Deux frères ont été interpellés et déférés devant la justice, soupçonnés d'être les auteurs d'une arnaque à la taxe d'habitation qui avait visé près de 5.000 contribuables parisiens en septembre 2012, a-t-on appris aujourd'hui de sources proches du dossier.
Entre septembre et début octobre 2012, plusieurs contribuables résidant dans le XIXe arrondissement parisien s'étonnent de recevoir un avis d'imposition leur demandant de payer leur taxe d'habitation "avec un montant assez élevé", selon l'une des sources. Ces avis sont en réalité des faux, "assez bien faits", selon cette source, imitant parfaitement le logo de la Direction générale des finances publiques.
Dans ce courrier, les escrocs demandent aux contribuables, tous dépendant du centre des impôts "Buttes-Chaumont", de payer "878 euros en chèque uniquement, libellé à l'ordre de TPTH (les initiales de Trésor public-Taxe d'habitation)", a expliqué une des sources. Mais derrière ces quatre lettres se cache une société qui va encaisser plusieurs paiements. Près de 5.000 contribuables parisiens ont reçu ce faux courrier, et "près de 250 personnes ont payé la somme demandée, pour un total avoisinant les 200.000 euros", selon cette source.
Suite à différentes plaintes, le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire en octobre 2012 confiée à la brigade de la répression de la délinquance astucieuse (BRDA) de la police judiciaire parisienne. Après plusieurs semaines d'investigations, les enquêteurs parviennent à identifier les auteurs présumés de cette arnaque et décident d'interpeller mercredi à Paris et à Garge-les-Gonesses (Val d'Oise), un père - imprimeur -, ses deux fils, ainsi que la femme de l'un des fils.
Lors des perquisitions, les policiers découvrent "une liste des 5.000 contribuables destinataires de cette fausse taxe", selon cette source. Les deux fils ont été déférés jeudi soir au parquet de Paris et le père et sa belle-fille laissés libres.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/22/97001-20130222FILWWW00440-arnaque-a-paris-deux-freres-interpelles.php
jeudi 28 février 2013
mercredi 27 février 2013
SAINT-QUENTIN Il vivait au milieu des ordures
Les services de nettoyage sont arrivés, hier, dans cet immeuble de l'avenue
Buffon, quartier de l'Europe à Saint-Quentin (Aisne). Ils en ont pour trois
jours à nettoyer un appartement rempli d'immondices.
Un homme de 54 ans y vit depuis plusieurs années. Selon toute vraisemblance, le décès de sa mère, il y a six mois, l'aurait fragilisé psychologiquement.
Les voisins ont signalé en novembre, des cafards au bailleur, l'office Habitat Saint-Quentinois. Le locataire a été identifié. Il a refusé pendant très longtemps d'ouvrir sa porte aux services concernés.
Il y a deux semaines, le quinquagénaire, de retour de son travail, a enfin accepté d'ouvrir les portes. Il a été relogé par l'intermédiaire des Compagnons d'Emmaüs. Habitat Saint-Quentinois a pu intervenir pour nettoyer le site.
Les voisins craignent désormais une invasion d'insectes. L'odeur sur le palier du dixième étage est insoutenable. Les habitants de cet étage ont été relogés une nuit à l'hôtel.
Habitat Saint-Quentinois prévoit la désinfection de l'immeuble. «Une intervention ne va pas suffire, explique le directeur, David Jonnard. Nous nous orientons vers un traitement complet de l'immeuble.» Le locataire de 54 ans doit réintégrer son appartement le 4 mars.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Il-vivait-au-milieu-des-ordures
Un homme de 54 ans y vit depuis plusieurs années. Selon toute vraisemblance, le décès de sa mère, il y a six mois, l'aurait fragilisé psychologiquement.
Les voisins ont signalé en novembre, des cafards au bailleur, l'office Habitat Saint-Quentinois. Le locataire a été identifié. Il a refusé pendant très longtemps d'ouvrir sa porte aux services concernés.
Il y a deux semaines, le quinquagénaire, de retour de son travail, a enfin accepté d'ouvrir les portes. Il a été relogé par l'intermédiaire des Compagnons d'Emmaüs. Habitat Saint-Quentinois a pu intervenir pour nettoyer le site.
Les voisins craignent désormais une invasion d'insectes. L'odeur sur le palier du dixième étage est insoutenable. Les habitants de cet étage ont été relogés une nuit à l'hôtel.
Habitat Saint-Quentinois prévoit la désinfection de l'immeuble. «Une intervention ne va pas suffire, explique le directeur, David Jonnard. Nous nous orientons vers un traitement complet de l'immeuble.» Le locataire de 54 ans doit réintégrer son appartement le 4 mars.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Il-vivait-au-milieu-des-ordures
mardi 26 février 2013
Ain : un collégien frappé au bas-ventre par un professeur
Lundi, excédé par l’attitude d’un élève, un professeur de technologie l’a frappé au bas-ventre. Pour le moment aucune plainte n’a été déposée
Les gendarmes se sont néanmoins rendus dans l’établissement pour tenter d’éclaircir les faits avec le principal. L'incident est survenu au collège de Poncin dans le Bugey
http://www.leprogres.fr/ain/2013/02/19/ain-un-collegien-frappe-au-bas-ventre-par-un-professeur
Les gendarmes se sont néanmoins rendus dans l’établissement pour tenter d’éclaircir les faits avec le principal. L'incident est survenu au collège de Poncin dans le Bugey
http://www.leprogres.fr/ain/2013/02/19/ain-un-collegien-frappe-au-bas-ventre-par-un-professeur
lundi 25 février 2013
Elle trouve une grenouille dans sa salade
Une cliente qui déjeunait samedi dans un restaurant Buffalo Grill à Lomme (Nord-Pas-de-Calais) a découvert une grenouille morte dans sa salade, rapporte France 3 Nord-Pas-de-Calais.
"Au départ, ma femme voulait prendre une brochette de viande, mais la serveuse lui a recommandé une salade bien consistante, avec une grosse pomme de terre au four", raconte à France 3 le mari, Philippe. "C'est quand elle a commencé à pêcher dans les premières feuilles de salade qu'elle a trouvé la grenouille. C'est étonnant que personne ne l'ait vu car c'était une grenouille plutôt imposante. Ma femme a crié. Elle a eu du mal à manger jusqu'au lendemain".
Au restaurant, "ils ne savaient pas quoi faire, ils ne savaient pas quoi dire, poursuit Philippe. On a eu du mal à trouver un responsable". "Ils se sont excusés en donnant des bons cadeaux pour des cocktails gratuits, mais qui ne sont valables qu'à condition de payer le prochain repas...Ils nous ont conseillé de déposer un mail dans la rubrique clients mécontents. Mais on n'a toujours pas de réponse", a-t-il ajouté. La famille a quitté le restaurant sans payer les plats qu'ils n'ont pas souhaité terminer
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/19/97001-20130219FILWWW00365-elle-trouve-une-grenouille-dans-sa-salade.php
"Au départ, ma femme voulait prendre une brochette de viande, mais la serveuse lui a recommandé une salade bien consistante, avec une grosse pomme de terre au four", raconte à France 3 le mari, Philippe. "C'est quand elle a commencé à pêcher dans les premières feuilles de salade qu'elle a trouvé la grenouille. C'est étonnant que personne ne l'ait vu car c'était une grenouille plutôt imposante. Ma femme a crié. Elle a eu du mal à manger jusqu'au lendemain".
Au restaurant, "ils ne savaient pas quoi faire, ils ne savaient pas quoi dire, poursuit Philippe. On a eu du mal à trouver un responsable". "Ils se sont excusés en donnant des bons cadeaux pour des cocktails gratuits, mais qui ne sont valables qu'à condition de payer le prochain repas...Ils nous ont conseillé de déposer un mail dans la rubrique clients mécontents. Mais on n'a toujours pas de réponse", a-t-il ajouté. La famille a quitté le restaurant sans payer les plats qu'ils n'ont pas souhaité terminer
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/19/97001-20130219FILWWW00365-elle-trouve-une-grenouille-dans-sa-salade.php
dimanche 24 février 2013
Le "système Amazon" fait scandale en Allemagne
Le scandale gronde autour du géant Amazon, numéro un de la vente en ligne en Allemagne. A la suite de la diffusion, mercredi 13 février, d'un reportage accablant sur les conditions de travail des intérimaires chez le cybermarchand, syndicats, politiques et clients dénoncent le "système Amazon", de plus en plus décrit comme un "esclavage moderne".
Ce que cache la facilité d'un achat sur Amazon est à voir dans le reportage de la chaîne ARD, accessible sur son site. Deux journalistes filment, la plupart du temps en caméra cachée, le sort de 5 000 intérimaires recrutés par Amazon pour assurer le pic de commandes précédant la période de Noël.Silvina, une Espagnole au chômage dans son pays, raconte son quotidien dans ce qu'elle appelle la "machine Amazon".
SERVICE DE SÉCURITÉ
Les journalistes la suivent dans le bus bondé, affrété pour transporter les saisonniers jusqu'au centre logistique de Bad Hersfeld (Hesse), en Allemagne. Ils montrent la longue attente sous la neige pour prendre les navettes trop rares ; la promiscuité des conditions d'hébergement, dans des bungalows de vacances laissés libres pendant la saison creuse ; son renvoi trois jours avant Noël, sans motivation, après quinze jours de travail d'affilée ; le salaire versé moindre que promis dans l'offre d'emploi.
Mais le plus pénible, raconte la travailleuse, est la présence permanente d'un service de sécurité recruté par l'agence d'intérim. Les agents de sécurité surveillent les saisonniers sur leur lieu d'hébergement, fouillent leurs chambres, inspectent leurs effets personnels. Intimidés, les travailleurs, originaires pour la plupart d'Europe de l'Est ou du Sud, n'osent se plaindre.
Détail accablant, ces agents portent des sweat-shirts à capuche de la marque Thor Steinar, appréciée des néonazis. Les journalistes révèlent qu'ils sont employés par une société de surveillance nommée HESS (pour Hensel European Security Service), qui entretiendrait des liens étroits avec les milieux d'extrême droite. Une accointance démentie par la société. Amazon, de son côté, a annoncé "procéder à des vérifications" à la suite de ce reportage.
APPELS AU BOYCOTT
Alors que l'Allemagne s'interroge de plus en plus sur l'évolution de son modèle social – absence de salaire minimum, explosion des contrats précaires, de l'intérim et des emplois à bas salaires –, ces révélations provoquent une onde de choc. "Il faut arrêter le système Amazon", a déclaré Michael Sommer, président de la fédération de syndicats DGB.
La ministre du travail, Ursula von der Leyen, a menacé la société d'intérim de sanctions en cas de violations avérées du droit.
Sur Internet, les premiers appels au boycott ont été lancés. Dans une lettre ouverte au PDG d'Amazon, Jeff Bezos, le petit éditeur Christopher Schroer a annoncé son intention de mettre fin à son référencement sur le site. Et, sur la page Facebook d'Amazon, des centaines de clients ont déclaré avoir supprimé leur compte. En 2012, les Allemands ont consommé sur Internet pour 27 milliards d'euros.
http://www.lemonde.fr/economie/
samedi 23 février 2013
Le retour des farines animales en plein scandale de la viande de cheval, c'est...
Les poissons d'élevage pourront à nouveau être nourris avec des farines de porc et de volailles à compter du 1er juin, ce qui était prohibé dans l'Union européenne depuis 1997 et la crise de la "vache folle". Et la Commission "entend proposer une autre mesure pour réintroduire l'utilisation des PAT de porc et de volailles pour les volailles et les porcs".
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/
vendredi 22 février 2013
TEVA fait scandale en ne payant presque pas d'impôt en Israël
Les multinationales implantées en Israël n’ont pas entendu parler de “justice sociale”: elles paient un taux d’impôt dérisoire au fisc israélien.
Depuis quelques jours, Teva, le géant israélien de l’industrie pharmaceutique, fait scandale dans la presse locale; ses comptes financiers ont révélé que la multinationale bénéficie en Israël de réductions fiscales exorbitantes. Pour 2012, Teva a payé au fisc israélien 5 millions de dollars d’impôt, ce qui représente seulement 0,3% de ses bénéfices de la même année ($ 1,6 milliard). S’il est bien connu que les firmes multinationales fuient l’impôt en profitant des réglementations locales qui leur offrent souvent des avantages fiscaux substantiels, il semble qu’en Israël les autorités fiscales se montrent trop laxistes lorsqu’il s’agit des grandes sociétés.
UN IMPÔT RIDICULEMENT BAS
Le phénomène n’est pas nouveau et Teva n’est qu’un exemple parmi d’autres entreprises qui, comme Intel, Israel Chimicals ou Check Point, bénéficient de réduction d’impôt en Israël. Mais le cas de Teva est sans doute le plus marquant: au cours des sept dernières années (de 2006 à 2012), le géant de la pharmacologie a enregistré un bénéfice cumulé (avant impôt) de 13 milliards de dollars. Sur la même période, le montant de l’impôt versé par Teva au fisc israélien s’est chiffré à 460 millions de dollars. Autrement dit, Teva paie un taux d’impôt moyen de 3,7% par an, alors que l’impôt sur les sociétés en Israël est de 25%.
Les avantages fiscaux dont Teva a bénéficiés jusqu’à ce jour ne prennent pas en compte la nouvelle réglementation, adoptée en novembre dernier et qui concerne les bénéfices non distribués. Ainsi, le géant pharmaceutique pourra “libérer” ses profits accumulés au cours de dernières années et qui sont estimées à 10 milliards de dollars, contre le versement d’un impôt d’un montant de 700 millions de dollars: il s’agit d’un taux effectif d’impôt de 7%, soit bien inférieur au taux de 15% qui frappe les dividendes distribués.
UNE POLITIQUE FISCALE INADAPTÉE
Comment en est-on arrivé là ? Pour attirer les investisseurs sur son territoire, Israël a mis progressivement en place un dispositif qui permet aux sociétés d’obtenir des réductions d’impôt et qui est connu sous le nom de “Loi pour l’encouragement des Investissements”. Bien sûr, ces réductions fiscales sont accordées si l’investisseur respecte certains engagements comme la création d’emplois dans les régions défavorisées du pays ou l’exportation d’une grande partie de sa production.
L’encouragement public à l’investissement est une politique suivie par de nombreux pays occidentaux, et Israël n’échappe pas à cette règle: par le jeu des crédits et exonérations d’impôt, les entreprises multinationales qui sont installées sur son territoire arrivent à régler un impôt minimal. S’il est légitime qu’un Etat accorde des avantages fiscaux aux entreprises multinationales pour les attirer sur son territoire, encore faut-il savoir dans quelle proportion; au delà d’une certaine limite, ces avantages deviennent illégitimes, voire contraire à la logique de justice sociale que l’Etat vise à atteindre.
http://www.israelvalley.com/news/economie
http://www.israelvalley.com/news/economie
jeudi 21 février 2013
mercredi 20 février 2013
Albi. Faute de monnaie, une octogénaire se voit refuser l'accès au bus
Dans un courrier adressé à la rédaction, une octogénaire raconte qu'elle s'est vue refuser l'accès au bus par manque de monnaie. Le chauffeur lui demandait 1€, elle n'avait qu'un billet de 20€. Une passagère lui a fait don de la précieuse pièce.
Une drôle de mésaventure est arrivée à une octogénaire la semaine dernière. Dans un courrier adressé à la rédaction, elle explique qu'elle s'est vue refuser une place dans un bus de l'agglomération sous prétexte qu'elle n'avait pas la monnaie. «J'attendais le bus de la ville d'Albi, ligne B, service Pélissier Mazicou, devant l'arrêt du petit Casino, par un temps glacial et mes 80 ans. Le bus est arrivé, j'ai présenté au chauffeur un billet de 20€, seule somme que je possédais. Celui-ci m'a répondu :» Je ne prends que les pièces de 1€»». Après discussion et maintes négociations -la dame âgée lui montrant même son porte-monnaie vide- le chauffeur lui donnait toujours la même réponse : «Je ne vous prendrai pas». «Il n'a fait aucune concession et m'a ordonné plusieurs fois de descendre du bus», témoigne l'usager qui prend ce mode de transport pour se rendre au centre-ville. Mais le conducteur était dans son droit comme le stipule Stéphane Jammes, directeur des transports urbains sur l'agglomération : «Nous avons un règlement interne qui a été validé par toutes les instances de la C2A. Ce règlement dit que l'usager est tenu de faire l'appoint et que le conducteur peut rendre la monnaie sur une somme de 10€ maximum, car les chauffeurs ont un fonds de caisse limité pour des raisons de sécurité».
http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/14/1560588-castelsarrasin-il-s-endort-au-volant-de-son-camion-et-traverse-l-a62.html
Une drôle de mésaventure est arrivée à une octogénaire la semaine dernière. Dans un courrier adressé à la rédaction, elle explique qu'elle s'est vue refuser une place dans un bus de l'agglomération sous prétexte qu'elle n'avait pas la monnaie. «J'attendais le bus de la ville d'Albi, ligne B, service Pélissier Mazicou, devant l'arrêt du petit Casino, par un temps glacial et mes 80 ans. Le bus est arrivé, j'ai présenté au chauffeur un billet de 20€, seule somme que je possédais. Celui-ci m'a répondu :» Je ne prends que les pièces de 1€»». Après discussion et maintes négociations -la dame âgée lui montrant même son porte-monnaie vide- le chauffeur lui donnait toujours la même réponse : «Je ne vous prendrai pas». «Il n'a fait aucune concession et m'a ordonné plusieurs fois de descendre du bus», témoigne l'usager qui prend ce mode de transport pour se rendre au centre-ville. Mais le conducteur était dans son droit comme le stipule Stéphane Jammes, directeur des transports urbains sur l'agglomération : «Nous avons un règlement interne qui a été validé par toutes les instances de la C2A. Ce règlement dit que l'usager est tenu de faire l'appoint et que le conducteur peut rendre la monnaie sur une somme de 10€ maximum, car les chauffeurs ont un fonds de caisse limité pour des raisons de sécurité».
«C'est inhumain»
«S'il y avait eu un autre bus, 10 minutes plus tard, j'aurai fait l'effort de patienter et aller retirer de la monnaie, mais le prochain était annoncé une heure plus tard», explique la retraitée. Face au stoïcisme du chauffeur «qui ne voulait pas démarrer tant que je ne descendrai pas», l'octogénaire s'est lancée dans une ultime tentative, auprès des passagers. «Quelqu'un aurait-il 1€ à me prêter ?». La générosité d'une dame a permis à la propriétaire du billet de 20€ de pouvoir prendre place comme tout le monde dans le véhicule. «Quand je lui ai présenté la pièce, le chauffeur est resté sans réponse. C'est inhumain ce qu'il a fait et je tiens à avertir les autres passagers : ayez toujours une pièce d'1€ sur vous si vous ne voulez pas rester sur le trottoir», prévient l'Albigeoise qui tient à remercier sa donatrice. Stéphane Jammes, lui, salue «l'aspect solidarité dans ce cas rare, tout en rappelant qu'une pancarte mentionne de faire l'appoint à côté du poste de conduite». Mais elle n'est pas visible de l'extérieur.http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/14/1560588-castelsarrasin-il-s-endort-au-volant-de-son-camion-et-traverse-l-a62.html
mardi 19 février 2013
Une fillette exclue de l’école car elle n’était pas vaccinée
Louna, 4 ans, n’a pas pu aller à l’école cette semaine, à Landreau, près de Nantes. La raison ? Elle n’a pas été vaccinée contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.
Le cas de Louna est assez rare. Elle a été exclue de son école pour absence de vaccination, le DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite) étant un vaccin obligatoire pour les enfants.
Les parents de la petite Louna n’y sont pourtant pas opposés. Ils sont prêts à faire vacciner leur fillette. Mais le problème, c’est que ce vaccin seul a été retiré du marché en 2008. Actuellement, il se présente sous une autre forme : DTP et coqueluche, DTP et hib (haemophilus) ou DTP et hépatite B.
« Or, à part le DTP, ces vaccinations ne sont pas obligatoires, explique Sophie Maisonneuve. Comme ils ne sont pas obligatoires, si l'enfant déclare une maladie post-vaccinale, l'État se désengage. Et ne verse aucune indemnisation en cas de handicap » a expliqué la maman de la petite fille. « Autant le DTP seul est un vaccin relativement propre, autant ceux-là comportent des risques » a-t-elle ajouté.
Les parents ne comptent pas en rester là. Ils souhaitent engager un recours en référé devant le tribunal administratif de Nantes pour demander l’annulation de cette exclusion.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/12/1559101-une-fillette-exclue-de-l-ecole-car-elle-n-etait-pas-vaccinee.html
Le cas de Louna est assez rare. Elle a été exclue de son école pour absence de vaccination, le DTP (diphtérie, tétanos, poliomyélite) étant un vaccin obligatoire pour les enfants.
Les parents de la petite Louna n’y sont pourtant pas opposés. Ils sont prêts à faire vacciner leur fillette. Mais le problème, c’est que ce vaccin seul a été retiré du marché en 2008. Actuellement, il se présente sous une autre forme : DTP et coqueluche, DTP et hib (haemophilus) ou DTP et hépatite B.
« Or, à part le DTP, ces vaccinations ne sont pas obligatoires, explique Sophie Maisonneuve. Comme ils ne sont pas obligatoires, si l'enfant déclare une maladie post-vaccinale, l'État se désengage. Et ne verse aucune indemnisation en cas de handicap » a expliqué la maman de la petite fille. « Autant le DTP seul est un vaccin relativement propre, autant ceux-là comportent des risques » a-t-elle ajouté.
Les parents ne comptent pas en rester là. Ils souhaitent engager un recours en référé devant le tribunal administratif de Nantes pour demander l’annulation de cette exclusion.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/12/1559101-une-fillette-exclue-de-l-ecole-car-elle-n-etait-pas-vaccinee.html
lundi 18 février 2013
A Nice, il retrouve des morceaux de verre dans son jus d'orange
« J'ai senti que quelque chose au fond de ma gorge était resté bloqué, et en reposant mon verre de jus d'orange, j'ai vu quatre morceaux de verre dedans, j'ai compris.
J'ai secoué la bouteille[en plastique n.d.l.r] et j'ai constaté qu'il y avait encore du verre dedans. » Puis Fabien a couru aux urgences où on lui a diagnostiqué une petite déchirure de l'œsophage qu'il soigne avec un pansement gastrique. « Si ça ne va pas mieux, on me fera une fibroscopie. »
Quelques heures après avoir avalé un morceau de verre en buvant du jus d'orange, ce jeune Laurentin de 21 ans relativise sa mésaventure. « Plus de peur que de mal, mais que serait-il arrivé si ma nièce de quatre ans en avait bu ? » se demande cet étudiant en information communication à Nice. C'est vendredi matin que cette mésaventure alimentaire lui est arrivée.
« Ma mère avait acheté jeudi 1erfévrier un pack de six bouteilles de jus d'orange de la marque Carrefour Discount au Carrefour de Nice Lingostière et c'est en terminant la dernière bouteille que c'est arrivé »,raconte Fabien. « Personne n'a rien senti avant moi, le verre était sûrement au fond de la bouteille »,analyse le jeune homme qui a immédiatement alerté le service consommateurs de Carrefour dont le numéro est affiché sur l'étiquette.
Le lot concerné retiré en France
« Ils ont été très professionnels, très à l'écoute et à aucun moment n'ont mis en doute mes propos et la directrice m'a rappelé en personne plusieurs fois », tient à souligner le jeune homme qui va envoyer aujourd'hui par la poste la fameuse bouteille ainsi que les quatre morceaux de verre. « Ils m'ont dit qu'une enquête avait déjà été ouverte », précise l'étudiant qui « n'en veut pas à Carrefour et qui va continuer à y faire ses courses ».
Hier, la direction de la marque a confirmé par la voix de Sylvie Cottin, porte-parole régionale, qu'une enquête était diligentée et qu'en attendant les résultats, elle n'avait aucune explication d'autant qu'elle n'est pas en possession de la bouteille en question et des morceaux de verre. Qualifiant « d'exceptionnel » cet incident, Carrefour a annoncé que le lot de jus d'orange concerné avait été immédiatement retiré de tous les hypermarchés et carrefour Market de France.
En pleine période de forte inquiétude alimentaire avec les lasagnes au cheval, Carrefour a bien fait de ne pas lésiner sur les mesures.
http://www.nicematin.com/nice/a-nice-il-retrouve-des-morceaux-de-verre-dans-son-jus-dorange.1141153.html
J'ai secoué la bouteille[en plastique n.d.l.r] et j'ai constaté qu'il y avait encore du verre dedans. » Puis Fabien a couru aux urgences où on lui a diagnostiqué une petite déchirure de l'œsophage qu'il soigne avec un pansement gastrique. « Si ça ne va pas mieux, on me fera une fibroscopie. »
Quelques heures après avoir avalé un morceau de verre en buvant du jus d'orange, ce jeune Laurentin de 21 ans relativise sa mésaventure. « Plus de peur que de mal, mais que serait-il arrivé si ma nièce de quatre ans en avait bu ? » se demande cet étudiant en information communication à Nice. C'est vendredi matin que cette mésaventure alimentaire lui est arrivée.
« Ma mère avait acheté jeudi 1erfévrier un pack de six bouteilles de jus d'orange de la marque Carrefour Discount au Carrefour de Nice Lingostière et c'est en terminant la dernière bouteille que c'est arrivé »,raconte Fabien. « Personne n'a rien senti avant moi, le verre était sûrement au fond de la bouteille »,analyse le jeune homme qui a immédiatement alerté le service consommateurs de Carrefour dont le numéro est affiché sur l'étiquette.
Le lot concerné retiré en France
« Ils ont été très professionnels, très à l'écoute et à aucun moment n'ont mis en doute mes propos et la directrice m'a rappelé en personne plusieurs fois », tient à souligner le jeune homme qui va envoyer aujourd'hui par la poste la fameuse bouteille ainsi que les quatre morceaux de verre. « Ils m'ont dit qu'une enquête avait déjà été ouverte », précise l'étudiant qui « n'en veut pas à Carrefour et qui va continuer à y faire ses courses ».
Hier, la direction de la marque a confirmé par la voix de Sylvie Cottin, porte-parole régionale, qu'une enquête était diligentée et qu'en attendant les résultats, elle n'avait aucune explication d'autant qu'elle n'est pas en possession de la bouteille en question et des morceaux de verre. Qualifiant « d'exceptionnel » cet incident, Carrefour a annoncé que le lot de jus d'orange concerné avait été immédiatement retiré de tous les hypermarchés et carrefour Market de France.
En pleine période de forte inquiétude alimentaire avec les lasagnes au cheval, Carrefour a bien fait de ne pas lésiner sur les mesures.
http://www.nicematin.com/nice/a-nice-il-retrouve-des-morceaux-de-verre-dans-son-jus-dorange.1141153.html
dimanche 17 février 2013
Le Somail. Piégés dans leur rêve de maison
Ils ignorent si leur future habitation sera terminée un jour. Abusés par un marchand de biens et un constructeur, trois futurs propriétaires ont fait arrêter les travaux et ils ont déposé plainte.
Pris dans «un traquenard en bande organisée». Au Somail, ce sentiment tourne en boucle, jour et nuit, dans la tête d'une jeune femme et d'un couple qui, après en avoir rêvé de toutes leurs forces, redoutent de ne jamais habiter la maison de leur vie.
À ce jour, Virginie Lelièvre, enseignante à Narbonne, a déboursé 49 000 € pour la construction plus 62 500 € pour l'achat du terrain ; ses voisins, Virginie Moussay et Damien Massin, 36 000 €. Rue du Minervois, au Somail, les travaux de leurs «home sweet home» sont arrêtés. Plainte a été déposée, le 29 janvier à la gendarmerie de Ginestas, pour usage de faux papiers, abus de confiance et escroquerie par les futurs propriétaires.
Le point de départ de cette affaire est une clause suspensive dans le sous-seing privé signé avec le vendeur des terrains qui, en plus de l'obligation de construire une maison de plain-pied, exigeait que le contrat soit validé par la banque en charge du financement. «Dès que ce papier a été signé, expliquent Virginie Moussay et Virginie Lelièvre, le vendeur nous a mis une pression pas possible. Il voulait que les travaux commencent le plus vite possible. Au bout d'un mois et demi, comme nous étions toujours sans constructeur, il nous a proposé un de ses amis». Les deux jeunes femmes ne se doutaient pas que cette rencontre allait donner un coup d'accélérateur à leurs ennuis. «Sous la pression de ces hommes, j'ai accepté de signer un premier chèque de 4 700 €», raconte Virginie Lelièvre prise de court par l'encaissement de cette somme sans attendre le délai de rétractation de sept jours. La première et grosse mauvaise surprise aura lieu le 12 septembre dernier, dans l'étude du notaire, à Narbonne, chargé de rédiger l'acte définitif. «La clause suspensive ne figurait pas dans le texte», dit Virginie Lelièvre. Et pour cause, elle n'était pas conforme à la nature du contrat. Les victimes en seront informées au fur et à mesure de leur enquête sur les pratiques de leurs prestataires.
Dans les jours suivants, les victimes découvriront que l'attestation de garantie décennale qui a été produite par le constructeur est un faux. Le fait est avéré dans le courrier à Virginie Lelièvre envoyé depuis la Grande-Bretagne par le cabinet qui avait été cité en référence : «L'attestation… qui vous a été remise ne provient pas de chez nous : la période de validité de ce document (du 01/01/12 au 31/12/12) a été modifiée, en aucun cas EISL Elite ne reconnaît cette fausse attestation».
Le 28 janvier dernier, le notaire a écrit au constructeur une lettre qui donne du poids à l'intime conviction des propriétaires. Il est précisé : «…De nombreuses irrégularités semblent entacher le contrat de construction entre la société… et Madame Lelièvre. De plus ladite société aurait été conseillée par Monsieur… (NDLR: le marchand de biens), qui a assisté à chaque réunion. Madame Lelièvre ne compte pas en rester là et ne semble pas être la seule à avoir subi l'escroquerie en bande organisée. Vous voudrez bien, dans les meilleurs délais, me faire parvenir tout élément afin de régulariser cette situation au plus vite». Les plaignants attendent à présent l'action de la justice, auprès de laquelle ils ont l'intention de joindre à leurs malheureux témoignages ceux de plusieurs autres personnes trompées d'une même façon par ce vendeur de biens et cet artisan qui ressemblent fort à des marchands de… cauchemars.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/11/1557991-pieges-dans-leurs-reves-de-maisons.html
Pris dans «un traquenard en bande organisée». Au Somail, ce sentiment tourne en boucle, jour et nuit, dans la tête d'une jeune femme et d'un couple qui, après en avoir rêvé de toutes leurs forces, redoutent de ne jamais habiter la maison de leur vie.
À ce jour, Virginie Lelièvre, enseignante à Narbonne, a déboursé 49 000 € pour la construction plus 62 500 € pour l'achat du terrain ; ses voisins, Virginie Moussay et Damien Massin, 36 000 €. Rue du Minervois, au Somail, les travaux de leurs «home sweet home» sont arrêtés. Plainte a été déposée, le 29 janvier à la gendarmerie de Ginestas, pour usage de faux papiers, abus de confiance et escroquerie par les futurs propriétaires.
Le point de départ de cette affaire est une clause suspensive dans le sous-seing privé signé avec le vendeur des terrains qui, en plus de l'obligation de construire une maison de plain-pied, exigeait que le contrat soit validé par la banque en charge du financement. «Dès que ce papier a été signé, expliquent Virginie Moussay et Virginie Lelièvre, le vendeur nous a mis une pression pas possible. Il voulait que les travaux commencent le plus vite possible. Au bout d'un mois et demi, comme nous étions toujours sans constructeur, il nous a proposé un de ses amis». Les deux jeunes femmes ne se doutaient pas que cette rencontre allait donner un coup d'accélérateur à leurs ennuis. «Sous la pression de ces hommes, j'ai accepté de signer un premier chèque de 4 700 €», raconte Virginie Lelièvre prise de court par l'encaissement de cette somme sans attendre le délai de rétractation de sept jours. La première et grosse mauvaise surprise aura lieu le 12 septembre dernier, dans l'étude du notaire, à Narbonne, chargé de rédiger l'acte définitif. «La clause suspensive ne figurait pas dans le texte», dit Virginie Lelièvre. Et pour cause, elle n'était pas conforme à la nature du contrat. Les victimes en seront informées au fur et à mesure de leur enquête sur les pratiques de leurs prestataires.
Des faux sur toutes les lignes
Au fil des jours, les murs des maisons vont sortir de terre jusqu'à l'arrivée du carreleur. «C'était ce 8 janvier 2013, cet artisan m'a dit qu'il ne se lançait pas dans un chantier truffé de malfaçons». Virginie Lelièvre n'en croit pas ses oreilles, elle fait aussitôt stopper les travaux. Ses voisins itou. Mandat est donné au cabinet Socotec, à Narbonne, d'expertiser les bâtis. Celui-ci rendra ses conclusions le 15 janvier. Elles seront édifiantes : «…les désordres constatés ne remettent pas en cause la stabilité propre de la structure mais remettent en cause l'exploitation future de l'ouvrage…». Il est fait mention, ici, d'un défaut d'isolation et d'étanchéité des façades, de planchers présentant un fort dénivelé.Dans les jours suivants, les victimes découvriront que l'attestation de garantie décennale qui a été produite par le constructeur est un faux. Le fait est avéré dans le courrier à Virginie Lelièvre envoyé depuis la Grande-Bretagne par le cabinet qui avait été cité en référence : «L'attestation… qui vous a été remise ne provient pas de chez nous : la période de validité de ce document (du 01/01/12 au 31/12/12) a été modifiée, en aucun cas EISL Elite ne reconnaît cette fausse attestation».
Le 28 janvier dernier, le notaire a écrit au constructeur une lettre qui donne du poids à l'intime conviction des propriétaires. Il est précisé : «…De nombreuses irrégularités semblent entacher le contrat de construction entre la société… et Madame Lelièvre. De plus ladite société aurait été conseillée par Monsieur… (NDLR: le marchand de biens), qui a assisté à chaque réunion. Madame Lelièvre ne compte pas en rester là et ne semble pas être la seule à avoir subi l'escroquerie en bande organisée. Vous voudrez bien, dans les meilleurs délais, me faire parvenir tout élément afin de régulariser cette situation au plus vite». Les plaignants attendent à présent l'action de la justice, auprès de laquelle ils ont l'intention de joindre à leurs malheureux témoignages ceux de plusieurs autres personnes trompées d'une même façon par ce vendeur de biens et cet artisan qui ressemblent fort à des marchands de… cauchemars.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/02/11/1557991-pieges-dans-leurs-reves-de-maisons.html
samedi 16 février 2013
Dopage: Armstrong a encore "menti"
Le président de la Fédération française de cyclisme (FFC), David Lappartient, a déclaré mercredi avoir "l'intime conviction que Lance Armstrong a menti une nouvelle fois" lors de ses aveux télévisés du mois dernier.
"J'aimerais qu'il le répète sous serment", a déclaré le président de la FFC en marge d'une conférence de presse au siège fédéral, près de Paris.
David Lappartient a insisté sur la période 2009 et 2010, les deux saisons qui ont suivi le retour à la compétition de Lance Armstrong et pendant lesquelles il a affirmé le plus s'être dopé. Le Texan, sanctionné pour dopage d'août 1998 à la fin de sa carrière, a notamment accédé une fois au podium du Tour de France durant cette période (3e en 2009).
"Faire croire qu'il ne s'est pas dopé en 2009 et 2010 relève de la farce. Il revient et il est encore aussi fort", a estimé le président de la FFC, qui a rendu un hommage appuyé au directeur de l'Usada (agence antidopage américaine), Travis Tygart, à l'origine de la chute de l'ex-septuple vainqueur du Tour.
Dans les aveux d'Armstrong à la TV américaine, "tout était orchestré, on n'a rien su que ce que l'on savait déjà", a conclu David Lappartient.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/06/97001-20130206FILWWW00380-dopage-armstrong-a-encore-menti.php
"J'aimerais qu'il le répète sous serment", a déclaré le président de la FFC en marge d'une conférence de presse au siège fédéral, près de Paris.
David Lappartient a insisté sur la période 2009 et 2010, les deux saisons qui ont suivi le retour à la compétition de Lance Armstrong et pendant lesquelles il a affirmé le plus s'être dopé. Le Texan, sanctionné pour dopage d'août 1998 à la fin de sa carrière, a notamment accédé une fois au podium du Tour de France durant cette période (3e en 2009).
"Faire croire qu'il ne s'est pas dopé en 2009 et 2010 relève de la farce. Il revient et il est encore aussi fort", a estimé le président de la FFC, qui a rendu un hommage appuyé au directeur de l'Usada (agence antidopage américaine), Travis Tygart, à l'origine de la chute de l'ex-septuple vainqueur du Tour.
Dans les aveux d'Armstrong à la TV américaine, "tout était orchestré, on n'a rien su que ce que l'on savait déjà", a conclu David Lappartient.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/06/97001-20130206FILWWW00380-dopage-armstrong-a-encore-menti.php
vendredi 15 février 2013
Privé de chômage à cause de ses panneaux solaires
Mauvaise surprise pour cet habitant de Taninges, en Haute-Savoie. Cet homme, âgé d'une cinquantaine d'années, s'est vu réclamer le remboursement de ses indemnités chômage à cause de ses panneaux solaires, rapporte le Dauphiné libéré, dimanche matin.
Pôle Emploi lui reproche d'avoir mené une activité économique, alors qu'il se disait au chômage : la revente d'électricité à EDF. L'homme a, en effet, signé en 2011 un contrat de revente d’électricité après avoir fait installer des panneaux photovoltaïques sur sa maison. L'homme est désormais privé de son allocation solidarité de 472 euros mensuels, et n'a toujours rien touché de la part d'EDF. "Je devrais toucher 10 300 euros pour la période septembre 2011 septembre 2012. C’est destiné à amortir l’installation et les remboursements. Pour l’instant, cela fait seize mois que je rembourse 580 euros par mois sans rien percevoir", confie-t-il au quotidien régional
http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Depeches/Prive-de-chomage-a-cause-de-ses-panneaux-solaires-590703
Pôle Emploi lui reproche d'avoir mené une activité économique, alors qu'il se disait au chômage : la revente d'électricité à EDF. L'homme a, en effet, signé en 2011 un contrat de revente d’électricité après avoir fait installer des panneaux photovoltaïques sur sa maison. L'homme est désormais privé de son allocation solidarité de 472 euros mensuels, et n'a toujours rien touché de la part d'EDF. "Je devrais toucher 10 300 euros pour la période septembre 2011 septembre 2012. C’est destiné à amortir l’installation et les remboursements. Pour l’instant, cela fait seize mois que je rembourse 580 euros par mois sans rien percevoir", confie-t-il au quotidien régional
http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Depeches/Prive-de-chomage-a-cause-de-ses-panneaux-solaires-590703
jeudi 14 février 2013
Saumur: un élève agressé par son prof
Selon Le Courrier de l'Ouest d'aujourd'hui, un enseignant du collège de l'institution Saint-Louis de Saumur aurait agressé un des ses élèves en décembre dernier.
Dans le journal, la mère de l'élève âgé de 13 ans et scolarisé en classe de 4e, raconte : "Mon fils a d’abord reçu un coup de poing de la part de son professeur qui l’a ensuite jeté à terre avant de lui porter trois coups de pied dans le dos. Il l’a ensuite relevé, giflé à nouveau avant de lui jeter son sac au visage. Le tout devant les 31 élèves de la classe."
Selon le journal, une plainte a été enregistrée au commissariat et le parquet d'Angers aurait même été saisi. Aucune procédure disciplinaire n'a pu être ouverte pour le moment, le professeur étant en arrêt maladie.
L’Institution Saint-Louis de Saumur est un établissement privé, sous contrat d’association avec le Ministère de l’Education Nationale.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/08/97001-20130208FILWWW00371-saumur-un-eleve-agresse-par-son-prof.php
Dans le journal, la mère de l'élève âgé de 13 ans et scolarisé en classe de 4e, raconte : "Mon fils a d’abord reçu un coup de poing de la part de son professeur qui l’a ensuite jeté à terre avant de lui porter trois coups de pied dans le dos. Il l’a ensuite relevé, giflé à nouveau avant de lui jeter son sac au visage. Le tout devant les 31 élèves de la classe."
Selon le journal, une plainte a été enregistrée au commissariat et le parquet d'Angers aurait même été saisi. Aucune procédure disciplinaire n'a pu être ouverte pour le moment, le professeur étant en arrêt maladie.
L’Institution Saint-Louis de Saumur est un établissement privé, sous contrat d’association avec le Ministère de l’Education Nationale.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/02/08/97001-20130208FILWWW00371-saumur-un-eleve-agresse-par-son-prof.php
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