu parler d’un temps d’attente de 7 minutes », nuance Florence Rogeboz pour le conseil départemental, « nous avons eu une réunion avec les élus locaux en fin de semaine. On travaille tous dans le même sens, à la recherche de la meilleure efficience possible. Toute réorganisation engendre des changements d’habitudes. Les transports scolaires sont un système complexe. On doit refaire un point avec les élus du Sevad dans les jours à venir. »
Selon Adeline Paulin et les parents d’élèves concernés, le conseil départemental déplace le problème : « Ils proposent des solutions sur la garde des enfants, mais ne sont pas prêts à ajouter des bus. Il faut faire toujours plus d’économies. »
Combien coûterait un car supplémentaire ? « Une somme conséquente, je n’ai pas de chiffre précis. En sachant qu’une participation financière serait demandée au Sevad », répond Florence Rogeboz. Affaire à suivre, donc
http://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2015/09/27/problemes-de-transport-scolaire-a-la-riviere-drugeon-ce-n-est-pas-normal-denoncent-les-familles
Qui dit nouvelle donne, dit nouvelle organisation du ramassage scolaire. Mais le roulement mis en place par le conseil départemental est loin de satisfaire les familles, comme l’explique Adeline Paulin, une maman en colère : « Le seul mot d’ordre du conseil départemental, c’est réduire les coûts. Il y a deux fois moins de trajets de bus qu’avant, et cela crée des problèmes le midi et le soir. On a un seul bus pour faire le tour des villages. Comme il n’y a pas assez de place, tous les enfants ne peuvent pas être pris en même temps. »
La situation est notamment critique au niveau de la maternelle, où certains petits, selon Adeline Paulin, « doivent attendre 30 minutes dans le couloir après la fin des classes à 11 h 35. » Face à ce constat, le Sevad – un syndicat des écoles mis en place par les cinq communes – a dû se résoudre à financer la rémunération les Atsem chargés de surveiller les élèves.
Des temps d’attente et de trajet qui s’additionnent et rallongent les journées
« Il y a un problème de sécurité. Si un accident survient pendant cette demi-heure-là, qui sera responsable ? Le conseil départemental est responsable des bus, d’accord. Mais s’il n’y a pas de bus à la sortie de l’école ? », s’interroge la mère de famille.Selon Florence Rogeboz, en charge des transports scolaires au Département, « des ajustements ont déjà été décidés concernant la maternelle ». L’élue reconnaît en revanche une situation de blocage au niveau de l’école primaire, située à la Rivière-Drugeon.
« Cette fois, on a des enfants de 5 à 10 ans qui attendent 10 à 15 minutes seuls après les cours. Une solution provisoire a été mise en place en attendant : des élus surveillent bénévolement dans la cour, qu’on laisse ouverte exprès. Mais à partir de lundi, les enfants vont être livrés à eux-mêmes. Ce n’est pas normal. Les parents sont super inquiets », avance Adeline Paulin.
« Moi, j’ai entendu parler d’un temps d’attente de 7 minutes », nuance Florence Rogeboz pour le conseil départemental, « nous avons eu une réunion avec les élus locaux en fin de semaine. On travaille tous dans le même sens, à la recherche de la meilleure efficience possible. Toute réorganisation engendre des changements d’habitudes. Les transports scolaires sont un système complexe. On doit refaire un point avec les élus du Sevad dans les jours à venir. »
Selon Adeline Paulin et les parents d’élèves concernés, le conseil départemental déplace le problème : « Ils proposent des solutions sur la garde des enfants, mais ne sont pas prêts à ajouter des bus. Il faut faire toujours plus d’économies. »
Combien coûterait un car supplémentaire ? « Une somme conséquente, je n’ai pas de chiffre précis. En sachant qu’une participation financière serait demandée au Sevad », répond Florence Rogeboz. Affaire à suivre, donc
http://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2015/09/27/problemes-de-transport-scolaire-a-la-riviere-drugeon-ce-n-est-pas-normal-denoncent-les-familles
dimanche 27 septembre 2015
Mariage reporté à Nice: "Ma famille est intégrée, c'est un manque de respect"
Le député-maire de Nice, Christian Estrosi, a décidé samedi de reporter un mariage. La raison? Un cortège à l'attitude exubérante signalé par le Centre de supervision urbain.
>> RELIRE. Débordements, infractions routières, drapeau étranger: le maire de Nice reporte le mariage
Après avoir demandé "pour le plus beau jour de sa vie" une cérémonie entourée des seuls parents, dans un dernier baroud d’honneur, la mariée, Siham, a dû renoncer provisoirement à sa noce. Avant de lâcher, les yeux embués: "Aucun commentaire".
Ses proches, eux, ont été bien plus bavards. À l’image de Mouna, sa sœur: "On nous a fait attendre plusieurs heures, derrière des barrières, surveillés par des policiers avec des matraques et des armes. Les parents de la mariée n’ont pas été autorisés à entrer dans la cour de la mairie. On a été escorté par une dizaine de voitures de police et cinq ou six motos. Des invités ont été menottés. Pourtant, le Code de la route a été respecté et aucun drapeau étranger n’a été sorti. Il n’y a pas eu d’insultes. Aucun feu rouge n’a été grillé mais simplement franchi à l’orange. Vous savez, je suis radiologue, ma famille est intégrée et je considère que c’est un manque de respect. Ma sœur est en pleurs".
Imad, le beau-frère du marié, enchaîne: "C’est scandaleux. Ça fait un an qu’on prépare ce mariage et la Ville a tout gâché. La mariée n’était pas encore sortie de chez elle, que les policiers étaient déjà présents pour l’escorter".
Après avoir été reçus par Christian Estrosi et présenté des excuses, les futurs époux ont été autorisés à revenir ce dimanche matin pour célébrer leur union.
http://www.nicematin.com/nice/mariage-reporte-a-nice-ma-famille-est-integree-cest-un-manque-de-respect.2350778.html
>> RELIRE. Débordements, infractions routières, drapeau étranger: le maire de Nice reporte le mariage
Après avoir demandé "pour le plus beau jour de sa vie" une cérémonie entourée des seuls parents, dans un dernier baroud d’honneur, la mariée, Siham, a dû renoncer provisoirement à sa noce. Avant de lâcher, les yeux embués: "Aucun commentaire".
Ses proches, eux, ont été bien plus bavards. À l’image de Mouna, sa sœur: "On nous a fait attendre plusieurs heures, derrière des barrières, surveillés par des policiers avec des matraques et des armes. Les parents de la mariée n’ont pas été autorisés à entrer dans la cour de la mairie. On a été escorté par une dizaine de voitures de police et cinq ou six motos. Des invités ont été menottés. Pourtant, le Code de la route a été respecté et aucun drapeau étranger n’a été sorti. Il n’y a pas eu d’insultes. Aucun feu rouge n’a été grillé mais simplement franchi à l’orange. Vous savez, je suis radiologue, ma famille est intégrée et je considère que c’est un manque de respect. Ma sœur est en pleurs".
Imad, le beau-frère du marié, enchaîne: "C’est scandaleux. Ça fait un an qu’on prépare ce mariage et la Ville a tout gâché. La mariée n’était pas encore sortie de chez elle, que les policiers étaient déjà présents pour l’escorter".
Après avoir été reçus par Christian Estrosi et présenté des excuses, les futurs époux ont été autorisés à revenir ce dimanche matin pour célébrer leur union.
http://www.nicematin.com/nice/mariage-reporte-a-nice-ma-famille-est-integree-cest-un-manque-de-respect.2350778.html
samedi 26 septembre 2015
Le Graët : «Blatter essaie d'entraîner Platini dans sa chute
Après Manuel Valls vendredi, c'est Noël Le Graët qui a apporté son soutien à Michel Platini. Au micro de RTL, le président de la Fédération Française de Football (FFF) a précisé qu'il n'avait aucun doute sur Platini avant de critiquer Sepp Blatter. «Platini est droit dans ses bottes. Je l'ai eu longtemps au téléphone, il est candidat plus que jamais. [...] La vérité ne vas pas tarder à sortir mais elle ne concerne pas Michel Platini. Je crois que Blatter essaie d'entraîner Platini dans sa chute.» Mis en cause pour un paiement de 2 millions de francs suisses reçu de Sepp Blatter, Michel Platini a démenti les soupçons
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/26/97001-20150926FILWWW00058-patrick-pelloux-va-quitter-charlie-hebdo.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/26/97001-20150926FILWWW00058-patrick-pelloux-va-quitter-charlie-hebdo.php
vendredi 25 septembre 2015
Auxerre : à la cantine, les enfants qui ne mangent pas de porc doivent porter un collier rouge
Pour distinguer les élèves qui ne mangent pas de porc ou pas de viande à la cantine, une école d'Auxerre a eu l'idée de leur faire porter des étiquettes de couleur autour du cou. Une méthode qui fait polémique.
L'école des Piédalloues, à Auxerre (Yonne) souhaite distinguer rapidement, à l'heure du repas, quels sont les enfants qui ne mangent pas de viande, et ceux qui ne mangent pas de porc. Pour mieux reconnaître ceux qui ont des menus spéciaux, l'école leur fait donc porter des colliers de couleur, révèle Creusot Info.
Les enfants qui ne mangent pas de porc doivent mettre autour de leur cou un collier rouge, ceux qui ne mangent pas de viande du tout un collier jaune.
Selon une élue de l'opposition qui a dénoncé cette pratique lors du conseil municipal d'Auxerre jeudi soir, cela représente une "discrimination". "C'est révoltant. Cela renvoie à des heures sombres", s'emporte Malika Ounès. "C'est une mère de famille qui m'a interpellé et fait part de son indignation. Des pratiques comme celle-ci ne sont pas acceptables. On n'a pas le droit d'imposer cela, en catimini, à des enfants" a-t-elle déclaré.
La mairie de la ville a lancé une enquête administrative auprès du directeur de l'établissement scolaire.
jeudi 24 septembre 2015
Pantin: un instituteur soupçonné de violences
Un institututeur de Pantin exerçant en école maternelle est soupçonné d'avoir exercé des violences sur quatre enfants. Enseignant en petite section de maternelles, l'instituteur aurait agit au cours du dernier mois, les dernières violences remontant au 15 septembre denier. Il a été placé en garde à vue dans la matinée de mercredi après que les parents des quatre enfants aient porté plainte.
L'enseignant en cause aurait d'abord poussé un enfant dans la cour de récréation, lui occasionnant une blessure au niveau de la bouche. Quelques jours après ces premiers faits, il s'en serait pris à deux enfants assis sur un banc en les faisant tomber. Selon les premiers de l'enquête, l'instituteur expérimenté et bientôt à la retraite, a eu une carrière sans problème.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/24/97001-20150924FILWWW00059-pantin-un-instituteur-soupconne-de-violences.php
L'enseignant en cause aurait d'abord poussé un enfant dans la cour de récréation, lui occasionnant une blessure au niveau de la bouche. Quelques jours après ces premiers faits, il s'en serait pris à deux enfants assis sur un banc en les faisant tomber. Selon les premiers de l'enquête, l'instituteur expérimenté et bientôt à la retraite, a eu une carrière sans problème.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/24/97001-20150924FILWWW00059-pantin-un-instituteur-soupconne-de-violences.php
mercredi 23 septembre 2015
Une erreur géographique sur la carte de l’Europe : la grosse bourde du JT de France 2
Le journal de 20 Heures de ce dimanche 20 septembre sur France 2, présenté par Laurent Delahousse, a été épinglé par le quotidien belge Le Soir pour une petite erreur géographique qui s’est glissée dans une carte de l’Europe. En effet, à en croire la rédaction, l’Autriche se situe en lieu et place de la République tchèque.
Alors qu’au même moment, sur TF1, Anne-Claire Coudray commettait sa première bourde en faisant une blague machiste, le JT de France 2 s’illustrait en glissant une belle erreur sur sa carte de l’Europe. Laurent Delahousse expliquait la difficile semaine des migrants aux portes de l’Europe et détaillait le chemin qu’ils avaient à parcourir pour atteindre nos pays, et ce carte à l’appui. Malheureusement, l’emplacement de l’Autriche n’était pas bon. Elle avait pris la place de la République tchèque et ne partageait donc aucune frontière avec la Hongrie. La bourde a été rapidement repérée et a beaucoup fait rire sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/23/2183144-erreur-geographique-carte-europe-grosse-bourde-jt-france-2-2.html#P7FUgZlgMvV3kKwD.99
mardi 22 septembre 2015
Volkswagen : l'incroyable duperie
Le constructeur automobile Volkswagen, réputé pour sa fiabilité, a triché aux États-Unis sur les contrôles antipollution grâce à un logiciel sophistiqué. Une duperie à grande échelle qui risque de lui coûter cher en terme financier et d'image...
Volkswagen ? Y'a vol ! Ou au moins duperie à grande échelle... La célèbre marque germanique, réputée pour sa fiabilité, a triché aux Etats-Unis sur les contrôles antipollution.
Selon les autorités américaines, 482 000 véhicules des marques Volkswagen et Audi, fabriqués entre 2009 et 2015 et vendus aux Etats-Unis, ont été équipés d'un logiciel sophistiqué capable de détecter automatiquement à quel moment ils étaient soumis à un test de mesure de la pollution. Le logiciel enclenchait alors -sans doute à l'insu des conducteurs- un mécanisme interne de limitation des émissions de gaz polluants. Mais hors contrôles, les voitures contrevenaient aux normes environnementales.
Que d'imagination pour polluer sans frais. Mais Volkswagen se retrouve pris la main dans le carburateur. Une duperie indigne d'un grand constructeur qui va d'abord lui coûter très cher financièrement : hier matin, ce sont 20 milliards d'euros de capitalisation boursière qui sont partis en fumée à la Bourse de Francfort. A 13H00, le titre plongeait de 18,10 % à 132,20 euros, après avoir lâché plus de 20 %. L'affaire «va avoir pour le groupe des conséquences financières considérables qui ne sont pas encore calculables», confirme le spécialiste automobile Ferdinand Dudenhöffer, «l'image et la crédibilité de Volkswagen dans le monde entier sont maintenant entamées».
Le mastodonte allemand s'expose non seulement à des amendes pouvant se monter au total à 18 milliards de dollars (16 milliards d'euros), mais aussi au coût des rappels de tous les véhicules concernés, et à de possibles poursuites judiciaires... de la part de leurs propriétaires.
Certes, la marque teutonne a les amortisseurs solides, mais en revanche, le choc est rude en terme d'image, et susceptible, estiment les spécialistes, de faire tomber de la pôle position le géant mondial de l'automobile, encore récemment couronné numéro un mondial des ventes.
Gare au scandale tache d'huile...
Pas un simple dérapage, estime la presse allemande. «Désastre», «choc», «débâcle», ses titres étaient d'ailleurs hier à la mesure de la commotion suscitée par la révélation d'une manipulation du constructeur, une fierté nationale, comme la Mannshalft ou la Fête de la bière. D'autant que le scandale menace de faire tache d'huile. «On se demande à présent si la manipulation n'a pas eu lieu non seulement aux Etats-Unis mais aussi sur d'autres marchés comme l'Europe», souligne le directeur du centre allemand de recherche sur l'automobile.
Le gouvernement allemand a exhorté le constructeur à faire toute la lumière sur cette «tromperie avérée» et sur les responsabilités au sein du groupe qui cesse jusqu'à nouvel ordre de commercialiser les modèles diesel quatre cylindres de ses marques VW et Audi aux Etats-Unis. Berlin demande des «tests approfondis» sur tous les modèles diesel de VW. En attendant, l'automobiliste citoyen doit rester vigilant : rouler ou se faire rouler, il faut choisir...
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/22/2181883-volkswagen-l-incroyable-duperie.html#4TrWlAowygvMD6JB.99
lundi 21 septembre 2015
Aulas sur Labrune : "Pour moi, c'est un guignol"
A l'issue du match sous haute tension qui opposait l'OM à l'OL dimanche soir, Jean-Michel Aulas, le président de l'OL à traité Vincent Labrune, le président de l'OM de "guignol". "Je pense qu'il ne fera pas de vieux os dans le football", a-t-il continué.
"Pour moi c'est un guignol", a dit le président de Lyon, Jean-Michel Aulas, a propos de celui de Marseille, Vincent Labrune, à la suite du match entre les deux équipes, dimanche, interrompu 20 minutes à cause de jets de projectiles.
"Les propos de Vincent Labrune sont irresponsables, pour moi c'est un guignol, et je pense qu'il ne fera pas de vieux os dans le football", a dit Aulas aux journalistes à l'issue du match.
Il reproche à son homologue sa réaction aux incidents. Labrune a assuré qu'il prendrait "(ses) responsabilités en tant que président, et je veux que tout le monde les prenne à la Fédération, à la direction de l'arbitrage, et à l'Olympique lyonnais également".
"Ce qui s'est passé contre Valbuena est une vendetta"
"Cela fait 28 ans que je suis dans le football, j'ai vécu des ambiances compliquées mais jamais comme j'ai pu le voir ce soir", a ajouté Aulas, faisant allusion aux quatre ans de présidence de son homologue en regard de sa propre expérience.
Le numéro un lyonnais a également évoqué le traitement réservé à Mathieu Valbuena, ex-joueur de Marseille, qui a subi plusieurs fautes dans le jeu, outre les sifflets de son ancien public. "Ce qui s'est passé contre lui est une vendetta volontaire, son intégrité physique a été mise en danger", a estimé Aulas.
Besançon : Fausse alerte à la bombe à la synagogue
Ce dimanche, vers 15 h, les visiteurs de la synagogue, dans le cadre des journées européennes, ont eu une belle frayeur. Un sac-poubelle laissé à proximité a alerté la vigilance des passants et des militaires qui surveillent les lieux. Ce colis particulier avait été oublié par un voisin de l’édifice religieux. Ce dernier s’est heureusement manifesté à temps. La tension s’est dissipée rapidement
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/09/20/besancon-fausse-alerte-a-la-bombe-a-la-synagogue
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/09/20/besancon-fausse-alerte-a-la-bombe-a-la-synagogue
dimanche 20 septembre 2015
La tour Eiffel fermée au public ce matin
La Tour Eiffel, l'un des monuments les plus visités au monde, est fermée au public ce matin, en raison d'une tentative d'intrusion, a-t-on appris auprès de la société d'exploitation et des pompiers.
"L'accès au public est fermé ce matin", a annoncé une permanente de la société d'exploitation du monument parisien, sans autre précision. Des pompiers se sont rendus sur place après des informations faisant état d'une intrusion, mais n'ont "rien constaté" sur les lieux, a indiqué un porte-parole des pompiers de Paris.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/20/97001-20150920FILWWW00040-la-tour-eiffel-fermee-au-public-ce-matin.php
"L'accès au public est fermé ce matin", a annoncé une permanente de la société d'exploitation du monument parisien, sans autre précision. Des pompiers se sont rendus sur place après des informations faisant état d'une intrusion, mais n'ont "rien constaté" sur les lieux, a indiqué un porte-parole des pompiers de Paris.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/20/97001-20150920FILWWW00040-la-tour-eiffel-fermee-au-public-ce-matin.php
samedi 19 septembre 2015
Un militaire volontairement fauché par une voiture
Jeudi, en fin de journée, un militaire du 3e RPIMa, au guidon de sa moto, a été volontairement renversé par un automobiliste, alors qu'il s'était engagé sur le rond-point du Garigliano. Si le motard s'en tire avec de sérieuses contusions, le geste n'est pas anodin. Au reste, il n'est pas le premier. Quant au caractère volontaire, il ne fait aucun doute. «L'agression» dont le motard a été victime, s'est déroulée sous les yeux d'un automobiliste, également militaire, qui a confirmé aux services de police, le scénario. Celui-ci a même tenté de bloquer l'automobiliste mais ce dernier a finalement pu prendre la fuite et se perdre dans le flot de la circulation. La veille, deux autres militaires ont également été la cible d'un autre automobiliste. Mercredi, alors qu'ils couraient en direction de la Cavayère, les deux hommes ont vu une voiture foncer sur eux, avant que le conducteur ne fasse un écart à la dernière seconde. Dans cette affaire, les deux militaires n'ont pas déposé plainte. En revanche, le motard accidenté s'est rendu au commissariat de police pour y faire une déposition.
Officiellement aucune disposition n'aurait été prise par le commandement du régiment carcassonnais. Hier cependant le site Internet Lengadoc évoquait une note de service dans laquelle le signataire demande à ses hommes «de se défendre de façon proportionnée» et de «pratiquer régulièrement des sports de combat».
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/19/2180433-un-militaire-volontairement-fauche-par-une-voiture.html
Officiellement aucune disposition n'aurait été prise par le commandement du régiment carcassonnais. Hier cependant le site Internet Lengadoc évoquait une note de service dans laquelle le signataire demande à ses hommes «de se défendre de façon proportionnée» et de «pratiquer régulièrement des sports de combat».
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/19/2180433-un-militaire-volontairement-fauche-par-une-voiture.html
vendredi 18 septembre 2015
Ornans : une mamie privée de jardin par ses voisins et leurs chiens
«Là, j’avais mis une chaise et une table sur laquelle je faisais mes mots fléchés et tout autour, je m’étais fait un potager, pour la première fois de ma vie. Et regardez-moi ça, maintenant c’est Hiroshima ! »
Voilà maintenant deux ans que Lucienne Vlajnic, 82 ans, a vu son petit coin de paradis transformé en taudis. Sans compter qu’elle ne peut plus y accéder.
À son retour d’un mois de vacances avec son fils, à l’été 2013, ses nouveaux voisins du bas avaient tout arraché pour y installer leurs deux malinois. « Ça a été un choc, croyez-moi ! J’ai porté plainte, mais ça n’a rien donné… Je ne comprends pas ! On m’a pourtant pris mon jardin ! »
Mais ils n’ont jamais respecté les termes de l’accord, où ils s’engageaient notamment à ne pas laisser leurs chiens en liberté sur le droit de passage menant au jardin.
Elle n’est pourtant pas la seule à dénoncer cette situation. « Les chiens hurlent jour et nuit et, cet été, je ne vous dis pas les odeurs… C’était une infection ! », indique-t-on dans le voisinage. Mais sous le sceau de l’anonymat cette fois, par peur des représailles, « car il y a déjà eu des manœuvres d’intimidation. »
« Mes différentes démarches n’ayant rien donné, j’ai passé plus d’un an à pleurer, mais maintenant j’ai décidé de réagir, ça ne peut plus durer ! », confie-t-elle. La police municipale est venue cette semaine et a fait des photos. Elle espère que cette fois les choses vont bouger. Que le sénateur-maire Longeot, auquel elle fait la bise (« même que les copines sont jalouses ») débloquera la situation.
En attendant, ses enfants et petits-enfants s’inquiètent pour elle. Il y a de quoi. Il suffit de tenter d’emprunter le trage menant au jardinet en question pour voir se matérialiser, bondissant, aboyant et menaçant, le « Attention au chien » planté sur la porte des communs.
« Vous voyez », soupire Lucienne, « avec cette histoire de jardin, je me dis, que pour certains, je vaux moins qu’un chien ».
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/09/18/ornans-une-mamie-privee-de-jardin-par-ses-voisins-et-leurs-chiens
Voilà maintenant deux ans que Lucienne Vlajnic, 82 ans, a vu son petit coin de paradis transformé en taudis. Sans compter qu’elle ne peut plus y accéder.
À son retour d’un mois de vacances avec son fils, à l’été 2013, ses nouveaux voisins du bas avaient tout arraché pour y installer leurs deux malinois. « Ça a été un choc, croyez-moi ! J’ai porté plainte, mais ça n’a rien donné… Je ne comprends pas ! On m’a pourtant pris mon jardin ! »
Peur des représailles
Installée depuis dix ans deux étages plus haut, au 27, rue Pierre-Vernier, pile en face de l’hôtel de ville d’Ornans, dans un appartement où ses propres parents vivaient depuis les années 1960, Lucienne Vlajnic a déjà tenté deux médiations avec ses voisins sans gêne.Mais ils n’ont jamais respecté les termes de l’accord, où ils s’engageaient notamment à ne pas laisser leurs chiens en liberté sur le droit de passage menant au jardin.
Elle n’est pourtant pas la seule à dénoncer cette situation. « Les chiens hurlent jour et nuit et, cet été, je ne vous dis pas les odeurs… C’était une infection ! », indique-t-on dans le voisinage. Mais sous le sceau de l’anonymat cette fois, par peur des représailles, « car il y a déjà eu des manœuvres d’intimidation. »
Nuisances
Pour autant, la gendarmerie qui s’est rendue sur place n’a constaté « aucun trouble » lors de sa visite, ainsi qu’elle l’a écrit aux plaignants, avant de rappeler qu’en dessous de neuf chiens, on ne peut pas considérer qu’il s’agit d’un élevage. « La belle affaire ! N’empêche qu’ils en ont eu jusqu’à huit cet été, avec les nuisances qui vont avec », précise Lucienne qui, désormais, doit se mettre sur la pointe des pieds sur le balcon d’une voisine ou s’accrocher au grillage du jardin d’autres voisins pour pouvoir jeter un regard désespéré sur le jardin qui est le sien mais auquel elle ne peut désormais plus accéder.« Mes différentes démarches n’ayant rien donné, j’ai passé plus d’un an à pleurer, mais maintenant j’ai décidé de réagir, ça ne peut plus durer ! », confie-t-elle. La police municipale est venue cette semaine et a fait des photos. Elle espère que cette fois les choses vont bouger. Que le sénateur-maire Longeot, auquel elle fait la bise (« même que les copines sont jalouses ») débloquera la situation.
En attendant, ses enfants et petits-enfants s’inquiètent pour elle. Il y a de quoi. Il suffit de tenter d’emprunter le trage menant au jardinet en question pour voir se matérialiser, bondissant, aboyant et menaçant, le « Attention au chien » planté sur la porte des communs.
« Vous voyez », soupire Lucienne, « avec cette histoire de jardin, je me dis, que pour certains, je vaux moins qu’un chien ».
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/09/18/ornans-une-mamie-privee-de-jardin-par-ses-voisins-et-leurs-chiens
jeudi 17 septembre 2015
Nantes : une prof de sport violemment frappée au sol par un élève
Une bagarre entre élèves a complètement dégénéré mardi matin au lycée professionnel Michelet, à Nantes (Loire-Atlantique). Comme le rapporte Presse Océan, une enseignante a tenté de séparer deux adolescents de 16 ans qui se disputaient pendant le cours d’EPS. Alors qu’elle essayait de s’interposer, la colère d’un des deux élèves s’est retournée contre elle. Le jeune homme a frappé au visage la professeure et l’a jeté au sol en continuant à lui donner des coups. Plusieurs élèves et d’autres enseignants présents sur les lieux ont alors maîtrisé l’agresseur et porté secours à la victime. La professeure, âgée de 39 ans, souffre des cervicales et s’est vue prescrire 21 jours d’ITT. L’élève fautif a été déféré devant le parquet des mineurs mercredi après-midi et risque l’exclusion définitive.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/17/2179055-nantes-une-prof-de-sport-violemment-frappee-par-des-eleves.html
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/17/2179055-nantes-une-prof-de-sport-violemment-frappee-par-des-eleves.html
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