mercredi 28 décembre 2016

"Pas de noir": l'annonce immobilière qui fait scandale

"Nationalité française obligatoire, pas de noir": l'annonce pour la location d'un logement à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) près de Paris, a fait scandale mardi et le Défenseur des droits a ouvert une enquête.
L'institution dirigée par Jacques Toubon s'est autosaisie de l'affaire, elle compte enquêter auprès de l'agence mais également auprès de la propriétaire, a t-elle annoncé à l'AFP.
L'association antiraciste Maison des potes-Maison de l'Egalité a de son côté annoncé à l'AFP avoir déposé plainte contre l'agence immobilière et la propriétaire de l'appartement pour "subordination d'offre locative à un critère de nationalité et de couleur de peau".
Fin novembre un internaute a photographié puis posté l'annonce sur Twitter en interpellant l'agence Laforêt immobilier, en charge du bien. Son tweet était passé inaperçu jusqu'à ce que Franceinfo le relaie cette semaine. "Attention, important pour la sélection des locataires: nationalité française obligatoire, pas de Noir, immeuble avec des policiers uniquement", peut-on lire sur la fiche de visite de cet appartement.
"C'est hallucinant: les propos sont tellement graves et l'intention raciste tellement flagrante. Ce n'est pas si souvent qu'on voit des faits de cette nature", a dénoncé auprès de l'AFP le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), Gilles Clavreul. Quand elle aura tous les faits en sa possession, son institution pourra également signaler les faits au procureur, a-t-il ajouté.
Dans un tweet posté mardi, Laforêt France "condamne vigoureusement toute forme de discrimination". "Nous allons mener les actions nécessaires pour que cela ne se reproduise plus", ajoute l'agence.
Contactée, l'agence en charge de ce bien, située en Seine-Saint-Denis, n'était pas joignable mardi. Sur Franceinfo son directeur s'est dit "outré par cette histoire". Selon lui une collaboratrice "naïve et mal formée" aurait agit "sur injonction de la propriétaire qui est raciste" et "ne fait plus partie de l'entreprise".
http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/27/2486434-pas-de-noir-l-annonce-immobiliere-fait-scandale.html

mardi 27 décembre 2016

Ailly-sur-Somme (80) : il passe le réveillon seul, sans électricité ni eau chaude

Depuis le 21 décembre, Gérald Henache est privé d'électricité et d'eau chaude. Malgré ses insistants coups de téléphone à son fournisseur, il reste sans réponse. L'habitant d'Ailly-sur-Somme a passé son réveillon seul, dans le noir complet.
Sans aucune raison, Gérald Hanache, habitant d'Ailly-sur-Somme, s'est vu couper l'électricité dans le logement qu'il occupe depuis deux mois. Cela fait maintenant 6 jours qu'il vit donc sans lumière ni eau chaude... "Je suis obligé de faire chauffer l'eau à la casserole pour me laver... Je dois aller chez mon père ou chez ma soeur pour faire des lessives", témoigne-t-il.

Le plus difficile fut le soir du réveillon. En plus de la solitude, puisque sa femme est hospitalisée, Gérald a dû supporter le noir complet et l'absence de chauffage. Une situation impensable pour Gérald : "heureusement, je vis seul, je n'ai pas d'enfant en bas âge... Mais ça aurait pu arriver à n'importe qui !", se scandalise-t-il.

Après un article de nos confrères du Courrier Picard, son fournisseur, Direct Energie, l'a contacté en lui annonçant la venue d'un technicien ce jour. Gérald a dû prendre sa journée et risque d'attendre un moment : "Ils m'ont dit qu'ils passeraient d'ici 19h... C'est un peu large comme fourchette..."

Gérard ne compte pas en rester là. "Je ne connais pas bien les recours possible, mais je ne vais pas laisser ça comme ça. C'est inadmissible, ce qu'ils m'ont fait"

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/

mardi 13 décembre 2016

Décédé depuis le mois d'octobre, il attend toujours d'être inhumé

Depuis un mois et demi, une entreprise de pompes funèbres de La Seyne attend que la Ville prenne en charge l'inhumation d'un septuagénaire décédé le 29 octobre.
La réalité fait froid dans le dos. Plus d'un mois et demi après son décès à l'Institut médicalisé de Mar-Vivo à La Seyne, un homme de 74 ans, n'a toujours pas été inhumé.
Sa dépouille gît toujours sur un brancard, dans un lieu réfrigéré de l'entreprise de pompes funèbres Le Papillon à La Seyne dans l'attente de l'obtention d'une réponse de la commune pour l'organisation des obsèques à défaut d'héritier connu. Après maints coups de téléphone et l'intervention de Me Frédéric Casanova, l'avocat de M. Garcia, le responsable de la société, la situation a semble-t-il évolué très rapidement… hier.
La Ville assure que tout est en voie de règlement
Ce que nous a été d'ailleurs confirmé lundi par la municipalité. Il est assuré que le problème était en voie de règlement et que le trésorier-payeur était saisi pour le règlement des obsèques du défunt.
Mais comment en est-on arrivé à cette triste affaire ? Comment se fait-il que le septuagénaire décédé le 29 octobre 2016 à La Seyne ne soit toujours pas enterré? Pour le responsable des pompes funèbres Le Papillon, dans la mesure où la personne est décédée sans ayant droit, l'article L 2213-7 du Code général des collectivités territoriales donne mission au maire de faire procéder aux actes nécessaires. « Il s'agit du pouvoir de police des funérailles incombant au maire de la commune dans laquelle la personne décède », précise Me casanova dans un courrier électronique adressé hier au service concerné. Il assure également que depuis le 18 novembre, tous les documents nécessaires afin d'organiser les obsèques et donner l'ordre d'inhumation sont en possession de la Ville. « Il est évident que mon client [la société Le Papillon] ne peut pas se substituer aux pouvoirs de police du maire.
D'ailleurs, depuis le 29 octobre, l'entreprise n'est pas dans la capacité de toucher le corps ni de procéder à des traitements de conservation sur la dépouille qui se dégrade de jour en jour. « C'est intolérable, commente M. Garcia. Je fais ce métier depuis 2004 et je n'ai jamais vu ça ! Un corps humain, cela se respecte. Tous les jours je pense à ce monsieur qui attend d'être enterré dignement ».
Les frais d'obsèques en cause
Il lui aurait été répondu de procéder de son chef à l'enterrement et qu'il serait remboursé sur les deniers du défunt. « Impossible, répond-il. De quel droit ? ».
Car, évidemment, la question des frais se pose aussi. Il ne s'agit pas d'une personne indigente car il apparaît que le défunt dispose de fonds suffisants permettant à la commune d'être remboursée de l'avance qu'elle doit faire, précise le conseil.
« Parlons franchement, j'ai fait établir un devis à 2 100 euros pour un enterrement décent, dont 108 euros de taxe d'inhumation ».
Contactée en fin d'après-midi, la commune de La Seyne confirmait bien que toutes les dispositions étaient prises pour que le défunt soit inhumé et que les frais soient (enfin) pris en charge. Un courrier en ce sens a été adressé à l'avocat de la société en fin de journée.
http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

lundi 12 décembre 2016

Canet-en-Roussillon : elle tente de secourir un conducteur et écope d'un malus

Les faits remontent au matin du 23 novembre dernier sur la RD 617 entre Canet-en-Roussillon et Perpignan.

Acte de bravoureUne conductrice de 19 ans remarque qu'un homme fait un malaise au volant de son véhicule, une Porsche Cayenne. Elle décide de faire barrage avec sa propre voiture pour arrêter la course de la Porsche qui venait de taper plusieurs fois sur les rambardes de la RD 617, comme l'expliquent nos confrères de France Bleu Roussillon.

L'homme meurt finalement à l'hôpital


L'homme de 55 ans, qui vient de faire un malaise, est alors sorti de son véhicule par la jeune femme, aidée par un autre automobiliste. Ils lui font un massage cardiaque. A l'arrivée des secours, le conducteur est en arrêt cardio-respiratoire. L'homme de 55 ans est transporté en urgence au centre hospitalier de Perpignan. Il y est finalement décédé dans l'après-midi.

La conductrice écope d'un malus


L'acte de bravoure de cette femme de 19 ans a été salué par les pompiers des Pyrénées-Orientales. Mais cela n'a pas empêché la conductrice de 19 ans de recevoir un malus, sa voiture ayant été très abîmée dans le choc avec la Porsche.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/societe/justice?r=languedoc-roussillon

vendredi 9 décembre 2016

Un footballeur de Reims en garde à vue après une violente agression

Antoine Conte aurait frappé avec une batte de baseball un jeune de homme de 19 ans qui se trouve entre la vie et la mort
Antoine Conte, défenseur du Stade de Reims (Ligue 2), est en garde à vue depuis jeudi, révèle Europe 1. Le joueur, formé au PSG et passé par les équipes de France de jeunes, est soupçonné d’être l’auteur d’une violente agression sur un jeune homme de 19 ans
Selon la radio, il a d’abord porté plusieurs coup à sa compagne à leur domicile puis dans la rue. Un passant a tenté de les séparer mais Conte a ensuite saisi une batte de baseball chez lui et l’a frappé à son tour.
Le jeune homme souffre d’un traumatisme crânien, d’une hémorragie cérébrale. Il est entre la vie et la mort.
http://www.sudouest.fr/2016/12/09/un-footballeur-de-reims-en-garde-a-vue-apres-une-violente-agression-3013225-766.php

dimanche 4 décembre 2016

Metz-Lyon arrêté après des jets de pétards sur Anthony Lopes

Le match Metz-Lyon a été arrêté samedi soir par l’arbitre après des jets de pétards. Un pétard a notamment explosé tout près de la tête du gardien lyonnais, Anthony Lopes, alors qu’il était à terre après le jet d’un premier pétard
L’arbitre Lionel Jaffredo a pris le ballon en mains et ramené les équipes au vestiaire à la demi-heure de jeu pour tenter de calmer les esprits, mais les joueurs ne sont jamais revenus. Les incidents se sont produits alors que Metz venait d’ouvrir le score à la 29e minute par Gauthier Hein.
Le FC Metz risque des sanctions devant la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), voire de perdre le match sur tapis verts.
Cet épisode ternit l’image du foot français alors que vendredi soir supporteurs et joueurs de Caen ont eu une explication de texte tendue et assez rare aprèsle match nul (3-3) concédé à 11 contre 10 contre Dijon, adversaire direct dans la course au maintien en Ligue 1, le tout sous l’œil des caméras de Canal +.
http://www.20minutes.fr/sport/football/

dimanche 27 novembre 2016

Calais : il menace de jeter un bébé par la fenêtre pour qu'on lui resserve un verre

Il s'agissait d'"une soirée bien arrosée", indique Pascal Marconville, le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, confirmant l'information diffusée samedi par La Voix du Nord. Tout remonte à la nuit de vendredi à samedi. Une fête est organisée dans un appartement de la rue des Fontinettes, à Calais. La locataire a invité une dizaine de personnes. Mais vers 1h du matin, les réjouissances dérapent. L'un des convives, qui a déjà beaucoup bu, demande qu'on lui resserve un verre, mais la maîtresse des lieux refuse. L'homme, âgé de 52 ans, s'empare alors du bébé de 3 mois d'une autre invitée. "Il a pris l’enfant par le corps, l'a amené vers la fenêtre et l'a suspendu dans le vide", explique le procureur. Il menace alors de lâcher le bébé s'il n'est pas immédiatement resservi.

Heureusement les invités parviennent à récupérer l'enfant sain et sauf et à mettre dehors l'agresseur. Entre temps, la locataire de l'appartement a alerté la police qui interpelle l'individu à 1h15 alors qu'il regagne son domicile. L'homme a un casier judiciaire et est connu de la justice pour "des faits de violence", selon le parquet. "Les auditions n’ont pu commencer qu’en fin de matinée" samedi, indique M.Marconville, l'individu ayant d'abord été placé en dégrisement. Sa garde à vue a été prolongée car "un certain nombre de personnes doivent encore être entendues". Beaucoup d'entre elles n'étaient pas en état de témoigner samedi. L'homme devrait être déféré ce dimanche et devrait se voir signifier sa mise en examen pour "menaces sous condition", voire "tentative d’homicide sur mineur de moins de quinze ans". 


http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/

Le conducteur expulse la passagère de sa voiture en roulant

La scène vue par un témoin a terriblement choqué. Hier, vers 15 heures, la passagère d'une voiture qui circulait entre Fonsorbes et La Salvetat-saint-Gilles, à l'ouest de Toulouse, a été expulsée manu militari par le conducteur qui a poursuivi sa route. Cette femme d'une trentaine d'années a atterri violemment sur la chaussée en se blessant. Victime d'un traumatisme crânien, elle a été prise en charge par les secours et transportée à l'hôpital. L'automobiliste violent a été interpellé une heure plus tard, par les gendarmes de la compagnie de Toulouse-Mirail, non loin de son domicile, à Saint-Lys. Tout commence vers 15 heures, sur la RD82, non loin du centre commercial Lidl, à Fonsorbes. Un témoin aperçoit la passagère avant d'une voiture subir des violences avant d'être poussée vers l'extérieur par le conducteur qui continue à rouler. La femme est littéralement jetée hors du véhicule avant de chuter au sol. Une scène surréaliste en plein après-midi et alors que d'autres voitures empruntent ce même itinéraire. Rapidement, les secours arrivent et prennent en charge la victime qui souffre d'un traumatisme crânien. Elle est hospitalisée. L'enquête de la gendarmerie oriente les enquêteurs vers la piste d'un suspect, un homme d'une trentaine d'années déjà connu des services. Cet homme est interpellé vers 16 heures, soit une heure après les faits, non loin de son domicile, à Saint-Lys. Il est le conjoint de la victime. Un différend aurait éclaté entre ces deux personnes pour un motif encore indéfini. Cette agression plutôt rare intervient au lendemain de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Lors de vérifications effectuées au domicile du conjoint, les gendarmes de la compagnie de Toulouse-Mirail découvrent une petite plantation indoor de cannabis. Cinq pieds et une demi-douzaine de boutures ainsi qu'une lampe à sodium, un ventilateur et un extracteur d'air sont mis au jour par les gendarmes. Cet homme a été placé en garde à vue à la gendarmerie où il devait s'expliquer sur les violences commises sur sa compagne et sur la présence de son petit jardin «secret».
http://www.ladepeche.fr/communes/fonsorbes,31187.html

samedi 26 novembre 2016

Arnaque à la CAF et au RSA: 460000€ de préjudice!

Les gendarmes de Frouard, en Meurthe-et-Moselle, menaient l'enquête depuis le mois de mai, dans un dossier de fraude aux prestations sociales, à la CAF et au RSA. Elle leur a permis de remonter jusqu'à l'ancien salarié d'une mutuelle, rapportent nos confrères de L'Est républicain. 

Fausses attestations

Celui-ci aurait monnayé la fourniture de fausses attestations auprès de plus de 50 personnes. Le montant de la fraude est important: il est évalué à quelque 460 000€ !
Un vaste coup de filet a permis l'interpellation de 7 personnes, dont le "faussaire". Ils seront jugés au moins de décembre.
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers/2016/11/26/arnaque-a-la-caf-et-au-rsa-460000-de-prejudice

mercredi 23 novembre 2016

Paris: il retrouve sa voiture explosée par les démineurs

Olivier, 25 ans, pensait récupérer sa Porsche après avoir passé une nuit très arrosée. Mais les policiers ne lui en n'ont pas laissé le temps. Le bolide qu'Olivier avait loué, puis garé jeudi dernier sur une place réservée aux taxis à Paris, a en effet été détruite par les démineurs, rapporte aujourd'hui Le Parisien.
Jeudi soir dernier, Olivier veut se rendre dans une boîte de nuit située dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Mais, échouant à trouver une place, il finit par garer sa Porsche Carrera S sur un emplacement réservé aux taxis. Le matin, n'étant pas en état de conduire, il rentre en VTC et prévoit d'aller récupérer son véhicule plus tard.
Mais les policiers repèrent dans la matinée de vendredi la voiture au stationnement illégal. Ne voyant pas son propriétaire revenir et état d'urgence oblige, ils décident vers midi de faire appel à des démineurs. Ces derniers font alors exploser le coffre du véhicule.
Olivier, même s'il reconnaît ses torts, en veut aux forces de l'ordre. "Avant de procéder aux opérations de déminage, les policiers ont mené l’enquête, et m’ont même téléphoné après avoir contacté la société de leasing auprès de laquelle je l’avais louée. Je me suis excusé, et je leur ai dit que je me rendais immédiatement sur place pour récupérer la voiture. Manifestement, ils n’en ont pas tenu compte", déplore-t-il. Résultat, le chauffeur en colère a décidé de demander réparation à la préfecture de police et a d'ores et déjà pris un avocat
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

samedi 19 novembre 2016

Le chauffeur routier regardait une vidéo en conduisant

Vers 23 h, les gendarmes du peloton motorisé qui sont en patrouille sur l’autoroute A36, repèrent un ensemble routier d’où se dégage la lueur caractéristique d’un écran de lecteur de vidéo. Ils arrêtent donc le véhicule immatriculé en République Tchèque. Les vérifications confirment évidemment que le chauffeur était bel et bien en train de regarder une vidéo tout en conduisant. On ignore de quel type de film il s’agissait.
Le conducteur ne semblait pas se rendre compte du risque qu’il faisait courir aux autres usagers, en ne surveillant la route que d’un œil. C’est ce que lui ont rappelé les militaires. Les gendarmes ont relevé l’infraction. Le chauffeur a dû payer une amende et une forte consignation pour pouvoir reprendre la route. Pour éviter qu’il ne continue de visionner la suite de son film, le matériel a été saisi.
Conduire tout en visionnant une vidéo sur un ordinateur portable, une tablette, un lecteur de DVD ou un téléphone portable constitue évidemment une infraction. Ce « fléau », pour reprendre l’expression d’un gendarme de l’autoroute A9, a été relevé pour la première en 2008. L’infraction avait été commise par un chauffeur venant d’Espagne. Depuis, les cas se sont multipliés ces dernières années, un peu partout dans l’Hexagone.

Au volant en cuisinant un plat ou en jouant de la batterie

L’un des contrevenants avait expliqué aux forces de l’ordre qu’il conduisait « à l’oreille » : il calait la roue avant droite sur la ligne blanche de la bande d’arrêt d’urgence qui est très sonore, et gardait ainsi sa trajectoire. Une fois le régulateur de vitesse actionné, il n’avait même plus besoin de se soucier de la vitesse. Si bien que certains ont été interpellés avec les pieds sur le tableau de bord. L’un d’eux a même été arrêté en train de regarder un film tout en se mitonnant un plat sur un réchaud installé dans sa cabine ! Un autre encore jouait de la batterie…
Ces pratiques ne sont pas sans danger. En 2008 dans l’Aude, une automobiliste, dont le véhicule était tombé en panne et qui marchait sur la bande d’arrêt d’urgence, avait été fauchée par un camion. La victime était décédée et, dans le camion, on avait noté la présence d’un écran.
Heureusement, rien d’aussi dramatique n’est arrivé dans le Territoire de Belfort où l’affinement des contrôles permet de verbaliser régulièrement des chauffeurs conduisant en se détendant avec une vidéo

http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2016/11/19/le-chauffeur-routier-regardait-une-video-en-conduisant

vendredi 18 novembre 2016

Béarn : admise pour son accouchement à l'hôpital, elle finit dans le coma

Une mère de famille béarnaise se trouve dans le coma depuis juin 2015 après des complications subies lors de son 9e accouchement. La responsabilité de l’hôpital d’Oloron-Sainte-Marie est mise en cause par son conjoint
Cela fait un an et demi que Laurence Malo est plongée dans le coma. Admise à la maternité d’Oloron-Sainte-Marie le 24 juin 2015, la mère de famille alors âgée de 41 ans se prépare à accoucher de son 9e enfant.

Mais l’enfant à naître se situe dans une position délicate, ce qui pousse les médecins à opter pour une césarienne, selon les informations recueillies par nos confrères de la
République des Pyrénées.

L’état de santé de la mère se complique alors à cause d’une hémorragie importante. Le nouveau-né, prénommé Ruben, vient au monde, en bonne santé.

Mais l'état de la mère se détériore d’heure en heure, jusqu’à l’arrêt cardio-respiratoire. Laurence est alors intubée en urgence, elle est réanimée quelques minutes plus tard grâce à un massage cardiaque et un choc électrique.

Des examens réalisés révèlent une importante hémorragie au niveau de l’abdomen et l’équipe médicale décide alors de procéder à l’ablation de son utérus et de ses ovaires. Mais l’hémorragie qu’elle a subie a déjà laissé des dommages irréversibles au cerveau. Laurence est plongée dans le coma.

Son conjoint, toujours selon la République des Pyrénées, est alerté par une infirmière du service de réanimation qu’il pourrait y avoir eu des dysfonctionnements dans l’organisation, lors de cet accouchement.

Transférée au centre d’éveil de Bagnères-de-Bigorre deux mois plus tard, Laurence Malo se trouve toujours dans un état végétatif.

Selon le conjoint et son avocat, une expertise médicale a relevé des erreurs techniques au moment de l'intervention, mais également dans le fonctionnement de l'établissement.
A l'époque, la maternité était isolée sur un site éloigné de l'hôpital, une situation dénoncée dès 2011 par un collectif médical.

Le conjoint de Laurence se bat aujourd’hui pour que la justice reconnaisse la responsabilité de l’établissement dans ce drame, et que les frais d’hospitalisation à domicile soient remboursés.

La Commission de conciliation et d'indemnisation d'Aquitaine rendra sa décision le 14 décembre prochain.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/aquitaine/pyrenees-atlantiques/bearn

jeudi 17 novembre 2016

Cantine : les asticots n'étaient pourtant pas au menu

Surprise ! A Hyères dans le Var, des lycéens de Jean-Aicard qui prenaient tranquillement leur repas à la cantine ont découvert, entre deux coups de fourchette, que des asticots se trouvaient dans leur assiette de boeuf bourguignon. Ces plats avariés ont été immédiatement retirés pour être remplacés par de la purée, précise le site de Var-Matin.
L'établissement scolaire renvoie la faute sur le fournisseur. Des analyses ont été effectuées

http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4204017/cantine-les-asticots-netaient-pourtant-pas-au-menu.html

mardi 15 novembre 2016

Vaucluse: elle doit payer les dettes de "l'assassin de sa fille"

La justice a demandé à une mère de rembourser les loyers impayés de son mari qui a tué leur fille de huit ans, le 3 janvier dernier, avant de se suicider.
Il y a presque un an, le mari avait tué leur fille en lui administrant des médicaments avant de l'étouffer, puis de se donner la mort à son tour, dans un hôtel dont il était le gardien, à Grignan dans la Drôme.
Depuis, Virginie, la mère, doit vivre avec ce drame, ravivé il y a quelques jours par un courrier de la justice lui demandant de rembourser les dettes de celui qu'elle ne considère plus comme son mari mais "l'assassin" de sa fille et dont elle avait demandé le divorce en 2014, rapporte La Provence. Environ 3000 euros lui sont réclamés. "Je ne supporte pas cette idée, explique Virginie qui habite désormais à l'Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse. (...) J'ai fait opposition à l'acte d'huissier. Maintenant, j'attends !", rapporte le quotidien.
La mère aimerait que le divorce, toujours en cours, soit prononcé mais "à ce jour, aux yeux de la loi, je suis considérée comme veuve. En France, on peut se marier post mortem mais on ne divorce pas les morts, il n'existe pas d'exemple de divorce post mortem". Seule solution donc, tenter de faire annuler leur union mais "les cas sont rares", se désespère-t-elle.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

vendredi 11 novembre 2016

Nice: Un ancien salarié du CHU dénonce des atteintes à l'intégrité du cadavre

La plainte, pour atteinte à l’intégrité du cadavre et mise en danger, émane d’un ancien agent du reposoir du CHU de Nice. D’après lui, explique France Bleu Azur, « le transport des défunts, en particulier des bébés, se fait dans des conditions indignes ». Plus généralement, il dénonce des conditions de travail problématiques, la vétusté des locaux ainsi que le manque d’hygiène et de formation.

Des matières organiques évacuées dans les égouts classiques ?

Outre le camion, qui ne permettrait pas de réaliser le transport des défunts normalement, l’ex-agent pointe ainsi des salles d’autopsie dépourvues de cuve de récupération, des produits et matières organiques évacuées dans les égouts classiques ou encore une température des réfrigérateurs trop élevée. Autant d’affirmations que le CHU de Nice, qui n’a pas souhaité répondre à France Bleu Azur, estiment « calomnieuses ».

76.000 euros bientôt débloqués

Selon nos confrères, une réunion est programmée la semaine prochaine au sein de l’établissement hospitalier, et 76 000 euros devraient être débloqués pour financer des travaux de rénovation du reposoir.
La plainte n’a quant à elle pas encore été examinée par le procureur de Nice, indique France Bleu Azur, qui ajoute que le témoignage de l’ex-agent est appuyé par celui d’une autre ancienne salariée.

http://www.20minutes.fr/dossier/hopital