vendredi 30 octobre 2015

Montpellier : l’hôtesse de l’air prive son ex-mari de leurs enfants

D epuis 2011, un Montpelliérain se bat pour les revoir, malgré des décisions de justice rendues en sa faveur.
"C'est une affaire qui traîne depuis un moment...", lâche, lapalissade assumée, Me Jean-Baptiste Mousset. Sur sa table de travail, le dossier d'un quadragénaire montpelliérain. Un homme qui n'a pas vu ses deux enfants - une fille et un garçon aujourd'hui âgés de 14 et 11 ans - depuis bientôt cinq ans.
Depuis ce jour de 2011, lorsque celle qui était jusqu'alors son épouse a subitement décidé de priver celui-ci de la mesure de résidence alternée, pourtant décidée par un juge aux affaires familiales dans le cadre du divorce du couple. Une mesure de rétorsion de la part de cette hôtesse de l'air, salariée de KLM, la compagnie aérienne nationale néerlandaise. À la suite d'un divorce non consenti ? Peut-être.

Accusé d'agressions sexuelles sur sa fille

Chose certaine, en revanche : le père ne va plus jamais voir ses enfants. Lesquels vivent dans la partie hollandaise de l'île caribéenne de Saint-Martin. En décembre de cette même année, la mère est alors condamnée, en son absence, à six mois d'emprisonnement ferme par des magistrats guadeloupéens. Lesquels décernent dans la foulée un mandat d'arrêt international. Dont, à l'époque, personne ne doute de l'application.
Las. Non seulement celui-ci fait long feu mais le père se retrouve bientôt accusé par son ex-femme d'avoir commis des agressions sexuelles sur leur fillette. Des accusations graves au terme desquelles les magistrats français innocenteront le Montpelliérain via un non-lieu prononcé en 2013. "Pour elle, c'était un moyen de s'exonérer de présenter les enfants", estime Me Mousset.

Une femme autoritaire, agressive et mythomane selon ses proches

Entre-temps, un expert psychiatre rend un examen dans lequel la crainte de la mère est décrite comme "quasi paranoïde". Les proches de celle-ci noircissant encore un peu plus le tableau. Décrivant une jeune femme "autoritaire, agressive et mythomane". Le père décide alors de déposer une nouvelle plainte, ouvrant ensuite sur une information judiciaire et une instruction confiée à un juge de Basse-Terre. Le magistrat instructeur délivre un second mandat d'arrêt et l'hôtesse de l'air est inscrite au fichier des personnes recherchées

http://www.midilibre.fr/2015/10/30/l-hotesse-de-l-air-prive-son-ex-mari-de-leurs-enfants,1234282.php

jeudi 29 octobre 2015

A l'Opéra, une facture de téléphone de... 52.000 euros !

52.000 euros la note de téléphone. Si si. Et c’est à l’Opéra de Paris que cette facture des mois de juillet et août derniers a été envoyée… Précisément au délégué syndical FSU qui utilisait la ligne concernée. Après les 400.000 euros de dépenses en taxis de l’ancienne présidente de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) Agnès Saal, un nouvel établissement public a dû ouvrir une enquête interne cette année.

« Je n’ai pas été informé du surcoût à l’étranger »

Révélée par Le Parisien-Aujourd’hui en France, l’affaire risque de faire du bruit. Forcément. Interrogé par le quotidien, l’utilisateur de ce portable impute le montant de l’ardoise, plus que salée, aux frais de « roaming », soit au téléchargement de données à l’étranger. Pour sa défense, il assure n’avoir jamais été prévenu que son téléphone professionnel n’était pas bridé. « C’est une carte téléphonique fournie par l’Opéra aux organisations syndicales. Je n’ai pas été informé du surcoût exorbitant de son utilisation à l’étranger », a-t-il dit au journal, en assurant que, durant ses vacances en Espagne, il avait seulement « passé des appels, consulté mes mails et mis à jour un site syndical ». Rien de répréhensible pour lui, en somme. Une anomalie de l’opérateur de téléphonie ? La direction de l’Opéra mène les investigations.
« Des informations ont été demandées à la société SFR. Elles ont permis de vérifier que la facturation s’expliquait par une surconsommation de données depuis l’étranger, ce que l’utilisateur de la ligne avait dans un premier temps contesté », indique un communiqué envoyé ce jeudi matin par l’Opéra. La direction de l’Etablissement public a demandé le détail des communications à SFR par lettre recommandée le 28 octobre, en fixant un délai au 10 novembre.

Climat social

« A l’issue de ce délai, la direction de l’Opéra fera usage de toutes les voies légales, notamment civiles et disciplinaires, pour que l’intérêt de l’établissement soit défendu », précise le communiqué. Jean-Philippe Thiellay, directeur général adjoint de l’Opéra, confirme également que l’octroi d’un téléphone portable fait partie de la délégation syndicale, et que deux syndicats en faisaient usage « sans qu’il y ait jamais eu d’anomalie ».
La FSU, qui représentait 10,95 % aux dernières élections professionnelles, avait déposé en juillet un préavis de grève portant sur plusieurs spectacles de la rentrée à l’Opéra. Le syndicat réclamait le doublement d’une prime de modulation et de variabilité horaires des techniciens et son intégration dans le calcul des retraites.
Selon Jean-Philippe Thiellay, la révélation de la facture exorbitante n’a rien à voir avec le climat social à l’Opéra, où « une sortie de crise a été trouvée » et le préavis levé. « Il y a toujours eu des préavis de grève à l’Opéra et le climat est plutôt serein », assure-t-il, démentant Le Parisien qui indique que « depuis des mois, l’Opéra est un véritable palais des Médicis où luttes et intrigues sont féroces entre les syndicats et la direction ».

http://www.20minutes.fr/paris/1719491-20151029-opera-facture-telephone-52000-euros

mercredi 28 octobre 2015

Les tombes vandalisées au cimetière de Chambry, près de Laon, auraient été ciblées

Une trentaine de tombes ont été dégradées au moyen, sans doute, d’une bombe de peinture noire ce mardi au cimetière de Chambry, près de Laon
Une trentaine de tombes ont été dégradées au moyen, sans doute, d’une bombe de peinture noire ce mardi au cimetière de Chambry, près de Laon. C’est une famille venue se recueillir qui a alerté la commune, mardi en début d’après-midi. Les services de police sont venus sur place procéder aux constatations.
Il semble que certaines tombes aient été plus particulièrement visées pour « l’autorité » que représentaient les défunts (élu, militaire, anciens combattants...). Trois inscriptions « FN » ont aussi été relevées.
http://www.lunion.com/581765/article/2015-10-27/les-tombes-vandalisees-au-cimetiere-de-chambry-pres-de-laon-auraient-ete-ciblees

mardi 27 octobre 2015

De l'argent pour retrouver Maddie détourné

Tout le monde se souvient de la disparition très médiatique et très émouvante de la petite britannique Maddie McCann en mai 2007 dans le sud du Portugal. Mais il semblerait que la disparition de l’enfant ait surtout débouché sur de possibles malversations financières. C’est le journal The Sun qui a publié cette information dans la nuit de dimanche à lundi. Selon l’article, le fonds de soutien créé pour aider à la recherche de la petite fille aurait tout simplement vu son argent détourné. D’après les informations du journal britannique, ce sont près de 140 000 euros destinés à la recherche de la petite fille qui sont partis en fumée.

140 000 euros sur 2,8 millions de dons

Cette cagnotte de dons n’est pas vide pour autant. En effet, ce fonds avait été lancé peu après la disparition de la fillette de 3 ans. Il avait était soutenu par toute l’Angleterre et près de 2,8 millions d’euros avaient été offert. Parmi les donateurs, ont retrouvé David Beckham et l’écrivaine J.K. Rowlings.

Les parents scandalisés par l’argent détourné

Mais ce n’est pas le plus choquant dans l’histoire. En effet, Le Sun cite deux sources anonymes supplémentaires qui ont témoigné au journal sous serment. Ces deux témoins mettraient en cause une personne reliée directement aux recherches de la petite fille via le système de l’organisation. Cette personne aurait ainsi été responsable de l’argent détourné pour financer un train de vie confortable avec des voyages et des hôtels luxueux. Tout cela à l’insu des parents de Maddie. Pour le moment, la seule réaction des parents de la petite fille dans le journal est d’annoncer qu’eux-mêmes, la police et les responsables du fonds, pour étayer ses accusations et vérifier la véracité des faits et de cet argent détourné.
http://mcetv.fr/mon-mag-politique-societe/faits-divers/

lundi 26 octobre 2015

Une œuvre d'art contemporain à la poubelle

Les agents d'entretien du musée de Bolzano, au nord-est de l'Italie, ont jeté à la poubelle, une oeuvre d'art contemporain des artistes Goldschmied & Chiari, a raconté hier La Repubblica, une information relayée par Europe1.

L'erreur s'explique. L'oeuvre "Où allons-nous danser ce soir ?" est une installation où sont déposées des bouteilles de champagnes vides, des confettis etc., une scène similaire au bazar d'un lendemain de soirée. Pensant devoir nettoyer la pièce suite à une fête bien arrrosée, les agents d'entretien ont tout nettoyé.

«L'oeuvre, qui mettaient en scène les restes d'une fête terminée, sera réinstallée dès que possible» a annoncé le musée. 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/26/97001-20151026FILWWW00064-une-uvre-d-art-contemporain-a-la-poubelle.php

dimanche 25 octobre 2015

Attention à l'escroquerie au permis de conduire

La préfecture des Alpes-Maritimes appelle les citoyens à la vigilance après un grand nombre d'appels malveillants concernant le nombre de points sur votre permis de conduire.
"Plusieurs préfectures recensent actuellement un grand nombre d’appels malveillants contenant les informations suivantes: 'Le nombre de points sur votre permis vient d'être mis à jour, merci de rappeler le 01.78.90.44.90'."
"Il s’agit d’une tentative d’arnaque téléphonique et non d’une démarche des services de l’État", prévient la préfecture, qui préconisent de ne pas rappeler ce numéro.
"La préfecture des Alpes-Maritimes ne communique pas par téléphone les informations relatives au nombre de points dont vous disposez sur votre permis de conduire".
http://www.nicematin.com/derniere-minute/attention-a-lescroquerie-au-permis-de-conduire.2377233.html

samedi 24 octobre 2015

Ils occupent une parcelle vendue par un propriétaire fantôme à Illonse

Escroqué par un ami qui s'est fait passer pour le propriétaire d'une parcelle de terre inconstructible, un couple est contraint de vivre illégalement dans sa caravane.
Ils aspiraient à une vie paisible. La parcelle choisie, en bordure de route métropolitaine, ne remplissait pas forcément tous les critères. Mais avec des faibles revenus, Josette et Jean Ney l'ont acquise pour y stationner un bus.
Du moins ils ont cru l'acheter. Car d'après le couple, le vendeur n'était en fait pas propriétaire du bosquet sur lequel un terrassement drastique a été opéré. Et où ils ont posé leurs valises.
"On a payé 10.000 € ce terrain mais nous nous sommes faits escroquer par quelqu'un que nous estimions comme un ami", raconte ce couple installé à proximité du pont Douinas.
"Il nous a vendu la plateforme en faisant croire que le terrain était à lui. Ça n'a pas éveillé les soupçons du notaire alors que le terrain n'était pas bordé", expliquent-ils.
Difficile de jeter la pierre pour autant au notaire qui, depuis l'office ou en étudiant les plans cadastraux, n'était pas en mesure de distinguer la parcelle d'une autre.
C'est finalement un adjoint d'Ilonse qui a alerté Richard Lions, le maire. Lui-même a saisi la Direction départementale des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes.
La peur de l'expulsion
Car pour lui, "il y a trois problèmes". Le premier, c'est "le terrassement qui a été ordonné soit par le vendeur soit par l'acheteur".
Le deuxième, c'est "une habitation illégale dans une zone inconstructible". Et le troisième, "d'ordre privé, si effectivement la parcelle qui a été vendue n'appartenait pas à celui qui l'a vendu".
Et il y a quelques jours, Josette et Jean Ney ont reçu la visite des services de l'urbanisme et des gendarmes pour effectuer quelques mesures. Depuis, ils ont peur d'être expulsés alors qu'ils estiment s'être installés quartier Asclos-Nord en toute bonne foi.
Impossible de confronter les déclarations de cet ancien militaire à ceux du vendeur, faute d'avoir pu le contacter.
La volonté des époux Ney est aujourd'hui de solliciter "le vrai propriétaire et de récupérer ses billes pour régulariser cette situation et continuer à vivre là tranquillement".
http://www.nicematin.com/nice/ils-occupent-une-parcelle-vendue-par-un-proprietaire-fantome-a-illonse.2376417.html

vendredi 23 octobre 2015

Après les distributeurs de billets, voici les pompes à essence piégées

La gendarmerie des Alpes-Maritimes vous appelle à "la plus grande vigilance" lorsque vous réglez en carte bancaire dans un distributeur automatique de carburant.
"À l'instar des distributeurs de billets, le piège est destiné à récupérer, illégalement et à votre insu, les données de la piste magnétique de votre carte de paiement lorsqu'elle est insérée dans le dispositif de lecture", prévient la gendarmerie des Alpes-Maritimes sur sa page Facebook
"Les escrocs placent à cet effet un dispositif de lecture miniature dissimulé dans une fausse façade entourant la fente d’insertion de la carte. Le clavier destiné à taper le code est également surveillé par un petit module espion situé, selon le cas, en-dessous ou au-dessus. Son apparence tente d'imiter l'habillage extérieur du distributeur et il dispose d'un petit orifice à peine plus gros qu'une tête d'épingle par lequel une micro-caméra filme le code composé. Ce dispositif est très discret et n'empêche pas la transaction de se réaliser sans incident".
En cas de détection ou de suspicion de présence de ce genre de dispositif au niveau d'un distributeur de carburant ou de billets, ne l'utilisez surtout pas et n'y touchez pas. Alertez immédiatement le responsable du site et composez le 17 pour en informer la gendarmerie.
De la même manière, si vous apercevez une personne mettant en place ou retirant un dispositif de ce type, n'intervenez pas, notez tous les renseignements utiles (heure exacte, immatriculation, marque, couleur et signes particuliers concernant l'éventuel véhicule utilisé, la direction prise par l'automobile, le signalement précis de l'individu, etc...), et composez le 17.
http://www.nicematin.com/derniere-minute/apres-les-distributeurs-de-billets-voici-les-pompes-a-essence-piegees.2375527.html

jeudi 22 octobre 2015

Un TER percute une vache et parcourt 19 km sans pouvoir s'arrêter

L'histoire est racontée par La Manche Libre et fait écho à la collision entre un TER et un poids lourd mercredi soir en Gironde, un accident qui a fait 15 blessés légers.
Ce mardi 20 octobre, sur la ligne Abancourt (près d'Amiens) - Rouen, il est moins de 8h lorsque le TER dit AGC (autorail à grande capacité) percute une vache sur les voies. Le train ne déraille pas mais a perdu toute capacité de freinage.

"C'est un miracle"

Il parcourt alors 19 kilomètres et ne doit son arrêt qu'à une pente de la voie. Une fois le convoi quasiment immobilisé, le mécanicien a pu sauter et disposer des cales au niveau des roues.
C'est un miracle qu'aucune collision avec un autre train ne se soit produite. "Cet incident a eu lieu dans une zone de faible circulation", explique un représentant syndical.
"Le conducteur est très choqué, le contrôleur aussi", indique à France Info un responsable Sud-Rail. La SNCF confirme l'information mais préfère ne pas commenter davantage en attendant les résultats de l'enquête menée par des experts sur place.
Ce jeudi, une partie du personnel SNCF de Normandie exerce son droit d'alerte, qui permet de signaler l'existence d'un danger auprès de l'employeur mais n'entraîne pas de perturbation (contrairement au droit de retrait).
http://www.sudouest.fr/2015/10/22/un-ter-percute-une-vache-et-parcourt-19-km-sans-pouvoir-s-arreter-2162343-4755.php

mercredi 21 octobre 2015

Antoine, chassé de chez lui car homosexuel : «Je m'étais dit que mes parents me comprendraient»

Un lycéen de 17 ans a été chassé de chez lui par ses parents, le jour où il leur a annoncé son homosexualité. Quatre mois après les faits, ce jeune, très choqué, a souhaité témoigner avec courage.
Antoine* va bientôt avoir 18 ans. Ce jeune, élève en terminale scientifique dans un lycée toulousain, devrait terminer son parcours de lycéen parmi les meilleurs de sa classe. Il est passionné par le basket, le VTT et le cinéma. Il a une vision très précise de son avenir professionnel. Après le bac qu'il espère obtenir avec mention, il veut intégrer une école d'architecture. Cela fait des années que ce métier l'intéresse (petit il dessinait déjà des plans) et cela fait aussi des années qu'il assume pleinement son attirance exclusive pour les garçons. Seulement voilà…
Antoine que s'est-il passé ?
Un truc auquel je ne m'attendais pas en 2015. Tout d'abord il m'a semblé utile de le dire à mes parents. Comment imaginer vivre toute une vie autour d'un mensonge. Je savais que pour mes parents cela ne serait peut-être pas aussi naturel que pour moi et puis j'en avais marre de laisser croire que mes copines qui venaient à la maison étaient peut-être autre chose que des copines.
Comment leur as-tu annoncé la nouvelle ?
Vous savez j'aimais mes parents, j'ai une petite sœur adorable et j'avais une vie plutôt confortable. Mon père et ma mère ont plutôt bien réussi professionnellement. Mes 18 premières années se sont déroulées sereinement. Quand j'ai pris la décision de leur annoncer que j'étais homosexuel, j'ai longuement réfléchi aux mots que j'allais employer. Et puis je me suis dit que mes parents étaient intelligents, qu'ils m'aimaient et qu'ils comprendraient. Alors je l'ai dit. Naturellement.
Quelle a été leur réaction ?
C'est là que tout a basculé ! Ma mère a fondu en larmes et mon père après quelques minutes de silence s'est levé, s'est approché de moi et m'a dit : «Je ne sais pas ta mère, mais moi je ne veux pas d'une tapette dans la famille, aussi je te donne une soirée pour disparaître de cette maison». Je ne m'attendais évidemment pas à une réaction «youpi la joie», mais là !
Comment expliques-tu cette attitude ?
Mon père a toujours été assez autoritaire et rigide, mais je n'avais jamais rien entendu à la maison qui puisse me faire imaginer une telle réaction. Oui bien sûr ! Des mauvaises blagues sur les «pédés», des propos hostiles d'amis auxquels mes parents ne réagissaient pas.
Tu penses que tes parents vont revenir sur leur décision ?
C'est ce que j'ai cru, mais maintenant cela fait 4 mois que j'ai été mis à la porte, alors… Et puis le choc a été si violent que je crois que maintenant tout est brisé et que je ne me vois pas retourner dans une maison où je me suis fait traiter de «tapette» avec haine.
Qu'as-tu fait pendant ces quatre mois ?
J'ai été hébergé chez une cousine à Toulouse. Ma mère ne veut pas me voir mais via ma cousine (enfin c'est ce que dit ma cousine) elle fait le nécessaire. Dans un premier temps cela m'a permis de continuer à «vivre», à aller au lycée, penser à mon avenir.
Pourquoi dis-tu dans un premier temps ?
Parce qu'aujourd'hui, le choc passé, j'en mesure les conséquences. Un chagrin immense pour ma mère qui ne se rebellera pas. Et puis ma sœur qui me manque et mon père pour qui je n'ai que du mépris. Du coup je me retrouve triste et j'ai peur pour mon avenir. Je vais avoir 18 ans dans quelques semaines, je veux pouvoir maintenant vivre ma vie et ne plus rien devoir à une famille qui m'a rejeté.
Comment vas-tu faire ?
Une association me donne un coup de pouce, des amis aussi mais cela reste compliqué. Je réalise qu'on m'a tout enlevé : une famille que j'aimais, une vie propice à mes études. Tout cela parce que je suis gay, non mais je rêve. On n'est plus en 1950 !
Tu sais que tes parents ont une obligation envers toi au moins jusqu'à tes 18 ans ?
Oui mais comment imaginer qu'après cette épreuve dont je ne suis pas encore sorti je me lance dans une autre toute aussi traumatisante. Non, c'est fini. Je dois passer à autre chose.
Qu'as-tu à dire aux autres jeunes qui eux aussi veulent ne plus «faire semblant» ?
Quoi qu'il en coûte, quelles que soient les conséquences je dis qu'il est indispensable de vivre son homosexualité comme les hétéros vivent leur hétérosexualité : naturellement.
Pourquoi vouloir à tout prix garder ton anonymat ?
Parce que je ne veux pas porter en bandoulière ce qui m'arrive. Il y en a beaucoup d'autres pour qui c'est peut-être encore plus violent. Je le raconte, chacun en pensera ce qu'il voudra.
*Antoine est un prénom d'emprunt.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/21/2202024-antoine-chasse-chez-car-homosexuel-etais-dit-parents-comprendraient.html

mardi 20 octobre 2015

Belgique: La mère d'une ado happée par un train reçoit la facture

A la tristesse s’est ajoutée la colère. Un peu moins d’un an après la mort de sa fille de 12 ans, happée par un train alors qu’elle se prenait en selfie sur le quai d’une gare en Belgique, la mère de Charlotte Nunez a eu la désagréable surprise de recevoir une lettre de la SNCB, l’équivalent belge de la SNCF, lui réclamant de l’argent.
Dans ce courrier, rapporte le quotidien flamand Het Laaste Nieuws, la compagnie de chemins de fer réclame le remboursement de 19.000 euros, au titre des dégâts causés par l’accident. « Il est dit que ma fille est mineure et que je suis donc responsable des dommages causés par l’accident », explique la mère de Charlotte.

Un parlementaire s’en mêle

Titulaire d’une assurance familiale, elle n’aura heureusement pas à payer cette somme de sa poche. Mais le mal est fait. « Quand vous recevez cette lettre, vous tombez de haut. Comment est-ce possible ? Ces gens n’ont-ils pas d’enfants ? Sont-ils des monstres ? » s’interroge la mère de Charlotte.
Une émotion comprise et relayée par un parlementaire belge. « Comment peut-on ignorer l''impact émotionnel d’une telle lettre, envoyée à des personnes qui ont perdu un proche ? Au lieu de leur envoyer une facture de dégâts, même si elles ne doivent pas payer elles-mêmes, il vaudrait mieux montrer de l’empathie », a déclaré David Geerts, un membre du Parti socialiste au Parlement.
http://www.20minutes.fr/monde/1712967-20151020-belgique-mere-ado-happee-train-recoit-facture

lundi 19 octobre 2015

Ministre algérien fouillé à Orly : Alger convoque l'ambassadeur de France

L'ambassadeur de France à Alger a été convoqué par le ministre algérien des Affaires étrangères après qu'un membre du gouvernement, détenteur d'un passeport diplomatique, a fait l'objet d'une fouille qualifiée d'"inacceptable" à l'aéroport d'Orly samedi dernier.

Le ministère algérien des Affaires étrangères a annoncé dimanche avoir convoqué l'ambassadeur de France à Alger, pour protester contre le traitement "inacceptable" dont a fait l'objet samedi le ministre algérien de la Communication à l'aéroport d'Orly.
 
Bernard Emié a été convoqué dimanche au lendemain de la fouille dont a fait l'objet à l'aéroport d'Orly, à Paris, Hamid Grine, membre du gouvernement algérien et détenteur d'un passeport diplomatique, selon un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères. "Le directeur général du protocole a signifié à son interlocuteur français le caractère inacceptable du traitement réservé à un ministre de la république", selon la même source.
 
"Des incidents inacceptables"
 
Deux cas similaires ont été enregistrés par le passé, précise le ministère. Il a été fait part au diplomate français de "la réprobation des autorités algériennes de toutes attitudes contraires aux usages diplomatiques qui sont en inadéquation flagrante avec la qualité des relations entre l'Algérie et la France et l'ambition partagée par les deux pays de les hisser au niveau du partenariat d'exception".
 
Les services de la diplomatie algérienne ont demandé à l'ambassadeur de France "d'indiquer à son gouvernement qu'il est nécessaire que les mesures adéquates soient prises pour que tels incidents inacceptables ne se reproduisent pas à l'avenir"
 

dimanche 18 octobre 2015

France - Nouvelle-Zélande: Saint-André copieusement sifflé à la fin du match

Le sélectionneur du XV de France Philippe Saint-André a été abondamment hué par le public du Millennium Stadium de Cardiff, à l'issue de la déroute encaissée face aux All Blacks en quarts de finale de Coupe du monde (62-13).
«Pour être honnête, je préfère être applaudi que sifflé, glisse PSA. Je suis surtout déçu pour les joueurs aujourd'hui. On ne peut pas dire qu'ils n'ont pas tout donné.» 
Saint-André, dont c'était le dernier match à la tête des Bleus après quatre ans de mandat, a été bruyamment sifflé alors qu'il s'exprimait au micro du speaker, comme il est de tradition à la fin des matches de Coupe du monde. Ses explications en anglais à l'humiliation subie ont ainsi été totalement recouvertes.
>> A lire aussi : Pascal Papé « est inquiet pour les générations futures » du rugby français
Auparavant, le capitaine Thierry Dusautoir avait lui aussi essuyé quelques lazzi de supporteurs lors de son interview.
Les Bleus ont été rossés samedi soir par les All Blacks, sortant pour la deuxième fois de leur histoire seulement à ce stade de la compétition. Il s'agit de la plus lourde défaite encaissée par une équipe en quart de finale de Coupe du monde.

http://www.20minutes.fr/sport/1711559-20151018-france-nouvelle-zelande-saint-andre-copieusement-siffle-fin-match

samedi 17 octobre 2015

Pour Jardim, «l'arbitre s'est trompé deux fois»

L’AS Monaco continue de faire du sur-place à Louis II. S’ils ont ouvert le score face à l’OL vendredi, en ouverture de la dixième journée de la Ligue 1, les joueurs de la Principauté ont, une nouvelle fois, dû se contenter du point du match nul (1-1). Un résultat en grande partie dû à l’arbitrage et aux deux erreurs commises par les officiels selon Leonardo Jardim, lequel estime notamment que Fredy Fautrel n’aurait jamais dû sortir un rouge à Wallace. «Ce n'est pas une faute bête. C'est une faute mais pas une agression. Monaco a très bien joué et fait un grand match. L'arbitre s'est trompé deux fois. Il n'a pas donné de deuxième carton jaune à un défenseur adverse (Mapou Yanga Mbiwa, lors d’une faute sur Bernardo Silva, ndlr), et il a donné le rouge (à Wallace)», assure le technicien portugais.

Et encore, Leonadro Jardim se retient…

Jardim affirme d’ailleurs que la faute de Wallace valait «au maximum» un jaune. Il a insisté là-dessus. «Et ça, ça change tout, a-t-il poursuivi. Je suis certain qu'il n'y a pas rouge.» L’ancien coach du Sporting CP a mis en avant la qualité de la prestation collective de ses garçons, auteurs selon lui d’un «grand match», avant d’en remettre une couche sur les «deux erreurs» supposées du corps arbitral, sans se laisser trop aller et risquer des sanctions. 
Leonardo Jardim s’est en effet repris avant… d’en dire un peu plus. Il a tenu à «féliciter ses joueurs», souligné la difficulté de jouer à dix. Mais il n’a pas pu s’empêcher de revenir sur l’arbitrage. «Je respecte tout le monde. C’est mon problème. Monaco, c’est un club très gentil. Les gens viennent ici, ils font toujours la même chose et ça va !», a lancé le technicien portugais, avant de remercier l’assistance, de se lever et de quitter la salle de conférence de presse. Le message est passé. Troisième de Ligue 1 et quart de finaliste en Ligue des champions la saison dernière, l’ASM pointe à la dixième place provisoire avant la suite de la dixième journée. Le tout avec seulement trois points pris à domicile, en cinq sorties.

http://sport24.lefigaro.fr/football/ligue-1/Homes-Clubs/monaco/actualites/pour-jardim-l-arbitre-s-est-trompe-deux-fois-774816

vendredi 16 octobre 2015

Un zoo danois dissèque un lion en public

Un lion a été disséqué hier en public dans un zoo danois dans le cadre d'une activité éducative pour des enfants, au grand dam des défenseurs des animaux qui ont dénoncé un «spectacle macabre». Âgé de neuf mois, le lion avait été tué en février par le zoo d'Odensee, qui avait trop de lions et qui n'avait trouvé aucun autre lieu pour l'accueillir, et son corps conservé dans un congélateur.

Hier, entre 300 et 400 personnes de tout âge étaient rassemblées pour assister à la dissection du lion. Un employé du zoo, Rasmus Kolind, a commencé à découper l'animal en enlevant sa langue, puis l'a dépouillé sous le regard curieux du public qui n'a pas hésité à se boucher le nez quand l'odeur du cadavre a commencé à se faire sentir. «Un animal mort, ça sent l'animal mort. Il n'y a pas grand chose à faire», a expliqué l'employé. Certains visiteurs, dont certains avaient quatre ans, étaient à quelques centimètres de la table de dissection. «Je ne veux pas voir ça», a confié un jeune garçon à la télévision publique DR tandis qu'une petite fille a reconnu que l'événement était «drôle à voir mais aussi un peu dégoûtant». Lotte Tranberg, également gardienne du zoo, a expliqué que le jeune lion avait été tué pour éviter la consanguinité.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php