lundi 31 janvier 2011

Il était mineur et soldat, il ne sera pas Français

Saïd Sadoudi a vécu cinquante-cinq ans en France. Après avoir servi sous les drapeaux et travaillé au fond des mines, il se voit refuser la nationalité française. C’est dans sa maison à Saint-Jean-du-Pin qu’il nous reçoit, avec sa femme Zineb, (elle aussi déboutée de sa demande), son fils Saddek et sa belle-fille Florence. Pour pousser un coup de gueule : le 21 janvier, le couple de retraités s’est vu opposer une fin de non-recevoir à leur demande de naturalisation. Selon la sous-préfecture, Saïd et Zineb ne sachant ni lire ni écrire le français, ils ne peuvent « être assimilés à la communauté nationale ». En soi, cette justification n’est pas choquante. Le problème, c’est que Saïd a un parcours exemplaire et qu’il a sué sang et eau pour la France. Né à Bougie Ville en 1931, il arrive en métropole en 1951. Appelé sous le drapeau en 1956, il passe deux ans sur le front en Algérie dans la 1re compagnie du 5e Régiment d’infanterie. En 1961, il obtient sa carte d’identité française. Puis vient l’Indépendance. Saïd continue de vivre en France où Zineb le rejoint en 1964, mais devient Algérien. Il entre aux houillères du bassin Centre Midi, où il travaille pendant trente ans et dont il ressort avec deux médailles du travail. En 2010, le couple, qui ne veut plus quitter amis et enfants, décide de demander la nationalité française. Dans le cadre de cette demande, ils rencontrent une assistante sociale. « Rouge de honte, elle nous a demandés si nous avions des amis français, si nous cuisinions français, si on s’entendait bien avec nos belles-filles françaises », explique Zineb. À l’exposé de cette liste de questions, Saddek, lui-même infirmier à l’hôpital d’Alès, s’emporte : « On ne vit plus sous le régime de Vichy ! Si mon père n’est pas intégré, je ne sais pas ce que c’est l’intégration. » Pour le prouver, Saïd montre une photo de lui et de ses amis mineurs, après une partie de chasse. « C’est moi qui découpe les sangliers », annonce-t-il fièrement. Mais apparemment, ça ne suffit pas. À la sous-préfecture, on lui annonce qu’il doit savoir lire, écrire et chanter la Marseillaise. Alors que s’il n’a jamais appris à lire, « c’est parce que l’école n’était pas obligatoire en Algérie française ». Comble de l’outrage, on demande à cet ancien combattant de citer les trois couleurs du drapeau français. De quoi laisser un goût amer dans la bouche de Saïd. « Pour faire l’armée ou pour travailler dans les mines, j’étais bon. Pour être Français par contre, ça ne va plus. J’ai aidé à construire ce pays, mes enfants ont tous réussi, et voilà comment on me traite. » Saïd et Zineb ne désespèrent pas et entendent contester cette décision.
 http://www.midilibre.com/articles/2011/01/29/A-LA-UNE-Il-etait-mineur-et-soldat-il-ne-sera-pas-Francais-1521971.php5

dimanche 30 janvier 2011

La pire des entreprises produit du diesel à l'huile de palme

Neste Oil a de grands projets de développements pour son «green diesel» qui n'a rien d'écologique, dénonce l'ONG Déclaration de Berne. Elle lui a décerné le Public Eye People's Award lors d'une cérémonie à Davos. Elle est inconnue du grand public et vient de Finlande : Neste Oil est la pire société au monde à cause de son comportement social et environnemental, à en croire l'organisation non gouvernementale Déclaration de Berne, devra doubler sa surface d'exploitation d'huile de palme afin de suivre la demande. La production mondiale double tous les deux ans depuis 30 ans. A l'avenir, «par rapport à l'an 2000, la demande en huile de palme va doubler d'ici à 2030 et tripler d'ici à 2050», prévoit DB. De nouveaux clients commencent à s'intéresser au diesel à base d'huile de palme, comme les compagnies aériennes allemande Lufthansa et finlandaise Finnair. Cette dernière, selon l'ONG, aurait cependant pris ces distances avec Neste Oil ces dernières semaines pour éviter une publicité négative. Nestlé épinglé D'autres industriels accrocs à l'huile de palme se sont déjà trouvés dans le collimateur des activistes écologiques . Par exemple, le géant de l'agroalimentaire Nestlé a été épinglé en 2010 par Greenpeace pour l'huile de palme contenue dans certains produits. «La production de cette huile requiert des produits chimiques qui empoisonnent l'eau, la terre, la faune, la flore et les habitants», insiste DB. Neste Oil n'est pas la seule société dénoncée à Davos cette année par l'ONG. Un jury d'expert a décerné le Public Eye Award à la société minière sud-africaine AngloGold/Ashanti . Cette dernière est responsable de «l'empoisonnement des terres et des habitants dans le cadre de son activité d'extraction d'or au Ghana», accuse DB. «Substances toxiques s'écoulent des décharges de déchets miniers, polluant les rivières et les sources d'eau potables dont dépendent des villages entiers», détaille l'ONG. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/01/29/04016-20110129ARTFIG00453-la-pire-des-entreprises-produit-du-diesel-a-l-huile-de-palme.php

vendredi 28 janvier 2011

Série TV : Skins provoque le scandale aux Etats-Unis!

Le 17 janvier dernier, l’adaptation américaine de la série TV Skins, à l’origine anglaise, a été diffusée pour la 1ère fois sur la chaîne de télé MTV. Jusque là, pas de problème! La soirée s’est d’ailleurs plutôt bien déroulée puisque 3,3 millions de téléspectateurs ont pu suivre la soirée. La série sur la vie d’un groupe de lycéens enregistre le plus fort démarrage pour une nouveauté de la chaîne câblée MTV US. Mais la polémique s’est ensuite installée… dès la fin de la diffusion. Et lors de la 2ème soirée de diffusion l’audience a chuté de manière… brutale! Mais ce n’est pas tout, si des associations se font entendre… des annonceurs se sont retirés! Des annonceurs qui ne désirent pas diffuser de la pub pendant des programmes qui pourraient choquer les téléspectateurs. La série TV Skins va-t-elle pouvoir continuer sa diffusion?
 http://www.nerienlouper.fr/31915-serie-tv-skins-provoque-le-scandale-aux-etats-unis/

jeudi 27 janvier 2011

Un scandale éclabousse la marine allemande

Un accident sur un voilier a mis en lumière des pratiques délétères. Le légendaire navire à trois mats faisait la fierté de la marine allemande. Mais, depuis une semaine, les révélations sur les abus dont les cadets ont été l'objet à bord du navire-école Gorch Fock plongent la marine dans l'embarras. Sous le feu de la critique pour sa gestion de l'affaire, le très populaire ministre de la Défense, Karl-Theodor zu Guttenberg, doit s'expliquer aujourd'hui au Bundestag. Le scandale a éclaté il y a une semaine après des accusations de mutinerie contre des élèves qui refusaient de monter dans les haubans du mât principal, qui s'élève à 25 mètres, malgré les ordres du capitaine. L'incident a eu lieu en novembre après la mort d'une cadette tombée d'un mât. Les 70 aspirants ont été rapatriés en Allemagne depuis Ushuaia (sud de l'Argentine), où le bateau faisait escale, et quatre d'entre eux ont été accusés d'«incitation à la rébellion». Mais rapidement, des témoignages ont donné un aperçu peu flatteur de la vie à bord. «De nombreux comportements déplacés m'ont été rapportés», a affirmé, mardi, le député Helmut Königshaus, chargé du suivi des forces armées et auteur d'un rapport sur les abus physiques et sexuels à bord du Gorch Fock. Menaces et vexations Des formateurs auraient notamment menacé un cadet du navire en affirmant appartenir à un groupuscule américain d'extrême droite, la Fraternité aryenne. Ces membres de l'encadrement s'en étaient déjà pris au même cadet sous les douches, lui expliquant qu' «à bord du bateau, c'est comme en prison », avant de lui ordonner de ramasser une bouteille de shampooing qu'ils avaient jetée par terre. Un soir de beuverie, pratique courante, des officiers se seraient amusés à déclencher les alarmes incendie du bateau et l'un des élèves avait dû nettoyer leurs vomissures sur le pont. Le commandant du navire, Norbert Schatz, se promenait «particulièrement souvent en maillot de bain», tandis que les autres officiers passaient le plus clair de leur temps à bronzer. La famille de la cadette décédée a décidé de porter plainte contre l'État allemand pour homicide. Quant à Königshaus, il a volé au secours, mardi, de Guttenberg, accusé par l'opposition d'avoir porté atteinte à la présomption d'innocence en relevant le commandant de ses fonctions. http://www.lefigaro.fr/international/2011/01/25/01003-20110125ARTFIG00781-un-scandale-eclabousse-la-marine-allemande.php

mercredi 26 janvier 2011

Mediator : le livre à l'origine du scandale

Combien de morts ? » C'est la phrase qui conclut le livre de la pneumologue brestoise Irène Frachon. C'était aussi le sous-titre de son livre Mediator 150 mg. Mais le 7 juin 2010, quelques jours avant la parution, le laboratoire Servier, fabricant du médicament, avait obtenu son retrait. La médecin et son éditeur, Charles Kermarec, avaient fait appel. Aujourd'hui, la cour d'appel de Rennes rend son arrêt concernant la censure partielle du titre. « Depuis, l'actualité a montré à quel point cette question était légitime », estime l'éditeur brestois. Livre parfois introuvable En novembre 2009, quand l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) retire du marché ce médicament, c'est grâce notamment aux travaux d'Irène Frachon. Mais après ? Le silence était « assourdissant », selon elle. Rien pour les victimes. Ni contre le laboratoire ou l'Afssaps. Elle écrit ce livre grand public comme un polar dans lequel elle relate son enquête pour « secouer le cocotier ». Elle y dénonce les dangers mortels de cet antidiabétique - en fait un coupe-faim -, commercialisé durant trente ans. Elle choisit le libraire Dialogues, qui vient tout juste de se lancer dans l'édition ! « Il m'a proposé d'éditer très rapidement. » Cinq mois suffiront. La décision du tribunal brestois d'annuler le sous-titre est un coup dur. 5 500 exemplaires ont été édités. Charles Kermarec doit les faire revenir à ses frais et réimprimer une nouvelle couverture. Déçu mais pas défait, il choisit un bandeau ironique, « sous-titre censuré » ! Une quarantaine d'éditeurs le soutiennent. Les médias relaient l'histoire. « Je craignais plusieurs procès de Servier. J'ai été protégé grâce au barrage médiatique, de la presse écrite en particulier. » Mais des librairies, devenues méfiantes, ne réclament pas l'ouvrage. Lequel est parfois introuvable. « Tout ça m'a coûté 25 000 €. Mais pas de quoi mettre mon entreprise en péril », assure-t-il. Le livre est lu par Gérard Bapt, cardiologue et député. Scandalisé, il écrit une tribune dans Le Monde en août 2010 : « Mediator, combien de morts ? » Il demande à l'Afssaps de réaliser une étude de mortalité. Fin novembre, les conclusions tombent : le Mediator aurait fait entre 500 et 2 000 morts. Le scandale éclate... « 9 100 exemplaires ont été vendus, indique Charles Kermarec. Pas mal mais pas extraordinaire. 300 000 Français en prenaient quotidiennement avant son retrait. Et cette histoire va bouleverser la politique de santé en France. » http://www.brest.maville.com/actu/actudet_--B-I-Mediator-I-B-le-livre-a-l-origine-du-scandale_dep-1667531_actu.Htm

mardi 25 janvier 2011

Royaume-Uni : le scandale des écoutes fera-t-il tache d'huile ?

Après des mois de rumeurs sur son départ, le directeur de la communication du Premier ministre britannique David Cameron a été contraint à la démission vendredi, emporté par un scandale retentissant. Le "spin doctor" Andy Coulson était depuis de longs mois la cible de vives critiques sur le rôle que certains l'accusaient d'avoir joué dans de multiples écoutes téléphoniques de personnalités menées illégalement dans les années 2005-06 par le tabloïde News of the World, dont il était rédacteur en chef à l'époque. Il avait déjà dû démissionner du journal à la suite de ces révélations : le News of the World, premier tabloïde dominical britannique appartenant au magnat australien Rupert Murdoch, a été notamment accusé d'avoir mis sur écoutes des membres de la famille royale, des politiciens ainsi que des stars. Selon le quotidien The Guardian, le nombre des personnes écoutées avoisinerait les trois mille et comprendrait l'actrice américaine Gwyneth Paltrow, le maire de Londres Boris Johnson, le chanteur britannique George Michael... Mais le scandale risque de ne pas en rester là. Car de telles écoutes, parfaitement illégales, relevaient "d'une pratique courante" dans les tabloides britanniques, selon des déclarations d'un avocat reprises dimanche dans la presse nationale. Mark Lewis affirme représenter les intérêts de quatre personnalités, qui affirment avoir été espionnées de cette manière par des journaux. Evoquant ces écoutes, l'avocat assure que "c'était presque un jeu d'enfant". Enquêtes tardives Selon le Sunday Times, deux des victimes seraient des acteurs de série télévisées. Leurs téléphones mobiles auraient été mis sur écoutes pour obtenir des informations confidentielles sur les scénarios. Mais généralement, les écoutes téléphoniques avaient pour but de nourrir les pages "people" des tabloides, dont c'est le fond de commerce. Selon le dominical The Independent on Sunday, les anciens Premiers ministres Tony Blair et Gordon Brown ont tous les deux demandé à la police s'ils figuraient parmi les personnalités mises sur écoutes illégalement. L'un et l'autre ont refusé de commenter cette information. Le député travailliste Chris Bryant, lui même victime d'écoutes, a mis en cause à plusieurs reprises la police, à qui il reproche d'avoir sous estimé l'affaire. Car les accusations n'ont pas manqué, mais curieusement, elles n'ont que rarement abouti à des mises en cause formelles. La justice britannique a ainsi relancé une enquête il y a tout juste une semaine à la suite d'une plainte de l'actrice britannique Sienna Miller. Pourtant, bien avant ça, d'anciens employés du News of the World avaient affirmé à la police que ce type d'espionnage téléphonique était une pratique largement répandue. C'était en septembre dernier. Scotland Yard avait entendu peu après Andy Coulson en tant que témoin, après les déclarations d'un journaliste qui l'accusait d'avoir encouragé les écoutes. Mais en décembre, la police avait dit ne pas disposer d'éléments suffisants pour procéder à des inculpations.
http://lci.tf1.fr/monde/europe/2011-01/royaume-uni-le-scandale-des-ecoutes-fera-t-il-tache-d-huile-6235739.html

lundi 24 janvier 2011

Scandale du Mediator: 66% des Français accusent les dirigeants

Les deux tiers des Français (66%) attribuent les responsabilités de l'affaire du Mediator à certains dirigeants, responsables, selon eux, d'avoir protégé les intérêts des laboratoires Servier, selon un sondage Ifop à paraître dans Sud Ouest Dimanche. Seul un tiers des personnes interrogées (32%) estime que les douze années qu'il a fallu pour interdire le médicament sont liées au fonctionnement trop complexe et trop lent de l'administration et des autorités sanitaires. Le clivage est encore plus important en fonction de la couleur politique des personnes interrogées, ainsi les trois quarts (73%) des sympathisants de gauche estiment que la non interdiction du médicament est née de la volonté délibérée de certains responsables de retarder la décision. Ce chiffre atteint même 80% parmi les soutiens du Front de gauche. A l'inverse, les personnes proches de la droite se montrent plus mesurées, seul un peu plus d'un sympathisant UMP sur deux (54%) partage ce point de vue quand 45% incriminent les lenteurs de l'administration. En 1999, lors du procès du sang contaminé mettant en cause plusieurs anciens ministres, un sondage Ifop révélait que plus de huit Français sur dix (84%) trouvaient normal qu'un homme politique puisse être remis en cause personnellement et pénalement dans le cadre de l'exercice de ses fonctions, leur responsabilité n'étant pas seulement politique. Ce sondage a été réalisé du 20 au 21 janvier par téléphone auprès d'un échantillon de 968 personnes représentatif de la population française âgé de 18 ans et plus sélectionné selon la méthode des quotas. http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gWE4xZSeCk9rwwwDc0_oPW0vBwxw?docId=CNG.47c41c7fa3a549faa14cad5d540802b4.e51

dimanche 23 janvier 2011

Le "scandale des obus" pourrait coûter 36 millions au contribuable belge

Si la Cour de cassation rejette lundi le recours introduit par l'Etat belge, la Belgique devra payer 36 millions d'euros à l'ex-fabricant de munitions Eurometaal, écrivent samedi les quotidiens flamands Gazet Van Antwerpen et Het Belang Van Limburg, évoquant cette nouvelle péripétie du "scandale des obus". L'affaire a démarré en 1984, lorsque le ministre de la Défense de l'époque, le libéral flamand Freddy Vreven, a été chargé par la majorité bleu-romaine d'acheter des munitions destinées au nouveau matériel d'artillerie. La meilleure offre était venue de l'entreprise néerlandaise Eurometaal, qui proposait de meilleurs prix et des compensations économiques plus intéressantes que les autres concurrents. Mais le 29 mars 1985, M. Vreven avait opté pour la firme américaine General Defense Corporation. L'accord, portant sur une somme équivalant à 166 millions d'euros, prévoyait également une "commission" parallèle de 10 millions d'euros. L'affaire avait fait grand bruit, provoquant la chute du ministre (décédé en 2000 à l'âge de 63 ans) et une procédure judiciaire basée sur fond de corruption. Mais entre-temps, la firme néerlandaise a fait faillite en 2002, à la suite d'une chute de ses commandes, due à l'introduction de normes de sécurité plus sévères après la catastrophe d'Enschede (Pays-Bas) due à l'explosion de matériel pour feux d'artifice en 2000. Mais selon les deux quotidiens flamands, Eurometaal compte encore aujourd'hui deux travailleurs qui pourraient s'enrichir de 36 millions si la Cour rejette le recours de l'Etat belge. (VRW)
 http://www.rtlinfo.be/info/belgique/politique/769726/le-scandale-des-obus-pourrait-couter-36-millions-au-contribuable-belge

samedi 22 janvier 2011

Ben Laden menace la France

Le chef d'Al-Qaeda lie, selon Al Jazeera, le sort des otages français en Afghanistan au retrait de l'armée dans le pays. Le chef du réseau Al-Qaeda, Oussama Ben Laden, a lié la libération des otages français au retrait de la France d'Afghanistan et a averti que les positions du président Nicolas Sarkozy "coûteront cher" à la France, selon un enregistrement sonore diffusé vendredi par Al Jazeera. Il s'agit du deuxième message de Ben Laden menaçant la France en moins de trois mois. "Nous vous répétons le même message : la libération de vos prisonniers des mains de nos frères est liée au retrait de vos soldats de notre pays", a dit la voix attribuée à Ben Laden par la chaîne de télévision du Qatar, Al Jazeera. S'adressant au peuple français, il a ajouté : "Le refus de votre président de se retirer d'Afghanistan est le résultat de son suivisme de l'Amérique et ce refus est un feu vert pour tuer vos prisonniers (...) mais nous ne ferons pas cela au moment qui lui convient à lui." Cette position de Nicolas Sarkozy "lui coûtera et vous coûtera cher sur différents fronts, à l'intérieur et à l'extérieur de la France", a poursuivi Ben Laden, dont l'enregistrement ne pouvait être authentifié dans l'immédiat. "Je ne vous annonce rien en vous disant qu'avec le montant de votre dette et votre budget en déficit, vous vous passerez de l'ouverture de nouveaux fronts", a-t-il ajouté. Première mise en garde Deux journalistes français, Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, qui étaient en reportage pour France 3, ont été enlevés avec leurs trois accompagnateurs afghans par un groupe taliban local le 30 décembre 2009 à l'est de Kaboul, dans la province instable et montagneuse de la Kapisa. Dans une vidéo transmise en avril 2010, les talibans avaient menacé de tuer les journalistes si Paris n'obtenait pas la libération de prisonniers en échange de leur remise en liberté. Le 28 décembre, ... lire la suite de l'article sur Lepoint.fr http://www.lepoint.fr/monde/ben-laden-menace-la-france-21-01-2011-130865_24.php

vendredi 21 janvier 2011

Pécresse: "Facebook n'existait pas il y a un an"

La ministre de l'Education supérieure a légèrement sous-estimé l'âge du réseau social aux 500 millions de membres. De quoi faire rire les adeptes de Twitter. Lire la suite l'article Ouf, Valérie Pécresse est ministre de l'Enseignement supérieur, et non du numérique. Il vaut mieux pour elle, puisque mercredi dernier, lors de l'émission Face aux Français sur France 2, la ministre a déclaré que Facebook n'existait pas il y a... un an. Un an, c'est à peu près à ce moment que sortait le premier livre sur la naissance du réseau social, adapté au cinéma sous le nom de The Social Network, par David Fincher. Quant à Facebook, il a vu le jour 2004 et dépassait les 50 millions de membres en 2007. La ministre semble pourtant s'intéresser au sujet puisqu'elle comptabilise pas moins de deux profils à son nom. Deux profils qui datent d'il y a bien plus d'un an. Les premières photos y ont été téléchargées respectivement en novembre 2007 et en février 2008. A moins que, comme la plupart des personnages politiques, elle ne fasse gérer ses comptes par ses conseillers. Cette vidéo a été mise en ligne par le Post. Ce "fail" fait le bonheur des adeptes de Twitter. Sur le site de micro-blogging, beaucoup se livrent à de petites phrases précédé du mot #pecressefact. "Il y a 3 semaines, Apple sortait son smartphone révolutionnaire", se moque AdrienDerain. Autres petites phrases: "Si à 40 ans t'as pas une casio-calculatrice, t'as raté ta vie!" ; "Et pourquoi pas un Président américain Noir?" ; "Quand vont-ils retirer les échaffaudages multicolores du Centre Beaubourg?" ; "Le régime de Ben Ali est très stable" ou encore "Dans quelques mois nous pourrons naviguer sur Internet, et converser au téléphone. Simultanément. Dans la même maison". La dernière bourde du gouvernement n'a pas fini de faire rire. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/pecresse-facebook-n-existait-pas-il-y-a-un-an_954137.html#xtor=AL-447

jeudi 20 janvier 2011

Pédophilie: la lettre qui accable le Vatican en Irlande

Les associations de défense des victimes des abus sexuels de prêtres en Irlande vont malheureusement pouvoir dire «Nous vous l'avions bien dit.» Après avoir accusé le Vatican pendant des années d'avoir couvert des cas d'abus sexuels sur des enfants dans les années 1990, ce qu'a toujours démenti l'Eglise catholique, la télévision nationale s'est procuré une lettre de 1997 dans laquelle le Vatican ordonne aux prêtres irlandais d'arrêter de signaler systématiquement toute accusation d'abus sexuel à la police. Lire la suite l'article La lettre a été écrite en réponse à une initiative prise par l'Eglise irlandaise en 1996, qui avait décidé de signaler toutes les accusations à la police. Le diplomate du Vatican en Irlande y écrit que la signalisation obligatoire à la police «donne lieu à de sérieuses réserves d'ordre à la fois moral et canonique». La lettre demande aux prêtres irlandais de rapporter les cas d'abus sexuels à la hiérarchie catholique plutôt qu'aux autorités séculaires. La missive, marquée «strictement confidentielle», explique également que le Vatican soutiendrait tous les prêtres défroqués par l'Eglise irlandaise pour abus sexuel faisant appel de la décision, rapporte lrish Times. Ce soutien du Vatican aux prêtres défroqués avait entraîné une menace de démission de la part d'un archevêque irlandais, rapporte le site du quotidien. Associated Press écrit, dans son style toujours emprunt de retenue, que la lettre «va à l'encontre» des affirmations de l'Eglise selon lesquelles «Rome n'a jamais ordonné aux évêques de ne pas fournir à la police des preuves ou des soupçons de crimes». Les groupes de défense de victimes sont moins réservés. Pour eux, la lettre est une preuve irréfutable de ce qu'ils affirment depuis des années. Un avocat irlandais a déclaré: «La lettre est d'une énorme importance internationale, parce qu'elle montre que le Vatican veut empêcher la signalisation d'abus sexuels aux autorités. Et ci cet ordre s'est appliqué ici, il s'est appliqué partout.» Le documentaire d... Lire la suite sur Slate.fr http://www.slate.fr/lien/32893/lettre-vatican-irlande-pedophilie

mercredi 19 janvier 2011

PPDA poursuivi pour un premier plagiat

Patrick Poivre d'Arvor s'était-il déjà livré à un plagiat avant l'"affaire Hemingway" ? L'une de ses ex-amantes l'accuse en justice d'avoir emprunté de longs passages signés de sa main dans un roman sorti en 2009. Révélations. Lire la suite l'article L'"affaire Hemingway" ne pouvait tomber à pire moment pour Patrick Poivre d'Arvor. L'Express peut révéler que l'ex-star du 20 Heures, qui se débat avec les accusations de plagiat relatives à sa biographie du grand romancier américain, va comparaître devant la justice, le 9 février prochain, pour "contrefaçon" - le terme juridique qui désigne le plagiat. Au coeur du litige, un roman cette fois-ci, Fragments d'une femme perdue, publié chez Grasset en 2009. Très différente du "cas" Hemingway, cette affaire, qui va être examinée par la 17e chambre civile du tribunal de grande instance de Paris, ressemble à un véritable casse-tête juridico-littéraire, sur fond de romance amoureuse. Du pur PPDA, serait-on tenté de dire... Tout commence dans une tribune de Roland-Garros, lors de la finale du tournoi 2006. Entre deux échanges, "Poivre" lie connaissance avec une ravissante jeune femme aux longs cheveux châtains. Agathe Borne, de vingt-cinq ans sa cadette, a tâté brièvement du mannequinat et brûle pour la littérature - Henry Miller est son auteur de chevet. La voilà bientôt qui succombe au charme du journaliste de TF 1, alors au faîte de sa gloire. Elle rêve d'écrire ? Il sera son Pygmalion. Une tumultueuse liaison va bientôt les unir : voyages (Venise, Cap-Ferret, Corse...), écriture (ils vont cosigner un texte sur la photographe Diane Arbus), télévision (la jeune femme devient chroniqueuse dans l'émission littéraire de PPDA, sur TF 1, Vol de nuit), fêtes somptueuses (réveillon à l'opéra, dîners au Fouquet's) et, même, couverture de Paris Match montrant le couple, radieux, sur les marches du Festival de Cannes... Bref, une histoire qui oscille en permanence entre Voici et Belle du seigneur. Soudain, en 2008, la rupture. Agathe Borne, mèr... Lire la suite sur LEXPRESS.fr
 http://www.lexpress.fr/culture/livre/ppda-poursuivi-pour-un-premier-plagiat_953403.html#xtor=AL-447

mardi 18 janvier 2011

Le bureau d'enquêtes accidents critique Eurotunnel pour l'incendie de 2008

Le bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEA-TT) pointe du doigt la responsabilité d'Eurotunnel dans la gestion de l'incendie qui s'est déclaré en septembre 2008 dans le tunnel sous la Manche, dans un rapport publié sur son site internet. À l'issue de son enquête, le BEA-TT a émis une série de 39 recommandations, dont la majeure partie concerne l'opérateur du tunnel sous la Manche. "Un certain nombre de facteurs ont pénalisé directement les procédures d'évacuation et les opérations de lutte contre l'incendie", relève le BEA-TT. Les problèmes ont concerné aussi bien l'évacuation des personnes, avec par exemple "le mauvais positionnement du point d'arrêt du train", "les difficultés de communication entre le chef de train et les passagers" qui ne parlaient pas tous la même langue, ou encore "la condamnation de la porte de la voiture aménagée par laquelle devait s'effectuer normalement l'évacuation". De plus, plusieurs facteurs ont "pénalisé les opérations de lutte contre l'incendie" et le BEA-TT met en cause également l'organisation des opérations de secours, qui a conduit à une perte de temps. Enjeu essentiel Afin d'améliorer à l'avenir le système de gestion de la sécurité, le BEA-TT propose cinq pistes, portant notamment sur une meilleure recherche des défauts de sécurité, la formation du personnel ou encore la mise en oeuvre des recommandations issues de rapports d'enquêtes. Ce rapport, qui porte sur la situation au moment des faits, "est obsolète", a réagi une porte-parole d'Eurotunnel. "Eurotunnel a fait tout de suite les modifications nécessaires", a-t-elle rappelé, expliquant que la sécurité était un enjeu essentiel pour le groupe. À titre d'exemple, des agents contrôlent à présent les appareils électriques à l'intérieur des cabines des camions chargés sur les navettes et des explications sont données en neuf langues, a-t-elle détaillé. L'incendie survenu le 11 septembre 2008 n'avait pas fait de victimes mais, sur le plan matériel, tous les wagons de la navette de fret Eurotunnel ainsi que les camions qui y étaient chargés avaient brûlé. Le trafic avait été paralysé pendant plus de 30 heures et un retour à la normale n'avait été possible qu'en février 2009. http://www.lepoint.fr/societe/le-bureau-d-enquetes-accidents-critique-eurotunnel-pour-l-incendie-de-2008-17-01-2011-130002_23.php

lundi 17 janvier 2011

Suède : des vendeuses tenues d'afficher leurs mensurations

Nom, prénom, bonnet, tour de poitrine. Telles sont toutes les informations que l'on peut désormais lire sur les badges arborés par les vendeuses de Change. Ainsi en a décidé la direction de cette chaîne de lingerie suédoise qui dit vouloir rendre service à sa clientèle. Il fallait y penser : en comparant leur poitrine à celle de la vendeuse, les femmes peuvent choisir plus facilement les tailles des modèles. Humiliant, dites-vous ? C'est également l'avis des employées, obligées - étonnamment - de faire face à l'afflux d'une toute nouvelle clientèle masculine. " Il y a des pervers qui traînent dans la boutique pour voir quelle taille je fais ", confie l'une des vendeuses au journal syndical Handelsnytt. " Les gars qui vendent des caleçons ne montrent pas leur taille ", fait remarquer une autre. Pour la Suède, souvent considérée comme championne de la parité, c'est effectivement un comble...
 http://www.elle.fr/elle/Societe/News/Suede-des-vendeuses-tenues-d-afficher-leurs-mensurations/(gid)/1470514

dimanche 16 janvier 2011

Soupçons de corruption sur les Golden Globes

La plainte a été déposée devant la Cour supérieure de Los Angeles, deux jours avant la remise annuelle des Golden Globes, prévue dimanche à 17 heures et retransmise par la chaîne NBC. L'Association de la presse internationale à Hollywood (HFPA), qui organise les Golden Globes, est poursuivie en justice par leurs anciens chargés de relations publiques, qui accusent ses membres d'accorder leurs prix en échange de cadeaux et d'avantages. Le texte de la plainte, dont l'AFP a obtenu copie, affirme que plusieurs membres de l'association "abusent de leurs positions et se prêtent à des arrangements peu éthiques et potentiellement illégaux" pour une association à but non lucratif comme doit l'être l'HFPA. Les journalistes de l'HFPA, 81 membres actifs, qui couvrent exclusivement le cinéma pour la presse internationale, accepteraient ainsi, toujours selon la plainte, des voyages et cadeaux de la part des studios, des producteurs et des distributeurs de films, en échange de leur soutien actif. "Les journalistes sont censés être indépendants et soutenir un film auprès des membres constitue un conflit d'intérêt", déclare à l'AFP Timothy McGonigle, l'avocat des plaignants, Michael Russell et Stephen Locascio. Ces derniers poursuivent également l'HFPA pour une supposée rupture abusive de contrat. Leur société aurait été brutalement remerciée après l'édition 2010 de la cérémonie, en dépit d'une promesse verbale de reconduction. Golden Globes régulièrement critiqués MM. Russell et Locascio assurent que c'est grâce à leur travail que les Golden Globes, qui n'en sont pas à leur premier scandale sur la vertu de leurs membres, auraient redoré leur blason dans les années 90, et seraient depuis 1996 diffusés sur la chaîne NBC. Ils réclament au moins 2 millions de dollars de dommages et intérêts. "Les allégations de Michael Russell et Steve Locascio n'ont aucun fondement", affirme l'HFPA à travers sa nouvelle société de relations publiques. "Ce n'est rien d'autre qu'un exemple de consultant mécontent dont le contrat n'a pas été renouvelé et qui essaie encore de tirer profit de la résonance internationale des Golden Globes", ajoute l'association. Les Golden Globes sont régulièrement critiqués par une partie de l'industrie hollywoodienne, qui raille la représentativité de leur collège de 81 membres, quand l'Académie décernant les Oscars compte 5.755 votants. Il est également souvent reproché à l'HFPA d'accorder ses nominations pour s'attirer la bienveillance des stars, davantage que pour la qualité de leurs prestations. Pour l'édition 2011, la presse hollywoodienne a notamment raillé les nominations d'Angelina Jolie et Johnny Depp dans les catégories de meilleurs acteurs pour "The Tourist", échec commercial cuisant et laminé par la critique
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