dimanche 30 mars 2014

Scandale PIP: des ex-salariés reconnus dans leurs droits aux prud'hommes

Le conseil des prud'hommes de Toulon a considéré que le licenciement économique de 42 ex-salariés n'avait "pas de cause réelle et sérieuse" selon leur avocat Christophe Vinolo, à la suite d'un jugement rendu vendredi mais dont il n'a pas encore eu notification écrite.

"C'est d'abord une question de principe, car, avec leur licenciement désormais requalifié, les salariés seront reconnus comme victimes des erreurs de gestion des anciens dirigeants. Cette décision permettra que leur histoire soit enfin entendue, même si, évidemment, cela n'a rien de comparable avec le sort des victimes clientes de PIP"
Beaucoup d'anciens salariés sont aujourd'hui dans une situation économique et financière catastrophique, et sont stigmatisés en tant qu'anciens de PIP lorsqu'ils cherchent du travail. Cette décision va aussi ouvrir droit à des dommages-intérêts"
a poursuivi l'avocat toulonnais, qui a notamment versé au dossier des prud'hommes les éléments sur les détournements de fonds présumés des anciens dirigeants, dont le fondateur Jean-Claude Mas, condamné en décembre 2013 à quatre ans ferme suite à un procès hors normes.
"Ces fautes de gestion ont placé l'entreprise dans une situation financière délicate avant même que le scandale n'éclate. L'argent aurait pu être utilisé par exemple à l'achat de produits homologués et éviter les difficultés de la société"...

L'entreprise de La Seyne-sur-Mer (Var) employait 120 personnes avant sa liquidation en mars 2010. La fraude portait sur l'utilisation d'un gel de silicone non homologué et moins cher que celui déclaré officiellement, pour
un gain annuel chiffré à un million d'euros.
A fin décembre 2013, 17.000 femmes avaient fait retirer leurs implants PIP, selon un bilan de l'Agence du médicament et des produits de santé (ANSM) rendu public le 23 janvier


http://provence-alpes.france3.fr/protheses-pip

samedi 29 mars 2014

Maroc-France : Un nouveau scandale met de l’eau dans le gaz

Le passeport diplomatique n’y a rien fait, Salaheddine Mejouar a dû passer à la fouille comme tout le monde à l’aéroport parisien.
Le ministre rentrait d’un sommet nucléaire aux Pays-Bas en passant par la France. Il a dû se soumettre à un contrôle strict, manteau, ceinture et chaussures ont dû être ôtés. Les bagages de Mejouar auraient également fait l’objet d’une fouille des plus approfondies.
Selon le ministre, il était particulièrement visé car les autres passagers de son avions n’auraient pas subi une fouille aussi détaillée.
Cet incident survient peu après un autre scandale causé par l’ « affaire Hammouchi » et la décision du Maroc de ne pas collaborer avec la France et de poursuivre les auteurs des plaintes contre le royaume. Pour l’instant, aucun commentaire n’a été fait par le gouvernement marocain mais on peut craindre de nouvelles tensions entre les deux pays.
 

vendredi 28 mars 2014

Nouveau scandale au zoo de Copenhague : après Marius, 4 lions euthanasiés !

Après l'euthanasie du girafon Marius 1 au Danemark, et sa dissection devant un public de jeunes enfants, qui avait beaucoup scandalisé, le zoo danois fait de nouveau parler de lui.

Le zoo de Copenhague a récidivé lundi dernier en tuant cette fois-ci quatre lions dont deux lionceaux de dix mois, pour accueillir un nouveau mâle pour leurs femelles !

Le directeur de ce zoo polémique a expliqué qu'ils étaient "obligés" d'euthanasier les deux lionceaux car le nouveau mâle les auraient tués, et qu'il ne disséquait pas systématiquement les animaux devant un public !

Nous demandons à l'EAZA que cessent les exécutions à chaque fois qu'un nouvel animal arrive !

Quand les deux lionnes auront des petits seront-ils tués eux aussi ?

Pensez à l'image que vous donnés des zoos !

Merci


http://www.lepoint.fr/monde/apres-le-girafon-marius-le-zoo-de-copenhague-tue-quatre-lions-25-03-2014-1805481_24.php

jeudi 27 mars 2014

Aude : un rugbyman de Trèbes lynché après un match

Sébastien Bayer, 35 ans, un rugbyman de Trèbes (Aude) a été "lynché" par plusieurs joueurs, lors de la réception d'après-match. Les faits se sont déroulés, dimanche dernier, à  Saint-André-de-Roquelongue (Aude).   
Sébastien Bayer, 35 ans, un rugbyman de Trèbes (Aude) a été "lynché", dimanche dernier, par plusieurs joueurs, lors d'une réception d'après-match révèle le site Lindependant.fr. 
Un différent survenu au match aller
Selon nos confrères, les faits se sont déroulés à Saint-André-de-Roquelongue (Aude). D'après Sébastien Bayer,"dès que le premier joueur de Trèbes est entré, il a reçu une pluie de coups de la part de six joueurs de Saint-André". Les agresseurs s'en seraient ensuite pris à lui. A l'origine de ces violences, un différent survenu au match aller. 
Plainte contre X
Résultat, Sébastien Bayer affirme avoir souffert, "d'un traumatisme crânien avec perte de connaissance, d'une fracture du coude et de multiples contusions" . "J'ai été emmené par les pompiers au centre hospitalier de Narbonne. On m'a prescrit quinze jours d'arrêt de travail. Mais ça aurait pu être beaucoup plus grave" a déclaré le rugbyman à nos confrères de l'Indépendant. Il a porté plainte contre X. Une enquête est ouverte par le procureur de Narbonne.

http://www.midilibre.fr/2014/03/26/aude-un-rugbyman-de-trebes-lynche-apres-un-match,839993.php

mercredi 26 mars 2014

Monaco : Di Meco crie au scandale pour Abidal

La gestion du cas Eric Abidal (34 ans, 24 titularisations en Ligue 1 cette saison) ne plaît pas à tout le monde. Notamment à l'ancien latéral gauche monégasque Eric Di Meco, qui ne comprend pas la mise à l'écart de l'international français par Claudio Ranieri dimanche contre Lille (1-1).
"Je comprends qu'il soit contrarié au point de partir de Louis II. On ne peut pas, avec un joueur de sa qualité, son palmarès, son passé, sur en dehors du terrain, se comporter avec un joueur comme ça, sachant qu'il ne pose aucun problème dans l'effectif. Il est irréprochable. La gestion qui est faite du cas Abidal est scandaleuse, a lancé le consultant sur RMC. Je ne conteste pas qu'il ne soit au niveau pour être titulaire, mais il y a d'autres manières de traiter un tel joueur."
Pour rappel, Abidal avait quitté le stade en apprenant sa mise à l'écart, avant de s'en excuser ce lundi .


mardi 25 mars 2014

Agen. Tout un quartier couvert de tags racistes et antisémites

Atmosphère nauséabonde et réveil violent hier matin dans le quartier Floréal qui borde la route de Toulouse à Agen. Les habitants ont découvert avec stupeur une série de tags xénophobes et antisémites aux messages explicites d'incitation à la haine raciale : «Les Arabes et les Juifs dehors ! Tous au four !». «C'est une honte !», commentait, révoltée, une dame qui promenait son chien. Elle s'est insurgée contre ce sentiment haineux envers les immigrés véhiculé par ces graffitis laissés un peu partout. À l'unanimité, les riverains se montraient atterrés par ce raid nocturne et les agressions visuelles ressenties devant un spectacle choquant de croix gammées, de références récurrentes à Hitler et aux «SS» inscrites en rouge sur des portes de garages derrière la cité Floréal, le mur de la supérette SPAR de la résidence, un abribus. L'auteur semble avoir suivi un itinéraire bien précis, de la rue Bajon qui longe la cité Floréal où le local des pétanqueurs a été ciblé, à la rue Tarrenque, à la rue Denfert-Rochereau où les mêmes inscriptions ont été reprises de manière ostensible sur nombre de murets. De l'autre côté de l'avenue Jean-Jaurès, le parc Labesque n'a pas été épargné. Son transformateur en est criblé jusqu'aux façades des maisons qui jouxtent le jardin public. Un cheminement de tags en rouge sang semblant comme indiquer la direction de la rue du Jourdain qui conduit comme par hasard à la mosquée. Le choix de ce quartier populaire, point de convergence de la jeunesse des cités Sud-Est d'Agen, ne paraît en rien innocent. Le reste de la ville n'a pas été touché. Un quartier décrié par le passé pour les voitures puissantes enfilant cette avenue à tombeau ouvert, les «burn» en scooter… Pour sa part, un résidant du quartier Floréal n'hésitait pas à relier ces dégradations aux élections de la veille et au terrain gagné par le FN. Le commissariat a procédé aux constatations.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/25/1847566-agen-tout-un-quartier-couvert-de-tags-racistes-et-antisemites.html

lundi 24 mars 2014

Des préservatifs plein de cocaïne envoyés au Vatican

La drogue avait été transportée sous forme liquide. Dans un paquet destiné au Vatican, des douaniers allemands ont eu la surprise de découvrir... 14 préservatifs remplis de cocaïne. La saisie remonte au mois de janvier.
Pour 40.000 euros de cocaïne. Au total, la boîte contenait 340 grammes de cocaïne, versée sous forme liquide dans les préservatifs, pour un montant estimé à 40.000 euros. C'est à l'aéroport international de Leipzig, dans l'est de l'Allemagne, que le colis a été intercepté.
Personne n'est venu réclamer le colis. La drogue avait été postée d'un pays d'Amérique du Sud, dont le nom n'a pas été divulgué. Le paquet était adressé au centre principal de la poste du Vatican. Les autorités allemandes ont remis le colis à la police vaticane, qui a tenté de piéger celui qui aurait pu venir le réclamer. Mais le destinataire avait sans doute été prévenu de l'interception de la marchandise et n'est jamais venu réclamer le paquet. Les services d'Interpol enquêtent sur l'affaire au Vatican, conjointement avec la police allemande.
 

dimanche 23 mars 2014

Villecomtal. Henri désespère de toucher sa retraite

Depuis un an, on ne me paie plus la retraite. Le cordon de la bourse, il est à sec.» Dans son malheur, une chose est sûre, Henri Cazaux n'a pas perdu son sens de l'humour. À bientôt 78 ans, il pourrait couler une paisible retraite, avec son épouse, entouré de ses chiens et de ses poules dans sa maison de Villecomtal-sur-Arros. Ce village natal où il est revenu vivre en 1992 après 30 ans de carrière de cheminot en région parisienne. Affilié à la caisse de prévoyance et de retraite du personnel de la SCNF, basée à Marseille, Henri Cazaux percevait normalement ses trimestres de pension, jusqu'en 2012. «Je suis payé par chèque bancaire. C'est en avril 2013 que ma banque m'a signalé un problème sur mon compte. C'est alors que je me suis rendu compte qu'on ne m'avait pas versé le 2e trimestre 2012.» L'ancien cheminot ne touchera pas non plus les 3e et 4e trimestres de 2013... ni le premier de 2014. Conséquence de ce retard qui dépasse les 11 000 euros : des finances dans le rouge. «Mes ressources aujourd'hui ? Je vis avec la retraite de ma femme, c'est tout. Sans ça, ce serait la panade.»
Bien sûr, Henri a multiplié les démarches, au téléphone et par courrier, avec sa caisse de retraite. «Je n'ai pas reçu ces quatre chèques et eux me disent qu'ils ne les ont pas débités. J'ai fini par signer un acte de désistement. En principe, ce n'est que lorsqu'on est décédé qu'on vous coupe la retraite. Pour démontrer que j'existais encore, j'ai envoyé un certificat de vie, mon acte de naissance et une attestation que je suis allé chercher à la gendarmerie de Marciac.»
La caisse aurait aussi égaré son adresse. De ce côté-là, les choses s'améliorent : le 28 février, Henri Cazaux a reçu un courrier de Marseille indiquant : «Nous avons bien pris note de votre nouvelle adresse».
«Mais je n'en ai pas changé, j'habite toujours au 1, route du Commandant Dargaignon», s'exclame le retraité, découragé. «On me balade au téléphone. Je suis dans l'impasse. J'attends, j'attends... mais il ne faut pas attendre trop. Avec ce reliquat de quatre trimestres, je pourrais changer la voiture», s'exclame Henri. «Je plaisante amèrement.»

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/23/1846395-villecomtal-henri-desespere-de-toucher-sa-retraite.html

vendredi 21 mars 2014

Yssingeaux : Elle ne peut plus emprunter le chemin qui mène à sa maison

A Versilhac, le chemin qui mène à la maison de Nathalie Hugues-Ginhoux traverse des terrains appartenant à cinq propriétaires. Lié à un droit d’usage non écrit, cet accès n’a pas soulevé de problème jusqu’au décès d’un des propriétaires. Les descendants ne veulent plus lui laisser le passage et ils ont barré la voie. L'affaire a fini en justice.
Le jugement du tribunal administratif invite Nathalie à utiliser un autre chemin, certes cadastré, mais très, très étroit et inutilisé depuis des lustres. Pour le rendre praticable, elle doit investir 14 000 euros.


http://www.leprogres.fr/haute-loire/2014/03/20/yssingeaux-elle-ne-peut-plus-emprunter-le-chemin-qui-mene-a-sa-maison

mercredi 19 mars 2014

Un nouveau scandale de corruption pour la FIFA

L'ex-président de la Concacaf Jack Warner ainsi que des membres de sa famille auraient reçu environ 1,43 million d'euros d'une entreprise du Qatar détenue par Mohamed Bin Hammam, alors proche des organisateurs du Mondial-2022, rapporte mardi le Daily Telegraph.
Selon le quotidien britannique, qui indique avoir consulté des documents, Warner, ex-vice président de la Fifa démissionnaire en juin 2011, aurait personnellement reçu 860.000 euros, et son fils environ 540.000, juste après l'attribution du Mondial au richissime Emirat en décembre 2010.

Le journal explique ainsi qu'un document en date du 15 janvier 2010 envoyé par Jamad, l'une des sociétés de Warner, à Kimco, une société de Bin Hammam, réclame la somme de 1,43 million d'euros pour des travaux réalisés entre 2005 et 2010 et précise que la somme peut être "versée à Jack Warner".

Le Qatari Bin Hammam était alors le président de la Confédération asiatique, et proche des dirigeants du petit émirat dont le succès de la candidature à l'organisation du Mondial-2022, en décembre 2010, a suscité bien des controverses.

Après s'être lancé dans la présidentielle à la Fifa l'année suivante contre le dirigeant actuel Sepp Blatter, Bin Hammam a été reconnu coupable de corruption par le comité d'éthique de la fédération internationale, et suspendu à vie.

Warner, originaire de Trinidad-et-Tobago, à la tête de la Concacaf pendant près de 30 ans, avait démissionné de son poste en juin 2011 après avoir été accusé de remise de pots-de-vin à des délégués des Caraïbes pour qu'ils votent pour Bin Hammam lors de l'élection présidentielle à la Fifa.

Warner et sa famille n'ont pas commenté les affirmations du Daily Telegraph. Un porte-parole du comité d'organisation de Qatar-2022, cité par le journal, assure que "la candidature avait scrupuleusement suivi le code éthique de la Fifa".

"Le comité d'organisation et les dirigeants à l'origine de la candidature ne sont pas au courant des allégations concernant des accords économiques entre des particuliers", précise cette source citée par le Daily Telegraph. 


http://www.7sur7.be/7s7/fr/9098/Football/index.dhtml

mardi 18 mars 2014

Une maison de retraite sur deux en infraction

Le constat. Des maisons de retraite qui mettent en évidence "la proximité de l'océan, des parcs et des lacs", alors que "l'océan est inaccessible à pied aux personnes âgées", voilà un exemple d’infraction relevée par la Direction générale de la concurrence (DGCCRF). Selon une enquête réalisée sur 278 établissements hébergeant des personnes âgées contrôlés en 2013, près d'une maison de retraite sur deux (48%) trompe ses clients en leur fournissant une mauvaise information sur les prix ou en usant de pratiques commerciales trompeuses. Un chiffre inquiétant qui cache pourtant une “amélioration des pratiques du secteur”, puisque “le taux d’anomalie” était de 59% en 2011.
Manque d’information. Selon l'enquête de la DGCCRF, 58% des cas d'infraction concernent l'information sur les prix, 25% des pratiques commerciales trompeuses et 17% le non-respect du taux d'évolution des prix. Ils soulignent par ailleurs que, comme en 2011, l'affichage des prestations effectuées par des professionnels extérieurs (pédicure, coiffeur, esthéticienne...) est "souvent incomplet, voire inexistant".
Les professionnels s’offusquent. Dans un communiqué l'AD-PA (Association des directeurs au services des personnes âgées), s'est offusqué que la DGCCRF jette ainsi "le discrédit sur toute une profession". Elle a réclamé "la transparence totale sur le nombre de cas de fraudes graves" et "la transparence totale sur le nombre d'infractions mineures dont l'AD-PA est certaine qu'elles constituent l'immense majorité des cas".
 

lundi 17 mars 2014

La réalisatrice Josée Dayan s’emporte contre un enfant de 6 ans sur un tournage

Ce dernier voulait simplement voir comment se passait la réalisation d’un film…
La célèbre réalisatrice Josée Dayan était en tournage à Plomelin près de Quimper la semaine dernière. Et son passage en Bretagne n’a pas échappé à Ouest-France, qui rapporte une scène troublante. La cinéaste a insulté un petit garçon sur le plateau de tournage d’un futur téléfilm pour France 3, Entre deux mondes.
Pour les besoins du film, Josée Dayan se trouvait dans un château, non loin duquel vit la famille d’un enfant de 6 ans. Ce dernier avait entendu parler du tournage et avait décidé d’aller voir comment il se déroulait. Alors qu’il se promenait sur la propriété du château, Josée Dayan s’est soudain exclamée en public, selon des témoins: «Dégagez-moi cet abruti!» L’équipe technique est restée interdite, selon Ouest-France.
Le soir même, la famille a été invitée à partager un repas avec l’équipe du film. Mais la réalisatrice a demandé à être éloignée de leur table, indiquent encore des témoins au quotidien. La production a fini par offrir un cadeau vendredi au petit garçon pour tenter de calmer le jeu

http://www.20minutes.fr/television/1325038-la-realisatrice-josee-dayan-s-emporte-contre-un-enfant-de-six-ans-sur-un-tournage

vendredi 14 mars 2014

Trie-sur-Baïse. Ivre, il jette un yorkshire par la fenêtre puis l’achève à coups de poêle

Mathieu, 27 ans, se présente dans le box des accusés, l’air inquiet et nerveux. Il le répétera plusieurs fois au juge : il regrette. Le 9 mars, il se trouve dans l’appartement d’un ami, à Trie-sur-Baïse, autour d’une bouteille de vodka. Le chien d’un voisin - un yorkshire - est également présent. «Je jouais avec lui puis il m’a mordu, alors je l’ai jeté d’un geste de la main. Mais je n’avais pas vu que c’était en direction de la fenêtre !». Le petit chien, lui, tombe dans la rue, un étage plus bas, à l’agonie. Mathieu descend immédiatement, paniqué. Il récupère le chien, le ramène dans l’appartement et tente de le ranimer, en vain. C’est là qu’il saisit une poêle et s’en sert pour achever l’animal. Les coups sont portés tellement fort que le manche se brise. Des faits qu’il nie, mais que ses deux amis, présents sur les lieux, affirment. «Ce n’est pas moi qui l’ai assommé avec la poêle, c’est juste moi qui prends parce que j’ai le plus gros casier !», se défend-il. Et le juge d’énumérer les précédents du jeune homme : emprisonné 6 mois, placé en semi-liberté, plusieurs séjours en psychiatrie, addiction à l’alcool… 13 condamnations au total. Présent pendant l’audience, le propriétaire du chien, visiblement ému, ne réclame aucun dommage. La procureur, elle, ne mâche pas ses mots. Photo à l’appui, elle insiste sur l’acharnement porté à l’animal et les flaques de sang retrouvées sur place. 6 mois de prison fermes requis, le juge en retient 3 : «De quoi vous laisser le temps de réfléchir à ce que vous avez fait», lui lance le juge. Dépité, le condamné a juste le temps de lâcher, dans son box : «Je vais me couper un doigt et l’envoyer au juge».

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/14/1839244-trie-baise-ivre-jette-yorkshire-fenetre-puis-acheve-coups-poele.html

jeudi 13 mars 2014

Les étonnants avantages des employés du Conseil économique, social et environnemental

Travailler pour le Conseil économique, social et européen possède de très nombreux avantages, comme le révèle mercredi le Parisien.

Salaires, primes, congés... Une enquête publiée mercredi par le Parisien sur les avantages des employés du Conseil économique, social et européen (Cese) risque de ne pas plaire dans l'institution.  Un rapport met en effet en avant l'utilisation surprenante des 40 millions d'euros alloués à son fonctionnement.
Le Conseil économique et social, assemblée consultative, a pour objectif d'éclairer les choix du gouvernement. Un organe composé de 233 conseillers nommés pour cinq ans. Parmi eux se trouvent notamment l'ancienne patronne du Medef, Laurence Parisot, ou encore la navigatrice Maud Fontenoy. Des conseillers qui siègent deux jours par semaine dans ces commissions et se réunissent quatre fois par mois en séances plénières. Pour 12 jours travaillés par mois, ces conseillers touchent, selon Le Parisien, 3786 euros d'aide mensuelle.
"Nous avons mis toute une série de mesures sur le présentéisme, nous avons également mis en place des mesures sur la diminution des voyages, notamment à l'étranger. Et nous avons mis en place un système de comptabilité analytique qui justifie  l'utilisation de l'argent public", explique à TF1 Jean-Paul Delevoye, président du Cese.
62 jours de congés payés par an
Mais les privilèges ne s'arrêtent pas là. Les employés présents pour s'occuper du Conseil bénéficient eux aussi d'avantages significatifs. Le salaire moyen d'un agent d'accueil ou d'un huissier atteint ainsi 3125 euros nets par mois. Un chef de service touche quant à lui 3604 euros tandis qu'un administrateur voit son salaire s'envoler jusqu'à 8500 euros. Parmi les autres privilèges dénoncés par le Parisien : les nombreuses absences accordées pour démarches administratives, la douzaine de jours proposée pour la garde d'un enfant ou encore les 62 jours de congés payés par an.
Une grande réforme a été engagée en 2010 pour réévaluer l'intérêt de ces privilèges. Un projet qui n'a vraisemblablement pas encore été appliqué.