mercredi 31 décembre 2014

«hausse des tarifs» à prévoir en 2015 (NKM)

Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidente de l'UMP, a accusé aujourd'hui le président François Hollande et son premier ministre Manuel Valls de vouloir "matraquer le portefeuille des Français", avec une série de "hausses de tarifs" aux premiers jours de 2015.

Dans un communiqué intitulé "Des hausses de tarifs pour le Réveillon", la numéro deux de l'UMP affirme qu'"à quelques heures des voeux de François Hollande, les Français ont déjà compris que le début de l'année 2015 sera difficile".

"Les hausses des tarifs des services publics s'accumulent les unes après les autres : 15% d'augmentation sur le prix des timbres, 2,6% pour les tarifs de la SNCF, 2% pour ceux du gaz, hausse de 4,4 centimes d'euros par litre de gasoil, sans même parler d'EDF qui annonce vouloir augmenter le prix de l'électricité sans en donner (encore) le montant ! Pourtant la France n'a pas connu d'inflation en 2014...", ajoute-t-elle.

Selon NKM, François Hollande et Manuel Valls "ont décidé de matraquer le portefeuille des Français dès les premiers jours de la nouvelle année. La pause fiscale n'est qu'un leurre : François Hollande augmente d'un côté ce qu'il prétend ne pas toucher de l'autre". "Ce sont des explications et des excuses, et non des voeux, que les Français attendront de François Hollande ce soir !" conclut-elle.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/12/31/97002-20141231FILWWW00111-nkm-une-hausse-des-tarifs-a-prevoir-en-2015.php

mardi 30 décembre 2014

Chine: le virus du sida pour libérer des logements

Un promoteur chinois a engagé un groupe de nervis séropositifs pour harceler et faire fuir les habitants d'une résidence qu'il convoitait, suscitant mardi l'indignation sur les réseaux sociaux.

Les six hommes porteurs du virus constituaient "l'équipe sida de démolition", selon les multiples bombages visibles sur les murs de la résidence qui constituaient leur "signature", propre à épouvanter les habitants.

Les préjugés sur les porteurs du
sida sont encore très vifs en Chine où ils sont souvent traités comme des pestiférés. Pour faire fuir les résidents, ces hommes de main tiraient aussi au lance-pierre des billes d'acier dans les vitres des appartements ou faisaient claquer des ribambelles de pétards à tout bout de champ, a précisé l'agence Chine nouvelle.

Ces nervis ont été engagés par la Yi'an Real Estate Company, un cabinet immobilier, "pour parvenir à son objectif d'une démolition rapide" de la résidence, a déclaré dans un reportage lundi soir à la télévision chinoise Li Gejun, vice-chef de la propagande du district de Wolon de la ville de Nanyang, où les faits ont eu lieu, au Henan.

La province centrale du Henan avait été le théâtre d'un énorme scandale du sang contaminé dans les années 1990, affectant des dizaines de milliers de personnes.

"Ces tactiques obscènes d'équipes de démolition se multiplient de façon incroyable", s'est indigné mardi un internaute sur Sina Weibo, le Twitter chinois, en référence aux scandales en série dans le pays liés à des évictions forcées, avec recours à des hommes de main, pour des projets immobiliers. "Les départements concernés du gouvernement sont sans aucun doute au courant, ils prétendent seulement le contraire", écrivait un autre.

Les gouvernements locaux tirent d'énormes bénéfices de la revente aux promoteurs des terrains après l'éviction des résidents, qui opposent souvent une résistance opiniâtre aux autorités et aux promoteurs.

Quatre officiels ont été réprimandés et cinq suspects interpellés, selon Chine nouvelle. L'affaire est aussi la dernière illustration des préjugés sur les porteurs du sida en Chine. La semaine dernière, le ministère chinois de la Santé avait dû s'engager à fournir des soins médicaux à Kunkun, un enfant séropositif de huit ans qu'une pétition d'habitants voulait chasser de son village

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/30/97001-20141230FILWWW00032-chine-le-virus-du-sida-pour-liberer-des-logements.php

lundi 29 décembre 2014

Encore 3 ans de sacrifice" (Manuel Valls)

Le premier ministre Manuel Valls avertit aujourd'hui les Français que les sacrifices pour redresser le pays devront continuer pendant des années, dans une interview au journal espagnol El Mundo qui en fait "l'homme de l'année".

"Je ne veux pas dire aux Français que d'ici deux à trois ans nous en aurons fini avec les sacrifices", déclare le premier ministre né à Barcelone au journal conservateur qui le présente comme "l'Espagnol qui veut changer la France".

"Nous devons faire des efforts pendant des années pour que la France soit plus forte, pour que ses entreprises soient plus compétitives et pour que son secteur public soit plus efficace, avec moins de coûts et moins d'impôts", explique-t-il dans une interview longue de trois pages.

Valls dit espérer un retour de la croissance dans les prochains mois, et "qu'avec plus de croissance, il y aura bien sûr plus de travail et qu'on pourra augmenter les salaires". "Mais l'effort pour parvenir à un Etat plus efficace, plus stratégique mais avec moins de coûts, devra continuer. Si d'ici deux ou trois ans nous avons plus de croissance et nous cessons nos efforts pour réduire la dépense publique, nous perdrons ce que nous aurons acquis".

Le premier ministre se dit convaincu que les Français ont compris la nécessité des réformes et que la majorité du parti socialiste les approuve. "Les Français en général sont en avance sur leurs dirigeants politiques, en ce qui concerne les réformes, les changements et leur disposition à l'effort", estime-t-il.

"La majorité des militants, des présidents de région, des maires, la grande majorité des représentants et des sénateurs socialistes approuvent cette politique. Depuis que je suis premier ministre on dit "cette loi ne passera pas". Nous avons passé deux motions de confiance, tous les budgets et même la réforme des régions", souligne-t-il.

Quand El Mundo lui demande s'il se voit en candidat à la présidence de la République, il répond: "Non. De plus, comme premier ministre je ne peux pas parler de ça (...) Si les Français qui me font confiance parce que je travaille comme premier ministre, voient dans El Mundo que je parle d'une autre mission, ils me retireront leur confiance".

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/12/29/97002-20141229FILWWW00098-encore-3-ans-de-sacrifice-manuel-valls.php

dimanche 28 décembre 2014

Circulation en Savoie. Les véhicules sans chaînes aggravent la situation

Les abondantes chutes de neige sur les routes de Savoie ont été à l'origine d'une belle pagaille sur les routes. Ajoutons un épisode de pluies verglaçantes qui a entraîné plusieurs accidents, le tout conjugué au chassé-croisé des vacanciers vers ou au départ des stations de ski et on obtient toutes les conditions d'un samedi noir sur les routes des Alpes.
Mais ce n'est pas tout : «L’un des problèmes qui ont aggravé la situation hier, c’est la présence dans le flot de véhicules, de véhicules non équipés, sans chaîne. Cette situation est toujours présente ce dimanche matin, donc nous avons demandé aux véhicules qui ne sont pas équipés de ne pas reprendre la route pour l’instant et de rester dans les centres d’accueil», a déclaré Alain Vidalies le ministre des Transports.
Alain Vidalies point du reste un problème de comportement collectif. «L’immense majorité de véhicules sont équipés (de chaînes) mais ceux qui ne le sont pas créent de la perturbation», a-t-il estimé, tout en saluant le travail des personnels mobilisés face à ces «situations difficiles».
En début de matinée dimanche, le centre national d’information routière signalait toutefois toujours des perturbations et ralentissements dans les Alpes.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2014/12/28/les-vehicules-sans-chaines-aggravent-la-situation

samedi 27 décembre 2014

200 000 € détournés avec de faux comptes

La brigade financière a mis fin à une cavalerie bancaire, à Toulouse. Des étudiants originaires de la corne de l'Afrique ont détourné 200 000 €. Sept suspects ont été arrêtés, quatre ont été incarcérés.
Tout était faux : les bulletins de salaires, les adresses, les certificats de scolarité, les pièces d'identités, les passeports hollandais ou britanniques mais pas les noms… en l'espace de 18 mois, une équipe aux contours encore assez flous a réussi à détourner plus de 200 000 € dans des banques toulousaines. Les spécialistes financiers de la sûreté départementale viennent de mettre un terme à cette cavalerie qui a touché plusieurs établissements bancaires.
Les policiers ont interpellé sept individus, tous originaires de la Corne de l'Afrique, de Djibouti ou de la Somalie. Quatre ont été présentés à la juge d'instruction Florence Bru, mis en examen pour «escroquerie en bande organisée» et incarcérés. Des individus domiciliés à Toulouse dont les enquêteurs de la sûreté ne cachent pas qu'ils sont davantage des exécutants que les véritables maîtres d'œuvre de cette cavalerie bancaire.

Bénéfices disparus et introuvables

Rien de compliqué derrière cette organisation mais une fuite en avant avec des ouvertures de comptes successifs. Ces comptes, dont les formalités d'ouverture étaient entièrement bidonnées sauf, curiosité, pour le nom du titulaire permettaient de récupérer des moyens de paiements, des chéquiers principalement. Des chéquiers utilisés pour approvisionner fictivement d'autres comptes. «Vous déposez un chèque de 15 000 €. Vous retirez l'argent avant qu'il soit réellement sur le compte ou vous le transférez sur un autre compte. C'est une cavalerie, explique un policier de la brigade financière. Le temps que le banquier s'inquiète, vous êtes déjà passé avec vos bénéfices dans un autre établissement.»
L'importante du préjudice «toulousain» ne dissimule pas une organisation de type pyramidale pilotée à distance, peut-être depuis les Pays-Bas ou l'Angleterre et dont les enquêteurs sont persuadés qu'elle ne s'est limitée ni à Toulouse, ni à la France. Quant aux suspects interpellés, si certains paraissent impliqués dans l'organisation, d'autres sont de simples étudiants qui, pour 500 €, effectuaient les démarches d'ouverture de compte, les dépôts de chèques ou les retraits mais n'ont jamais bénéficié des confortables bénéfices.
L'argent détourné a disparu. Les investigations menées ces dernières semaines n'ont pas permis de le retrouver. Les bénéfices ont sans doute été transférés loin de Toulouse, peut-être déjà en Afrique. Et les banques qui ont été escroquées ont peu d'espoir de retrouver leur argent. En revanche peut-être que cette escroquerie incitera les établissements bancaires à renforcer leur contrôle lors des ouvertures de compte et la surveillance de leur gestion qui ont été clairement mis à mal dans cette affaire.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/27/2019409-200-000-e-detournes-avec-de-faux-comptes.html

jeudi 25 décembre 2014

Elle laisse son bébé seul pour aller faire la fête, elle termine en garde à vue

Alertés par les cris d'un petit garçon de 3 ans et demi seul dans un appartement près de Rennes, les voisins ont appelé les secours. La mère, âgée de 22 ans, devrait être poursuivie pour délaissement de mineur.
Une jeune femme a été placée en garde à vue mercredi à Rennes pour avoir laissé son petit garçon de 3 ans et demi seul toute la nuit dans son appartement pendant qu'elle faisait la fête, a indiqué une source policière. Ce sont les voisins, intrigués par les cris de l'enfant, qui ont alerté les secours dans la nuit de mardi à mercredi, a ajouté la même source, confirmant une information de Ouest-France.

A l'aube, précise le quotidien, les policiers ont fait ouvrir l'appartement situé sur la commune de Chantepie, dans l'agglomération rennaise. Ils ont découvert le bébé qu'ils ont ramené à l'hôtel de
police avant de le confier à sa grand-mère.

Ayant mis la main sur le numéro de téléphone de la mère, âgée de 22 ans, les policiers l'ont appelée et lui ont demandé de se rendre à l'hôtel de police. Quand elle est arrivée, "elle était en état d'ivresse", a indiqué la source policière. Elle devrait être poursuivie pour délaissement de mineur.

mercredi 24 décembre 2014

Salima, licenciée pour s'être opposée au dénigrement de «la vie dans les quartiers»

«Je ne comprends pas ce qui m'arrive. Je paie la lâcheté de certaines personnes. Mais je me battrai jusqu'au bout.» Accablée, mais déterminée Salima Sana dans son combat pour faire admettre par la justice du travail (audience en mars devant les Prud'hommes) l'irrégularité de son licenciement. En poste en tant qu'agent au centre médico-psychologique (CMP) de La Faourette depuis 1998, la jeune femme aura connu quinze années de bons et loyaux services, jusqu'à ce que ses relations de travail se dégradent suite à sa dénonciation auprès de sa direction de propos discriminatoires (juillet 2013). L'une de ses collègues aurait eu ses mots malheureux, prononcés devant témoins : «90 % des familles résidant dans les quartiers vivent de trafic et de vols». Un début de polémique interne que la direction aurait souhaité rapidement étouffer, mais dont Salima Sana subira vite les conséquences, tout cela au prétexte du nettoyage d'une tache au sol soi-disant mal effectué, incident conclu par un avertissement à l'intéressée (juillet 2014).
S'estimant harcelée depuis déjà un an, Mme Sana se verra prescrire un arrêt maladie sur la base d'un début de dépression. Et c'est pendant son repos forcé qu'elle apprendra sa mutation du CMP La Faourette vers celui de la Reynerie. «C'est clairement une sanction injuste qu'on m'infligeait et je me suis opposée à cette mutation», indique Salima, convoquée en entretien préalable en septembre, puis licenciée par courrier en date du 15 octobre, un licenciement pour faute grave «au motif qu'elle aurait multiplié les comportements déplacés» pour s'opposer à cette mutation.
Jointe hier, la direction de l'Arseaa, le Centre de guidance infantile dont dépend le CMP de Faourette, s'étonne des prises de position d'une femme témoignant de «plusieurs mains courantes déposées contre elle, notamment pour menaces et harcèlement, de la part de salariés mis en grande difficulté par elle». Quant au fond de cette affaire, le conseil juridique de l'Arseaa pourrait s'exprimer dès aujourd'hui.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/24/2017699-salima-licenciee-etre-opposee-denigrement-vie-quartiers.html

mardi 23 décembre 2014

Chômage : Valls "craint" de mauvais chiffres

Manuel Valls "craint" que les chiffres du chômage de novembre, rendus publics mercredi, "ne soient pas bons" mais reste "convaincu" que la situation internationale et la politique du gouvernement "permettront progressivement" des créations d'emplois.

"Je crains que ces chiffres ne soient pas bons parce que nous avons connu encore au mois de novembre des destructions d'emplois, des faillites d'entreprises. Mais je suis convaincu que progressivement, grâce à un certain nombre d'indicateurs internationaux mais aussi grâce au fait que nous soutenons tout particulièrement l'investissement des entreprises (...), que cet investissement permettra progressivement à la croissance de revenir, et donc la création de richesses et l'emploi", a déclaré le Premier ministre sur Europe 1.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/12/23/97002-20141223FILWWW00038-chomage-valls-craint-de-mauvais-chiffres.php

lundi 22 décembre 2014

Une mère et ses trois enfants bientôt à la rue après l'incendie de leur appartement à Cagnes

Une mère et ses trois enfants ont tout perdu dans l’incendie de leur appartement au Val Fleuri. Par son assurance, la famille a un toit jusqu’à demain. Mais après ?
Dans la nuit du 12 au 13 décembre dernier, Carole Azzabi et ses enfants ont tout perdu dans l'incendie de l'appartement qu'ils louaient au Val Fleuri (un incendie provoqué par l'explosion d'un cumulus : Ndlr). Aujourd'hui, ils n'ont plus rien. Ni vêtements, ni meubles, etc... Mais pire encore. Bientôt, ils n'auront plus de toit.
«Le soir de l'incendie, la mairie de Cagnes avait proposé de nous loger quelques nuits à l'hôtel, dans des chambres séparées. Mais mon plus jeune fils était tellement traumatisé que j'ai refusé. Nous avons heureusement pu être relogés par l'assurance dans un appart'hôtel à Antibes. Mais selon les clauses du contrat, nous aurions dû quitter ce meublé samedi. L'assurance a bien voulu nous accorder un sursis de trois jours supplémentaires, donc jusqu'à mardi(demain, ndlr). Mais après ? L'assurance essaie de voir si on ne peut pas prolonger au moins jusqu'aux fêtes, mais rien n'est sûr», s'inquiète cette mère de trois enfants, deux garçons et une fille âgés de 10 à 19 ans.
La Cagnoise est reconnaissante « envers les mamans de l'école Jean-Giono, les commerçants du Val Fleuri et le lycée La Providence à Nice »où est scolarisée sa grande fille. « Ils sont tous mobilisés pour nous aider, je veux vraiment les remercier », souffle Carole.
Plus de meublé disponible
« La propriétaire est d'accord pour nous reloger dans l'appartement du Val Fleuri quand les travaux seront terminés. Mais il faut compter au minimum trois mois pour tout remettre en état», dit Carole Azzabi. Dans un désarroi total, la jeune femme est allée frapper à toutes les portes.
A la mairie de Cagnes-sur-Mer, de Villeneuve-Loubet (où elle travaille, Ndlr), au conseil général. Et partout, c'est la même réponse : pas de meublé à la location disponible pour le moment.
« Le directeur du CCAS de Cagnes m'a dit qu'il essayait de trouver une solution, mais il faut attendre la tenue de la prochaine commission d'attribution qui aura lieu dans une quinzaine de jours. Pour l'instant on est dans l'attente, c'est terrible», souffle la jeune femme qui n'a aucune famille dans la région.
Lionnel Luca, le maire de Villeneuve-loubet a adressé un courrier au préfet des Alpes-Maritimes faisant valoir l'urgence de la situation. La lettre est partie le 19 décembre.
Dans quelques jours ce sera Noël. Et Carole Azzabi se plaît à rêver... Prête à croire au Père Noël.
http://www.nicematin.com/cagnes-sur-mer/une-mere-et-ses-trois-enfants-bientot-a-la-rue-apres-lincendie-de-leur-appartement-a-.2034586.html

dimanche 21 décembre 2014

Ivre, le chirurgien roule pendant 50 km à contresens

Délit routier. L'automobiliste en état d'ébriété a pris l'A 10 dans le mauvais sens, entre la Vienne et les Deux-Sèvres, provoquant trois accidents faisant un blessé léger
Celui dont le métier est de sauver des vies a bien failli en faucher quelques-unes. Dans la nuit de vendredi à samedi, un chirurgien de 56 ans a parcouru une cinquantaine de kilomètres à contresens sur l'autoroute dans le Poitou, provoquant trois accidents, qui n'ont causé qu'un blessé léger.
Un miracle selon les secours.

Vers minuit, l'automobiliste, originaire de Tours (Indre-et-Loire), prend le volant après une soirée arrosée en Vendée. Au bout de deux heures de route, il perd le contrôle de sa
BMW Serie 3 à quelques kilomètres de Poitiers (Vienne), effectue une embardée avant de s'immobiliser sur le bas-côté. Pris de panique, l'homme ivre reprend la route mais, dans la confusion, il emprunte l'A10 à contresens.
Les gendarmes l'interpellent dans un état second

Un nouvel accident ne tarde pas à se produire. Reparti vers les Deux-Sèvres, le quinquagénaire percute violemment une Peugeot 207 et, vraisemblablement, la glissière de sécurité. Dans le choc, des éclats métalliques sont projetés dans l'autre sens de circulation,
Paris-province, l'un d'eux vient même heurter le pare-brise d'un véhicule tandis qu'une deuxième voiture effectue une sortie de route. Par chance, ces accidents n'ont pas fait de victime. Cependant, son parcours fou ne s'arrête pas là. Le chauffard repart ensuite vers la première sortie d'autoroute possible. Vers 4 h 30, il est enfin interpellé par le peloton de gendarmerie au péage de La Crèche, près de Niort (Deux-Sèvres), sans blessures mais visiblement perdu et dans un état second. Contrôlé avec une alcoolémie de 2,34 g d'alcool par litre de sang, il a été placé en cellule de dégrisement avant d'être entendu. Après l'enquête, le chirurgien sera convoqué par le parquet de Niort.

Ce genre de situation peut paraître rare. Pourtant, d'après Pierre Chasseray, délégué national de l'association 40 Millions d'automobilistes, ce cas d'un conducteur roulant à contresens se produit très régulièrement. « Dix personnes, en moyenne, y trouvent la mort chaque année sans parler des blessés graves. A chaque fois, la problématique est identique : soit il s'agit de personnes âgées, soit de personnes alcoolisées. » Comment faire pour limiter ce type d'accidents souvent mortels ? D'après Pierre Chasseray, il faudrait installer des herses antiretour comme aux Etats-Unis. Si un conducteur la franchit à contresens, elle se redresse et crève les pneus du véhicule. Toutefois, selon lui, les sociétés d'autoroutes, peu à l'écoute, continuent à faire la sourde oreille.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/ivre-le-chirurgien-roule-pendant-50-km-a-contresens-21-12-2014-4391353.php

samedi 20 décembre 2014

Lorraine: diagnostiqué Alzheimer par erreur

Un quinquagénaire croyait être atteint de la maladie d'Alzheimer et suivait des traitements en conséquence depuis un diagnostic médical de 2004 au CHU de Nancy, mais celui-ci était en réalité erroné, a-t-on appris samedi de son avocat. "Ce qui est dramatique c'est qu'un homme a été soigné pendant dix ans pour Alzheimer, avec toutes les conséquences socio-professionnelles que cela implique (...). Il a perdu dix ans de sa vie, dix ans d'angoisse" a estimé son avocat Me Jean-Christophe Duchet.

Déclaré inapte après ce diagnostic, l'homme perd son travail, vit reclus chez lui, consomme une quantité de médicaments avec des effets secondaires redoutables: "Etat dépressif, vomissements, nausées, problèmes de mémoire..." a énuméré l'avocat.
En réalité il souffrait simplement de troubles cognitifs "probablement liés à un ancien traumatisme crânien", a-t-il affirmé. "Avoir Alzheimer lorsqu'on n'a qu'une quarantaine d'années (...), je l'ai ressenti comme une catastrophe. Je me suis dit qu'il fallait faire quelque chose pour ne pas être un légume ni un poids. Mais je n'en ai pas eu le courage", a confié cet homme sous couvert de l'anonymat au Républicain Lorrain, qui a révélé l'affaire samedi. "La question maintenant c'est de savoir si cette erreur de diagnostic était admissible ou pas", explique Me Duchet, qui va prochainement saisir un juge administratif pour solliciter une expertise judiciaire devant déterminer s'il y a eu faute médicale ou non.

A la suite d'une procédure de conciliation avec le CHU de Nancy, l'hôpital a expliqué qu'"en l'état des connaissances en 2004 on ne pouvait pas faire autrement que de poser le diagnostic d'Alzheimer" a rapporté Me Duchet.Pourtant "en dix ans les données médicales ont considérablement évolué sur cette maladie", a-t-il pointé, s'étonnant que sur toute cette période le diagnostic n'avait pas été remis en cause alors que l'état du patient ne s'aggravait pas. Sollicitée par l'AFP, une porte-parole du CHU de Nancy n'était pas en mesure de s'exprimer sur l'affaire. "Il faudra attendre les résultats de l'expertise judiciaire", a-t-elle précisé.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/20/97001-20141220FILWWW00072-lorraine-diagnostique-alzheimer-par-erreur.php

vendredi 19 décembre 2014

Un homme de 80 ans sauvagement agressé

Hospitalisé à Lavéran, le vieux monsieur se remet douloureusement des coups qui lui ont été portés mercredi matin, alors qu'il marchait sur l'avenue de la Rose (Marseille 13e). Un jeune homme a commencé par lui arracher sa sacoche, où se trouvaient ses clés de voiture. La victime l'implorant de lui rendre ses affaires, l'individu sans scrupule a demandé une rançon de 10 €... avant d'asséner un grand coup de poing au vieux monsieur qui sortait son portefeuille. Celui-ci est violemment tombé à terre. Son agresseur a rejoint son véhicule qu'il a fait démarrer en trombe avec les clés dérobées. Dans sa fuite, il a frôlé la malheureuse victime qui gisait toujours au sol. L'enquête a été confiée à la Sûreté départementale. 
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3185280/un-homme-de-80-ans-sauvagement-agresse.html

jeudi 18 décembre 2014

La Poste, condamnée pour harcèlement moral ?

Reprochant à la Poste "mise au placard", "missions fantômes" et "pressions", une ancienne cadre espère faire condamner l'entreprise et plusieurs anciens supérieurs hiérarchiques pour harcèlement moral. La décision du tribunal correctionnel de Paris est attendue demain.

La plaignante, Astrid Herbert-Ravel, a lancé les poursuites sur citation directe, une procédure sans enquête de police dans laquelle le tribunal juge sur la foi des pièces produites par chacune des parties. Chose rare dans ce type de procédure, le parquet a pris des réquisitions et demandé aux juges de la 31e chambre de condamner la Poste à 100.000 euros d'amende. Une même peine d'amende de 5 000 euros a en outre été requise contre cinq responsables de l'entreprise, en écartant toutefois la responsabilité pénale de son ancien PDG Jean-Paul Bailly.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/18/97001-20141218FILWWW00079-la-poste-condamnee-pour-harcelement-moral.php

mercredi 17 décembre 2014

Ebola: 1M de personnes menacées par la faim

Plus d'un million de personnes sont menacées par la faim dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés par l'épidémie d'Ebola qui a gravement perturbé les récoltes et réseaux d'approvisionnement, selon les agences alimentaires de l'ONU.

L'épidémie de fièvre hémorragique a fait 6900 morts au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée, où l'insécurité alimentaire sévissait déjà de manière chronique rappellent mercredi l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Mesures de quarantaine et de confinement, entraves à la circulation, récoltes perdues dans les zones les plus touchées et fermeture des grands marchés pénalisent gravement l'accès à la nourriture des populations de ces trois pays, expliquent les organismes qui publient le résultat de leurs enquêtes sur place.

"En ce mois de décembre, selon les estimations, un demi-million de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire grave dans les trois pays d'Afrique de l'Ouest les plus touchés" écrivent les deux organismes qui préviennent que ce nombre "pourrait dépasser le million d'ici mars 2015 à moins d'une nette amélioration de l'accès à la nourriture".

"La perte de productivité et de revenus des ménages en raison des décès et de l'apparition de maladies liés au virus ainsi que les mesures de confinement aggravent le ralentissement économique dans les trois pays" soulignent-ils. "Craignant la contagion, beaucoup de personnes ne peuvent plus se rendre à leur travail."

Au moment où ces trois pays ont besoin d'importer davantage de denrées, ils voient de plus les revenus provenant des produits d'exportation (café, cacao, mines) amputés du fait de l'épidémie. Outre une intervention alimentaire d'urgence déjà en cours, notamment auprès des communautés en quarantaine, la FAO et le PAM appellent à "une action urgente pour rétablir les systèmes agricoles dans les trois pays" en fournissant aux populations les plus touchées un accès aux semences, aux technologies permettant de surmonter la pénurie de main d'oeuvre.

Ils recommandent aussi un soutien "en espèces ou sous forme de bons en faveur des personnes touchées afin qu'elles puissent acheter de la nourriture en compensation des pertes de revenus et pour contribuer à stimuler les marchés" locaux.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/12/17/97001-20141217FILWWW00175-ebola-1m-de-personnes-menacees-par-la-faim.php