vendredi 30 mai 2014
mardi 27 mai 2014
Pakistan: une femme lapidée à mort
Une femme de 25 ans a été lapidée à mort par sa famille aujourd'hui au Pakistan pour avoir épousé l'homme qu'elle aimait a indiqué la police. Le père, les deux frères et l'ancien fiancé de la jeune femme faisaient partie des assaillants, un groupe d'une douzaine d'hommes. La jeune femme a subi des blessures graves à la tête et a été déclarée morte à l'hôpital.
Tous les supects sauf le père de la jeune femme se sont échappés. Il a admis avoir tué sa fille pour une question d'honneur.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/05/27/97001-20140527FILWWW00141-pakistan-une-femme-lapidee-a-mort.php
Tous les supects sauf le père de la jeune femme se sont échappés. Il a admis avoir tué sa fille pour une question d'honneur.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/05/27/97001-20140527FILWWW00141-pakistan-une-femme-lapidee-a-mort.php
lundi 26 mai 2014
Allemagne: Un pipi à 60 000 euros pour le joueur de Dortmund Grosskreutz
L'international allemand a été sanctionné par son club pour avoir uriné dans le hall d’un hotêl…
Le défenseur international allemand Kevin Grosskreutz s'est vu infliger une amende de 60.000 euros par son club de Dortmund, pour avoir uriné dans le hall de son hôtel, au petit matin du 18 mai, selon Bild, lundi.
La veille au soir, Dortmund avait perdu la finale de la Coupe d'Allemagne face au Bayern Munich (2-0 a.p.), et vers 06H00 du matin, la police avait dû intervenir alors qu'une altercation opposait Grosskreutz à un autre occupant de l'hôtel, après que le joueur allemand s'était soulagé contre un pilier dans l'entrée de l' «Hotel Berlin Berlin», où logeait son équipe.
«Kevin s'est excusé pour son comportement devant nous. Pour nous, l'affaire est close», a expliqué Löw, cité par Bild. Le joueur a assuré au quotidien avoir eu «un blackout» et ne se souvenir de rien.
Milieu offensif de formation, Kevin Grosskreutz, 25 ans, est souvent utilisé en club comme arrière latéral droit, poste auquel la Mannschaft ne dispose que de peu de choix, derrière l'inamovible capitaine Philip Lahm.
http://www.20minutes.fr/sport/1385597-allemagne-un-pipi-a-60-000-euros-pour-le-joueur-de-dortmund-grosskreutz-presse
Le défenseur international allemand Kevin Grosskreutz s'est vu infliger une amende de 60.000 euros par son club de Dortmund, pour avoir uriné dans le hall de son hôtel, au petit matin du 18 mai, selon Bild, lundi.
La veille au soir, Dortmund avait perdu la finale de la Coupe d'Allemagne face au Bayern Munich (2-0 a.p.), et vers 06H00 du matin, la police avait dû intervenir alors qu'une altercation opposait Grosskreutz à un autre occupant de l'hôtel, après que le joueur allemand s'était soulagé contre un pilier dans l'entrée de l' «Hotel Berlin Berlin», où logeait son équipe.
Le joueur ne se souvient de rien
Actuellement en stage avec l'équipe d'Allemagne, qui se prépare pour le Mondial 2014, dans le nord de l'Italie, Grosskreutz (4 sélections) devra payer une amende de 60.000 euros, a décidé le club de la Ruhr, alors que le sélectionneur allemand Joachim Löw a, lui, décidé de passer l'éponge.«Kevin s'est excusé pour son comportement devant nous. Pour nous, l'affaire est close», a expliqué Löw, cité par Bild. Le joueur a assuré au quotidien avoir eu «un blackout» et ne se souvenir de rien.
Milieu offensif de formation, Kevin Grosskreutz, 25 ans, est souvent utilisé en club comme arrière latéral droit, poste auquel la Mannschaft ne dispose que de peu de choix, derrière l'inamovible capitaine Philip Lahm.
http://www.20minutes.fr/sport/1385597-allemagne-un-pipi-a-60-000-euros-pour-le-joueur-de-dortmund-grosskreutz-presse
dimanche 25 mai 2014
Le maire augmente son salaire, l'opposition crie au scandale
L'opposition ne fera pas de cadeau au maire. C'est le signal envoyé mercredi soir à Joris Hébrard, nouveau maire Front national du Pontet, à l'occasion du premier conseil municipal de la mandature. Tout avait pourtant commencé dans le calme, avant que l'ordre du jour ne s'arrête sur les indemnités du premier magistrat et de sa majorité.
Alors qu'il promet des économies, le maire touchera 3 281€ bruts par mois, "soit 44 % d'augmentation par rapport au sortant" s'indigne Claude Toutain (UMP). L'ancien bras droit d'Alain Cortade relève que l'enveloppe consacrée aux adjoints et aux conseillers municipaux délégués qui toucheront respectivement 1 114€ et 200€ brut mensuel gonfle elle aussi de plus de 9 % pour atteindre 14 711€. "Ces augmentations sont scandaleuses !" tempête le leader du principal groupe d'opposition. "À un moment où une grande partie de la population connaît des fins de mois difficiles, c'était le moment de lui adresser un message de solidarité." D'autres élus d'opposition en remettront une couche. "Mon salaire n'est pas le plus élevé de la mairie, loin de là, tente Joris Hébrard, un rien déstabilisé par les attaques qui fusent. Ce qui compte, ce sont les actes qui viendront dans les mois qui viennent. Baisser les indemnités des élus aurait été purement symbolique."
Certes, mais ne pas le faire revient à "donner un très mauvais signal aux Pontétiens" tacle Alexandre Quet, du groupe Toutain. Un peu plus tôt, Frédéric Quet (sans lien de parenté), membre d'une petite équipe d'opposition constituée de deux membres, avait mis en doute les compétences de Joris Hébrard et de son équipe. Bref, les adversaires du maire ne laisseront rien passer, comme sur le dossier du CCAS (Centre communal d'action sociale), dont les comptes seraient "catastrophiques", dixit le nouveau maire, qui a demandé un audit des finances de la Ville. La remarque a eu le don de faire bondir Claude Toutain, vice-président du CCAS de 2001 à 2013. "C'est une infamie que de dire ça ! Les comptes du CCAS ont toujours été équilibrés !"
Et Joris Hébrard de répondre : "Équilibre ne veut pas dire qu'il n'y a pas de problèmes..." En disant cela, "vous m'insultez" tonne en retour Claude Toutain, y voyant certainement une accusation de mauvaise gestion, si ce n'est de malversations. Le leader de l'opposition a par ailleurs réclamé que, "comme le veut la tradition", tous les groupes siégeant au conseil municipal soient représentés au conseil d'administration du CCAS. Son voeu ne sera pas exaucé , les huit membres élus étant issus de la majorité. Preuve que le maire non plus ne lâchera rien.
http://www.laprovence.com/politique
Alors qu'il promet des économies, le maire touchera 3 281€ bruts par mois, "soit 44 % d'augmentation par rapport au sortant" s'indigne Claude Toutain (UMP). L'ancien bras droit d'Alain Cortade relève que l'enveloppe consacrée aux adjoints et aux conseillers municipaux délégués qui toucheront respectivement 1 114€ et 200€ brut mensuel gonfle elle aussi de plus de 9 % pour atteindre 14 711€. "Ces augmentations sont scandaleuses !" tempête le leader du principal groupe d'opposition. "À un moment où une grande partie de la population connaît des fins de mois difficiles, c'était le moment de lui adresser un message de solidarité." D'autres élus d'opposition en remettront une couche. "Mon salaire n'est pas le plus élevé de la mairie, loin de là, tente Joris Hébrard, un rien déstabilisé par les attaques qui fusent. Ce qui compte, ce sont les actes qui viendront dans les mois qui viennent. Baisser les indemnités des élus aurait été purement symbolique."
Certes, mais ne pas le faire revient à "donner un très mauvais signal aux Pontétiens" tacle Alexandre Quet, du groupe Toutain. Un peu plus tôt, Frédéric Quet (sans lien de parenté), membre d'une petite équipe d'opposition constituée de deux membres, avait mis en doute les compétences de Joris Hébrard et de son équipe. Bref, les adversaires du maire ne laisseront rien passer, comme sur le dossier du CCAS (Centre communal d'action sociale), dont les comptes seraient "catastrophiques", dixit le nouveau maire, qui a demandé un audit des finances de la Ville. La remarque a eu le don de faire bondir Claude Toutain, vice-président du CCAS de 2001 à 2013. "C'est une infamie que de dire ça ! Les comptes du CCAS ont toujours été équilibrés !"
Et Joris Hébrard de répondre : "Équilibre ne veut pas dire qu'il n'y a pas de problèmes..." En disant cela, "vous m'insultez" tonne en retour Claude Toutain, y voyant certainement une accusation de mauvaise gestion, si ce n'est de malversations. Le leader de l'opposition a par ailleurs réclamé que, "comme le veut la tradition", tous les groupes siégeant au conseil municipal soient représentés au conseil d'administration du CCAS. Son voeu ne sera pas exaucé , les huit membres élus étant issus de la majorité. Preuve que le maire non plus ne lâchera rien.
http://www.laprovence.com/politique
vendredi 23 mai 2014
Soupçons de maltraitance: une crèche ferme
L'hôpital La Fondation Roguet à Clichy-La Garenne, en région parisienne, a "fermé" la crèche de l'établissement et fait un signalement au parquet de Nanterre après des soupçons de "maltraitances sexuelles" sur un bébé de 15 mois, ont indiqué aujourd'hui l'hôpital et la mairie.
Le procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) Robert Gelli a fait part dans une déclaration à l'AFP "de son regret sur cette communication de nature à nuire aux vérifications en cours suite à un signalement adressé au parquet et à créer un emballement médiatique inutile". "J'appelle à la plus grande prudence sur le traitement de cette information (...), on n'est absolument pas certain de quoi que ce soit", a-t-il mis en garde, évoquant "une affaire compliquée". "Violences extérieures ou qui auraient pu être commises dans la crèche", le directeur de la fondation Alain Isnard n'écarte "aucune piste" et a décidé de "fermer provisoirement la crèche, par prudence, pour ne pas prendre de risques".
La Fondation Roguet, un hôpital public, "accueille une maison de retraite et un centre de moyens et longs séjours de personnes âgées. Cet établissement gère également une crèche de 20 berceaux pour les enfants de son personnel et ceux de familles clichoises", précise un communiqué.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/05/23/97001-20140523FILWWW00177-une-creche-ferme-pour-soupcons-de-maltraitance.php
Le procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) Robert Gelli a fait part dans une déclaration à l'AFP "de son regret sur cette communication de nature à nuire aux vérifications en cours suite à un signalement adressé au parquet et à créer un emballement médiatique inutile". "J'appelle à la plus grande prudence sur le traitement de cette information (...), on n'est absolument pas certain de quoi que ce soit", a-t-il mis en garde, évoquant "une affaire compliquée". "Violences extérieures ou qui auraient pu être commises dans la crèche", le directeur de la fondation Alain Isnard n'écarte "aucune piste" et a décidé de "fermer provisoirement la crèche, par prudence, pour ne pas prendre de risques".
La Fondation Roguet, un hôpital public, "accueille une maison de retraite et un centre de moyens et longs séjours de personnes âgées. Cet établissement gère également une crèche de 20 berceaux pour les enfants de son personnel et ceux de familles clichoises", précise un communiqué.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/05/23/97001-20140523FILWWW00177-une-creche-ferme-pour-soupcons-de-maltraitance.php
jeudi 22 mai 2014
Un handicapé nancéen prisonnier chez lui
Les immeubles sont modernes et cossus. La résidence des Cent Fontaines, dans le quartier des Rives de Meurthe à Nancy, tape plutôt dans le haut de gamme. Les appartements sont confortables, spacieux et ont une chouette vue sur le canal.
« Nous sommes bien ici mais bon… », soupire Emmanuel Gerard, qui n’a paradoxalement pas vraiment l’air ravi d’être là. La quarantaine, il est paraplégique et se déplace en fauteuil roulant depuis un accident en 2001. Il a été renversé par une voiture alors qu’il promenait son chien : « Un fou a grillé un stop et percuté une voiture avant de finir par me heurter. »
Il habitait alors une maison à Pompey, travaillait comme animateur sur Radio Jéricho et s’apprêtait à lancer une entreprise de nettoyage. L’accident a fait exploser ses projets professionnels. « J’ai toujours un traitement lourd et je ne peux plus travailler », explique-t-il. Changement de vie. Mais aussi changement de logement. Il y a huit ans, il a déménagé pour s’installer dans la toute nouvelle résidence des Cent Fontaines. Il a acheté un F5. Au premier étage.
« A notre époque, un handicapé a quand même le droit d’habiter dans les étages et pas seulement au rez-de-chaussée », affirme Emmanuel Gérard, devançant d’éventuelles remarques. Il n’y a effectivement pas de problème. A condition que l’ascenseur marche.
Il a appelé le syndic de copropriété. Il a aussi téléphoné à la société Otis qui assure la maintenance de l’ascenseur. « Je suis cloîtré chez moi et j’ai l’impression que personne ne fait rien pour accélérer les choses. Personne ne s’est non plus inquiété de savoir si j’avais besoin de sortir pour travailler ou pour suivre des soins », proteste Emmanuel Gérard. « Tout le monde s’en fiche », râle sa mère. Ce n’est pas tout à fait vrai. En coulisse, il y a apparemment eu des tensions entre le syndic et la société d’ascenseurs Otis. Celle-ci a, au départ, diagnostiqué une panne du « variateur de fréquence ». Kezako ? « Le variateur est une carte informatique. C’est une carte-mère et elle a grillé. Ce n’est donc pas un problème mécanique mais électronique. C’est souvent plus compliqué à régler », explique David Molins, le directeur de la communication d’Otis à Paris.
La société a donc proposé une solution d’urgence : prendre une carte sur un autre ascenseur du même modèle à Nancy. Et hier en fin d’après-midi, trois techniciens d’Otis étaient en train de se démener dans la cage d’ascenseur pour essayer de réparer. « On fait ce qu’on peut », lâchent-ils. Cela n’a pas suffi. L’ascenseur était toujours hors service hier soir, malgré leurs efforts. Remise en route promise ce jeudi.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2014/05/22/prisonnier-chez-lui
« Nous sommes bien ici mais bon… », soupire Emmanuel Gerard, qui n’a paradoxalement pas vraiment l’air ravi d’être là. La quarantaine, il est paraplégique et se déplace en fauteuil roulant depuis un accident en 2001. Il a été renversé par une voiture alors qu’il promenait son chien : « Un fou a grillé un stop et percuté une voiture avant de finir par me heurter. »
Il habitait alors une maison à Pompey, travaillait comme animateur sur Radio Jéricho et s’apprêtait à lancer une entreprise de nettoyage. L’accident a fait exploser ses projets professionnels. « J’ai toujours un traitement lourd et je ne peux plus travailler », explique-t-il. Changement de vie. Mais aussi changement de logement. Il y a huit ans, il a déménagé pour s’installer dans la toute nouvelle résidence des Cent Fontaines. Il a acheté un F5. Au premier étage.
« A notre époque, un handicapé a quand même le droit d’habiter dans les étages et pas seulement au rez-de-chaussée », affirme Emmanuel Gérard, devançant d’éventuelles remarques. Il n’y a effectivement pas de problème. A condition que l’ascenseur marche.
« Tout le monde s’en fiche »
Or le 7 mai, il est tombé en panne. Aux environs de midi. « La voisine du 6e est descendue directement au garage et l’ascenseur ne voulait plus remonter, ni s’ouvrir. Un dépanneur a réussi à écarter suffisamment les portes pour la faire sortir. Je l’ai échappé belle. J’avais pris l’appareil quelques minutes avant et j’ai donc failli être coincé », raconte Emmanuel Gérard. Il ne sera finalement pas coincé dans l’ascenseur mais… chez lui. Car depuis le 7 mai, le dispositif est toujours en panne. Or impossible pour lui de prendre les escaliers. Il est donc condamné à rester dans son appartement où il commence à trouver le temps long.Il a appelé le syndic de copropriété. Il a aussi téléphoné à la société Otis qui assure la maintenance de l’ascenseur. « Je suis cloîtré chez moi et j’ai l’impression que personne ne fait rien pour accélérer les choses. Personne ne s’est non plus inquiété de savoir si j’avais besoin de sortir pour travailler ou pour suivre des soins », proteste Emmanuel Gérard. « Tout le monde s’en fiche », râle sa mère. Ce n’est pas tout à fait vrai. En coulisse, il y a apparemment eu des tensions entre le syndic et la société d’ascenseurs Otis. Celle-ci a, au départ, diagnostiqué une panne du « variateur de fréquence ». Kezako ? « Le variateur est une carte informatique. C’est une carte-mère et elle a grillé. Ce n’est donc pas un problème mécanique mais électronique. C’est souvent plus compliqué à régler », explique David Molins, le directeur de la communication d’Otis à Paris.
« On fait ce qu’on peut »
Le variateur est revenu, soi-disant réparé, lundi. Il a été réinstallé. L’ascenseur n’a pas fonctionné pour autant. « Otis nous a dit qu’il y en avait encore pour une semaine d’attente. Mais nous nous sommes fâchés et nous leur avons envoyé une missive sévère. C’est inacceptable qu’une réparation prenne autant de temps », réagit Jacques Michel, le patron du syndic. Du côté d’Otis, on plaide non coupable : « Notre but est que ce soit réparé le plus vite possible », indique le directeur de la com.La société a donc proposé une solution d’urgence : prendre une carte sur un autre ascenseur du même modèle à Nancy. Et hier en fin d’après-midi, trois techniciens d’Otis étaient en train de se démener dans la cage d’ascenseur pour essayer de réparer. « On fait ce qu’on peut », lâchent-ils. Cela n’a pas suffi. L’ascenseur était toujours hors service hier soir, malgré leurs efforts. Remise en route promise ce jeudi.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2014/05/22/prisonnier-chez-lui
mercredi 21 mai 2014
Les nouveaux TER trop larges : 1300 quais à raboter, 50 millions de travaux pour la SNCF
C'est une erreur qui va coûter cher. Près de 1300 quais vont devoir être rabotés pour permettre le passage de nouvelles rames de trains régionaux, ont indiqué mardi la SNCF et Réseau ferré de France, confirmant une information du Canard enchaîné.
Ils évoquent des "travaux de modernisation classiques". La SNCF et Réseau ferré de France (RFF) ont indiqué, mardi, que l'arrivée de nouveaux trains régionaux, plus larges, va nécessiter des travaux sur près de 1.300 quais pour un coût de 50 millions d'euros. Une information dans un premier temps dévoilé par le Canard Enchaîné.
Selon l'hebdomadaire satirique, la SNCF "a défini le cahier des charges, avec, notamment, les dimensions des nouvelles rames. (...) Or les savants ingénieurs de la SNCF ont omis de vérifier la réalité sur le terrain. Conséquence, selon l'Association des Régions de France, que préside le socialiste Alain Rousset: 1.200 quais sont trop proches des voies pour laisser passer les trains".Les 182 rames TER Regiolis du fabricant Alstom et les 159 Regio 2N de Bombardier, qui vont entrer en service progressivement jusqu'à fin 2016, sont plus larges que leurs prédécesseurs, et vont donc nécessiter de raboter certains quais, de façon plus ou moins importante, ont confirmé à l'AFP la SNCF et RFF.
Une situation "rocambolesque" pour Frédéric Cuvillier
En effet, beaucoup d'entre eux ont été construits à une époque où il n'existait pas de norme, et l'écartement entre deux quais ou entre le quai et la voie n'est pas le même dans les différentes gares de France. Le secrétaire d'État aux Transports Frédéric Cuvillier a critiqué une situation "rocambolesque" et "comiquement dramatique" résultant de l'"ineptie du cloisonnement étanche" entre les deux entités du ferroviaire que sont la SNCF et RFF.
"L'enjeu de la réforme ferroviaire prend tout son sens quand on constate l'état du dysfonctionnement du ferroviaire en France", a-t-il souligné. Le projet de réforme ferroviaire qui doit être examiné le 16 juin par l'Assemblée nationale, prévoit de regrouper l'actuel Réseau ferré de France (RFF) et la SNCF en un grand groupe public. Selon la compagnie ferroviaire et le gestionnaire d'infrastructure la priorité est la largeur des trains, leur capacité, et les travaux qui vont être effectués sur ces 1.300 quais entrent dans une logique de modernisation et de mise aux normes classiques.
Ainsi, les 50 millions d'euros nécessaires au total pour modifier ces quais font partie des 4 milliards d'euros investis chaque année par RFF à la modernisation et au développement, selon les deux entreprises. Ce plan de travaux s'étale sur trois ans, entre fin 2013 et fin 2016, selon le calendrier de livraison des rames. Parmi les 1.300 quais concernés, 300 ont déjà été traités. Le Canard Enchaîné ajoute que RFF aurait débloqué d'urgence 80 millions, et que, "la note (risquant) d'être beaucoup plus salée", le gestionnaire d'infrastructure s'est tourné vers les Régions, ce que ne confirmait pas RFF
mardi 20 mai 2014
Un opticien sur cinq propose des arrangements frauduleux
Fraudes, prix peu lisibles, les opticiens ne s’embarassent pas toujours avec la réglementation. Dans une enquête publiée mardi, UFC-Que choisir s’interroge notamment sur leurs “liaisons dangereuses” avec les complémentaires santé. L’association de consommateurs pointe notamment du doigt le fait qu’une partie d’entre eux propose systématiquement aux clients une fraude afin de vendre des montures au prix fort.
Une enquête d’envergure. L'étude a été menée auprès de 1.188 opticiens, soit 10,4% des magasins d'optique français, par des enquêteurs bénévoles de l'association, entre les 9 et 23 novembre 2013. L'enquêteur ou "client mystère", disant vouloir s'équiper de verres simples, était chargé d'opter pour une monture d'un montant minimal de 140 euros.
Dans le même temps, sans rien solliciter, il devait communiquer à l'opticien la prise en charge maximum de sa complémentaire santé : 90 euros pour la monture et 390 euros pour les verres. Puis faire valoir que le reste à charge de la monture (soit 50 euros minimum) était trop élevé pour lui.
Des fraudes dans un magasin sur cinq. Selon les conclusions de l’enquête, près d'un magasin sur cinq (18%) suggère, de manière spontanée, "une fraude à la complémentaire santé", explique l'UFC-Que Choisir: Celle-ci consiste à modifier la facture en majorant artificiellement le prix des verres (pour parvenir au maximum de 390 euros) et en réduisant celui de la monture, à 90 euros.
Les indépendants plus enclins à la fraude. L'enquête montre que les opticiens indépendants sont plus enclins à la fraude que les grandes enseignes. L'association y voit "un effet de taille": les indépendants vendant moins de paires de lunettes, sont plus tentés par ces pratiques pour conclure une vente.
Si des enseignes paraissent plus "vertueuses" en maintenant la fraude à moins de 10% des cas (Optical Center et Les opticiens mutualistes), d'autres en revanche affichent des taux très élevés, supérieurs à 15% (Optic 2000 ou GrandOptical).
lundi 19 mai 2014
Une lycéenne allergique privée d'internat
Une lycéenne d'Avignon dont la famille vit à Orange a été contrainte de quitter l'internat de l'établissement scolaire après avoir développé un oedème de Quincke relate La Provence. La jeune fille avait eu cette réaction allergique en mangeant une pomme et avait dû se rendre à l'hôpital.
Après examen, le jeune fille s'est découverte allergique aux pêches et au pollen. L'établissement scolaire lui a alors demandé de quitter l'internat car il n'y a pas d'infirmière de nuit.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/05/19/97001-20140519FILWWW00063-une-lyceenne-allergique-privee-d-internat.php
Après examen, le jeune fille s'est découverte allergique aux pêches et au pollen. L'établissement scolaire lui a alors demandé de quitter l'internat car il n'y a pas d'infirmière de nuit.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/05/19/97001-20140519FILWWW00063-une-lyceenne-allergique-privee-d-internat.php
dimanche 18 mai 2014
Aéroport Dijon Bourgogne : Alain Houpert (UMP) dénonce un “scandale”
Le sénateur de la Côte-d’or et conseiller municipal UMP de Dijon, Alain Houpert, revient sur la fin de l’activité commerciale de l’aéroport Dijon-Bourgogne. “Le constat d’échec est clair”, assure-t-il. “En pleine période de crise économique, Dijon et le Conseil Régional tournent le dos à leurs compétences, font une croix sur un levier essentiel au développement économique [...] Les Dijonnais sont scandalisés de la désinvolture avec laquelle on traite l’ensemble du personnel de l’aéroport”
Lire le communiqué de presse ci-dessous.
“L’aéroport DIJON BOURGOGNE coupé du reste de la France ? Un vrai scandale qui soulève l’incompréhension, au lendemain de la décision du Conseil Régional de Bourgogne.
L’activité commerciale va devoir cesser le 31 mai prochain, dans la précipitation et l’improvisation.
Déception pour certains, trahison pour d’autres, le constat d’échec est néanmoins clair.
En pleine période de crise économique, Dijon et le Conseil Régional tournent le dos à leurs compétences, font une croix sur un levier essentiel au développement économique. Le Conseil Général avait tiré la sonnette d’alarme, il n’a pas été entendu. C’est aussi toute la Côte d’Or avec ses 706 communes qui se trouvent brutalement privées d’aéroport.
Parce que l’aéroport DIJON BOURGOGNE coûte trop cher au contribuable ?
20 millions d’euros ont été investis dans le programme RENAISSANCE, pour des retombées économiques et financières qu’il est difficile de chiffrer … On évoque 1,5 à 2 millions de coût annuel , mais le coût du TER est de l’ordre de 180 millions par an : doit-on aussi fermer les gares ?
L’aéroport ne coûte pas cher, car il ne s’agit pas seulement des quarante emplois directs sur le site, mais il faut prendre en compte l’impact considérable, pour notre économie, de la perte potentielle des 50 000 passagers annuels qui, pour la plupart, sont des cadres supérieurs d’entreprises, des architectes, des ingénieurs, qui créent de la richesse, du dynamisme, donc de l’emploi dans la région.
En réalité, on s’abrite derrière des chiffres pour mieux cacher un manque cruel d’ambition.
Exemple : la signalétique depuis Dijon, pour se rendre à l’aéroport DIJON BOURGOGNE, n’a pas changé depuis des années. Elle indique toujours la direction de l’aéroport DIJON LONGVIC, si bien que le voyageur a bien du mal à s’y retrouver ! Est-ce normal ? N’est-ce pas la preuve que les élus de la majorité au conseil municipal de Dijon et au Grand Dijon ne se sentent pas concernés par l’aéroport, ne croient pas à son développement…? Ils sont à l’image de cette signalétique, passéiste.
Que dire de François REBSAMEN qui n’hésite pas à déclarer ces derniers jours qu’il est moins grave de fermer un aéroport qu’une gare SNCF ? C’est évident mais un élu doit se battre contre l’adversité et ne doit rien céder au déclin.
En revanche, est-il exact que l’on continue à subventionner la compagnie EASTERN AIRWAYS sur des lignes aériennes qui n’existent plus (Dijon – Toulouse, Dijon – Bordeaux, Dijon-Nantes) ou qui n’ont jamais existé (Dijon – Nice) ? A-t-on diminué les subventions quand les rotations sur Bordeaux et Toulouse, prévues deux fois par jour, ont été réduites à une seule par jour ?
Aujourd’hui, l’aéroport est en sursis, il est faux de faire croire aujourd’hui que l’on garde l’aéroport ouvert.
D’abord, il ne s’agit que d’une période transitoire, jusqu’à la fin août, pour deux raisons : procéder aux licenciements des personnels dans les formes légales, et assurer la saison charters pour les billets qui ont déjà été vendus.
Ensuite, il ne s’agit que de conserver une aviation d’affaires avec trois personnes pour faire tourner l’aéroport. C’est impossible : ou bien on accueille l’aviation d’affaires avec des personnes compétentes et en nombre suffisant, ce qui suppose d’y consacrer les moyens financiers adéquats, ou bien on ferme l’aéroport.
Où est le sursaut salutaire ? Car l’aviation d’affaires, ce n’est pas seulement accueillir les jets privés, c’est surtout développer les liaisons aériennes intérieures avec les métropoles françaises, pour faire de notre aéroport une plate-forme qui permette aux décideurs économiques de venir facilement à DIJON, y implanter de nouvelles entreprises, signer de nouveaux contrats et ainsi créer des emplois supplémentaires dont Dijon, son agglomération et la Côte d’Or ont grand besoin. C’est également construire sur l’aéroport des hangars supplémentaires pour accueillir davantage d’avions d’affaires, organiser des espaces de détente pour les pilotes … etc.
Si l’on ne réagit pas aujourd’hui, DIJON s’engage sur la voie inexorable du déclin économique, au risque même de perdre son statut d’étoile ferroviaire… Abandonner l’aéroport DIJON-BOURGOGNE, c’est laisser à l’abandon toutes les infrastructures de la Base Aérienne.
Il faut aussi créer un véritable pôle d’aviation commerciale , en développant des lignes régulières et pérennes : nous avons la chance d’avoir un directeur passionné et compétent , avec une équipe professionnelle de vingt cinq collaborateurs qui se battent au quotidien pour faire tourner l’aéroport DIJON BOURGOGNE.
L’aéroport de DOLE TAVAUX a montré ses capacités à développer l’aviation low cost : doit-on pour autant baisser les bras à DIJON, faute de rechercher les synergies susceptibles de dynamiser les deux sites ?
Le projet aujourd’hui encore hypothétique de fusion entre la Bourgogne et la Franche-Comté ne doit pas nous détourner de notre objectif prioritaire : relier l’aéroport DIJON BOURGOGNE à la France et à l’Europe, autour d’un projet de développement crédible , assis sur des bases financières pérennes. A l’heure de la mondialisation, il est grand temps de nous relancer.
Les Dijonnais, les Côte-d’Oriens et les Bourguignons ne sont pas dupes : ils savent que les promesses n’ont pas été tenues, ils sont scandalisés de la désinvolture avec laquelle on traite l’ensemble du personnel de l’aéroport, ils refusent qu’on leur jette de la poudre aux yeux avec une probable annonce par les représentants de la majorité de gauche à Dijon, au Grand Dijon et au Conseil régional, de la création d’un syndicat mixte. Ces gens qui sont réunis autour du cercueil veulent faire croire qu’ils vont sauver l’aéroport pour mieux se disculper en période pré-électorale : fuite en avant, procrastination, volonté d’euthanasier l’aéroport, tout cela relève de la « coupable attitude »… ils ont remplacé l’acharnement thérapeutique par l’acharnement médiatique, sur un organisme qui n’est pas moribond, quoi qu’on en dise.
Un aéroport, c’est une porte vers l’avenir, c’est un levier économique, qui s’autofinance ; ce n’est pas une dépense superflue, mais un levier pour l’avenir ; pour cela il faut s’entourer de professionnels, nous en avons, nous pouvons leur faire confiance, mais il faut aussi des élus de la majorité qui croient en l’avenir et se battent pour le construire … mais là, rendez-vous dans six ans.
http://www.miroir-mag.fr/
Lire le communiqué de presse ci-dessous.
“L’aéroport DIJON BOURGOGNE coupé du reste de la France ? Un vrai scandale qui soulève l’incompréhension, au lendemain de la décision du Conseil Régional de Bourgogne.
L’activité commerciale va devoir cesser le 31 mai prochain, dans la précipitation et l’improvisation.
Déception pour certains, trahison pour d’autres, le constat d’échec est néanmoins clair.
En pleine période de crise économique, Dijon et le Conseil Régional tournent le dos à leurs compétences, font une croix sur un levier essentiel au développement économique. Le Conseil Général avait tiré la sonnette d’alarme, il n’a pas été entendu. C’est aussi toute la Côte d’Or avec ses 706 communes qui se trouvent brutalement privées d’aéroport.
Parce que l’aéroport DIJON BOURGOGNE coûte trop cher au contribuable ?
20 millions d’euros ont été investis dans le programme RENAISSANCE, pour des retombées économiques et financières qu’il est difficile de chiffrer … On évoque 1,5 à 2 millions de coût annuel , mais le coût du TER est de l’ordre de 180 millions par an : doit-on aussi fermer les gares ?
L’aéroport ne coûte pas cher, car il ne s’agit pas seulement des quarante emplois directs sur le site, mais il faut prendre en compte l’impact considérable, pour notre économie, de la perte potentielle des 50 000 passagers annuels qui, pour la plupart, sont des cadres supérieurs d’entreprises, des architectes, des ingénieurs, qui créent de la richesse, du dynamisme, donc de l’emploi dans la région.
En réalité, on s’abrite derrière des chiffres pour mieux cacher un manque cruel d’ambition.
Exemple : la signalétique depuis Dijon, pour se rendre à l’aéroport DIJON BOURGOGNE, n’a pas changé depuis des années. Elle indique toujours la direction de l’aéroport DIJON LONGVIC, si bien que le voyageur a bien du mal à s’y retrouver ! Est-ce normal ? N’est-ce pas la preuve que les élus de la majorité au conseil municipal de Dijon et au Grand Dijon ne se sentent pas concernés par l’aéroport, ne croient pas à son développement…? Ils sont à l’image de cette signalétique, passéiste.
Que dire de François REBSAMEN qui n’hésite pas à déclarer ces derniers jours qu’il est moins grave de fermer un aéroport qu’une gare SNCF ? C’est évident mais un élu doit se battre contre l’adversité et ne doit rien céder au déclin.
En revanche, est-il exact que l’on continue à subventionner la compagnie EASTERN AIRWAYS sur des lignes aériennes qui n’existent plus (Dijon – Toulouse, Dijon – Bordeaux, Dijon-Nantes) ou qui n’ont jamais existé (Dijon – Nice) ? A-t-on diminué les subventions quand les rotations sur Bordeaux et Toulouse, prévues deux fois par jour, ont été réduites à une seule par jour ?
Aujourd’hui, l’aéroport est en sursis, il est faux de faire croire aujourd’hui que l’on garde l’aéroport ouvert.
D’abord, il ne s’agit que d’une période transitoire, jusqu’à la fin août, pour deux raisons : procéder aux licenciements des personnels dans les formes légales, et assurer la saison charters pour les billets qui ont déjà été vendus.
Ensuite, il ne s’agit que de conserver une aviation d’affaires avec trois personnes pour faire tourner l’aéroport. C’est impossible : ou bien on accueille l’aviation d’affaires avec des personnes compétentes et en nombre suffisant, ce qui suppose d’y consacrer les moyens financiers adéquats, ou bien on ferme l’aéroport.
Où est le sursaut salutaire ? Car l’aviation d’affaires, ce n’est pas seulement accueillir les jets privés, c’est surtout développer les liaisons aériennes intérieures avec les métropoles françaises, pour faire de notre aéroport une plate-forme qui permette aux décideurs économiques de venir facilement à DIJON, y implanter de nouvelles entreprises, signer de nouveaux contrats et ainsi créer des emplois supplémentaires dont Dijon, son agglomération et la Côte d’Or ont grand besoin. C’est également construire sur l’aéroport des hangars supplémentaires pour accueillir davantage d’avions d’affaires, organiser des espaces de détente pour les pilotes … etc.
Si l’on ne réagit pas aujourd’hui, DIJON s’engage sur la voie inexorable du déclin économique, au risque même de perdre son statut d’étoile ferroviaire… Abandonner l’aéroport DIJON-BOURGOGNE, c’est laisser à l’abandon toutes les infrastructures de la Base Aérienne.
Il faut aussi créer un véritable pôle d’aviation commerciale , en développant des lignes régulières et pérennes : nous avons la chance d’avoir un directeur passionné et compétent , avec une équipe professionnelle de vingt cinq collaborateurs qui se battent au quotidien pour faire tourner l’aéroport DIJON BOURGOGNE.
L’aéroport de DOLE TAVAUX a montré ses capacités à développer l’aviation low cost : doit-on pour autant baisser les bras à DIJON, faute de rechercher les synergies susceptibles de dynamiser les deux sites ?
Le projet aujourd’hui encore hypothétique de fusion entre la Bourgogne et la Franche-Comté ne doit pas nous détourner de notre objectif prioritaire : relier l’aéroport DIJON BOURGOGNE à la France et à l’Europe, autour d’un projet de développement crédible , assis sur des bases financières pérennes. A l’heure de la mondialisation, il est grand temps de nous relancer.
Les Dijonnais, les Côte-d’Oriens et les Bourguignons ne sont pas dupes : ils savent que les promesses n’ont pas été tenues, ils sont scandalisés de la désinvolture avec laquelle on traite l’ensemble du personnel de l’aéroport, ils refusent qu’on leur jette de la poudre aux yeux avec une probable annonce par les représentants de la majorité de gauche à Dijon, au Grand Dijon et au Conseil régional, de la création d’un syndicat mixte. Ces gens qui sont réunis autour du cercueil veulent faire croire qu’ils vont sauver l’aéroport pour mieux se disculper en période pré-électorale : fuite en avant, procrastination, volonté d’euthanasier l’aéroport, tout cela relève de la « coupable attitude »… ils ont remplacé l’acharnement thérapeutique par l’acharnement médiatique, sur un organisme qui n’est pas moribond, quoi qu’on en dise.
Un aéroport, c’est une porte vers l’avenir, c’est un levier économique, qui s’autofinance ; ce n’est pas une dépense superflue, mais un levier pour l’avenir ; pour cela il faut s’entourer de professionnels, nous en avons, nous pouvons leur faire confiance, mais il faut aussi des élus de la majorité qui croient en l’avenir et se battent pour le construire … mais là, rendez-vous dans six ans.
http://www.miroir-mag.fr/
vendredi 16 mai 2014
École. Cinq élèves de CP convoqués à la gendarmerie après une bagarre
Dans les Ardennes, 5 élèves de CP ont été convoqués avec leurs parents à la gendarmerie. La mère d'une fillette avait porté plainte après une bagarre lors d'une récréation.
« Il y a eu une chamaillerie dans la cour de l'école en mars dernier entre les cinq gamins et trois fillettes et l'une d'elles a été projetée au sol avec quelques bleus et contusions. Sa mère avait porté plainte », a raconté à l'AFP François Fournié, le substitut du procureur de la République à Charleville-Mézières.
Les garçons en CP, âgés de 6 à 7 ans, ont été entendus avec leurs parents dans la journée de mercredi.
Selon l'inspection d'académie des Ardennes, la directrice de l'école a organisé plusieurs réunions entre les familles concernées pour rappeler les règles du « vivre ensemble ». Un psychologue scolaire a été dépêché pour « dédramatiser la situation et expliquer que la réalité était différente des jeux vidéos ».
http://www.ouest-france.fr/ecole-cinq-eleves-de-cp-convoques-la-gendarmerie-apres-une-bagarre-2546667
Les garçons en CP, âgés de 6 à 7 ans, ont été entendus avec leurs parents dans la journée de mercredi.
"Rien d'exceptionnel"
« Un des parents s'était ému de cette convocation mais, dès lors qu'il y a plainte, il nous faut entendre tous les protagonistes y compris quand il s'agit d'enfants. Les gendarmes sont d'ailleurs très bien formés pour ce type d'auditions qui n'ont rien d'exceptionnel », a déclaré le magistrat.Affaire classée
« J'ai classé l'affaire en considérant que le discernement des enfants n'était pas suffisant pour qu'ils soient bien conscients de la portée de leurs agissements », a ajouté M. Fournié.Selon l'inspection d'académie des Ardennes, la directrice de l'école a organisé plusieurs réunions entre les familles concernées pour rappeler les règles du « vivre ensemble ». Un psychologue scolaire a été dépêché pour « dédramatiser la situation et expliquer que la réalité était différente des jeux vidéos ».
http://www.ouest-france.fr/ecole-cinq-eleves-de-cp-convoques-la-gendarmerie-apres-une-bagarre-2546667
jeudi 15 mai 2014
600 kg de viande avariée dans un boucherie
Près de 600 kg de viande avariée ont été decouverts par la police dans une boucherie de Corbeil-Essonne relate Le Parisien. Un enquête avait été ouverte à la suite d'un renseignement dénonçant du travail dissimulé - deux employés du magasin n'étaient pas déclarés - mais la police a rapidement découvert des plaintes de clients incommodés après avoir mangé de la viande.
Le gérant sera poursuivi pour travail dissimulé et devra payer des amendes pour la vente de viande impropre à la consommation. La viande a, elle, été détruite
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/05/15/97001-20140515FILWWW00113-600-kg-de-viande-avariee-dans-un-boucherie.php
Le gérant sera poursuivi pour travail dissimulé et devra payer des amendes pour la vente de viande impropre à la consommation. La viande a, elle, été détruite
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/05/15/97001-20140515FILWWW00113-600-kg-de-viande-avariee-dans-un-boucherie.php
mercredi 14 mai 2014
mardi 13 mai 2014
Un ambassadeur français démissionne, criant au racisme
Zair Kédadouche est un homme en colère. L’ambassadeur de France auprès de la principauté d'Andorre, nommé au lendemain du second tour de l’élection présidentielle de 2012, a décidé de démissionner de son poste en raison des discriminations dont il estime avoir été l’objet. Il s’en est ému dans une lettre adressée à François Hollande, que Le Nouvel Observateur et France Info ont publié sur leur site internet, lundi soir.
Prêt à aller "jusqu'à la Cour européenne" des droits de l'Homme. "Je démissionne au nom des valeurs de la République que le Quai d’Orsay a bafouées (…). C’est au ministère des Affaires étrangères que j’ai rencontré le racisme le plus abject", écrit-il. Cet ancien footballeur professionnel, qui n’a pas digéré un mail du secrétaire général du Quai d’Orsay faisant allusion à sa date d’arrivée en France alors qu’il est né à Tourcoing, est remonté et il n’entend pas en rester là : "je dépose une plainte auprès du Procureur de la République pour comportements racistes et discriminations sociales et traitement différencié d'un fonctionnaire", annonce-t-il, après avoir saisi le Défenseur des droits. Le haut fonctionnaire est déterminé et se dit prêt à aller "jusqu'à la Cour européenne" des droits de l'Homme
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Un-ambassadeur-francais-demissionne-criant-au-racisme-666012
Prêt à aller "jusqu'à la Cour européenne" des droits de l'Homme. "Je démissionne au nom des valeurs de la République que le Quai d’Orsay a bafouées (…). C’est au ministère des Affaires étrangères que j’ai rencontré le racisme le plus abject", écrit-il. Cet ancien footballeur professionnel, qui n’a pas digéré un mail du secrétaire général du Quai d’Orsay faisant allusion à sa date d’arrivée en France alors qu’il est né à Tourcoing, est remonté et il n’entend pas en rester là : "je dépose une plainte auprès du Procureur de la République pour comportements racistes et discriminations sociales et traitement différencié d'un fonctionnaire", annonce-t-il, après avoir saisi le Défenseur des droits. Le haut fonctionnaire est déterminé et se dit prêt à aller "jusqu'à la Cour européenne" des droits de l'Homme
http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Un-ambassadeur-francais-demissionne-criant-au-racisme-666012
lundi 12 mai 2014
"Grace de Monaco": du glamour et du scandale pour ouvrir le festival de Cannes
Une sortie repoussée maintes fois, une famille princière en colère, un conflit artistique entre Olivier Dahan et son puissant distributeur américain, une star, Nicole Kidman, qui en incarne une autre : "Grace de Monaco" a juste le bon dosage de scandale et de glamour pour ouvrir mercredi le Festival de Cannes.
Flash back 2007 : le réalisateur français Olivier Dahan est auréolé du triomphe de "La Môme", un film qui conquiert les Etats-Unis sous le titre "La Vie en rose" et vaut à Marion Cotillard l'année suivante un Oscar pour son interprétation d'Edith Piaf.
Avec le succès, les projets d'envergure sont possibles et le réalisateur choisit un autre monstre sacré: la star Grace Kelly qui avait rencontré son prince lors du festival de Cannes où elle était venue présenter "Le crime était presque parfait" d'Alfred Hitchcock. Au sommet de sa gloire, à 27 ans, l'Américaine quitte tout pour épouser Rainier en 1956.
C'est Nicole Kidman (doublée par Julie Gayet) qui incarne cette beauté froide tandis que Tim Roth prête ses traits à Rainier III.
Mais ce n'est pas ce conte de fées que Dahan raconte: nous sommes en 1962, Caroline et Albert sont nés. Grace, qui a du mal à endosser ses habits de princesse, est tentée de quitter le Rocher pour retrouver Hollywood tandis que Monaco est en conflit fiscal ouvert avec la France.
Très attendu, le film doit sortir en janvier, puis la date est repoussée sans explication au 19 mars. Il sera finalement dévoilé mercredi en avant-première mondiale à Cannes. Il sortira en même temps en France et dans de nombreux pays, car le film a été acheté par une bonne partie de la planète, y compris en Chine.
Alors pourquoi ces retards, qui alimentent les pires rumeurs ? Olivier Dahan est en conflit artistique avec le distributeur Harvey Weinstein, "grand sorcier" des Oscars et génie du marketing, qu'il accuse de vouloir "un film commercial, au ras des pâquerettes, en enlevant tout ce qui dépasse".
Ce bras de fer dure depuis des mois. L'Américain, qui a propulsé "The artist" aux Oscars avec sa moisson de récompenses, a fait monter la pression en laissant entendre qu'il pourrait abandonner le film mais, en fait, les discussions continuent toujours.
- Stéphanie défend son père -
Partout ailleurs dans le monde, et bien sûr sur la Croisette, le film sortira dans la version voulue par Olivier Dahan. "On est en France et à Cannes. La seule version est la version du réalisateur", a tranché Thierry Frémaux, délégué général du festival.
Comme si cela ne suffisait pas, les enfants de Grace, décédée le 14 septembre 1982 dans un accident de voiture sur les hauteurs de Monaco, ont fort bruyamment fait savoir qu'ils n'approuvaient pas l'oeuvre.
Albert II, Caroline et Stéphanie, qui n'ont pas vu le film, ont publié un communiqué pour critiquer une "bande-annonce fantaisiste" laissant deviner une "page de l'histoire de la Principauté, basée sur des références historiques erronées et littéraires douteuses".
Ce week end, Stéphanie a enfoncé le clou dans la presse : le film, qui "n'aurait jamais dû exister (...) ne fait pas l'éloge de Monaco, ni du grand homme qu'était mon père, le prince Rainier", a-t-elle lancé.
Et d'appeler les photographes à "poser leurs appareils" lorsque l'équipe du film montera les marches.
Dahan et son producteur Pierre-Ange Le Pogam soulignent pourtant qu'ils ont communiqué plusieurs versions du scénario, y compris le texte final, au Palais. Ils ont eu sans problème les autorisations de tournage dans la Principauté.
Plus que la "glamourisation", c'est le projecteur braqué sur les graves dissensions de l'époque entre Rainier et Charles de Gaulle qui déplaît au Palais, estime l'équipe du film.
"Quand je lis dans leur communiqué que tout cela n'a été fait +qu'à des fins commerciales+, je me sens insulté", a répliqué Dahan.
"Je sais qu'ils sont bouleversés... C'est aux enfants de protéger leurs parents", a confié diplomatiquement au Daily Mail Nicole Kidman, disant son "grand respect" pour Grace.
Déjà, un biographe officiel du Rocher s'insurge contre des invraisemblances.
La polémique ne fait que commencer.
http://www.lepoint.fr/culture/
Flash back 2007 : le réalisateur français Olivier Dahan est auréolé du triomphe de "La Môme", un film qui conquiert les Etats-Unis sous le titre "La Vie en rose" et vaut à Marion Cotillard l'année suivante un Oscar pour son interprétation d'Edith Piaf.
Avec le succès, les projets d'envergure sont possibles et le réalisateur choisit un autre monstre sacré: la star Grace Kelly qui avait rencontré son prince lors du festival de Cannes où elle était venue présenter "Le crime était presque parfait" d'Alfred Hitchcock. Au sommet de sa gloire, à 27 ans, l'Américaine quitte tout pour épouser Rainier en 1956.
C'est Nicole Kidman (doublée par Julie Gayet) qui incarne cette beauté froide tandis que Tim Roth prête ses traits à Rainier III.
Mais ce n'est pas ce conte de fées que Dahan raconte: nous sommes en 1962, Caroline et Albert sont nés. Grace, qui a du mal à endosser ses habits de princesse, est tentée de quitter le Rocher pour retrouver Hollywood tandis que Monaco est en conflit fiscal ouvert avec la France.
Très attendu, le film doit sortir en janvier, puis la date est repoussée sans explication au 19 mars. Il sera finalement dévoilé mercredi en avant-première mondiale à Cannes. Il sortira en même temps en France et dans de nombreux pays, car le film a été acheté par une bonne partie de la planète, y compris en Chine.
Alors pourquoi ces retards, qui alimentent les pires rumeurs ? Olivier Dahan est en conflit artistique avec le distributeur Harvey Weinstein, "grand sorcier" des Oscars et génie du marketing, qu'il accuse de vouloir "un film commercial, au ras des pâquerettes, en enlevant tout ce qui dépasse".
Ce bras de fer dure depuis des mois. L'Américain, qui a propulsé "The artist" aux Oscars avec sa moisson de récompenses, a fait monter la pression en laissant entendre qu'il pourrait abandonner le film mais, en fait, les discussions continuent toujours.
- Stéphanie défend son père -
Partout ailleurs dans le monde, et bien sûr sur la Croisette, le film sortira dans la version voulue par Olivier Dahan. "On est en France et à Cannes. La seule version est la version du réalisateur", a tranché Thierry Frémaux, délégué général du festival.
Comme si cela ne suffisait pas, les enfants de Grace, décédée le 14 septembre 1982 dans un accident de voiture sur les hauteurs de Monaco, ont fort bruyamment fait savoir qu'ils n'approuvaient pas l'oeuvre.
Albert II, Caroline et Stéphanie, qui n'ont pas vu le film, ont publié un communiqué pour critiquer une "bande-annonce fantaisiste" laissant deviner une "page de l'histoire de la Principauté, basée sur des références historiques erronées et littéraires douteuses".
Ce week end, Stéphanie a enfoncé le clou dans la presse : le film, qui "n'aurait jamais dû exister (...) ne fait pas l'éloge de Monaco, ni du grand homme qu'était mon père, le prince Rainier", a-t-elle lancé.
Et d'appeler les photographes à "poser leurs appareils" lorsque l'équipe du film montera les marches.
Dahan et son producteur Pierre-Ange Le Pogam soulignent pourtant qu'ils ont communiqué plusieurs versions du scénario, y compris le texte final, au Palais. Ils ont eu sans problème les autorisations de tournage dans la Principauté.
Plus que la "glamourisation", c'est le projecteur braqué sur les graves dissensions de l'époque entre Rainier et Charles de Gaulle qui déplaît au Palais, estime l'équipe du film.
"Quand je lis dans leur communiqué que tout cela n'a été fait +qu'à des fins commerciales+, je me sens insulté", a répliqué Dahan.
"Je sais qu'ils sont bouleversés... C'est aux enfants de protéger leurs parents", a confié diplomatiquement au Daily Mail Nicole Kidman, disant son "grand respect" pour Grace.
Déjà, un biographe officiel du Rocher s'insurge contre des invraisemblances.
La polémique ne fait que commencer.
http://www.lepoint.fr/culture/
Inscription à :
Articles (Atom)