Le ministre du Travail, Michel Sapin, a affirmé avoir demandé à Pôle emploi "de regarder précisément ce qui s'est passé" au mois d'août pour expliquer le nombre "anormalement élevé" de sorties des listes pour "défaut d'actualisation".
"Ce chiffre a attiré mon attention. J'ai donc demandé à Pôle emploi et à la Dares (direction statistique du ministère du Travail, ndlr) de bien vouloir regarder précisément ce qui s'est passé puisque, jusqu'à présent, on ne m'a pas donné une réponse que je considérais comme satisfaisante", a déclaré M. Sapin lors d'une rencontre de l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis). Ce chiffre est "anormalement élevé", a-t-il souligné. "Je pense que nous aurons des réponses rapidement", a-t-il poursuivi. "Je veux être sûr des chiffres qui nous sont donnés par Pôle emploi donc j'ai demandé que, sur ce point, le travail soit poursuivi pour me donner une raison, qu'on m'explique ce chiffre de 70.000", a-t-il ajouté.
Les services du ministère du Travail mènent a posteriori trimestriellement une enquête auprès d'un échantillon représentatif de demandeurs d'emploi pour cerner les motifs exacts de leur sortie des listes. La dernière montre que 45% des personnes retirées des listes en mars pour ce motif avaient en fait repris un travail.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/09/30/97002-20130930FILWWW00418-chomage-aout-sapin-veut-en-savoir-plus.php
lundi 30 septembre 2013
dimanche 29 septembre 2013
Biterrois : Shimba, un jeune chat incendié... Par jeu ?
L'animal, un persan à poil long, est entre la vie et la mort. Il y a quelques jours, à Montady près de Béziers, son long pelage a été brûlé. Plus de 75 % de son corps a été touché.
À l’heure où ces lignes étaient écrites, Shimba était toujours en vie. Mais la vie de ce jeune chat mâle ne tenait qu’à un fil.
Dans la nuit de samedi à dimanche, le week-end du 21 septembre, il a été retrouvé brûlé sur tout le corps. Pour Michèle Perlini, membre du comité de soutien à la cause animale, il ne fait aucun doute : il a été victime d’un terrible acte de maltraitance, la faute à d’"ignobles individus".
Ses maîtres ne l'ont pas reconnu de suite
Les faits se sont déroulés vers 4 h, à Montady. Le chat est rentré chez sa propriétaire, avenue Pierre-Lacans. Cette dernière était en voyage. Les amis qui occupaient la maison ont, en voyant le chat, cru qu’il était errant.
Ils l’ont fait fuir mais il revenait sans cesse. Puis ils se sont rendu compte que c’était Shimba. "Il était tout brûlé, c’était une boule de suie", relate Michèle Perlini. La bête a pu éteindre les flammes en se roulant dans la terre.
De fortes doses de morphine
Immédiatement, le chat a été pris en charge par l’équipe de la clinique vétérinaire Daure, à Béziers. L’urgence a été de nettoyer les plaies et de placer une perfusion. De fortes doses de morphines ont été administrées.
Samedi, le personnel vétérinaire était toujours inquiet. "Le pronostic vital est encore réservé" indiquait-on. "Il a été brûlé sur au moins 75 % de la surface du corps et la peau s’est infectée, elle se nécrose." Le chat a même perdu sa moustache.
Le risque d'une septicémie qui lui serait fatale
Comme pour les grands brûlés humains, la solution est d’enlever la peau morte et d’attendre qu’elle se régénère. Une opération terriblement douloureuse et longue. Depuis une semaine, Shimba est régulièrement placé dans une sorte de coma artificielle.
Malgré les antibiotiques, à tout moment, il peut faire une septicémie qui serait fatale à l’animale.
Il n'a pas pu s'approcher d'un feu
Shimba est un chat persan à poil long. Pour les vétérinaires, ses poils se sont très rapidement enflammés. Dès le lendemain, Michèle Perlini s’est rendue à proximité du domicile de la propriétaire.
Elle n’a relevé aucune trace d’incendie de poubelle ou de feuillage. Surtout, elle assure que les chats ne s’approchent jamais d’un feu.
De la nourriture hyperprotéinée
À la clinique, il est sans cesse sous perfusion. On lui donne, par sonde, de la nourriture hyperprotéinée, habituellement destinée à nourrir les humains. L’association de Michèle Perlini apporte une aide financière, grâce aux dons, pour payer alaises et nourriture.
Dans la semaine, elle ira déposer plainte, en son nom, et au nom de la propriétaire. "J’espère que les langues vont se délier", jure-t-elle.
http://www.midilibre.fr/2013/09/28/shimba-un-jeune-chat-incendie-par-jeu,763082.php
À l’heure où ces lignes étaient écrites, Shimba était toujours en vie. Mais la vie de ce jeune chat mâle ne tenait qu’à un fil.
Dans la nuit de samedi à dimanche, le week-end du 21 septembre, il a été retrouvé brûlé sur tout le corps. Pour Michèle Perlini, membre du comité de soutien à la cause animale, il ne fait aucun doute : il a été victime d’un terrible acte de maltraitance, la faute à d’"ignobles individus".
Ses maîtres ne l'ont pas reconnu de suite
Les faits se sont déroulés vers 4 h, à Montady. Le chat est rentré chez sa propriétaire, avenue Pierre-Lacans. Cette dernière était en voyage. Les amis qui occupaient la maison ont, en voyant le chat, cru qu’il était errant.
Ils l’ont fait fuir mais il revenait sans cesse. Puis ils se sont rendu compte que c’était Shimba. "Il était tout brûlé, c’était une boule de suie", relate Michèle Perlini. La bête a pu éteindre les flammes en se roulant dans la terre.
De fortes doses de morphine
Immédiatement, le chat a été pris en charge par l’équipe de la clinique vétérinaire Daure, à Béziers. L’urgence a été de nettoyer les plaies et de placer une perfusion. De fortes doses de morphines ont été administrées.
Samedi, le personnel vétérinaire était toujours inquiet. "Le pronostic vital est encore réservé" indiquait-on. "Il a été brûlé sur au moins 75 % de la surface du corps et la peau s’est infectée, elle se nécrose." Le chat a même perdu sa moustache.
Le risque d'une septicémie qui lui serait fatale
Comme pour les grands brûlés humains, la solution est d’enlever la peau morte et d’attendre qu’elle se régénère. Une opération terriblement douloureuse et longue. Depuis une semaine, Shimba est régulièrement placé dans une sorte de coma artificielle.
Malgré les antibiotiques, à tout moment, il peut faire une septicémie qui serait fatale à l’animale.
Il n'a pas pu s'approcher d'un feu
Shimba est un chat persan à poil long. Pour les vétérinaires, ses poils se sont très rapidement enflammés. Dès le lendemain, Michèle Perlini s’est rendue à proximité du domicile de la propriétaire.
Elle n’a relevé aucune trace d’incendie de poubelle ou de feuillage. Surtout, elle assure que les chats ne s’approchent jamais d’un feu.
De la nourriture hyperprotéinée
À la clinique, il est sans cesse sous perfusion. On lui donne, par sonde, de la nourriture hyperprotéinée, habituellement destinée à nourrir les humains. L’association de Michèle Perlini apporte une aide financière, grâce aux dons, pour payer alaises et nourriture.
Dans la semaine, elle ira déposer plainte, en son nom, et au nom de la propriétaire. "J’espère que les langues vont se délier", jure-t-elle.
http://www.midilibre.fr/2013/09/28/shimba-un-jeune-chat-incendie-par-jeu,763082.php
samedi 28 septembre 2013
Mazamet. Un serveur indélicat envers un non-voyant
André Pagenel l’assure d’entrée : «Je suis un pacifiste. Je ne veux pas faire de problème en citant le nom du restaurant !» Pourtant, c’est une très regrettable mésaventure que ce monsieur de 77 ans, aveugle de naissance, a rencontrée dans un établissement mazamétain lors de son récent passage en ville pour rendre visite à son beau-frère malade. Le midi, cet ancien organiste professionnel et professeur de conservatoire a voulu se rendre avec sa compagne de 64 ans, non-voyante elle aussi, dans un restaurant de la ville. Sur les conseils d’une connaissance, le couple s’est rendu dans l’établissement où, après avoir attendu trois-quarts d’heure, il a été installé à une table. Après avoir écouté le menu du jour, les deux clients ont demandé au serveur de leur lire la carte. Celui-ci a refusé, prétextant «ne pas avoir que ça à faire» ; puis il leur enjoint de prendre le menu du jour ou de «se débrouiller». Le couple se lève et s’en va, un peu secoué tout de même, prendre son repas ailleurs. «Je comprends que ces gens-là soient fatigués. C’est la fin de la saison. Mais c’est inélégant», précise, magnanime, André Pagenel. «Il y avait des gens autour. Il n’y a pas eu de réaction, rajoute-t-il. J’ai voyagé dans le monde entier pour mon métier pendant trente ans. Etre traité comme cela ne m’était jamais arrivé», précise-t-il. À l’heure qu’il est, le couple est rentré à Bourges et se remet de cette mésaventure qui lui laisse sans nul doute un souvenir amer de Mazamet, mais qui pose le problème de l’accueil des personnes handicapées dans la société comme dans la cité sud tarnaise.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/28/1719237-mazamet-un-serveur-indelicat-envers-un-non-voyant.html
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/28/1719237-mazamet-un-serveur-indelicat-envers-un-non-voyant.html
vendredi 27 septembre 2013
Saint-Herblain. Un élève de 4e agresse son enseignante pendant un cours
Une professeure d'histoire a été frappée par l'un de ses élèves. Les faits se sont déroulés mercredi matin lors d'un cours, en salle de classe, d'un collège de Saint-Herblain (44), près de Nantes, révèle Presse-Océan.
Une enseignante d'histoire-géographie de 4ème au collège Le Hérault de Saint-Herblain (44) a été frappée lors d'un cours, a confirmé le rectorat.
Dans un premier temps, explique Presse-Océan, elle s'était interposée entre deux élèves de sa classe qui se battaient. Puis, alors qu'elle rédigeait un mot dans le carnet de correspondance, l'un d'eux aurait essayé de lui donner un coup de tête en l'attrapant par le cou. Mais l'enseignante, toujours selon le quotidien, aurait réussi à se dégager et à prévenir un surveillant.
Un médecin a notifié une incapacité totale de travail d'une journée à l'enseignante, a précisé le rectorat.
Un conseil de discipline doit se réunir le 7 octobre pour déterminer une mesure de sanction à l'encontre de l'élève de 13 ans.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/saint-herblain-un-eleve-de-4e-agresse-son-enseignante-pendant-un-cours-27-09-2013-2248963.php
Une enseignante d'histoire-géographie de 4ème au collège Le Hérault de Saint-Herblain (44) a été frappée lors d'un cours, a confirmé le rectorat.
Dans un premier temps, explique Presse-Océan, elle s'était interposée entre deux élèves de sa classe qui se battaient. Puis, alors qu'elle rédigeait un mot dans le carnet de correspondance, l'un d'eux aurait essayé de lui donner un coup de tête en l'attrapant par le cou. Mais l'enseignante, toujours selon le quotidien, aurait réussi à se dégager et à prévenir un surveillant.
Un médecin a notifié une incapacité totale de travail d'une journée à l'enseignante, a précisé le rectorat.
Un conseil de discipline doit se réunir le 7 octobre pour déterminer une mesure de sanction à l'encontre de l'élève de 13 ans.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/saint-herblain-un-eleve-de-4e-agresse-son-enseignante-pendant-un-cours-27-09-2013-2248963.php
jeudi 26 septembre 2013
Septfonds. On lui a enlevé 80 points à un permis qu'elle n'a jamais eu
Les ordinateurs en folie existent et ceux dénués de toute humanité, de toute logique encore plus. Ils sont devenus le cauchemar d’une octogénaire domiciliée à Septfonds et qui vient de dépasser ses quatre-vingt-sept printemps. Depuis deux ans le passage de la voiture jaune du préposé à La Poste devient un grand moment d’angoisse pour elle ou son fils. Pour peu que «Le porteur de destins» comme l’avait baptisé l’écrivain Gilbert Bordes dans un de ses romans ne sorte de sa besace des enveloppes arrivant en droite ligne de Rennes et de son redoutable centre de traitements automatisés des infractions routières. Car depuis 2011 Yvonne s’est vu adresser plus de trente procès-verbaux qui au cumul des infractions inscrites dessus lui vaudrait au moins la perte de quatre-vingt points et une ardoise à payer proche de 6 000 €. Et cette grande confiture de prunes se décompose ainsi : une grosse vingtaine d’infractions à la vitesse relevées par des radars fixes (la plupart guère supérieure à 20 kilomètres/heure du maximum autorisé avant le départ du flash) entre Cannes ; Saint-Tropez ; Pau ; Clermont-Ferrand;Bordeaux. Mais la majorité des excès de vitesse se produisent surtout sur la Côte d’Azur. A cela ajoutez aussi deux stops brûlés et trois feux rouges grillés et vous aurez le compte. Cela pourrait prêter à sourire de façon ironique et énerver les vertueux défenseurs du code de la route, mais cet acharnement postal et financier est vraiment digne d’Ubu roi.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/26/1717467-enleve-80-points-permis-jamais-eu.html
Une vieille 404 accidentée
Le mari d’Yvonne Sérieys, de son vivant avait acheté d’occasion, il y a presque quarante ans, une vieille 404 Peugeot, rendue inutilisable suite à un accident de la circulation et qui avait fini ses jours dans une casse du Tarn. La carte grise avait été établie au nom du mari et de la femme comme cela se faisait alors. Mais c’était dans les années soixante-dix. Personne ne songeait qu’en 2011 un véhicule circule encore en France avec cette immatriculation. C’est pourtant le cas. Sur certaines photos il a été identifié comme étant un fourgon Ford-Transit. Véhicule que n’a jamais possédé la famille Serieys -Giran. Pour aller encore plus loin dans la descente au royaume de l’absurdité, il faut savoir qu’Yvonne Sérieys a été frappée par la poliomyélite à l’âge de deux ans avec comme conséquence une atrophie de la main droite et une paralysie partielle de tout ce côté de son corps . L’empêchant bien entendu de passer le moindre examen du permis de conduire. Et la brave dame d’en perdre le sommeil, de pleurer et vraiment d’être «minée» par ses soucis qui se poursuivent. Car pour l’heure les courriers envoyés aux autorités pour que cesse l’acharnement sont restés lettres morteshttp://www.ladepeche.fr/article/2013/09/26/1717467-enleve-80-points-permis-jamais-eu.html
mercredi 25 septembre 2013
Ras-le-bol fiscal. Germaine : "C'est injuste de faire payer les vieilles personnes"
"J'ai rouspété. Ça m'a énervée !". A 92 ans, Germaine est en colère. Cette personne âgée, qui a réagi au micro de RTL, va devoir s'acquitter de la somme de 417 €. C'est le montant qui est inscrit sur son avis d'imposition. "Depuis sept années, c'est la première fois que je dois payer", a-t-elle indiqué à nos confrères.
La nonagénaire est d'autant plus surprise que sa pension de retraite est modeste, elle s'élève à un peu plus de 1.100 €. Et de dénoncer : "Ce n'est pas juste de faire payer les vieilles personnes qui ont travaillé toute une vie et dur".
A Woustviller, dans cette cité ouvrière de 3.300 habitants de Moselle, elle n'est visiblement pas la seule dans ce cas. Information confirmée par Antoine Pierret, responsable de la Société d'entraide des mineurs : "Ça touche beaucoup de monde, beaucoup de retraités".
Germaine fait donc partie des nouveaux contribuables. Mais combien seront-ils cette année ? Pour l'heure, Bercy refuse de donner un chiffre. Mais, selon "L'Opinion", ils seraient entre 1,2 et 1,6 million.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/ras-le-bol-fiscal-germaine-c-est-injuste-de-faire-payer-les-vieilles-personnes-25-09-2013-2246464.php
La nonagénaire est d'autant plus surprise que sa pension de retraite est modeste, elle s'élève à un peu plus de 1.100 €. Et de dénoncer : "Ce n'est pas juste de faire payer les vieilles personnes qui ont travaillé toute une vie et dur".
A Woustviller, dans cette cité ouvrière de 3.300 habitants de Moselle, elle n'est visiblement pas la seule dans ce cas. Information confirmée par Antoine Pierret, responsable de la Société d'entraide des mineurs : "Ça touche beaucoup de monde, beaucoup de retraités".
Germaine fait donc partie des nouveaux contribuables. Mais combien seront-ils cette année ? Pour l'heure, Bercy refuse de donner un chiffre. Mais, selon "L'Opinion", ils seraient entre 1,2 et 1,6 million.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/ras-le-bol-fiscal-germaine-c-est-injuste-de-faire-payer-les-vieilles-personnes-25-09-2013-2246464.php
mardi 24 septembre 2013
La fille d'un magistrat insulte des policiers
Les policiers sont intervenus samedi à Vaucresson, dans les Hauts-de-Seine, pour interrompre une fête d'une cinquantaine de jeunes. Parmi eux, figurait la fille d'un magistrat du tribunal de grande instance de Nanterre. Âgée de 17 ans, elle les a menacé de les faire "muter à la circulation", avant de les insulter à plusieurs reprises, révèle aujourd'hui Le Parisien.
Les policiers ont indiqué qu'ils souhaitaient porter plainte pour outrage.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/24/97001-20130924FILWWW00344-la-fille-d-un-magistrat-insulte-des-policiers.php
Les policiers ont indiqué qu'ils souhaitaient porter plainte pour outrage.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/24/97001-20130924FILWWW00344-la-fille-d-un-magistrat-insulte-des-policiers.php
lundi 23 septembre 2013
Rugby : France TV mécontent
Le patron des sports de France Télévisions, Daniel Bilalian, ne comprend pas la décision des clubs français de rugby de vouloir créer une autre Coupe d'Europe que celle existante. Une annonce qui est intervenue à la veille de la conférence de presse de présentation de l'édition 2013-2014. "On est étonné d'une telle décision dans la mesure où la Coupe d'Europe, qui a mis du temps à se mettre en place, commence à avoir un succès conséquent et que tout changement lui porterait ombrage", a-t-il déclaré dans l'édition d'aujourd'hui de L'Equipe.
Alors que son contrat avec la Coupe d'Europe court jusqu'en 2014, France Télévisions pourrait ne pas être candidate au prochain appel d'offres "si la compétition change de nature".
Les équipes françaises réclament une meilleure répartition des droits TV. "S'il y a un problème de répartition des recettes entre les différentes ligues, c'est un problème que nous estimons devoir se régler dans le sérail et pas en remettant en cause la compétition", affirme Daniel Bilalian.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/09/23/97002-20130923FILWWW00402-rugbydroits-tv-france-tv-mecontent.php
Alors que son contrat avec la Coupe d'Europe court jusqu'en 2014, France Télévisions pourrait ne pas être candidate au prochain appel d'offres "si la compétition change de nature".
Les équipes françaises réclament une meilleure répartition des droits TV. "S'il y a un problème de répartition des recettes entre les différentes ligues, c'est un problème que nous estimons devoir se régler dans le sérail et pas en remettant en cause la compétition", affirme Daniel Bilalian.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/09/23/97002-20130923FILWWW00402-rugbydroits-tv-france-tv-mecontent.php
dimanche 22 septembre 2013
Forte hausse des demandes d'asile
Un rapport commandé en décembre dernier par Manuel Valls fait état d'une hausse importante des demandes d'asile en France, indique aujourd'hui le Journal du Dimanche. Les demande ont augmenté de 7,3% entre 2007 et 2012 et de 10% depuis le début de l'année.
Le minsitre de l'Intérieur a commandé ce rapport dans le but d'élaborer une nouvelle loi. Les préfectures peinent en effet à faire face à cet afflux de demande, et les délais d'attente sont de plus en plus en long. L'Office français de protection des réfugiés et des apatrides a besoin de six mois en moyenne pour traiter une demande.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/22/97001-20130922FILWWW00053-forte-hausse-des-demandes-d-asile.php
Le minsitre de l'Intérieur a commandé ce rapport dans le but d'élaborer une nouvelle loi. Les préfectures peinent en effet à faire face à cet afflux de demande, et les délais d'attente sont de plus en plus en long. L'Office français de protection des réfugiés et des apatrides a besoin de six mois en moyenne pour traiter une demande.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/22/97001-20130922FILWWW00053-forte-hausse-des-demandes-d-asile.php
samedi 21 septembre 2013
Béarn: un taxi soupçonné de viol
Un chauffeur de taxi du Béarn est accusé de plusieurs agressions sexuelles et de viol sur mineures, indique le quotidien Sud Ouest. L'homme de 41 ans aurait profité de sa fonction pour porter atteinte à l'intégrité de plusieurs jeunes filles lors de transports sanitaires.
Le parquet de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a ouvert vendredi une information judiciaire et l'homme devrait être mis en examen, toujours selon Sud Ouest. "Il est soupçonné d'avoir violé et commis plusieurs agressions sexuelles sur une jeune fille de son entourage familial en la droguant", a déclaré le vice-procureur de Pau, Sébastien Ellul.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/21/97001-20130921FILWWW00315-bearn-un-taxi-soupconne-de-viol.php
Le parquet de Pau (Pyrénées-Atlantiques) a ouvert vendredi une information judiciaire et l'homme devrait être mis en examen, toujours selon Sud Ouest. "Il est soupçonné d'avoir violé et commis plusieurs agressions sexuelles sur une jeune fille de son entourage familial en la droguant", a déclaré le vice-procureur de Pau, Sébastien Ellul.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/21/97001-20130921FILWWW00315-bearn-un-taxi-soupconne-de-viol.php
vendredi 20 septembre 2013
Roms : l'appel d'un élu du Nord à François Hollande
Le maire de Wasquehal, dans le Nord, Gérard Vignoble (UDI), a écrit jeudi à François Hollande au sujet des Roms vivant dans la métropole lillloise, inquiet du climat "épouvantable et dangereux".
La question des roms s'annonce décidément comme un des thèmes qui animera la campagne des élections municipales. Un élu du Nord, Gérard Vignoble, maire UDI de Wasquehal, a décidé de s'adresser directement au Président de la République pour l'interpeller sur la présence des Roms dans sa commune et les communes voisines. Selon les estimations, ils seraient entre 2.600 et 3.200 à vivre dans la commune lilloise. "Le climat généré par cette situation extrêmement difficile est épouvantable et dangereux, prévient-il dans sa missive. Il pousse les citoyens à des positionnements radicaux et tout en opposition. Monsieur le Président, sachez entendre le désarroi de bien des Français", alerte encore Gérard Vignoble dans son courrier dont une copie a été transmise à l'AFP.
"Le problème se déplace de ville en ville... jusque quand ?"
Les Roms "vivent dans des logements de fortune, dans des conditions déplorables" et "n'ont pas toujours les comportements adaptés à nos modes de vie et habitudes semant la crainte et l'exaspération", poursuit Gérard Vignoble, maire de Wasquehal depuis 37 ans et ancien parlementaire. "J'ai dû comme d'autres maires de communes limitrophes, demander l'évacuation de familles. Mais une telle démarche une fois aboutie ne me procure aucune satisfaction. Le problème se déplace de ville en ville... jusque quand ?", s'interroge le maire de Wasquehal alors que s'est achevée mercredi l'évacuation du plus grand camp de Roms de la métropole lilloise, à Lille-sud, qui avait abrité jusqu'à 750 personnes."Il me semble que la gestion de ce dossier et la solution doivent être proposés au niveau national et probablement européen, donc à votre niveau !", écrit encore Gérard Vignoble.
En début de semaine, un autre maire du Nord, Régis Cauche, maire UMP de Croix, avait provoqué de vives réactions après avoir dit que si un Croisien commettait "l'irréparable" contre un Rom, "il le soutiendrait". La présidente de la communauté urbaine de Lille, Martine Aubry (PS), s'était dite lundi soir "profondément outrée des propos tenus par Régis Cauche", qualifiant d'"irresponsable" cet "appel à la violence et cette incitation à se faire justice soi-même". "C'était une phrase malheureuse, je le reconnais aujourd'hui...", avait confié mardi Régis Cauche à France 3 Nord/Pas-de-Calais. Et d'inviter les élus de sa commune et des communes voisines à se mettre autour d'une table pour en discuter.
"Le problème se déplace de ville en ville... jusque quand ?"
Les Roms "vivent dans des logements de fortune, dans des conditions déplorables" et "n'ont pas toujours les comportements adaptés à nos modes de vie et habitudes semant la crainte et l'exaspération", poursuit Gérard Vignoble, maire de Wasquehal depuis 37 ans et ancien parlementaire. "J'ai dû comme d'autres maires de communes limitrophes, demander l'évacuation de familles. Mais une telle démarche une fois aboutie ne me procure aucune satisfaction. Le problème se déplace de ville en ville... jusque quand ?", s'interroge le maire de Wasquehal alors que s'est achevée mercredi l'évacuation du plus grand camp de Roms de la métropole lilloise, à Lille-sud, qui avait abrité jusqu'à 750 personnes."Il me semble que la gestion de ce dossier et la solution doivent être proposés au niveau national et probablement européen, donc à votre niveau !", écrit encore Gérard Vignoble.
En début de semaine, un autre maire du Nord, Régis Cauche, maire UMP de Croix, avait provoqué de vives réactions après avoir dit que si un Croisien commettait "l'irréparable" contre un Rom, "il le soutiendrait". La présidente de la communauté urbaine de Lille, Martine Aubry (PS), s'était dite lundi soir "profondément outrée des propos tenus par Régis Cauche", qualifiant d'"irresponsable" cet "appel à la violence et cette incitation à se faire justice soi-même". "C'était une phrase malheureuse, je le reconnais aujourd'hui...", avait confié mardi Régis Cauche à France 3 Nord/Pas-de-Calais. Et d'inviter les élus de sa commune et des communes voisines à se mettre autour d'une table pour en discuter.
mercredi 18 septembre 2013
Hallucinant. Cahuzac demande des frais de déplacement pour ses auditions
Incroyable. Jérôme Cahuzac a demandé le remboursement de ses frais de déplacements à la Commission d'enquête de l'assemblée nationale par laquelle il a été auditionné à deux reprises l'été dernier.
Selon une indiscrétion de France Inter, les députés de la Commission d'enquête de l'Assemblée en restés «estomaqués» lorsqu'ils ont appris cette demande de remboursement des frais de déplacements de Jérôme Cahuzac pour les deux auditions auxquelles il a participé, en juin et juillet derniers.
Un plein d'essence
L'une de ces demandes concerne un plein d'essence pour un voyage Villeneuve-sur-Lot / Paris. «Furieux» selon un des participants, les députés ont unanimement refusé de lui accorder ces remboursements.
dimanche 15 septembre 2013
Affaire Spanghero. Jacques Poujol, l'Aveyronnais au cœur du scandale
Pour la justice et les enquêteurs, Jacques Poujol est un pivot de l’affaire Spanghero. Et signe de la gravité accordée par la justice à cette affaire de santé publique, le parquet a requis vendredi soir son placement sous écrou. Jacques Poujol a donc été placé en détention et devra attendre mardi pour en savoir un peu plus sur son avenir.
Poursuivi pour «escroquerie en bande organisée», mais aussi «tromperie sur une marchandise», «tromperie sur l’origine française ou étrangère d’un produit», «tromperie sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l’homme ou de l’animal», «faux et usage de faux», «altération des preuves d’un délit», «introduction sur le territoire d’animaux vivants, de produits ou de sous-produits ou aliments pour animaux non conformes aux conditions sanitaires», les charge sont lourdes contre celui qui était de fait directeur général chez Spanghero lorsque le scandale a éclaté.
Fils d’un boucher de La Cavalerie, près du camp militaire du Larzac, il a repris le flambeau en devenant maquignon puis en développant son activité dans les années 1990, avec la création de la société Poujol frères. Une société qui est passée de la vente au détail au demi-gros en quelques années.
Décrit comme habile en affaire, il rachète en 2002, les abattoirs de Sainte-Geneviève-sur-Argence, en Aveyron. À cette époque, sur le marché aux bestiaux de Laissac, le négociant est rapidement devenu un des principaux acheteurs. En 2010, Jacques Poujol a vendu à la société Arcadie sud ouest l’ensemble de ses activités, comprenant l’abattoir de Saint-Geneviève.
Après avoir vendu son entreprise, Jacques Poujol est entré au service de Lur-Berri comme consultant qui lui a confié la direction de sa filiale Spanghero. Un poste dont il a été évincé, par les actionnaires de la coopérative, en mars 2013. Il avait aussi une mission au sein de son ancienne entreprise, Poujol frères qui lui avait été confiée par Arcadie.
Entre 2010 et début 2013, Jacques Poujol est donc resté un interlocuteur important et actif à la fois pour le groupe Arcadie et pour Lur-Berri. Il aurait poursuivi son activité de consultant pour une ou plusieurs grosses sociétés de l’agro-alimentaire.
A Saint-Affrique, sa ville d’origine il est un des trois co-président du club de rugby et avait jusqu’alors une mission dédiée à la recherche de sponsors pour aider le club à tenir son budget. Certains habitants se souviennent de ces quelques arrivées en hélicoptère ; il était un des rares à se poser directement sur le stade.
Et des témoins proches du club se souviennent que quelques joueurs roulaient en voiture immatriculée dans l’Aude, aidés par l’ex société Spanghero.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/15/1709456-affaire-spanghero-jacques-poujol-l-aveyronnais-au-coeur-du-scandale.html
Poursuivi pour «escroquerie en bande organisée», mais aussi «tromperie sur une marchandise», «tromperie sur l’origine française ou étrangère d’un produit», «tromperie sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l’homme ou de l’animal», «faux et usage de faux», «altération des preuves d’un délit», «introduction sur le territoire d’animaux vivants, de produits ou de sous-produits ou aliments pour animaux non conformes aux conditions sanitaires», les charge sont lourdes contre celui qui était de fait directeur général chez Spanghero lorsque le scandale a éclaté.
Habile en affaires
Jacques Poujol n’est pas un inconnu dans la filière viande.Fils d’un boucher de La Cavalerie, près du camp militaire du Larzac, il a repris le flambeau en devenant maquignon puis en développant son activité dans les années 1990, avec la création de la société Poujol frères. Une société qui est passée de la vente au détail au demi-gros en quelques années.
Décrit comme habile en affaire, il rachète en 2002, les abattoirs de Sainte-Geneviève-sur-Argence, en Aveyron. À cette époque, sur le marché aux bestiaux de Laissac, le négociant est rapidement devenu un des principaux acheteurs. En 2010, Jacques Poujol a vendu à la société Arcadie sud ouest l’ensemble de ses activités, comprenant l’abattoir de Saint-Geneviève.
Revente au goût amer
Cela avait laissé un goût amer aux collectivités locales qui avait attribué des subventions pour l’aider dans la reprise de l’abattoir.Après avoir vendu son entreprise, Jacques Poujol est entré au service de Lur-Berri comme consultant qui lui a confié la direction de sa filiale Spanghero. Un poste dont il a été évincé, par les actionnaires de la coopérative, en mars 2013. Il avait aussi une mission au sein de son ancienne entreprise, Poujol frères qui lui avait été confiée par Arcadie.
Entre 2010 et début 2013, Jacques Poujol est donc resté un interlocuteur important et actif à la fois pour le groupe Arcadie et pour Lur-Berri. Il aurait poursuivi son activité de consultant pour une ou plusieurs grosses sociétés de l’agro-alimentaire.
A Saint-Affrique, sa ville d’origine il est un des trois co-président du club de rugby et avait jusqu’alors une mission dédiée à la recherche de sponsors pour aider le club à tenir son budget. Certains habitants se souviennent de ces quelques arrivées en hélicoptère ; il était un des rares à se poser directement sur le stade.
Et des témoins proches du club se souviennent que quelques joueurs roulaient en voiture immatriculée dans l’Aude, aidés par l’ex société Spanghero.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/15/1709456-affaire-spanghero-jacques-poujol-l-aveyronnais-au-coeur-du-scandale.html
vendredi 13 septembre 2013
Marseille. Anigo va porter plainte contre Canal+ après un sketch des Guignols
José Anigo, le directeur sportif de l'Olympique de Marseille, a annoncé ce vendredi dans L'Equipe qu'il allait porter plainte contre Canal+, à la suite d'un sketch des Guignols sur l'assassinat de son fils.
"Mercredi, je suis allé porter plainte contre X pour assassinat devant le procureur de la République de Marseille. Je vais aussi déposer plainte contre Canal+ et les Guignols. On ne peut pas rire de tout et on ne plaisante pas avec la mort", déclare-t-il dans un entretien au quotidien sportif.
Interrogé sur un éventuel lien entre l'OM et le décès de son fils Adrien, José Anigo, qui a fait l'essentiel de sa carrière au sein du club phocéen, a exprimé sa colère face à "tous ces amalgames pourris". "Je veux que ça s'arrête, ça me rend fou. J'en ai vraiment assez. Mon fils aimait le foot, il venait voir les matches mais il était à des kilomètres et des kilomètres de l'OM", assure-t-il.
"Ses soucis, je ne les ai jamais niés et j'ai fait le maximum pour le tirer de la rue, qui l'avait aspiré. (...) Avec mon fils, j'ai dû manquer une étape. Je m'en veux", confie José Anigo.
Adrien Anigo, 30 ans, a été tué par balle le 5 septembre dans les quartiers Nord de Marseille dans un règlement de comptes. Le jeune homme avait été écroué en 2007 pour participation présumée à plusieurs braquages de bijouteries. Il avait été remis en liberté début 2010 à la faveur d'une erreur de procédure. Il devait être renvoyé prochainement devant les assises.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/13/1708261-marseille-anigo-va-porter-plainte-contre-canal-apres-sketch-guignols.html
"Mercredi, je suis allé porter plainte contre X pour assassinat devant le procureur de la République de Marseille. Je vais aussi déposer plainte contre Canal+ et les Guignols. On ne peut pas rire de tout et on ne plaisante pas avec la mort", déclare-t-il dans un entretien au quotidien sportif.
Interrogé sur un éventuel lien entre l'OM et le décès de son fils Adrien, José Anigo, qui a fait l'essentiel de sa carrière au sein du club phocéen, a exprimé sa colère face à "tous ces amalgames pourris". "Je veux que ça s'arrête, ça me rend fou. J'en ai vraiment assez. Mon fils aimait le foot, il venait voir les matches mais il était à des kilomètres et des kilomètres de l'OM", assure-t-il.
"Ses soucis, je ne les ai jamais niés et j'ai fait le maximum pour le tirer de la rue, qui l'avait aspiré. (...) Avec mon fils, j'ai dû manquer une étape. Je m'en veux", confie José Anigo.
Adrien Anigo, 30 ans, a été tué par balle le 5 septembre dans les quartiers Nord de Marseille dans un règlement de comptes. Le jeune homme avait été écroué en 2007 pour participation présumée à plusieurs braquages de bijouteries. Il avait été remis en liberté début 2010 à la faveur d'une erreur de procédure. Il devait être renvoyé prochainement devant les assises.
"Prêt à aller dans les cités"
Par ailleurs, José Anigo s'est dit "prêt à aller dans les citer, mener des actions, développer de vraies idées pour que la partie nord de notre ville, tellement riche humainement, ne se sente plus laissée à l'abandon". "Si je demande à ce que l'OM s'y implique, l'OM s'impliquera et Vincent (Labrune, président de l'OM, NDLR) sera à 1000% derrière moi. Il faut que toute cette violence s'arrête. J'aimerais que la mort de mon fils serve au moins à ça", ajoute le directeur sportif de l'OM. "A Marseille, les gens se tuent pour des conneries. Il y a beaucoup trop de morts dans cette ville. Ce sont souvent des gamins de moins de trente ans qui sont emportés par la violence. Il faut que ça s'arrête", insiste-t-il.http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/13/1708261-marseille-anigo-va-porter-plainte-contre-canal-apres-sketch-guignols.html
jeudi 12 septembre 2013
Colombes. La nounou se trompe d'enfant à la sortie de l'école
C'est une mésaventure que l'on ne souhaite à personne qui s'est déroulée lundi dans une école maternelle de Colombes. Un père de famille venu chercher son fils de trois ans a eu la mauvaise surprise de ne pas le trouver. L'enfant avait disparu. C'était une nourrice, qui s'était trompé d'enfant, qui l'avait emmené.
Venu chercher son fils à la sortie de l'école, le père du petit Grégoire a découvert que son fils avait disparu, rapporte RTL. Paniqué, il a alerté la direction de l'école et prévenu la police pour signaler la disparition.
Près d'une heure après, Il s'agissait du petit Grégoire. La nourrice s'était trompé d'enfant. "Parfois on nous reproche des excès de sécurité", a expliqué Anne-Sophie Dournes la directrice de l'éducation à la ville de Colombes à la radio. "Là, effectivement on s'interroge sur une défaillance à un moment dans la chaîne de filtrage des entrées et des sorties." "Ce qui est sûr c'est qu'une fois que nous aurons compris ce qu'il s'est passé, nous renforcerons nos procédures de sécurité pour éviter que cela ne se produise à nouveau", a-t-elle ajouté. Les parents du petit garçon, eux, envisagent de porter plainte contre le nounou.
Colombes. La nounou se trompe d'enfant à la sortie de l'école
Venu chercher son fils à la sortie de l'école, le père du petit Grégoire a découvert que son fils avait disparu, rapporte RTL. Paniqué, il a alerté la direction de l'école et prévenu la police pour signaler la disparition.
Près d'une heure après, Il s'agissait du petit Grégoire. La nourrice s'était trompé d'enfant. "Parfois on nous reproche des excès de sécurité", a expliqué Anne-Sophie Dournes la directrice de l'éducation à la ville de Colombes à la radio. "Là, effectivement on s'interroge sur une défaillance à un moment dans la chaîne de filtrage des entrées et des sorties." "Ce qui est sûr c'est qu'une fois que nous aurons compris ce qu'il s'est passé, nous renforcerons nos procédures de sécurité pour éviter que cela ne se produise à nouveau", a-t-elle ajouté. Les parents du petit garçon, eux, envisagent de porter plainte contre le nounou.
Colombes. La nounou se trompe d'enfant à la sortie de l'école
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