Je suis et heureux et navré de ne pas être malade, je suis toujours en bonne santé... ». Charles Aznavour a démenti fermement les rumeurs sur sa mort sur RTL hier soir. Il a répondu aux questions de Christophe Hondelatte face à la caméra qui a filmé cette interview.
« ... C'est pas la première fois, ça fait des années qu'on téléphone à ma sœur, ma femme pour leur dire "l'avion est tombé, il est mort..." J'ai l'habitude d'être mort, je vais les décevoir, je vais vivre plus vieux qu'eux... »
Il y a un moment où ça vous a amusé, au début ?
« Jamais, non jamais, je trouve ça dégueulasse... »
http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/information/60569/aznavour-dement-les-rumeurs-sur-sa-mort.html
vendredi 1 avril 2011
jeudi 31 mars 2011
AEF / France 24: Christine Ockrent a déposé sa plainte pour "harcèlement moral"
La directrice générale déléguée de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF), Christine Ockrent, en conflit ouvert avec son PDG, Alain de Pouzilhac, a déposé plainte lundi contre X pour “harcèlement moral” au tribunal de Nanterre, a annoncé une source judiciaire.
Cette plainte, longue de 25 pages, vise sans le nommer Alain de Pouzilhac “qui n’a de cesse d’orchestrer” contre elle “une véritable politique d’ostracisme”, selon la même source.
La direction de l’AEF, qui chapeaute France 24, Radio France Internationale et une partie de TV5 Monde.
Mme Ockrent “n’a jamais été l’objet d’aucune enquête privée que nous aurions diligentée, ni victime d’aucun harcèlement”, a affirmé la direction de l’AEF dans un communiqué.
Christine Ockrent avait annoncé son intention de déposer plainte dans un entretien au Monde daté de dimanche-lundi.“Il existe une crise au sein de l’AEF qui n’est pas de mon fait, mais dont je suis la victime”, avait déploré Christine Ockrent, affirmant ne plus avoir accès “à aucun dossier” depuis quatre mois et vivre dans “un climat de violence, d’humiliation et de souffrances intolérables
http://teleobs.nouvelobs.com/articles/aef-france-24-christine-ockrent-a-depose-sa-plainte-pour-harcelement-moral
Cette plainte, longue de 25 pages, vise sans le nommer Alain de Pouzilhac “qui n’a de cesse d’orchestrer” contre elle “une véritable politique d’ostracisme”, selon la même source.
La direction de l’AEF, qui chapeaute France 24, Radio France Internationale et une partie de TV5 Monde.
Mme Ockrent “n’a jamais été l’objet d’aucune enquête privée que nous aurions diligentée, ni victime d’aucun harcèlement”, a affirmé la direction de l’AEF dans un communiqué.
Christine Ockrent avait annoncé son intention de déposer plainte dans un entretien au Monde daté de dimanche-lundi.“Il existe une crise au sein de l’AEF qui n’est pas de mon fait, mais dont je suis la victime”, avait déploré Christine Ockrent, affirmant ne plus avoir accès “à aucun dossier” depuis quatre mois et vivre dans “un climat de violence, d’humiliation et de souffrances intolérables
http://teleobs.nouvelobs.com/articles/aef-france-24-christine-ockrent-a-depose-sa-plainte-pour-harcelement-moral
mercredi 30 mars 2011
Fédération PS de l'Hérault: Des nuits au château et des trajets en limousines
Un rapport accablant pour l'ex-premier secrétaire de la fédération a été remis à Martine Aubry...
La direction collégiale de la fédération héraultaise socialiste a remisà Martine Aubry un rapport accablant pour l'ex-premier secrétaire de la fédération Robert Navarro. Il dévoile, d’après l’hebdo l’Agglorieuse, les dépenses de la fédération de 7.693 euros dans un château à 355 euros la nuit pour le congrès de Reims, la collaboration avec une société de limousines et des nuits d’hôtels de luxe au noms de Robert Navarro et d’autres membres exclus facturées à la fédération en août 2010 alors qu’ils n’appartenaient plus au parti.
Le rapport relève un déplacement de militants dans le cadre d’une action de soutien à François Hollande pour 10.000 euros et des voyages à l’étranger. Des fausses cartes d’adhérents vierges ont aussi été retrouvées.
Dans les colonnes de l’Agglorieuse, Robert Navarro dément avoir séjourné dans l’hôtel. Et de confier à 20 Minutes: «Quand j’ai quitté la fédération il y avait un excédent de 600.000 euros alors qu’elle était déficitaire de 120.000 euros à mon arrivée. On se déchaîne contre moi pour mon soutien à Hollande», justifie-t-il
http://www.20minutes.fr/article/697701/politique-federation-ps-herault-nuits-chateau-trajets-limousines
La direction collégiale de la fédération héraultaise socialiste a remisà Martine Aubry un rapport accablant pour l'ex-premier secrétaire de la fédération Robert Navarro. Il dévoile, d’après l’hebdo l’Agglorieuse, les dépenses de la fédération de 7.693 euros dans un château à 355 euros la nuit pour le congrès de Reims, la collaboration avec une société de limousines et des nuits d’hôtels de luxe au noms de Robert Navarro et d’autres membres exclus facturées à la fédération en août 2010 alors qu’ils n’appartenaient plus au parti.
Le rapport relève un déplacement de militants dans le cadre d’une action de soutien à François Hollande pour 10.000 euros et des voyages à l’étranger. Des fausses cartes d’adhérents vierges ont aussi été retrouvées.
Robert Navarro conteste
«Je n’ai pas été contacté par cette commission pour m’expliquer sur des choix discutables, se défend le sénateur Robert Navarro. Concernant le château, nous nous sommes pris au dernier moment pour réserver un hôtel et il ne restait que ça. Il n’y a jamais eu de locations de limousines, c’était des fourgons. Pour l’hôtel, l’été dernier, je l’ai payé de ma poche. La facture a été envoyée à la fédération par erreur car ils ne savaient pas que je n’était plus premier secrétaire.»Dans les colonnes de l’Agglorieuse, Robert Navarro dément avoir séjourné dans l’hôtel. Et de confier à 20 Minutes: «Quand j’ai quitté la fédération il y avait un excédent de 600.000 euros alors qu’elle était déficitaire de 120.000 euros à mon arrivée. On se déchaîne contre moi pour mon soutien à Hollande», justifie-t-il
http://www.20minutes.fr/article/697701/politique-federation-ps-herault-nuits-chateau-trajets-limousines
Cameroun: Samuel Eto'o s'attaque à un journaliste et le menace de «parler à son patron»
Samuel Eto'o n'est pas un garçon commode. Le buteur de l'Inter Milan en a encore fait la preuve. Samedi, lui et ses coéquipiers se sont inclinés contre le Sénégal (1-0). Une défaite fâcheuse, puisque les Camerounais, troisièmes de leur poule, risquent fort de ne pas se qualifier pour la Can 2012.Dans cette ambiance, les journalistes sortent souvent les crocs. Mais avec Samuel Eto'o, ils ont trouvé du répondant. «Je me demande si vous êtes Camerounais et si vous avez vu le même match que nous. Je pense d'ailleurs que vous n'êtes pas Camerounais. Je parlerai à votre patron, parce que vous ne méritez même pas de travailler pour cette merveilleuse chaîne», s'est emporté l'ancien Barcelonais, dans une vidéo débusquée par nos confrères de sofoot.com.
http://20min.fr/a/697489
http://20min.fr/a/697489
Prix de la farine : soupçons sur un "cartel des meuniers"
Alors que les prix de produits alimentaires comme le pain ou les pâtes connaissent une envolée, une information révélée par Le Figaro vient jeter le soupçon sur les principaux meuniers français, qui pourraient avoir contribué à tirer vers le haut le prix de la farine : selon le quotidien, ils sont soupçonnés par l'Autorité de la concurrence d'entente avec certains de leurs homologues allemands.
L'Autorité instruirait plusieurs dossiers, dont le premier volet concernerait la farine en paquet vendus généralement par kilo dans les magasins, ajoute Le Figaro qui se fonde sur un rapport confidentiel. L'enquête est partie d'un meunier allemand Werhahn, qui s'est dénoncé, ajoute le journal. Le but de cette entente soupçonnée par l'Autorité de la concurrence aurait été de "limiter les échanges entre la France et l'Allemagne", croit savoir Le Figaro. Augmentant ainsi les tensions sur le marché et donc sur les prix.
Dans ce rapport cité par Le Figaro, l'Autorité fait état de réunions "à compter de 2002 sur la farine en sachet ayant eu pour but de limiter les ventes de farine en sachet commercialisées entre l'Allemagne et la France à un volume de 15.000 tonnes par an". Les principaux meuniers français seraient mêlés à ce cartel franco-allemand qui aurait duré de 2002 à 2008 ainsi qu'une dizaine de meuniers allemands. Seraient notamment impliqués Grands Moulins de Strasbourg, Grands Moulins de Paris, Euromill Nord mais aussi les structures de commercialisation France Farine (Francine) et Back Mühle. Selon le Figaro, l'Autorité devrait dévoiler ses conclusions cet été
mardi 29 mars 2011
Écartée d'un poste car "mère de famille
Une enseignante en histoire de l'académie de Limoges a été récemment écartée d'une offre de poste en classe préparatoire littéraire au motif que la charge de travail était trop importante pour cette "mère de famille", a-t-on appris de source syndicale, confirmant une information de Libération.
Le quotidien, qui révèle l'affaire dans son édition d'aujourd'hui, livre des extraits du courriel adressé par une inspectrice pédagogique régionale (IPR) à l'enseignante, surprise de ne pas avoir reçu de courrier indiquant qu'un poste en khâgne se libérait.
"Ce n'est pas un oubli de ma part, ce poste demande une énorme charge de travail très peu compatible avec le métier de mère de famille (même si les choses évoluent c'est très lent), je ne l'ai signalé qu'à des collègues hommes ou des collègues "femmes" sans enfants", indique notamment l'inspectrice dans son courriel cité par Libération. "C'est sûrement une vision très passéiste, mais très réaliste", poursuit la fonctionnaire.
"Si la section académique du Snes a bien connaissance de cette situation, elle tient à faire savoir que ni la professeur concernée, ni la section académique (...) ne sont à l'origine de la diffusion du courrier de l'inspectrice" dans le quotidien, indique dans un communiqué le Snes-FSU de Limoges, ajoutant que l'enseignante "n'a jamais souhaité que cette affaire soit rendue publique".
Le rectorat de Limoges n'avait pas réagi en début d'après-midi.http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/03/29/97002-20110329FILWWW00563-ecartee-d-un-poste-car-mere-de-famille.php
Le quotidien, qui révèle l'affaire dans son édition d'aujourd'hui, livre des extraits du courriel adressé par une inspectrice pédagogique régionale (IPR) à l'enseignante, surprise de ne pas avoir reçu de courrier indiquant qu'un poste en khâgne se libérait.
"Ce n'est pas un oubli de ma part, ce poste demande une énorme charge de travail très peu compatible avec le métier de mère de famille (même si les choses évoluent c'est très lent), je ne l'ai signalé qu'à des collègues hommes ou des collègues "femmes" sans enfants", indique notamment l'inspectrice dans son courriel cité par Libération. "C'est sûrement une vision très passéiste, mais très réaliste", poursuit la fonctionnaire.
"Si la section académique du Snes a bien connaissance de cette situation, elle tient à faire savoir que ni la professeur concernée, ni la section académique (...) ne sont à l'origine de la diffusion du courrier de l'inspectrice" dans le quotidien, indique dans un communiqué le Snes-FSU de Limoges, ajoutant que l'enseignante "n'a jamais souhaité que cette affaire soit rendue publique".
Le rectorat de Limoges n'avait pas réagi en début d'après-midi.http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/03/29/97002-20110329FILWWW00563-ecartee-d-un-poste-car-mere-de-famille.php
SNCF: le passe-droit d'un "bon copain" de Pepy
Pierre Coppey, le PDG de Vinci Autoroutes et "bon copain" de Guillaume Pepy, le patron de la SNCF, a bénéficié d'un passe-droit pour s'éviter une contravention à bord d'un train. Un piston peu apprécié des syndicats
C'est en tout cas de cette manière que l'intéressé s'est présenté auprès des contrôleurs pour s'éviter une contravention, alors que sa carte Grands Voyageurs n'était pas créditée. Il envoie aussitôt un mail à la "direction parisienne" pour ne pas se voir redressé.
Aussitôt dit, aussitôt fait : la direction régionale téléphone aux contrôleurs et leur demande "de cesser d'importuner les contrevenants". "Ce deux poids deux mesures est inacceptable" s'agace Bernard Cintosesi, délégué CGT, auprès de La Provence. "A l'heure où on exige de tous des sacrifices, la direction rétablit des privilèges", ajoute-t-il.
La SNCF, contactée par le quotidien, tente de se justifier : "Ils avaient confié à leur agence de voyage le soin de faire les réservations. Mais elle n'a pas effectué la démarche. Les clients étaient donc de bonne foi en pensant avoir payé...". Et d'ajouter : "Il s'agit de gros clients... les contrôleurs doivent apprécier les situations".
http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/sncf-le-passe-droit-d-un-bon-copain-de-pepy_251379.html#xtor=AL-189
A la SNCF, jouer de ses relations pour faire sauter une contravention peut valoir le coup. Selon une information rapportée par le site LaProvence.com, des fraudeurs d'un genre un peu particulier ont été pris sur le fait par deux agents de la SNCF à bord d'un TGV Marseille-Paris le 11 mars dernier. L'un deux était en fait Pierre Coppey, le PDG de Vinci Autoroutes, un "bon copain" de Guillaume Pepy.
C'est en tout cas de cette manière que l'intéressé s'est présenté auprès des contrôleurs pour s'éviter une contravention, alors que sa carte Grands Voyageurs n'était pas créditée. Il envoie aussitôt un mail à la "direction parisienne" pour ne pas se voir redressé.
Aussitôt dit, aussitôt fait : la direction régionale téléphone aux contrôleurs et leur demande "de cesser d'importuner les contrevenants". "Ce deux poids deux mesures est inacceptable" s'agace Bernard Cintosesi, délégué CGT, auprès de La Provence. "A l'heure où on exige de tous des sacrifices, la direction rétablit des privilèges", ajoute-t-il.
La SNCF, contactée par le quotidien, tente de se justifier : "Ils avaient confié à leur agence de voyage le soin de faire les réservations. Mais elle n'a pas effectué la démarche. Les clients étaient donc de bonne foi en pensant avoir payé...". Et d'ajouter : "Il s'agit de gros clients... les contrôleurs doivent apprécier les situations".
http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/sncf-le-passe-droit-d-un-bon-copain-de-pepy_251379.html#xtor=AL-189
lundi 28 mars 2011
Mon poste est supprimé !
Je l’ai appris par hasard.
Mercredi une collègue m’a téléphoné.
« T’as reçu du courrier, il paraît ?
- … ?
- Je sors de l’inspection. Le poste qui saute dans l’école, c’est le tien.
- … ???… C’est quoi cette histoire, j’ai rien reçu !
- T’inquiète pas c’est une erreur, en fait c’est moi qui dois partir de l’école vu que je suis la dernière arrivée. »
Renseignement pris, j’avais bien reçu un courrier. La veille, mardi, à 18 h, le directeur avait reçu à l’école une lettre pour moi m’informant que mon poste était supprimé.
Le directeur ne m’en avait pas encore parlé : ne voulant pas m’inquiéter, il était d’abord allé à la pêche aux infos, avait appelé un copain du syndicat, l’inspection, et ne voulait me prévenir qu’une fois le problème réglé.
Le problème, c’est que le problème ne s’est pas réglé.
Bon d’accord, dans un premier temps, je n’y ai pas cru. D’abord parce qu’il existe dans notre école un poste dédié aux stagiaires et que c’est ce poste-là qui devait sauter. Ensuite parce que deux autres collègues étant arrivés après moi dans l’école, ils étaient censés se trouver avant moi sur la liste. C’est la logique de l’Education Nationale : le dernier arrivé s’en va. On a d’ailleurs cru durant 24 heures que c’était la collègue qui m’avait appelé qui partait.
Mais non, c’est moi.
Pourquoi ? Parce que mon poste n’est pas « fléché ». C’est quoi un poste « fléché » ? Pour résumer, disons que c’est un poste protégé obtenu comme tel par un enseignant habilité à enseigner une langue vivante. Or mes deux collègues arrivés après moi sont sur des postes fléchés. Moi non. Donc c’est moi qui pars.
Pourtant je fais de l’anglais dans ma classe, moi aussi, je suis habilité, moi aussi, j’en fais même dans une autre classe dont l’enseignante est une bille en anglais. Mais le poste que j’ai obtenu dans l’école il y a plusieurs années n’était pas « fléché »…
L’arbitraire de l’Education Nationale…
J’aurais préféré être le dernier arrivé, je crois. Cet arbitraire est plus logique. Contestable, mais logique.
Mercredi, jeudi et jusqu’à vendredi, les infos se sont succédé, les nouvelles arrivaient qui se contredisaient, me laissant dans l’incertitude totale, un état peu enviable, franchement. A l’inspection, ils reconnaissent que tout ceci est absurde, mais il faut bien que quelqu’un parte, et les ordres viennent d’en haut. Le directeur se bat autant qu’il peut, se renseigne, me tient au courant. Il ne veut pas perdre un enseignant en plus de perdre une classe.
Je réalise aussi qu’il va falloir que je participe au mouvement, ce grand jeu des mutations : on y demande un certain nombre de postes, dans l’espoir que son barème permette d’en obtenir un pas trop mal. C’est long à faire, un mouvement, il faut du temps, pour cibler les écoles, se renseigner, savoir si des postes se libèrent… Pas de chance, prévenu seulement cette semaine, il me reste quatre jours…
De toute façon du temps, j’en ai pas en ce moment. Je suis en pleine période d’évaluations, c’est la fin du trimestre, je vais commencer les livrets.
J’espère que je vais parvenir à rester concentré sur le principal.
Et puis je relativise. Il y a pire, le chômage. Moi j’aurai un boulot l’année prochaine. Je pense à ceux à qui on apprend que leur poste est supprimé, vraiment supprimé pour le coup, et eux avec.
df
Peu à peu la nouvelle se répand dans l’école. Les collègues, qui pensaient que personne n’avait à s’inquiéter dans l’équipe, tombent des nues. Leur regard change. Quand ils me croisent, j’ai changé de statut. Ils me regardent comme on regarde un grand malade, avec un peu de gêne, beaucoup de compassion. Ils ne savent pas trop quoi dire, alors ils me demandent si ça va.
Non ça va pas trop, non. Ma tête bourdonne. Je réalise petit à petit. Cette école est la première où je suis nommé à titre définitif. J’y suis bien. Elle me plaît. L’équipe est sympa, le directeur est bon. Je commence à y avoir des amis. Et surtout, les élèves sont intéressants. Je me suis attaché à eux, j’aime les voir grandir, dans ma classe puis d’une année sur l’autre. Ceux des années précédentes viennent souvent me voir, me demandent parfois s’ils ont une chance de me retrouver dans un niveau supérieur…
Non, les enfants, c’est sûr maintenant, on ne se retrouvera pas en CM2.
J’ai envie d’appeler ma femme, de parler avec elle. Qu’est-ce que tout ça va changer dans ma vie, pour ma famille ? Un sentiment de révolte monte. J’ai rien demandé, moi ! Je pensais, après les premières années traditionnellement difficiles, avoir mérité le droit de choisir seul de bouleverser ma vie ou pas. Que ça ne dépende que de moi.
Ca sonne, la récré est finie. Je dois y repartir, essayer d’avaler cette boule coincée dans mon plexus : les élèves attendent, une grosse séance de géographie aussi. Il faut continuer à leur apprendre des choses, à enseigner, malgré tout, malgré cet orage dans ma tête, cette fébrilité dans mon corps, et faire bonne figure. Show must go on.
En rentrant chez moi j’ai appris que dans l’école de mon fils aussi, une classe saute l’année prochaine .
df
Pour prolonger, un lien vers un autre poste supprimé, un vers un collectif de maires mécontents et un vers les RH de l’Education Nationale…
Et puis, on pourra relire des précédents posts consacrés aux suppressions de poste…
- Les chiffres des suppressions de poste
- Retour sur les discussions au sein de l’école concernant la grève du 10 février sur les suppressions de poste
- Sur le bienfondé des suppressions de poste.
- Même les inspecteurs se plaignent du manque de postes !
http://blogs.lexpress.fr/l-instit-humeurs/2011/03/26/mon-poste-est-supprime/
Mercredi une collègue m’a téléphoné.
« T’as reçu du courrier, il paraît ?
- … ?
- Je sors de l’inspection. Le poste qui saute dans l’école, c’est le tien.
- … ???… C’est quoi cette histoire, j’ai rien reçu !
- T’inquiète pas c’est une erreur, en fait c’est moi qui dois partir de l’école vu que je suis la dernière arrivée. »
Renseignement pris, j’avais bien reçu un courrier. La veille, mardi, à 18 h, le directeur avait reçu à l’école une lettre pour moi m’informant que mon poste était supprimé.
Le directeur ne m’en avait pas encore parlé : ne voulant pas m’inquiéter, il était d’abord allé à la pêche aux infos, avait appelé un copain du syndicat, l’inspection, et ne voulait me prévenir qu’une fois le problème réglé.
Le problème, c’est que le problème ne s’est pas réglé.
Bon d’accord, dans un premier temps, je n’y ai pas cru. D’abord parce qu’il existe dans notre école un poste dédié aux stagiaires et que c’est ce poste-là qui devait sauter. Ensuite parce que deux autres collègues étant arrivés après moi dans l’école, ils étaient censés se trouver avant moi sur la liste. C’est la logique de l’Education Nationale : le dernier arrivé s’en va. On a d’ailleurs cru durant 24 heures que c’était la collègue qui m’avait appelé qui partait.
Mais non, c’est moi.
Pourquoi ? Parce que mon poste n’est pas « fléché ». C’est quoi un poste « fléché » ? Pour résumer, disons que c’est un poste protégé obtenu comme tel par un enseignant habilité à enseigner une langue vivante. Or mes deux collègues arrivés après moi sont sur des postes fléchés. Moi non. Donc c’est moi qui pars.
Pourtant je fais de l’anglais dans ma classe, moi aussi, je suis habilité, moi aussi, j’en fais même dans une autre classe dont l’enseignante est une bille en anglais. Mais le poste que j’ai obtenu dans l’école il y a plusieurs années n’était pas « fléché »…
L’arbitraire de l’Education Nationale…
J’aurais préféré être le dernier arrivé, je crois. Cet arbitraire est plus logique. Contestable, mais logique.
Mercredi, jeudi et jusqu’à vendredi, les infos se sont succédé, les nouvelles arrivaient qui se contredisaient, me laissant dans l’incertitude totale, un état peu enviable, franchement. A l’inspection, ils reconnaissent que tout ceci est absurde, mais il faut bien que quelqu’un parte, et les ordres viennent d’en haut. Le directeur se bat autant qu’il peut, se renseigne, me tient au courant. Il ne veut pas perdre un enseignant en plus de perdre une classe.
Je réalise aussi qu’il va falloir que je participe au mouvement, ce grand jeu des mutations : on y demande un certain nombre de postes, dans l’espoir que son barème permette d’en obtenir un pas trop mal. C’est long à faire, un mouvement, il faut du temps, pour cibler les écoles, se renseigner, savoir si des postes se libèrent… Pas de chance, prévenu seulement cette semaine, il me reste quatre jours…
De toute façon du temps, j’en ai pas en ce moment. Je suis en pleine période d’évaluations, c’est la fin du trimestre, je vais commencer les livrets.
J’espère que je vais parvenir à rester concentré sur le principal.
Et puis je relativise. Il y a pire, le chômage. Moi j’aurai un boulot l’année prochaine. Je pense à ceux à qui on apprend que leur poste est supprimé, vraiment supprimé pour le coup, et eux avec.
df
Peu à peu la nouvelle se répand dans l’école. Les collègues, qui pensaient que personne n’avait à s’inquiéter dans l’équipe, tombent des nues. Leur regard change. Quand ils me croisent, j’ai changé de statut. Ils me regardent comme on regarde un grand malade, avec un peu de gêne, beaucoup de compassion. Ils ne savent pas trop quoi dire, alors ils me demandent si ça va.
Non ça va pas trop, non. Ma tête bourdonne. Je réalise petit à petit. Cette école est la première où je suis nommé à titre définitif. J’y suis bien. Elle me plaît. L’équipe est sympa, le directeur est bon. Je commence à y avoir des amis. Et surtout, les élèves sont intéressants. Je me suis attaché à eux, j’aime les voir grandir, dans ma classe puis d’une année sur l’autre. Ceux des années précédentes viennent souvent me voir, me demandent parfois s’ils ont une chance de me retrouver dans un niveau supérieur…
Non, les enfants, c’est sûr maintenant, on ne se retrouvera pas en CM2.
J’ai envie d’appeler ma femme, de parler avec elle. Qu’est-ce que tout ça va changer dans ma vie, pour ma famille ? Un sentiment de révolte monte. J’ai rien demandé, moi ! Je pensais, après les premières années traditionnellement difficiles, avoir mérité le droit de choisir seul de bouleverser ma vie ou pas. Que ça ne dépende que de moi.
Ca sonne, la récré est finie. Je dois y repartir, essayer d’avaler cette boule coincée dans mon plexus : les élèves attendent, une grosse séance de géographie aussi. Il faut continuer à leur apprendre des choses, à enseigner, malgré tout, malgré cet orage dans ma tête, cette fébrilité dans mon corps, et faire bonne figure. Show must go on.
En rentrant chez moi j’ai appris que dans l’école de mon fils aussi, une classe saute l’année prochaine .
df
Pour prolonger, un lien vers un autre poste supprimé, un vers un collectif de maires mécontents et un vers les RH de l’Education Nationale…
Et puis, on pourra relire des précédents posts consacrés aux suppressions de poste…
- Les chiffres des suppressions de poste
- Retour sur les discussions au sein de l’école concernant la grève du 10 février sur les suppressions de poste
- Sur le bienfondé des suppressions de poste.
- Même les inspecteurs se plaignent du manque de postes !
http://blogs.lexpress.fr/l-instit-humeurs/2011/03/26/mon-poste-est-supprime/
dimanche 27 mars 2011
La direction d'un hypermarché expulse des Roms à l'aide d'un bulldozer
Trois caravanes ont été éjectées avant hier d'un terrain privé qui appartiendrait à l'hypermarché, indique Ouest-France. Alertés par des témoins, les policiers qui sont arrivés après les faits jeudi, ont constaté que les caravanes avaient été posées sur le bord de la route avant de recueillir des témoignages faisant état de cette expulsion par des membres du personnel du supermarché, a-t-on confirmé de source policière.
"J'étais parti à l'école et ma mère ainsi que l'autre mère étaient parties quand le bulldozer est arrivé. Il a poussé de la terre vers les caravanes et puis tout contre une d'elles où il y avait les plus jeunes enfants. Ils ont eu très peur", a rapporté Saban Laisor, 17 ans.
"Après, les douze personnes venues avec leur chef ont soulevé deux caravanes et la voiture pour les faire sortir du terrain, et les poser sur un petit trottoir. La troisième, ils n'ont pas pu. Elle est toute cassée", raconte le garçon à Ouest-France.
Le "chef" de l'hypermarché, "chauve et à lunettes" selon les enfants, était accompagné d'une douzaine de personnes.
Au moment de l'intervention, deux enfants de 13 ans, deux de 6 ans et un de 3 ans étaient présents dans la caravane. C'est l'un des garçons de 13 ans qui a dû tout seul faire sortir ses petits frères pour les mettre sur le côté, loin de la machine, a expliqué celui-ci.
Traumatisés, les enfants les plus jeunes "ont très mal dormi" cette nuit a raconté leur mère Claudia, à côté des caravanes tirées un peu plus loin et du champ qu'un bulldozer achevait de retourner vendredi matin.
Un membre de la direction du Leclerc Paridis Laurent Joncheray, a indiqué, sans confirmer ni démentir l'information, que seul son président Pierre Chartier, qui n'a pu être joint, était "habilité" à répondre sur ce sujet.
Les deux familles Roms ainsi que l'association solidaire Roms Nantes-Est ont annoncé qu'elles allaient porter plainte pour cette expulsion effectuée hors de tout cadre légal.
http://www.sudouest.fr/2011/03/25/la-direction-d-un-hypermarche-expulse-des-roms-a-l-aide-d-un-bulldozer-353258-7.php
"J'étais parti à l'école et ma mère ainsi que l'autre mère étaient parties quand le bulldozer est arrivé. Il a poussé de la terre vers les caravanes et puis tout contre une d'elles où il y avait les plus jeunes enfants. Ils ont eu très peur", a rapporté Saban Laisor, 17 ans.
"Après, les douze personnes venues avec leur chef ont soulevé deux caravanes et la voiture pour les faire sortir du terrain, et les poser sur un petit trottoir. La troisième, ils n'ont pas pu. Elle est toute cassée", raconte le garçon à Ouest-France.
Le "chef" de l'hypermarché, "chauve et à lunettes" selon les enfants, était accompagné d'une douzaine de personnes.
Au moment de l'intervention, deux enfants de 13 ans, deux de 6 ans et un de 3 ans étaient présents dans la caravane. C'est l'un des garçons de 13 ans qui a dû tout seul faire sortir ses petits frères pour les mettre sur le côté, loin de la machine, a expliqué celui-ci.
Traumatisés, les enfants les plus jeunes "ont très mal dormi" cette nuit a raconté leur mère Claudia, à côté des caravanes tirées un peu plus loin et du champ qu'un bulldozer achevait de retourner vendredi matin.
Un membre de la direction du Leclerc Paridis Laurent Joncheray, a indiqué, sans confirmer ni démentir l'information, que seul son président Pierre Chartier, qui n'a pu être joint, était "habilité" à répondre sur ce sujet.
Les deux familles Roms ainsi que l'association solidaire Roms Nantes-Est ont annoncé qu'elles allaient porter plainte pour cette expulsion effectuée hors de tout cadre légal.
http://www.sudouest.fr/2011/03/25/la-direction-d-un-hypermarche-expulse-des-roms-a-l-aide-d-un-bulldozer-353258-7.php
samedi 26 mars 2011
Madonna : Un scandale financier met un terme à son école au Malawi...
Madonna fait l'actualité avec son association pour le Malawi, Raising Malawi puisque son projet d'école pour quelque 500 élèves a été abandonné en raison d'une très mauvaise gestion des sommes récoltées.
Madonna avait réussi à réunir 18 millions de dollars pour financer ce projet (dont 11 millions viennent de sa poche) mais les responsables de l'association, dont Tracy Anderson, compagnon du coach de la star, ont réalisé d'étranges dépenses comme des salaires astronomiques pour les architectes, des voitures de fonction avec chauffeur ou encore des logements trop onéreux... Les chargés de projet ont été écartés et Madonna en personne siège désormais au conseil d'administration.
La somme restante devrait être réaffectée à des ONG locales qui financent divers programmes sur l'éducation.
Coup dur pour la Madone, mère de quatre enfants (Lourdes, Rocco, mais aussi Mercy et David tous deux adoptés au Malawi). Par ailleurs, vingt mois après l'accident meurtrier au stade Vélodrome juste avant un concert de Madonna, le juge Philipon a mis en examen la société de spectacles Tour Concert France et son gérant pour "homicides involontaires et blessures involontaires", annonce en exclusivité le quotidien La Provence.
Souvenez-vous, le 16 juillet 2009, le toit de la scène de concert de Madonna s'était effondré au stade de la ville juste avant son show, faisant 2 morts et 16 blessés. La chanteuse n'avait pas manqué de rendre visite aux victimes le 19 juillet 2010.
Quelques jours après l'accident, l'Olympique de Marseille avait déclaré vouloir poursuivre la chanteuse à hauteur d'un million d'euros de dommages et intérêts pour avoir été privé de son stade durant le mois d'août, et après avoir essuyé le refus du juge d'instruction Thierry Azéma, lorsque le club avait voulu se constituer partie civile, il avait saisi la cour d'appel. On ne connaît pas à l'heure actuelle la décision rendue par la cour.
vendredi 25 mars 2011
Enquête sur un scandale d'espionnage concernant l'Otan
Les services de contre-espionnage lettons ont annoncé mercredi qu'ils poursuivaient une enquête sur des espions russes présumés, impliqués dans un scandale concernant l'Otan et ayant déjà conduit en prison en 2009 un haut fonctionnaire en Estonie voisine.
L'office letton de protection de la Constitution (SAB) a indiqué dans son rapport annuel qu'il tentait d'élucider les relations entre un ancien responsable du ministère estonien de la Défense, Herman Simm, et ses commanditaires russes qui fréquentaient la Lettonie entre 2000 et 2008.
"Même si Simm a déjà été jugé pour trahison en 2009, l'unité de contre-espionnage a néanmoins poursuivi une enquête en 2010 pour vérifier les faits relatifs à la Lettonie, révélés à cette occasion", a déclaré l'office.
Herman Simm, 63 ans, a été condamné à 12 ans et six mois de prison en février 2009 à Tallinn, après avoir avoué qu'il avait vendu dans les années 1995-2008 des secrets de l'Otan à la Russie. Peu après son procès, l'Alliance atlantique a expulsé deux diplomates de la mission russe auprès de l'Otan, en représailles aux agissements de Simm.
L'affaire Simm a embarrassé l'Estonie, une ancienne république soviétique de 1,3 million d'habitants, qui a recouvré son indépendance en 1991 et qui, tout comme la Lettonie, a rejoint l'Otan en 2004.
Le SAB a précisé mercredi qu'il poursuivait son enquête sur les activités en Lettonie des commanditaires russes présumés de Simm, et il a demandé aux Lettons ayant des informations à ce sujet de les lui communiquer. (belga)http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1240352/2011/03/23/Enquete-sur-un-scandale-d-espionnage-concernant-l-Otan.dhtml
L'office letton de protection de la Constitution (SAB) a indiqué dans son rapport annuel qu'il tentait d'élucider les relations entre un ancien responsable du ministère estonien de la Défense, Herman Simm, et ses commanditaires russes qui fréquentaient la Lettonie entre 2000 et 2008.
"Même si Simm a déjà été jugé pour trahison en 2009, l'unité de contre-espionnage a néanmoins poursuivi une enquête en 2010 pour vérifier les faits relatifs à la Lettonie, révélés à cette occasion", a déclaré l'office.
Herman Simm, 63 ans, a été condamné à 12 ans et six mois de prison en février 2009 à Tallinn, après avoir avoué qu'il avait vendu dans les années 1995-2008 des secrets de l'Otan à la Russie. Peu après son procès, l'Alliance atlantique a expulsé deux diplomates de la mission russe auprès de l'Otan, en représailles aux agissements de Simm.
L'affaire Simm a embarrassé l'Estonie, une ancienne république soviétique de 1,3 million d'habitants, qui a recouvré son indépendance en 1991 et qui, tout comme la Lettonie, a rejoint l'Otan en 2004.
Le SAB a précisé mercredi qu'il poursuivait son enquête sur les activités en Lettonie des commanditaires russes présumés de Simm, et il a demandé aux Lettons ayant des informations à ce sujet de les lui communiquer. (belga)http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1240352/2011/03/23/Enquete-sur-un-scandale-d-espionnage-concernant-l-Otan.dhtml
jeudi 24 mars 2011
Huit médecins condamnés pour des voyages aux frais de la princesse
La princesse était, plus précisément, le patron d'une entreprise de fabrication de prothèses. Ce dernier a été condamné à de la prison avec sursis et les huit médecins à des peines d'amendes.Jugés le 3 février dernier, le jugement vient d'être rendu. Le tribunal correctionnel de Saint-Etienne a estimé que des médecins, qui se font offrir des voyages en-dehors du cadre très strict défini par la loi, étaient coupables. Ils écopent ainsi de peines d’amendes allant de 1500 à 5000 euros.
Les prévenus étaient pour la plupart des chirurgiens orthopédistes qui avaient été invités, entre 2003 et 2006, par la société Implants industrie. Cette entreprise qui fabrique des prothèses était basée à la Fouillouse. C’est une ancienne employée qui avait dénoncé les faits. Cinq de ces chirurgiens eux sont aujourd’hui à la retraite, les trois autres exercent dans d’autres départements que la Loire.
Le Pdg de la société qui avait financé les voyages est condamné à dix mois de prison avec sursis et 7000 euros d’amende. Une peine qui comprend les cadeaux offerts, mais aussi un emploi fictif accordé à sa femme durant quelques mois.
http://www.leprogres.fr/actualite/2011/03/23/ils-ecopent-de-peines-d-amendes-le-pdg-de-l-entreprise-qui-avait-finance-ces-voyages-est-condamne-a-de-la-prison-avec-sursis-1
Les prévenus étaient pour la plupart des chirurgiens orthopédistes qui avaient été invités, entre 2003 et 2006, par la société Implants industrie. Cette entreprise qui fabrique des prothèses était basée à la Fouillouse. C’est une ancienne employée qui avait dénoncé les faits. Cinq de ces chirurgiens eux sont aujourd’hui à la retraite, les trois autres exercent dans d’autres départements que la Loire.
Le Pdg de la société qui avait financé les voyages est condamné à dix mois de prison avec sursis et 7000 euros d’amende. Une peine qui comprend les cadeaux offerts, mais aussi un emploi fictif accordé à sa femme durant quelques mois.
http://www.leprogres.fr/actualite/2011/03/23/ils-ecopent-de-peines-d-amendes-le-pdg-de-l-entreprise-qui-avait-finance-ces-voyages-est-condamne-a-de-la-prison-avec-sursis-1
mercredi 23 mars 2011
Amoureux d'une étudiante blonde de 22 ans
Plus d'un an après le scandale qui a détruit son couple et entaché sa carrière, Tiger Woods aurait retrouvé l'amour.Le célèbre golfeur de 35 ans fréquenterait depuis plusieurs mois une jeune étudiante blonde de 22 ans, selon le blogueur sportif Terez Owen.
Alyse Lahti Johnston, originaire de Cleveland et qui habite Orlando en Floride, aurait rencontré Woods par l'intermédiaire de son beau-père, cadre chez IMG, la célèbre agence qui représente le sportif.
La jeune femme, elle-même golfeuse, s'entraînerait pour le LPGA Tour et son coach serait à l'origine de sa rencontre avec le milliardaire.
Les deux amoureux auraient récemment été aperçus sur le yacht de Tiger Woods, ce dernier ayant l'air «très épris d'elle», toujours d'après Owen.
Après un mariage de cinq ans et deux enfants, Elin Nordegren et le gagnant de 14 tournois de Grand Chelem se sont séparés avec fracas en 2010 à la suite d'un accident de voiture très médiatisé survenu près de leur propriété d'Orlando à la fin de 2009.
Après cet incident, les médias ont fouillé dans la vie apparemment lisse du sportif, et déterré de nombreuses histoires de maîtresses prétendues et avérées.
Le divorce du couple a été prononcé en août dernier et aurait coûté la modique somme de 100 millions $ au champion.
Depuis, Elin Nordegren s'est acheté une somptueuse résidence de 12 millions de dollars située au nord de Palm Beach.
Tiger Woods, lui, apprend à s'occuper seul de ses enfants Sam 3 ans et Charlie 2 ans, dans sa nouvelle propriété de Jupiter Island en Floride.
http://fr.canoe.ca/divertissement/celebrites/nouvelles/2011/03/22/17709581-qmi.html
Alyse Lahti Johnston, originaire de Cleveland et qui habite Orlando en Floride, aurait rencontré Woods par l'intermédiaire de son beau-père, cadre chez IMG, la célèbre agence qui représente le sportif.
La jeune femme, elle-même golfeuse, s'entraînerait pour le LPGA Tour et son coach serait à l'origine de sa rencontre avec le milliardaire.
Les deux amoureux auraient récemment été aperçus sur le yacht de Tiger Woods, ce dernier ayant l'air «très épris d'elle», toujours d'après Owen.
Après un mariage de cinq ans et deux enfants, Elin Nordegren et le gagnant de 14 tournois de Grand Chelem se sont séparés avec fracas en 2010 à la suite d'un accident de voiture très médiatisé survenu près de leur propriété d'Orlando à la fin de 2009.
Après cet incident, les médias ont fouillé dans la vie apparemment lisse du sportif, et déterré de nombreuses histoires de maîtresses prétendues et avérées.
Le divorce du couple a été prononcé en août dernier et aurait coûté la modique somme de 100 millions $ au champion.
Depuis, Elin Nordegren s'est acheté une somptueuse résidence de 12 millions de dollars située au nord de Palm Beach.
Tiger Woods, lui, apprend à s'occuper seul de ses enfants Sam 3 ans et Charlie 2 ans, dans sa nouvelle propriété de Jupiter Island en Floride.
http://fr.canoe.ca/divertissement/celebrites/nouvelles/2011/03/22/17709581-qmi.html
mardi 22 mars 2011
Fukushima plus assuré depuis août 2010
Le site de la centrale japonaise de Fukushima et ses six réacteurs nucléaires n'étaient plus assurés depuis août 2010 pour les dommages causés aux installations elles-mêmes. En revanche les installations étaient couvertes pour les dommages causés aux tiers. La compagnie japonaise d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco), propriétaire et opérateur du site, avait refusé de renouveler sa police d'assurance car elle jugeait les tarifs trop élevés.
La loi japonaise n'oblige pas les exploitants de réacteurs à s'assurer pour les dommages qu'un accident nucléaire pourrait occasionner sur leurs propres installations. Elle les contraint en revanche à se couvrir pour les dommages qu'un accident pourrait causer aux tiers. Dans le cas de Fukushima, comme pour toute installation nucléaire, la loi japonaise fixe le plafond d'indemnisation à 120 milliards de yens, soit environ 1,04 milliard d'euros.
http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Fukushima-plus-assure-depuis-aout-2010-287253
La loi japonaise n'oblige pas les exploitants de réacteurs à s'assurer pour les dommages qu'un accident nucléaire pourrait occasionner sur leurs propres installations. Elle les contraint en revanche à se couvrir pour les dommages qu'un accident pourrait causer aux tiers. Dans le cas de Fukushima, comme pour toute installation nucléaire, la loi japonaise fixe le plafond d'indemnisation à 120 milliards de yens, soit environ 1,04 milliard d'euros.
http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Fukushima-plus-assure-depuis-aout-2010-287253
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