Une élève britannique mineure enlevée par son professeur, qui a depuis été condamné à la prison après une cavale en France, a confié qu'elle voulait avoir des enfants avec lui, dans une interview au Sun publiée dimanche. "Je veux passer le reste de ma vie avec lui et peut-être une fois qu'il sera sorti de prison, nous pourrons nous marier et avoir des enfants ensemble", a affirmé l'adolescente, aujourd'hui âgée de 16 ans et dont l'identité ne peut pas être révélée pour des raisons légales.
La jeune fille et son ancien professeur en mathématiques, Jeremy Forrest, 30 ans, avaient fui le Royaume-Uni pour la France le 20 septembre, après quelques mois d'une liaison amoureuse clandestine qui commençait à éveiller les soupçons de la police. Ils avaient finalement été arrêtés à Bordeaux (sud-ouest de la France), à l'issue d'une semaine de fuite très médiatisée.
Jeremy Forrest a été condamné, le 21 juin en Angleterre, à cinq ans et demi de prison pour "enlèvement" et relations sexuelles avec une élève de 15 ans. "Je me sens responsable du fait que Jeremy soit en prison. J'ai commencé cette relation et c'était mon idée qu'on s'enfuie", a déclaré la jeune fille au Sun.
Mais "Jeremy n'est pas un pédophile", a-t-elle ajouté, en référence aux affirmations de l'accusation pendant le procès, selon lesquelles il pouvait être considéré comme un "pédophile".
"Evidemment, Jeremy a franchi une ligne" qu'il n'aurait pas dû franchir, a-t-elle poursuivi. "Si j'étais extérieure à cette histoire, je serais en désaccord avec ce qui s'est produit, a-t-elle assuré. Mais quand on se retrouve dans cette situation, c'est vraiment difficile parce qu'on a des sentiments pour quelqu'un, et même si on essaie de faire de son mieux, on ne peut pas les empêcher."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/30/97001-20130630FILWWW00062-gb-elle-veut-des-enfants-avec-son-prof.php
dimanche 30 juin 2013
vendredi 28 juin 2013
2.500 emplois en moins à La Poste en 2012
Les effectifs de La Poste ont diminué de 1,2% en 2012, soit environ 2.500 postes, selon un document interne, qui montre également que les indicateurs de santé sont restés quasiment stables par rapport à 2011, mais à un niveau toujours assez mauvais. Alors que le bilan social de l'entreprise, dont la maison-mère emploie 243.172 personnes, doit être présenté en conseil d'administration le 4 juillet, La Poste indique dans ce document avoir recruté 5.211 personnes en 2012. Ce chiffre est en ligne avec son plan de recrutement de 15.000 personnes sur la période 2012-2014, revu à la hausse (+5.000) après deux suicides de cadres sur leur lieu de travail début 2012.
Dans le même temps, l'entreprise a enregistré 7.760 départs, dont environ deux sur trois ont été remplacés, le différentiel étant donc de 2.549 postes. Le taux de remplacement n'avait été que de un sur deux en 2011 et de un pour cinq départs en 2010.
jeudi 27 juin 2013
Nouveau scandale au Vatican : neuf prélats accusés de pédophilie
Une nouvelle affaire de mœurs vient à nouveau d’éclabousser l’image du Vatican. C’est un véritable scandale qu’a révélé ce jeudi le journal italien Corriere della Sera : neuf prélats de haut rang auraient payé pour s’offrir de jeunes garçons.
Selon le journal italien, le prêtre Patrizio Poggi aurait dénoncé le 8 mars dernier à la police roumaine un vaste réseau de prostitution impliquant des garçons mineurs et des religieux. L’homme aurait cité les noms de 9 prélats quirencontraient régulièrement des jeunes prostitués à Rome.
D’après le prêtre Patrizio Poggi, « ce service était très bien organisé ». Les prélats faisaient appel à un ancien policier qui recrutait les jeunes garçons près de la gare Termini. « Il travaillait conjointement avec le manager d'une petite agence d'acteurs et de mannequins et un autre homme qui semble être le comptable d'une paroisse.Les rencontres entre les religieux et ces garçons, essentiellement d'Europe de l'Est, avaient lieu dans une église dans la banlieue de Rome » a-t-il expliqué.
Pour les services de ces jeunes prostitués, les prélats n’hésitaient pas à payer jusqu’à 500 euros la passe.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/27/1659892-nouveau-scandale-au-vatican-neuf-prelats-accuses-de-pedophilie.html
Selon le journal italien, le prêtre Patrizio Poggi aurait dénoncé le 8 mars dernier à la police roumaine un vaste réseau de prostitution impliquant des garçons mineurs et des religieux. L’homme aurait cité les noms de 9 prélats qui
D’après le prêtre Patrizio Poggi, « ce service était très bien organisé ». Les prélats faisaient appel à un ancien policier qui recrutait les jeunes garçons près de la gare Termini. « Il travaillait conjointement avec le manager d'une petite agence d'acteurs et de mannequins et un autre homme qui semble être le comptable d'une paroisse.
Pour les services de ces jeunes prostitués, les prélats n’hésitaient pas à payer jusqu’à 500 euros la passe.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/27/1659892-nouveau-scandale-au-vatican-neuf-prelats-accuses-de-pedophilie.html
mardi 25 juin 2013
lundi 24 juin 2013
Elle jette son bébé dans les égouts
Cela s’est passé dimanche matin à Alicante, une ville du sud-est de l’Espagne. Des pompiers ont secouru un nourrisson après qu’un voisin ait passé un appel pour prévenir de miaulements répétitifs provenant des descentes d’eaux usées.
Mais il ne s’agissait pas d’un chat coincé, les miaulements étaient en réalité « les pleurs d’un nouveau-né de deux jours […] Les pompiers ont immédiatement procédé au dégagement et au sauvetage de l’enfant qui avait encore son cordon-ombilical », a expliqué une source policière.
Les secouristes n’en n’ont pas cru leurs yeux lorsqu’ils ont découvert ce nourrisson de 2,100 kilos, bloqué dans les égouts d’un immeuble où sa mère l’avait jeté après sa naissance pour se débarrasser de lui, selon la police.
La mère, âgée de 26 ans, a été immédiatement arrêtée après le sauvetage. La jeune femme était depuis le vendredi 21 juin à l’hôpital général d’Alicante « après avoir affirmé qu'elle avait fait un avortement à son domicile», selon le communiqué.
La jeune femme a reconnu avoir « tenté de se débarrasser du bébé en le jetant» dans l'égout, indiquant « qu'elle ne désirait pas le garder et qu'elle n'avait pas l'argent nécessaire pour avorter», a ajouté la police.
En Chine, il y a un mois, un bébé a été retrouvé dans un conduit d'évacuation d'eau. Les sauveteurs avaient délicatement scié le tuyau pour sauver le bébé.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/24/1657097-espagne-elle-jette-son-bebe-dans-les-egouts.html
Mais il ne s’agissait pas d’un chat coincé, les miaulements étaient en réalité « les pleurs d’un nouveau-né de deux jours […] Les pompiers ont immédiatement procédé au dégagement et au sauvetage de l’enfant qui avait encore son cordon-ombilical », a expliqué une source policière.
Les secouristes n’en n’ont pas cru leurs yeux lorsqu’ils ont découvert ce nourrisson de 2,100 kilos, bloqué dans les égouts d’un immeuble où sa mère l’avait jeté après sa naissance pour se débarrasser de lui, selon la police.
Elle n’avait pas l’argent pour avorter
Le bébé a été transféré dans un hôpital local «dans un état grave, avec une fracture du radius et d'autres blessures, mais sa vie n'est pas en danger», a précisé la police. «L'enfant a pu être coincé près de quarante heures dans le collecteur où débouchent les descentes collectives d'eaux usées de l'immeuble», selon la police.La mère, âgée de 26 ans, a été immédiatement arrêtée après le sauvetage. La jeune femme était depuis le vendredi 21 juin à l’hôpital général d’Alicante « après avoir affirmé qu'elle avait fait un avortement à son domicile», selon le communiqué.
La jeune femme a reconnu avoir « tenté de se débarrasser du bébé en le jetant» dans l'égout, indiquant « qu'elle ne désirait pas le garder et qu'elle n'avait pas l'argent nécessaire pour avorter», a ajouté la police.
En Chine, il y a un mois, un bébé a été retrouvé dans un conduit d'évacuation d'eau. Les sauveteurs avaient délicatement scié le tuyau pour sauver le bébé.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/24/1657097-espagne-elle-jette-son-bebe-dans-les-egouts.html
dimanche 23 juin 2013
Paris:l'expo photo à nouveau vandalisée
Une deuxième série d'actes de vandalisme a été commise dans la nuit de samedi à dimanche sur une exposition photo contre l'homophobie, affichée à l'extérieur d'une mairie parisienne. Trois personnes ont été interpellées en flagrant délit.
"Il y a eu une seconde série d'actes de vandalisme (...) d'autres photos ont été lacérées, recouvertes de tags", a déclaré dimanche à l'AFP Olivier Ciappa, auteur des images exposées sur les grilles du square en face de la mairie du IIIème arrondissement.
Une source policière a indiqué à l'AFP que trois personnes avaient été interpellées en flagrant délit "en train de détacher une affiche", grâce à des caméras de surveillance. Les personnes interpellées ont nié appartenir à un quelconque mouvement homophobe, selon la même source policière.
Le photographe a précisé qu'il n'y avait quasiment plus de tirage indemne, sur une trentaine au total, après les dégradations commises la nuit précédente.
Dans la nuit de vendredi à samedi, une douzaine de ces portraits grand format en noir et blanc avaient "été détruits, les visages ou les yeux méthodiquement lacérés ou découpés au cutter, avec une violence inouïe", s'était indignée l'association de lutte contre le sida AIDES.
L'exposition d'Olivier Ciappa, intitulée "Les Couples imaginaires", met notamment en scène des personnalités de tous horizons formant des couples homosexuels ou familles homoparentales fictifs. Son vernissage, prévu mercredi, n'est pas remis en cause, a indiqué le photographe, précisant qu'il pourrait se transformer en manifestation de soutien.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/23/97001-20130623FILWWW00103-parisl-expo-photo-a-nouveau-vandalisee.php
"Il y a eu une seconde série d'actes de vandalisme (...) d'autres photos ont été lacérées, recouvertes de tags", a déclaré dimanche à l'AFP Olivier Ciappa, auteur des images exposées sur les grilles du square en face de la mairie du IIIème arrondissement.
Une source policière a indiqué à l'AFP que trois personnes avaient été interpellées en flagrant délit "en train de détacher une affiche", grâce à des caméras de surveillance. Les personnes interpellées ont nié appartenir à un quelconque mouvement homophobe, selon la même source policière.
Le photographe a précisé qu'il n'y avait quasiment plus de tirage indemne, sur une trentaine au total, après les dégradations commises la nuit précédente.
Dans la nuit de vendredi à samedi, une douzaine de ces portraits grand format en noir et blanc avaient "été détruits, les visages ou les yeux méthodiquement lacérés ou découpés au cutter, avec une violence inouïe", s'était indignée l'association de lutte contre le sida AIDES.
L'exposition d'Olivier Ciappa, intitulée "Les Couples imaginaires", met notamment en scène des personnalités de tous horizons formant des couples homosexuels ou familles homoparentales fictifs. Son vernissage, prévu mercredi, n'est pas remis en cause, a indiqué le photographe, précisant qu'il pourrait se transformer en manifestation de soutien.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/23/97001-20130623FILWWW00103-parisl-expo-photo-a-nouveau-vandalisee.php
mercredi 19 juin 2013
Bac : des professeurs de français invités à gonfler les notes
Les candidats à l'oral du bac français de l'académie d'Orléans Tours auraient-ils plus de chance que les autres de décrocher une bonne note ? Selon le Figaro, les professeurs chargés de faire passer cette épreuve de français - dont les écrits commencent ce mercredi pour les élèves de 1ère - ont été invités à noter sur 24 et non sur 20. "Nous franchissons une limite idéologique inacceptable : il ne nous est plus seulement demandé de faire preuve de bienveillance mais de gonfler les notes de façon officielle afin de faire remonter les scores de l'académie" jugés décevants en 2012 (un point et demi en dessous de la moyenne nationale), déclare au quotidien le syndicat Sud d'Indre-et-Loire.
En 2012, l'académie d'Orléans-Tours s'est classée à la 22e place avec 83,3% de réussite au bac. Une position qui la place dans les derniers rangs avec Amiens, Nancy et Créteil.
Une grille d'évaluation régionale pour "penser positif"
Le Figaro cite une "grille d'évaluation régionale", émanant de l'inspection d'académie, distribuée aux examinateurs et précisant que l'oral de français doit être noté sur 24 points tout en restant officiellement une épreuve sur 20. "Les examinateurs doivent remplir deux fiches de barème : "l'une, officielle sur 20 et la deuxième, officieuse, émanant de l'inspection régionale", explique encore le quotidien.
Fustigés pour leur "attitude de notation négative" durant les épreuves de 2012, les enseignants ont été invités par les inspecteurs à "penser positif" cette année, écrit Le Figaro.
mardi 18 juin 2013
Un élève de 3e frappe un enseignant
Les enseignants d'un collège d'Angoulême ont exercé leur droit de retrait hier après-midi et ce matin après l'agression d'un collègue, frappé en plein cours par un élève à qui il tentait de confisquer son téléphone.
La scène s'est produite hier au lycée Jules Verne d'Angoulême, lors d'un cours de sciences de la vie et de la terre (SVT) confirmant une information de La Charente libre.
L'enseignant voulait retirer son téléphone
Ses collègues ont immédiatement fait jouer leur droit de retrait et les cours ont été suspendus, a-t-on indiqué. Le directeur académique de la Charente s'est rendu ce matin au collège où il a rencontré les professeurs. Les cours avaient finalement repris dans l'après-midi.
L'élève a quant à lui été exclu à titre conservatoire et devra comparaître prochainement devant une commission de discipline. Les enseignants, qui réclament notamment la nomination d'un Conseiller principal d'éducation, vont déposer un préavis de grève pour lundi.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/18/97001-20130618FILWWW00524-un-eleve-de-3e-frappe-un-enseignant.php
La scène s'est produite hier au lycée Jules Verne d'Angoulême, lors d'un cours de sciences de la vie et de la terre (SVT) confirmant une information de La Charente libre.
L'enseignant voulait retirer son téléphone
mobile
à un élève, dont l'âge n'a pas été communiqué. Ce dernier s'est alors énervé, avant de se lever et d'asséner un coup de poing à l'enseignant au niveau de la tempe. Le professeur, sonné par le coup, est tombé à terre mais n'a pas été hospitalisé.Ses collègues ont immédiatement fait jouer leur droit de retrait et les cours ont été suspendus, a-t-on indiqué. Le directeur académique de la Charente s'est rendu ce matin au collège où il a rencontré les professeurs. Les cours avaient finalement repris dans l'après-midi.
L'élève a quant à lui été exclu à titre conservatoire et devra comparaître prochainement devant une commission de discipline. Les enseignants, qui réclament notamment la nomination d'un Conseiller principal d'éducation, vont déposer un préavis de grève pour lundi.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/18/97001-20130618FILWWW00524-un-eleve-de-3e-frappe-un-enseignant.php
vendredi 14 juin 2013
Armes chimiques en Syrie : Assad réfute les accusations américaines
Sans surprise, le régime syrien a qualifié vendredi de "mensonges" les accusations des Etats-Unis sur un recours par ses troupes à des armes chimiques dans sa guerre contre les rebelles.
Soutenue par la Russie, la Syrie a réfuté vendredi les accusations américaines d'utilisation d'armes chimiques, à l'origine de la décision de Barack Obama de livrer des armes aux rebelles.
"La Maison-Blanche a fait publier un communiqué truffé de mensonges sur le recours aux armes chimiques en Syrie, en se basant sur des informations fabriquées à travers lesquelles elle a tenté de faire assumer au gouvernement syrien la responsabilité d'un tel usage", a indiqué le ministère des Affaires étrangères de Bachar al-Assad. D'après lui, ces accusations interviennent "après des rapports affirmant que les groupes terroristes armés actifs en Syrie sont en possession d'armes chimiques mortelles et de la technologie nécessaire pour leur fabrication". Damas dénonce donc un "deux poids, deux mesures".
Sur un plan plus diplomatique, la France a jugé peu probable l'établissement d'une zone d'exclusion aérienne, envisagée par les Etats-Unis, au-dessus de la Syrie. Le Quai d'Orsay rappelle en effet que cette solution requiert en effet résolution du conseil de sécurité de l'Onu qui est peu probable en raison de la position russe.
"La Maison-Blanche a fait publier un communiqué truffé de mensonges sur le recours aux armes chimiques en Syrie, en se basant sur des informations fabriquées à travers lesquelles elle a tenté de faire assumer au gouvernement syrien la responsabilité d'un tel usage", a indiqué le ministère des Affaires étrangères de Bachar al-Assad. D'après lui, ces accusations interviennent "après des rapports affirmant que les groupes terroristes armés actifs en Syrie sont en possession d'armes chimiques mortelles et de la technologie nécessaire pour leur fabrication". Damas dénonce donc un "deux poids, deux mesures".
Sur un plan plus diplomatique, la France a jugé peu probable l'établissement d'une zone d'exclusion aérienne, envisagée par les Etats-Unis, au-dessus de la Syrie. Le Quai d'Orsay rappelle en effet que cette solution requiert en effet résolution du conseil de sécurité de l'Onu qui est peu probable en raison de la position russe.
jeudi 13 juin 2013
Cahuzac : les révélations des détectives privés engagés par son épouse
Encore un rebondissement dans l’affaire Cahuzac. Selon le témoignage d’un ancien agent du fisc, Rémy Garnier, des détectives privés détenaient dès octobre 2012 une liste de laboratoires ayant alimenté le compte suisse de Jérôme Cahuzac. Autre révélation : les détectives étaient apparemment mandatés par l’épouse de l’ex-ministre du Budget.
Entendu ce mercredi par la Commission d’enquête parlementaire, Rémy Garnier, ancien inspecteur des impôts du Sud-Ouest à la retraite, a déclaré avoir rencontré le 3 octobre 2012, à leur demande, les détectives privés Alain Letellier et Florent Pedebas. Ces deux hommes, mandatés par Patricia Cahuzac, épouse en instance de divorce de l’ancien ministre du Budget, étaient au courant de l’existence d’un compte caché en Suisse.
« À un moment donné, il a été question de 1,5 million d'euros » a expliqué Rémy Garnier. Les deux détectives avaient en leur possession « des documents sous les yeux avec une liste de laboratoires qui auraient alimenté le fameux compte », a-t-il ajouté. Mais Alain Letellier et Florent Pedebas n’auraient pas communiqué les montants des versements laboratoire par laboratoire.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/13/1649008-cahuzac-les-revelations-des-detectives-prives-engages-par-son-epouse.html
Entendu ce mercredi par la Commission d’enquête parlementaire, Rémy Garnier, ancien inspecteur des impôts du Sud-Ouest à la retraite, a déclaré avoir rencontré le 3 octobre 2012, à leur demande, les détectives privés Alain Letellier et Florent Pedebas. Ces deux hommes, mandatés par Patricia Cahuzac, épouse en instance de divorce de l’ancien ministre du Budget, étaient au courant de l’existence d’un compte caché en Suisse.
« À un moment donné, il a été question de 1,5 million d'euros » a expliqué Rémy Garnier. Les deux détectives avaient en leur possession « des documents sous les yeux avec une liste de laboratoires qui auraient alimenté le fameux compte », a-t-il ajouté. Mais Alain Letellier et Florent Pedebas n’auraient pas communiqué les montants des versements laboratoire par laboratoire.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/13/1649008-cahuzac-les-revelations-des-detectives-prives-engages-par-son-epouse.html
mercredi 12 juin 2013
TV grecque: "décision d'Athènes" (Berlin)
La décision du gouvernement grec de fermer la radiotélévision publique ERT est du seul ressort d'Athènes, a déclaré le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, questionné sur la suspension de l'ERT lors d'une conférence de presse régulière. "Ce n'est pas l'affaire du gouvernement allemand, mais c'est celle du gouvernement grec", a déclaré ce porte-parole,
Alors que l'Allemagne passe dans certains pays européens pour celle qui impose l'austérité, M. Seibert a assuré que le gouvernement grec décidait lui-même des "mesures à prendre pour respecter ses obligations vis-à-vis de la troïka" des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce (UE-BCE-FMI).
Le porte-parole du ministère des Finances, Martin Kotthaus, également interrogé sur le sujet, a abondé dans le même sens : "La troïka doit faire attention à ce que le programme convenu soit adopté". "C'est le gouvernement grec qui décide seul des détails. Car la Grèce est le pays qui doit décider où l'on travaille le mieux", a ajouté M. Kotthaus, précisant que ce "n'était pas à lui de dire si c'est bien ou pas".
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/06/12/97002-20130612FILWWW00441-tv-grecque-decision-d-athenes-berlin.php
Alors que l'Allemagne passe dans certains pays européens pour celle qui impose l'austérité, M. Seibert a assuré que le gouvernement grec décidait lui-même des "mesures à prendre pour respecter ses obligations vis-à-vis de la troïka" des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce (UE-BCE-FMI).
Le porte-parole du ministère des Finances, Martin Kotthaus, également interrogé sur le sujet, a abondé dans le même sens : "La troïka doit faire attention à ce que le programme convenu soit adopté". "C'est le gouvernement grec qui décide seul des détails. Car la Grèce est le pays qui doit décider où l'on travaille le mieux", a ajouté M. Kotthaus, précisant que ce "n'était pas à lui de dire si c'est bien ou pas".
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/06/12/97002-20130612FILWWW00441-tv-grecque-decision-d-athenes-berlin.php
mardi 11 juin 2013
Des enfants verbalisés en car scolaire
Des écoliers de Chalonges, en Isère, sont rentrés chez eux avec une amende après avoir été verbalisés dans le car scolaire, rapporte France Info. Ces enfants de 4 à 10 ans n'avaient pas pu présenter leur titre de transport.
En cause, un oubli des enfants qui ont pris le transport scolaire pour se rendre à la cantine,en milieu de journée. Alors que la plupart ont leur carte de transport dans leur cartable en arrivant le matin, ils ne l'ont pas emmenée pour déjeuner.
Le contrôle est survenu sur le trajet, sans contrôle préventif selon l'institutrice, et a duré trois quarts d'heure. Les amendes vont de 70 à 86 euros. Une enquête va être menée pour vérifier la méthode de contrôle.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/11/97001-20130611FILWWW00255-des-enfants-verbalises-en-car-scolaire.php
En cause, un oubli des enfants qui ont pris le transport scolaire pour se rendre à la cantine,en milieu de journée. Alors que la plupart ont leur carte de transport dans leur cartable en arrivant le matin, ils ne l'ont pas emmenée pour déjeuner.
Le contrôle est survenu sur le trajet, sans contrôle préventif selon l'institutrice, et a duré trois quarts d'heure. Les amendes vont de 70 à 86 euros. Une enquête va être menée pour vérifier la méthode de contrôle.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/11/97001-20130611FILWWW00255-des-enfants-verbalises-en-car-scolaire.php
lundi 10 juin 2013
Roncq: ils laissent leur enfant de deux ans dans une voiture stationnée en plein soleil sur le parking d’un hypermarché
Samedi après-midi, un enfant de deuxans a été laissé sans surveillance dans une voiture stationnée en plein soleil sur le parking d’un hypermarché, à Roncq. Alertés par des passants, des CRS ont sorti l’enfant de la voiture. La fillette a été emmenée à l’hôpital dans un état sans gravité. Les parents ont été placés en garde à vue et ont fait l’objet d’un rappel à la loi.
Samedi vers 16 h, un enfant de deux ans était découvert seul dans une voiture stationnée en plein soleil sur le parking de l’hypermarché Auchan de Roncq. La voiture, fermée à clé, avait une vitre en partie baissée. Rapidement, des CRS, qui patrouillaient dans la galerie marchande, étaient alertés. Ces derniers sont parvenus à ouvrir le véhicule et à en extraire l’enfant.
C’est alors que les parents de la fillette se sont présentés sur place. L’enfant, dont l’état était sans gravité, a été transporté au centre hospitalier Dron à Tourcoing, pour y subir des examens de contrôle. Les parents, âgés de 27 et 30 ans, ont été placés en garde à vue. Poursuivis pour soustraction à une obligation légale compromettant la santé d’un enfant, ils ont fait l’objet d’un rappel à la loi.
http://www.lavoixdunord.fr/region/roncq-ils-laissent-leur-enfant-de-deux-ans-dans-une-ia26b58809n1317893
C’est alors que les parents de la fillette se sont présentés sur place. L’enfant, dont l’état était sans gravité, a été transporté au centre hospitalier Dron à Tourcoing, pour y subir des examens de contrôle. Les parents, âgés de 27 et 30 ans, ont été placés en garde à vue. Poursuivis pour soustraction à une obligation légale compromettant la santé d’un enfant, ils ont fait l’objet d’un rappel à la loi.
http://www.lavoixdunord.fr/region/roncq-ils-laissent-leur-enfant-de-deux-ans-dans-une-ia26b58809n1317893
dimanche 9 juin 2013
Béziers : la factrice n'a pas envie de faire sa tournée, elle jette les paquets à l'égout
La Biterroise est passée devant le tribunal : prison avec sursis et 1000 euros à payer à La Poste.
Le 30 mars 2012, une Biterroise repère l’étrange manège d’une factrice, en train de jeter des paquets dans un égout. La police retrouve à l’endroit indiqué sept paquets abîmés dont on a arraché l’adresse.
On contacte La Poste. Qui retrouve la préposée à la tournée. Il s’agit d’une remplaçante, en poste depuis six mois. La description correspond au signalement du témoin. La jeune fille, âgée de 20 ans, commence par nier. Elle était effectivement garée mais se contentait de téléphoner quand le témoin l’a aperçue.
Elle reconnaît les faits
Elle finit par reconnaître les faits. Son employeur décide d’une mise à pied. Le Parquet poursuit la jeune fille pour atteinte au secret ou suppression d’une correspondance adressée à un tiers. Explication de la jeune postière : "Je ne sais pas ce qui m’a pris, c’est arrivé uniquement ce jour-là, je n’avais pas envie de distribuer le courrier, alors je m’en suis débarrassé."
Le parquet requiert une peine de principe. La factrice a été condamnée à un mois d’emprisonnement assorti du sursis. Elle devra payer 1 000 € à La Poste qui s’est constituée partie civile.
http://www.midilibre.fr/2013/06/09/par-flemme-la-jeune-factrice-jette-les-paquets-dans-un-egout,713306.php
Le 30 mars 2012, une Biterroise repère l’étrange manège d’une factrice, en train de jeter des paquets dans un égout. La police retrouve à l’endroit indiqué sept paquets abîmés dont on a arraché l’adresse.
On contacte La Poste. Qui retrouve la préposée à la tournée. Il s’agit d’une remplaçante, en poste depuis six mois. La description correspond au signalement du témoin. La jeune fille, âgée de 20 ans, commence par nier. Elle était effectivement garée mais se contentait de téléphoner quand le témoin l’a aperçue.
Elle reconnaît les faits
Elle finit par reconnaître les faits. Son employeur décide d’une mise à pied. Le Parquet poursuit la jeune fille pour atteinte au secret ou suppression d’une correspondance adressée à un tiers. Explication de la jeune postière : "Je ne sais pas ce qui m’a pris, c’est arrivé uniquement ce jour-là, je n’avais pas envie de distribuer le courrier, alors je m’en suis débarrassé."
Le parquet requiert une peine de principe. La factrice a été condamnée à un mois d’emprisonnement assorti du sursis. Elle devra payer 1 000 € à La Poste qui s’est constituée partie civile.
http://www.midilibre.fr/2013/06/09/par-flemme-la-jeune-factrice-jette-les-paquets-dans-un-egout,713306.php
Un enterrement reporté pour cause d'erreur de caveau
Les obsèques de Francis Dou, ancien employé des Postes décédé à 83 ans, ne se sont pas du tout déroulées comme prévu. À la suite d’une erreur des Pompes Funèbres, la dépouille de ce Toulousain n’a pu être inhumée hier matin. Tous ses amis et proches s’étaient réunis pour accompagner Francis Dou à sa dernière demeure. La messe a eu lieu à 9 heures en la chapelle Saint-Anne, puis le cortège s’est dirigé vers le cimetière de Terre-Cabade. «Nous nous sommes regroupés près du caveau, dans le secteur de Salonique où mon beau-père souhaitait reposer, près de son épouse décédée en 1982. Là nous avons constaté que rien n’était prêt pour l’inhumation», raconte le gendre du défunt. «Au bout d’une demi-heure, comme le cercueil n’arrivait pas, j’ai appelé le gardien du cimetière. En fait, les Pompes Funèbres s’étaient trompés de tombe. Ils avaient ouvert un autre caveau de la famille, dans une autre partie du cimetière. Ils n’ont pas tenu compte des indications qui leur avaient été données. L’inhumation a été annulée. J’ai exigé de parler au directeur des Pompes Funèbres mais on m’a dit qu’il fallait attendre son retour de week-end et que rien ne pourrait être réglé avant lundi ! La dépouille de mon beau-père a été placée en attendant dans un pavillon du cimetière. Les gens sont repartis, laissant des fleurs qui seront fanées, sans avoir pu lui rendre un dernier hommage. Nous, nous ne pouvons pas repartir à Paris. Mon épouse, qui était sa fille unique, et tous les proches sont affreusement choqués et très tristes». Cette famille désemparée, qui a réglé 4500 € pour les obsèques, n’entend pas en rester là. Elle souhaite des excuses et un dédommagement pour le préjudice moral et financier. Hier la direction des Pompes Funèbres Générales n’a pas souhaité s’exprimer.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/09/1645939-un-enterrement-reporte-pour-cause-d-erreur-de-caveau.html
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