jeudi 31 janvier 2013

Pilules. L'agence du médicament confirme quatre décès "liés" à Diane 35"

L'agence du médicament a confirmé dimanche quatre décès "imputables à une thrombose veineuse liée à Diane® 35" à la suite d'une information du Figaro faisant état de sept décès liés à la prise de ce traitement contre l'acné du laboratoire Bayer généralement utilisé comme pilule contraceptive.
"Pour les trois autres cas mentionnés (par Le Figaro, ndlr), la cause du décès est liée à des pathologies sous-jacentes des patientes concernées", précise l'agence (ANSM) dans un communiqué, ajoutant que ces dernières "pathologies semblent avoir joué un rôle essentiel dans le décès et la prise de Diane 35 ne semble pas incriminée".
L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) précise que ces cas sont "le reflet des déclarations faites par les médecins dans le système national de pharmacovigilance (...) depuis 1987." Elle ajoute que cette base de donnée fait état en relation avec la prise de Diane 35 de "125 autres cas de thrombose (...) notifiés sur la même période : 113 concernaient des thromboses veineuses et 12 des thromboses artérielles".
Les thromboses correspondent à la formation d'un caillot sanguin, un événement qui peut être bénin mais qui peut aussi entraîner une embolie pulmonaire ou un accident vasculaire cérébral (AVC).

Sur le marché depuis 1987
En France,
Diane 35 dispose d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) depuis 1987 pour le seul traitement de l'acné, soulignait le 11 janvier le directeur de l'ANSM, Dominique Maraninchi, lors d'un point avec la presse sur les risques des pilules de 3e et 4e génération. "Diane 35 est un traitement de l'acné qui induit un blocage de l'ovulation. Nous avons plusieurs enquêtes en cours qui montrent que cette utilisation hors AMM est importante", expliquait alors M. Maraninchi. "Nous avons lancé la réévaluation bénéfice-risque" pour le Diane 35 et "une décision devrait être prise prochainement" avait ajouté le responsable, jugeant "anormal qu'il y ait une ambiguïté" sur ce traitement anti-acné utilisé comme contraceptif.
Lors de cette même rencontre, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait affiché sa volonté de limiter les prescriptions de pilules de 3e et 4e génération en raison des risques accrus de thrombose qu'induisent ces contraceptifs, à la suite de la plainte d'une femme victime d'un AVC attribué à la prise d'une pilule de 3e génération (Méliane également des laboratoires Bayer). Depuis, 14 plaintes autres plaintes ont été déposés visant des fabricants de pilules de 3e et 4e génération. Une autre plainte concerne Diane 35.
Jean-Christophe Coubris, avocat de plaignantes contre les pilules de 3e et 4e génération, confirme quant à lui au Parisien qu'il va déposer une "centaine" de nouvelles plaintes d'ici février.

http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/pilules-l-agence-du-medicament-confirme-quatre-deces-lies-a-diane-35-27-01-2013-1985320.php

mercredi 30 janvier 2013

Fréjus : de la viande pour animaux, ou bien avariée, dans les plats cuisinés

L'an passé, le restaurant les Jardins d'Anatolie dans le quartier de Villeneuve a Fréjus (83) avait été fermé pour une infraction sur les débits de boisson. La semaine dernière, les inspecteurs qui s'intéressent de près à cet établissement mènent une perquisition.

Et là, comme le révèle, ce vendredi,
Var-Matin, les inspecteurs vont découvrir un univers pas vraiment ragoûtant : outre, les cafards, des bacs réfrigérés non homologués ou un sol collant, c'est la pratique du cuisinier qui est encore plus choquante.
Les policiers découvrent que le chef pour préparer des boulettes de keftas se sert en réalité de la viande pour animaux ! Si la date de était encore valable, ce n'était pas le cas pour un morceau de mouton qui entrait dans les recettes. «La viande qui était entreposée dans la cuisine était verte, vraiment verte. Elle servait à des préparations à base de sauces», explique un policier à Var-Matin.

Les
des Douanes, Urssaf, impôts et des services d'hygiène ont aussi relevé des questions de travail dissimulé et comme l'an passé des infractions sur les débits de boisson.

La fermeture administrative du restaurant a été prononcée hier. Elle prendra fin lorsque les Jardins d'Anatolie se seront mis en conformité avec la loi.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/frejus-de-la-viande-pour-animaux-ou-bien-avariee-dans-les-plats-cuisines-25-01-2013-2511491.php

mardi 29 janvier 2013

Polonais sous-payés à Nice: un chef d'entreprise condamné

Huit travailleurs polonais ont obtenu justice ce mercredi. Sous-payés, leur employeur a été reconnu coupable par le tribunal correctionnel de Nice et écope de 10.000 euros d'amende

Ils travaillaient plus de 54 heures par semaine pour un salaire de 600 euros mensuels. Huit menuisiers polonais, employés sur le chantier de rénovation du parc Acropolis de Nice, viennent d'obtenir la condamnation de leur employeur, ce mercredi, devant le tribunal correctionnel de Nice.

Lahcene Asmahri, un Français de 47 ans, doit s'acquitter d'une amende de 10.000 euros. Les deux sociétés qu'ils gèrent, l'une, Stolas chargée du recrutement à Varsovie, l'autre, Wood Services, destinée à loger les ouvriers à Nice, doivent verser 18 contraventions de 150 euros chacune.

Le chef d'entreprise est reconnu coupable de «fourniture illégale de main-d'œuvre à but lucratif et travail dissimulé». Les huit ouvriers, absents lors de l'audience du 21 décembre, étaient représentés par Me Johannes Lestrade. Ils ont obtenu chacun 1.000 euros de dommages et intérêts et 200 euros de frais de justice.

« Esclavage moderne »

L'affaire avait éclaté quand un jeune Polonais, en conflit avec son employeur, s'était retrouvé à la rue, sans le sou, ne parlant pas un mot de français, avant d'être pris en charge par le consulat de Monaco. L'Inspection du travail et la police avaient ensuite débarqué sur le chantier le 5 août 2010 et relevé plusieurs infractions. Ce que conteste Lahcene Asmahri : «Tous mes salariés étaient déclarés en Pologne. Le maître d'ouvrage à Nice a été averti que nous intervenions sur ce chantier. Le salaire minimum était respecté avec les avantages en nature. »

Colette Moreau-Zalma, la présidente du tribunal, semblait en douter lors des débats : « L'optimisation fiscale et sociale n'est pas interdite. Mais c'est une ligne de crête dangereuse. Il faut respecter le Code du travail et payer ses taxes. Sinon, vous portez atteinte à la fois à l'État et à la construction européenne. »Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur Clotilde Galy qui avait qualifié ce dossier « d'esclavage des temps modernes. »

lundi 28 janvier 2013

Nantes. Une chercheuse de l'Inserm licenciée après 11 ans de CDD

Sophie, une chercheuse de 32 ans, a travaillé pour l’Inserm, à Nantes, pendant 11 ans, enchaînant durant cette période 12 CDD. Mais à la fin de son dernier CDD, cette ingénieure spécialisée dans la recherche en cancérologie et immunologie a été « remerciée ».
Le dossier de la chercheuse était présenté ce mardi devant le tribunal administratif de Nantes. Sophie a en effet décidé d’attaquer l’Inserm pour être réintégrée dans le centre de recherche. La jeune femme a toujours assuré les mêmes fonctions depuis son embauche en 2001, mais elle a eu plusieurs employeurs successifs : le CHU, le CNRS et l’Inserm.
La jeune chercheuse souhaite que ces CDD soient transformés en CDI, au titre de la nouvelle loi de 2012 qui régit les contrats dans la fonction publique. « Le responsable des ressources humaines m'a certifié que mes compétences et mon investissement professionnel n'étaient nullement remis en cause, mais que cette situation relevait d'une aberration administrative » a expliqué Sophie. « L'Etat est le plus mauvais employeur qui soit : il multiplie les contrats précaires dans ses services » a également commenté son avocat.
Le tribunal administratif rendra sa décision sur cette affaire le 19 février.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/23/1542999-nantes-une-chercheuse-de-l-inserm-licenciee-apres-11-ans-de-cdd.html

samedi 26 janvier 2013

Scandale à Paris : une jeune mère et son fils expulsés de leur 4m2 en plein hiver

Une jeune mère et son fils ont été expulsés de leur appartement de 4m2 qu’ils louaient pour 200 euros dans le 14e arrondissement de Paris
Le site internet Lavieimmo.com a dévoilé qu’une jeune mère et son fils avait été expulsés de leur appartement de 4m2 en plein hiver qu’ils louaient 200 euros par mois boulevard Brune, dans le 14e arrondissement de Paris.
Le propriétaire avait profité de son absence pour changer la serrure et l’informer par sms qu’il avait mis toutes ses affaires dans des sacs entreposés dans le couloir de l’immeuble.
La jeune mère et son fils sont actuellement hébergés chez un ami en attendant de retrouver un nouveau logement.

http://mcetv.fr/mon-mag/faits-divers-mon-mag

vendredi 25 janvier 2013

Meurthe-et-Moselle : boycottée par les assurances pour dégâts des eaux répétés

L‘histoire est à peine croyable. Michèle Thérond habite depuis 17 ans dans un appartement situé square d’Oslo à Vandœuvre et elle craint de devoir plier bagages dans quelques semaines. Cette retraitée de 67 ans n’a pourtant aucune envie de quitter son « chez elle ». Elle paye son loyer et se trouve très bien là où elle est.
Et cela même si elle a dû subir quelques désagréments l’an passé. Elle a été victime de dégâts des eaux à répétition. En mars, ses toilettes et sa baignoire ont débordé et un liquide nauséabond a envahi son appartement. Cela s’est reproduit quatre fois de suite en août. La faute à un problème de canalisation et à certains voisins du dessus « qui mettent n’importe quoi dans leurs WC ».
Michèle Thérond n’y est donc pour rien du tout. Cela n’a pas empêché son assurance, la MAAF, de résilier son contrat. Et peu importe que des travaux sur une canalisation commandée par le syndic aient réglé une bonne fois pour toutes le problème. La retraitée a eu beau alerter la presse et la mairie, rien à faire. La MAAF l’a laissée tomber.
La sexagénaire s’est donc mise en quête d’une nouvelle assurance : « J’en ai contacté une quinzaine. Mais je dois être sur une liste noire car aucune n’a voulu de moi ». La raison des refus ? Trop de sinistres. « Car je ne leur ai pas caché ce qui m’était arrivé », précise Michèle Thérond.

« Ils sont en train de faire faner son sourire »

Une employée de l’agence de Vandœuvre de la société Batigère, son propriétaire, l’a épaulée durant ses démarches. En revanche, une autre employée, au siège de l’entreprise à Nancy, a eu une tout autre attitude lorsque son contrat d’assurance a pris fin le 1er janvier. « Elle m’a dit que si je n’avais plus d’assurance, il y aurait résiliation de mon contrat de bail », raconte la retraitée. Paniquée, se voyant déjà à la rue, elle a alerté la mairie de Vandœuvre
« C’est scandaleux que la MAAF ait mis fin à son contrat pour des incidents dont elle n’est pas responsable. J’ai la même assurance et je me pose des questions. Je ne sais pas si je vais continuer avec elle », réagit Claude Graussel du cabinet du maire qui a été chargé du dossier. Il a trouvé une connaissance dans les assurances qui serait prête à accepter de couvrir l’habitante du square d’Oslo.
Son « patron », Stéphane Hablot, le premier magistrat de la commune, est lui carrément en colère et réclame un rendez-vous avec le directeur régional de Batigère : « Je considère cette affaire comme de la plus haute importance. Si on n’est pas capable de régler des problèmes humains comme celui-là, on ne peut pas penser l’avenir de la ville ». Et d’ajouter très remonté : « Madame Thérond a été lauréate plusieurs fois du prix des balcons fleuris. Son sourire est comme ses fleurs et ils sont en train de le faire faner ».
Est-ce le coup de gueule lyrique du maire ? Toujours est-il que Batigère est apparemment prêt à trouver une solution. Plus question d’expulser la retraitée. « Aucun risque que son contrat de bail soit résilié. Nous allons lui proposer d’entamer des démarches auprès de notre assureur pour qu’il la prenne en charge », s’engage Philippe Bernard, attaché de direction de Batigère Nord-Est.
Et ce ne sont apparemment pas des paroles en l’air. Michèle Thérond a en effet reçu la visite inattendue vendredi matin d’une salariée de Batigère qui a lui a fait signer les premiers papiers d’assurance.
Comme quoi ce n’était pas si compliqué que ça. La retraitée reste toutefois méfiante. Seul l’avenir dira si c’est effectivement la fin de ses ennuis.

http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2013/01/20/boycottee-par-les-assurances

jeudi 24 janvier 2013

Des étrangers refusés par le 115 à Metz

Une cinquantaine de sans abris - en majorité Roumains - sont victimes d'un tri lorsqu'ils appellent le 115 et ne sont pas accueillis par les structures d'hébergement d'urgence à Metz malgré le froid, a dénoncé un collectif de défense mosellan. "Vous n'êtes pas prioritaires". Les places disponibles sont attribuées "aux personnes de nationalité française ou en demande d'asile", a répondu une travailleuse sociale du 115 à un groupe de Roumains, jeudi soir à Metz, selon une conversation enregistrée par un journaliste et diffusée par RTL.

Le tri des appels par le numéro d'urgence des personnes en besoin d'hébergement est "récurrent", selon Denis Maciazek, porte-parole du collectif mosellan de lutte contre la misère. Cette dénonciation intervient alors que le plan grand froid de niveau 2 a été activé en Moselle.

Près de trente Roumains et huit familles de demandeurs d'asiles originaires des Balkans vivent actuellement dans les rues de Metz, d'après le même bénévole. Deux familles de Roumains avec enfants pourraient finalement être prises en charge par le 115 vendredi, a-t-il indiqué.

Le directeur général de l'association Le Relais, qui gère le 115 à Metz, n'a pas souhaité réagir. Il a cependant jugé "lamentable" l'enregistrement d'une travailleuse sociale à son insu.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/18/97001-20130118FILWWW00451-des-etrangers-refuses-par-le-115-a-metz.php

mardi 22 janvier 2013

Af. du Sud: battu devant la presse

Des journalistes ont assisté au passage à tabac d'un détenu par des gardiens alors qu'ils accompagnaient une commission parlementaire dans une prison de haute sécurité sud-africaine où a eu lieu une mutinerie la semaine dernière. "La commission parlementaire a quitté les lieux. Puis, à travers la clôture, nous avons vu une foule de gardiens agresser un homme habillé en orange --apparemment un prisonnier sans défense-- qui se tortillait et gémissait de douleur", écrit The Star de Johannesburg.

"Nous ne savons pas qui il est, ni ce qui lui est arrivé par la suite. Mais nous les avons vus se passer l'homme de l'un à l'autre, le battant brutalement. Alors que les appareils-photo crépitaient, saisissant l'action, les hommes en brun (les gardiens, ndlr) ont continué à battre le prisonnier." Le Times raconte exactement la même histoire.

Une fois repérés, les journalistes ont été détenus pendant une heure et fouillés au corps, leurs appareils-photo et téléphones portables confisqués. Leur matériel leur a été rendu ultérieurement une fois les photos effacées, selon les deux journaux. Une mutinerie avait éclaté le 7 janvier dans cette prison de Groenpunt à Deneysville.

Selon la police, les prisonniers critiquant la piètre qualité de la nourriture avaient refusé de prendre leur repas avant d'attaquer des gardiens, puis de mettre le feu à des cellules. Cinquante prisonniers et neuf gardiens avaient été blessés, et plus de 500 détenus avaient été transférés dans d'autres établissements.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/17/97001-20130117FILWWW00375-af-du-sud-battu-devant-la-presse.php

lundi 21 janvier 2013

Du cheval dans des steaks hachés

Comment un steak haché de boeuf peut-elle contenir de la viande de cheval ? C'est le mystère que devront résoudre les autorités sanitaires d'Irlande et du Royaume-Uni, qui ont fait cette surprenante découverte relayée par The Guardian.

Selon les tests effectués par l'Autorité de la sécurité alimentaire irlandaise, neuf steaks hachés surgelés sur dix vendus par les enseignes Aldi, Lidl, Tesco et Iceland dans ces deux pays contiennent de l'ADN de cheval. Ce taux a grimpé à 29% dans un des steaks contrôlé, et vendu par Tesco.

Si la présence de cheval dans ces steaks ne pose aucun problème sanitaire, elle peut heurter la sensibilité de nombreux consommateurs. Les Irlandais sont connus pour leur respect de cet animal - le pays détient le record du nombre de chevaux par habitant en Europe - et il n'est pas dans les habitudes du pays de consommer sa viande.

Les quatre enseignes de distribution ont retiré du marché les lots de viande concernés, et ne prévoient pas d'en remettre en rayon tant que la lumière n'aura pas été faite sur cette affaire.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/16/97001-20130116FILWWW00285-du-cheval-dans-des-steaks-haches.php

dimanche 20 janvier 2013

Des dentistes parisiens soupçonnés de poser des couronnes inutiles

La CFDT-Santé accuse une association parisienne, la Cosem, de dévitaliser des dents saines pour facturer des couronnes, rapporte Le Parisien mardi. Les principales victimes seraient des bénéficiaires de la CMU.
Dévitaliser des dents saines pour facturer des couronnes et des bridges. C'est ce dont sont accusés des dentistes d'une association à but non lucratif, le Cosem, par la CFDT-Santé, rapporte Le Parisien mardi. Selon le quotidien, le syndicat aurait adressé en décembre une lettre au président de l'Union des caisses d'assurance maladie dans lequel il affirme que deux dentistes, sur les 80 employés de la Cosem, posent "des prothèses dentaires céramiques multiples, alors même que l'état dentaire des patients ne le nécessite pas".
Les victimes seraient en premier lieu des bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire, permettant une prise en charge importante pour certaines prothèses. Le dossier serait "suivi de près" par l'agence régionale de santé, selon Le Parisien. Au centre Cosem de Miromesnil, dans le 8e arrondissement de Paris, des praticiens ont envoyé un mail à leur direction sur "les pratiques douteuses" d'une de leurs consœurs. "Notre information semble confirmer que nous avons parmi nous une personne usant de sa profession pour y exercer, notamment, des dérives de cotation dépassant toute mesure et quasi systématiques", écrivent-ils, révèle Le Parisien.
Selon Patrick Atlan, l'avocat du Cosem, cité par le quotidien, des "contrôles permanents" seraient menés dans les trois centres. "Ces allégations mensongères [...] revêtent toutes les caractéristiques de la diffamation et ne visent, en attaquant grossièrement ses praticiens, qu'à nuire directement [aux] intérêts économiques et moraux" du Cosem, estime Me Atlan.

samedi 19 janvier 2013

Le roi Juan Carlos rattrapé par le scandale

Le roi d'Espagne est cette fois victime d'une tentative de chantage de la part de l'associé de son gendre, tous deux poursuivis par la justice. Le nom d'une «amie intime» de Juan Carlos refait surface.

Madrid
Le roi n'avait vraiment pas besoin de cela. En difficulté dans l'opinion publique après une annus horribilis marquée, entre autres, par son safari au Botswana et les ennuis judiciaires de son gendre, Juan Carlos est désormais victime d'une tentative de chantage. Corruption, jupons et courriers électroniques, le cocktail détonant menace, selon le maître chanteur, de «mettre fin à la monarchie».
Ce dernier scandale qui plane sur la Maison d'Espagne emprunte précisément ses personnages aux deux affaires qui ont empoisonné son année 2012. L'époux de l'infante Cristina, Iñaki Urdangarin, est en effet empêtré dans un procès pour détournement de fonds publics. Urdangarin a opté pour la défense la plus discrète possible. Il ne parle que par l'intermédiaire de son avocat et a regretté que son comportement puisse nuire à la famille royale. Seulement le «gendrissime» n'est pas seul sur le banc des accusés. Et son associé, Diego Torres, ne prend pas de tels gants. Après avoir menacé en juillet dernier de divulguer «200 e-mails qui sont autant de bombes atomiques», il vient d'appuyer sur le détonateur.

Corinna Sayn-Wittgenstein, l'«amie intime» du roi

Selon les courriers électroniques apportés au dossier, la fondation Noos, que dirigeaient Torres et Urdangarin et qui se trouve au centre des accusations, a traité avec Corinna Sayn-Wittgenstein. L'ex-épouse d'un prince allemand est décrite dans la presse espagnole comme «l'amie» du roi. «Amie intime», précisent parfois les rédacteurs avec pudeur. Pour sa part, la quadragénaire suédoise nie toute relation sentimentale et se définit, dans les colonnes du New York Times, comme une «conseillère stratégique du gouvernement espagnol». Un titre qui n'engage qu'elle et qui rend Madrid perplexe.
Les Espagnols les moins friands de presse people ont découvert son existence lors du scandale de la chasse à l'éléphant. Car Corinna Sayn-Wittgenstein organise régulièrement des safaris en Afrique et serait à l'initiative du malheureux voyage de Juan Carlos au Botswana.
Les e-mails de cette dernière sont a priori anodins. Ils remontent à 2004, alors que, selon le journal El País, elle ne connaissait pas encore le roi. Dans un échange avec un employé de Noos, elle remercie chaleureusement la fondation d'avoir organisé son séjour à Valence.

Récupérer une popularité perdue

Seulement, en lâchant le nom de Corinna, Torres réussit à provoquer un esclandre. Non pas que, dans une subite éruption de puritanisme, les Espagnols rougissent à l'évocation d'une possible maîtresse, attribuée à un Bourbon déjà réputé coureur de jupons… Mais en associant son nom à celui du pire scandale qui ait touché la famille royale, Torres insinue que «l'amie du roi» est liée, de près ou de loin, à la corruption de Noos. Pis, il distille le soupçon qu'elle ait pu se faire valoir de ses royales intimités pour obtenir quelque bénéfice. Derrière ces insinuations, se dresse un chantage que l'associé du «gendrissime» ne cherche même pas à dissimuler. Soit on s'arrange pour que la justice le ménage, soit Torres continuera à distiller ses «bombes atomiques».
La boule puante est lancée au pire moment possible. Après l'année de tous les déboires, le roi tentait de reprendre l'initiative. Au palais de la Zarzuela, on disait même que Juan Carlos commençait à récupérer, dans des sondages confidentiels, sa popularité perdue. Ce dernier épisode met à nouveau à l'épreuve son capital de sympathie personnelle, le véritable ciment de la couronne espagnole.

http://plus.lefigaro.fr/tag/juan-carlos

vendredi 18 janvier 2013

Accident d'accrogym : le collégien blessé oublié dans le vestiaire

Ce sont ses camarades qui se sont aperçus de l'absence d'Alexandre dans le bus scolaire. Lui, pleurait tout seul dans les vestiaires du gymnase, la clavicule gauche cassée et une entorse à l'index droit. Il ne pouvait pas finir de se rhabiller… Il a téléphoné à sa mère pour qu'elle vienne le chercher.»
Pas content le père du collégien de 13 ans qui s'est blessé lors d'un cours d'accrogym, jeudi un peu avant 17 heures à Villeneuve-Tolosane. D'autant que vendredi matin, quand il a téléphoné pour signaler l'accident à l'établissement, la conseillère principale d'éducation lui a répondu qu'il y aurait une déclaration archivée et que, s'il voulait un rendez-vous avec le professeur d'éducation physique, il fallait le demander sur le cahier de liaison.
Mais au-delà, le père de famille pose la question de la dangerosité de l'accrogym : «Plusieurs parents d'élèves se sont déjà plaints, mais on nous dit que c'est au programme et qu'il faut le faire.»
Exactement les propos du professeur coordonnateur des sports au collège Vincent-Auriol de Villeneuve : «L'accrogym est une activité au programme national qui consiste, par petits groupes d'élèves, à construire de petites pyramides humaines. On en fait en collège, en lycée et même dans certaines écoles. Elle n'est pas plus dangereuse qu'une autre.»
De la pyramide, Alexandre est quand même tombé sur la tête, souligne son père : «Le professeur, qui est en remplacement, lui a dit d'aller boire un verre d'eau et quand il est revenu, c'était la fin du cours. Vendredi après-midi, on a expliqué aux camarades de classe d'Alexandre qu'il n'avait pas assez pleuré pour montrer la gravité de son état». L'administration du collège a finalement décidé de diligenter une enquête.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/13/1534668-accident-d-accrogym-le-collegien-blesse-oublie-dans-le-vestiaire.html

jeudi 17 janvier 2013

Elle inscrit sa voisine sur des sites de rencontres pour se venger

Tout commence par une mauvaise entente entre deux femmes, ayant entraîné un imbroglio de voisinage entre ces deux habitantes d’un lotissement d’Orliénas, tranquille petit village de 2 200 âmes situé sur les contreforts des Monts du Lyonnais.

Des centaines d’hommes au portillon

Après des griefs nés de futilités, les aboiements d’un chien, du bruit… la mésentente entre les deux quadragénaires a pris une autre tournure en juin dernier, quand l’une d’entre elle, âgée de 49 ans, a eu l’idée saugrenue d’inscrire l’autre sur deux sites de rencontres pour célibataires du web : superencontre.com et webcamo.com.
Dans l’annonce, la voisine mal intentionnée a fait figurer les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de sa « rivale ». En y ajoutant, évidemment, un petit texte d’accroche pour le moins aguicheur.
La victime, âgée de 42 ans, n’a alors pas tardé à recevoir des mails et autres coups de téléphone de la part d’hommes apparemment très intéressés par son profil, monté de toutes pièces par la voisine.
Certains ont même sauté les étapes et se sont présentés directement à son domicile.
Littéralement harcelée, elle décide alors de porter plainte à la gendarmerie de Mornant le 9 juillet dernier. Les militaires n’ont aucun mal à remonter la piste de la voisine vengeresse, sans réussir à éclaircir véritablement les raisons de la discorde.

Convoquée au tribunal en avril

Toujours est-il que devant les éléments de l’enquête, l’ordinateur de la voisine malveillante a été saisi puis longuement étudié…
Peu à peu, l’appareil a révéler tous ses petits secrets.
Placée en garde à vue le 3 janvier dernier, la mise en cause a bien été contrainte de reconnaître les faits qui lui étaient reprochés.
Elle a reçu une convocation au tribunal correctionnel de Lyon pour le mois d’avril, où elle devra répondre d’usurpation d’identité d’un tiers.
La réconciliation avec sa voisine ne semble pas pour tout de suite…

http://www.leprogres.fr/rhone/2013/01/11/elle-inscrit-sa-voisine-sur-des-sites-de-rencontres-pour-se-venger-neea

mercredi 16 janvier 2013

Polémique sur le reine Fabiola de Belgique

La reine Fabiola, veuve du roi Baudouin au coeur d'une tempête médiatique en Belgique, s'est défendue aujourd'hui d'avoir jamais voulu mettre l'argent public dans la fondation qu'elle vient de créer pour venir en aide à ses proches et à des institutions catholiques. "En aucune façon, je n'ai jamais eu et je n'ai l'intention de mettre de l'argent de la dotation", écrit dans un rare communiqué la reine Fabiola, qui perçoit quelque 1,4 million d'euros par an depuis le décès du roi Baudouin en 1993.
La révélation hier de la création en septembre par la reine de 84 ans à la santé fragile d'une fondation, baptisée Fons Pereos, a déclenché un tollé dans le public et de très vives réactions du monde politique. Les statuts de la fondation stipulent qu'une "aide pourra être accordée" aux "neveux et nièces" de la reine et de son ex-époux, pour une "période limitée" et s'ils sont confrontés à de graves difficultés. Un soutien est également envisagé pour des oeuvres culturelles ou sociales respectant les convictions catholiques de la reine.

La presse belge et des responsables politiques de tout bord ont immédiatement dénoncé ce qu'il considéraient comme un usage abusif de l'argent public alloué à la reine Fabiola pour exercer ses fonctions de représentation, relançant le débat sur le rôle de la monarchie, contestée notamment par les indépendantistes flamands de la
N-VA. "Tout l'argent de la dotation est utilisé pour les dépenses de ma Maison, dont le poste principal est constitué par les traitements du personnel", se défend la reine Fabiola dans le communiqué transmis par son avocat. La reine explique donc que l'argent destiné à sa fondation fait partie de son patrimoine propre.

"Des membres de ma famille paternelle depuis mes aïeux ont résidé en France et furent de nationalité française. Ils m'ont laissé à mes frères et moi des biens meubles et des tableaux que j'ai gardés précieusement jusqu'à aujourd'hui. Ces cadeaux m'ont été donnés de leur vivant lors des deux guerres mondiales car ils n'avaient pas d'enfant", précise-t-elle. "J'ai conservé tous ces biens jusqu'à aujourd'hui pour pouvoir alimenter ma fondation. J'y mets l'argent de la vente de ces biens puisque je n'ai pas moi-même d'enfant en ligne directe", ajoute la reine Fabiola. Elle ajoute que sa famille espagnole n'a "jamais été bénéficiaire" de biens du roi Baudouin, avant et après sa mort.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/10/97001-20130110FILWWW00558-polemique-sur-le-reine-fabiola-de-belgique.php