samedi 28 janvier 2017

Ces médecins qui ne veulent pas soigner les pauvres

Des médecins refusent de prendre en charge les patients les plus pauvres. Certains mêmes font figurer leur refus sur des sites de rendez-vous. Le Défenseur des droits a été saisi.
C'est écrit en toutes lettres : «Pas de CMU» ou encore «pas d'AME»*.
On savait que les SDF, les migrants, ou tout simplement les personnes en grande précarité ne sont pas les bienvenus dans les cabinets de certains médecins. Mais de là à annoncer la couleur du refus sur les sites de rendez-vous, il y avait un pas que certains praticiens n'ont pas hésité à franchir.
Voilà qui scandalise les associations d'aide aux personnes les plus fragiles. Médecins du Monde, la Fédération des acteurs de la solidarité (Fnars) et le collectif interassociatif sur la santé ont saisi Jacques Toubon, le Défenseur des droits, sur ce qu'ils dénoncent comme des «refus affichés et assumés.»
Or, la loi oblige les médecins à soigner ces patients, et à leur appliquer les tarifs conventionnés, sans dépassements d'honoraires.
Selon la Fnars, «ces refus de soins sont massifs et répétitifs». Et la fédération s'indigne surtout de cet affichage : «La démarche de rejet est décomplexée.»

«Sanction immédiate»

Il n'est pas rare que les bénéficiaires de la CMU soient mis à l'écart. Des opérations de testing ont montré qu'un cinquième des médecins refusent la CMU, et ce taux grimpe jusqu'à 50 % à Paris.
«Les personnes en grande précarité nous racontent effectivement qu'elles ont parfois beaucoup de difficultés à obtenir des rendez-vous, ou bien que ces rendez-vous sont pour des dates très lointaines, explique Hélène, responsable du secteur Santé au Secours populaire de la Haute-Garonne. Nous, nous avons mis en place des «relais santé» où nous orientons les personnes vers les PASS, les permanences d'accès aux soins de santé que l'on trouve dans les hôpitaux, ou bien vers les réseaux de médecins qui sont dans l'esprit de leur serment.» Un serment qui précise «Je donnerai mes soins à l'indigent et à quiconque me le demandera.»
Mais ce qui est nouveau, c'est donc de voir que refus est clairement affiché sur les sites de rendez-vous.
«Nous n'avons pas eu de signalement de ces mentions «Pas de CMU» ou «pas d'AME» en Haute-Garonne, indique Jean Thévenot, président du conseil départemental de l'ordre des Médecins. Mais si on nous le signalait, alors, le médecin en question serait immédiatement convoqué devant l'Ordre, d'une part pour lui faire enlever cette mention, d'autre part, pour être sanctionné. Car une telle pratique est non seulement contraire à la loi, elle est aussi contraire à notre déontologie : on sera très strict là-dessus.»
Jean Thévenot apporte juste une petite nuance : «En revanche, si la mention indique aux bénéficiaires de la CMU qu'ils doivent apporter tous les documents nécessaires, là, c'est autre chose, car il est vrai que l'on rencontre souvent des difficultés à ce niveau-là !»
Le président veut ainsi souligner qu'avec les bénéficiaires de la CMU, l'exercice de la médecine n'est pas toujours un long fleuve tranquille.
* CMU : Couverture'maladie universelle
AME : Aide médicale d'Etat

http://www.ladepeche.fr/sante/actu-sante/

mercredi 25 janvier 2017

Drôme : une institutrice suspendue pour avoir scotché des élèves agités

Pour maîtriser des élèves, une institutrice de Lapeyrouse-Mornay, dans la Drôme, a utilisé du ruban adhésif et scotché certains d'entre eux à leur chaise. Lundi, l'enseignante a été suspendue et remplacée
Une institutrice de Lapeyrouse-Mornay, dans le Nord Drôme, a été remplacée lundi 23 janvier. Elle est accusée d'avoir utilisé une méthode "inacceptable" pour maîtriser des enfants agités, rapporte France Bleu Drôme-Ardèche.
Cette institutrice enseignait à des maternelles, petites et moyennes sections, ainsi qu'aux CP/CE1. Elle est accusée d'avoir scotché des élèves agités sur leur chaise. Les faits remontent à mardi et mercredi dernier indique France Bleu.

L'enseignante effectue sa première année 


De leur côté, les parents évoquent de l'adhésif collé sur la bouche de certains enfants. L'Inspection d'Académie s'est refusée à tout commentaire mais qualifie l'attitude de l'enseignante d"inacceptable".
Une enquête administrative est ouverte sur cette enseignante qui effectuait sa toute première année devant des élèves. Elle a été suspendue et remplacée dès lundi. Une psychologue scolaire est mise à disposition des élèves et des familles. Pour le moment, aucune plainte n'a été déposée.
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/

samedi 21 janvier 2017

Charente: Ils refusent une box Internet, on leur coupe le téléphone

C'est La Charente Libre qui rapporte cette histoire. Depuis fin novembre, un couple d'octogénaires n'a plus le téléphone, leur ligne ayant été coupée par SFR, leur opérateur. 

Une box... sans ordinateur

Il y a deux mois, un opérateur de la compagnie les appelle pour leur proposer une box Internet. Le couple n'a pas d'ordinateur, mais ayant du mal à refuser face à un discours très convaincant, ils acceptent, tout en sachant qu'ils ont 14 jours pour se rétracter
Après avoir discuté avec leurs enfants, ils envoient une lettre recommandée pour annuler leur souscription trois jours plus tard. Sauf que le lendemain, ils réalisent que leur ligne est déja coupée. 

Changement d'opérateur

La compagnie reconnaît avoir été trop vite: SFR n'a pas attendu la fin du délai légal de rétractation pour interrompre leur téléphone fixe afin de le remplacer par une ligne Internet. 
L'opérateur affirme qu'il est de plus en plus compliqué de rétablir une ligne fixe seule, mais explique être prêt à tout faire pour y parvenir. Sauf que le couple, échaudé par ces événements, a décidé de changer d'opérateur pour rejoindre Orange. Les frais de ce changement seront remboursés par SFR.
http://www.20minutes.fr/dossier/telephonie

vendredi 20 janvier 2017

Nancy: En mangeant, elle trouve une araignée dans son petit poulet

Bon pour la santé ? Des vitamines ? Pas sûr. Une jeune femme enceinte a en tout cas été dégoûtée de trouver une araignée dans le coquelet dans lequel elle s’apprêtait à coquer à pleines dents, rapporte l’Est Républicain.

« Incrustée dans la chair »

C’est sa maman qui avait acheté trois coquelets à Nancy, emballés individuellement dans une grande surface. Avant de les cuire au four, elle les avait pourtant passés à l’eau et n’avait rien remarqué d’anormal. Mais en mangeant, sa fille s’est aperçue qu’il y avait une araignée en dessous de l’un de ses morceaux. « Elle avait l’air d’être incrustée dans la chair », a raconté à nos confrères la maman en colère. Cette dernière a d’ailleurs alerté le directeur de l’enseigne du magasin ainsi que l’éleveur
http://www.20minutes.fr/dossier/alimentation

mercredi 18 janvier 2017

Agde : une quarantaine de cochons d'Inde massacrés dans un refuge

U ne quarantaine de cochons d'Inde et des lapins auraient été massacrés par un ou plusieurs individus dans la nuit de lundi à mardi à Agde.
Andrée Chatelet, la présidente de La ferme de Doudou à Agde, est écœurée. Dans la nuit de lundi à mardi, une ou plusieurs personnes se sont introduites sur sa propriété, située route de la Tamarissière à Agde.
"Jetés comme de vulgaires balles de tennis"
Là, dans ce refuge qui accueille de petits animaux, le ou les auteurs ont massacré une quarantaine de cochons d'Inde et des lapins en les jetant contre des obstacles. Ils ne se sont pas arrêtés à cela, ils ont aussi détruit une quinzaine d'enclos qui accueilaient les animaux. "Tous présentent les mêmes traumatismes, des fractures de la colonne vertébrale et une explosion des organes internes. Je les ai portés chez un vétérinaire qui en a autopsiés deux. Tous les autres sont dans le même état. Tous ces animaux ont été attrapés par les poils et jetés comme de vulgaires balles de tennis, leur brisant la nuque", insiste Andrée Chatelet.

Pas d'ennemis connus

Andrée Chatelet ne se connaît pas d'ennemis. Elle habite loin de tout, sur un parc de 2 hectares dans les vignes à l'écart de toutes les habitations. "J'ai bien refusé de céder un furet à un homme qui m'avait menacé et qui avait un comportement très particulier. Mais je ne parviens pas à croire que l'on puisse se venger ainsi sur des animaux pour un refus d'adoption. Ce n'est pas possible." L'association “La ferme de Doudou” à Agde n'est pas une ferme comme les autres. C'est un sanctuaire pour petits animaux de compagnie. Unique dans l'Hérault, elle est ouverte depuis la fin de l'année 2013 pour protéger et sauvegarder uniquement des petits animaux de compagnie.

Rien que des petits animaux

"Nous avons des cochons d'Inde, des lapins, des poules, des canards et des oies. C'est la première fois que pareille chose nous arrive. Je n'arrive même pas à comprendre qu'on puisse avoir autant de haine en soi pour en arriver là. Celui qui a fait ça a tout cassé. Gratuitement. Il y a des dégâts matériels énormes." Mardi matin, la propriétaire des lieux a cherché des survivants. Elle en a trouvé, mais beaucoup présentent les signes de la maltraitance dont ils ont été victimes. Mardi après-midi, les policiers du commissariat d'Agde sont venus constater les dégâts et le massacre. Une plainte a été déposée contre X, mais il y a très peu d'indices.

mardi 17 janvier 2017

Marseille: grave erreur des pompes funèbres

Les pompes funèbres de Marseille ont commis une grave erreur le week-end dernier : une dame nommée Paulette Quaranta, a été enterrée samedi à la place d'une autre, au cimetière du Bouc-Bel-Air, alors qu'il était prévu qu'elle soit incinérée à Saint-Pierre, selon La Provence et France Bleu Provence.
Quand la famille de Mme Quaranta est venue hier pour sa crémation, le personnel a dû leur faire part d'un souci de taille : suite à une erreur d'un employé, son corps était déjà enterré à la place d'une autre dame, toujours dans les locaux du funérarium marseillais. 
La dépouille de Mme Quaranta a été déterrée hier après-midi afin que la crémation puisse finalement avoir lieu. L'employé responsable de la faute sera convoqué et sanctionné, tandis que l'adjoint au maire de Marseille Maurice Rey a garanti que l'ensemble des dépenses générées par cette erreur seront prises en charge par la ville. La famille envisage de porter plainte.
Le fils de la personne qui devait être enterrée samedi reconnaît avoir été très surpris par le corps qui lui avait été présenté avant l'enterrement, mais sans s'en inquiéter particulièrement, mettant les différences de traits du visage sur le compte du maquillage. Mais la famille de Mme Quaranta reste stupéfaite : la septuagénaire enterrée par erreur avait une jambe en moins.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

vendredi 6 janvier 2017

Angleterre: 3 morts dans un hôpital surchargé

L'épisode de grand froid qui touche toute l'Europe a pris une tournure dramatique à l'hôpital royal de Worcestershire, en Angleterre, où trois patients sont morts en attendant aux urgences, rapporte aujourd'hui The Guardian.
Les urgences bondées n'ont pas pu prendre en charge trois patients. Deux d'entre eux sont décédés sur leur brancard. Notamment, une femme, morte d'une crise cardiaque, alors qu'elle attendait à l'hopital depuis 35 heures. Un troisième homme a été trouvé sans vie dans une des salles d'attente.
La période de grand froid semble avoir occasionné ce pic de patients dans les hôpitaux britanniques.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mardi 3 janvier 2017

Des ciseaux dans l'estomac durant 18 ans

Des chirurgiens vietnamien ont dû extraire de l'estomac d'un homme vivant près d'Hanoï une paire de ciseaux, oubliés 18 ans plus tôt lors d'une opération. Ce dernier avait subi en 1998 une intervention chirurgicale à la suite d'un accident de voiture. Mais ce n'est que lors d'une récente échographie destinée à comprendre l'origine de nouveaux maux de ventre que la présence de ciseaux longs de 15 centimètres ont été détectés.
L'homme de 54 ans a été opéré pendant trois heures pour permettre l'extraction de l'instrument, a expliqué Ngo Trung Thang, responsable de l'hôpital de Gang Thep Thaï Nguyen, situé à 80 kilomètres au nord de la capitale vietnamienne.
"Il se remet bien", a-t-il ajouté. D'après le porte-parole du ministère de la Santé, cité par la site Suc Khoe va Doi Song, Nhat a vécu près de deux décennies en ayant "une vie normale", pouvant manger et boire sans problème. Les autorités vietnamiennes sont maintenant à la recherche des médecins qui ont pratiqué l'opération en 1998 dans la province de Bac Kan en 1998.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

dimanche 1 janvier 2017

Un pilote d'avion ivre s'évanouit dans le cockpit

Un pilote de la compagnie aérienne Sunwing a été arrêté samedi après avoir été retrouvé en état d'ébriété dans le Boeing 737 qu'il s'apprêtait à piloter au départ de l'aéroport canadien de Calgary (ouest).
Le pilote de 37 ans a été retrouvé ivre peu avant 7 heures du matin dans le cockpit de l'avion qu'il devait piloter jusqu'à Cancun, au Mexique, et à bord duquel se trouvaient 99 passagers et cinq autres membres d'équipage.
Avant le départ du vol, le personnel présent aux portes d'embarquement et les membres de l'équipage ont remarqué que le pilote avait un "comportement étrange" avant de "s'évanouir dans le cockpit". L'équipage a alors immédiatement prévenu les autorités.
Le pilote a ensuite été "escorté hors de l'avion" puis "mis en garde à vue par la police de Calgary", selon un communiqué de la police.
les autorités ont précisé que le pilote avait "plus de trois fois le taux d'alcool autorisé" dans son système (0.08% au Canada) deux heures après son arrestation.
Le pilote a été notamment accusé d'avoir été aux commandes d'un aéronef avec une alcoolémie supérieure à la limite légale, et fait face à d'autres potentiels chefs d'accusation, selon la police.
Une porte-parole de la compagnie Sunwing a indiqué aux médias locaux que la compagnie était "reconnaissante à l'équipage pour sa diligence à régler ce très regrettable incident".
Le vol a pu décoller par la suite avec un autre capitaine aux commandes de l'appareil.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

mercredi 28 décembre 2016

"Pas de noir": l'annonce immobilière qui fait scandale

"Nationalité française obligatoire, pas de noir": l'annonce pour la location d'un logement à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) près de Paris, a fait scandale mardi et le Défenseur des droits a ouvert une enquête.
L'institution dirigée par Jacques Toubon s'est autosaisie de l'affaire, elle compte enquêter auprès de l'agence mais également auprès de la propriétaire, a t-elle annoncé à l'AFP.
L'association antiraciste Maison des potes-Maison de l'Egalité a de son côté annoncé à l'AFP avoir déposé plainte contre l'agence immobilière et la propriétaire de l'appartement pour "subordination d'offre locative à un critère de nationalité et de couleur de peau".
Fin novembre un internaute a photographié puis posté l'annonce sur Twitter en interpellant l'agence Laforêt immobilier, en charge du bien. Son tweet était passé inaperçu jusqu'à ce que Franceinfo le relaie cette semaine. "Attention, important pour la sélection des locataires: nationalité française obligatoire, pas de Noir, immeuble avec des policiers uniquement", peut-on lire sur la fiche de visite de cet appartement.
"C'est hallucinant: les propos sont tellement graves et l'intention raciste tellement flagrante. Ce n'est pas si souvent qu'on voit des faits de cette nature", a dénoncé auprès de l'AFP le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), Gilles Clavreul. Quand elle aura tous les faits en sa possession, son institution pourra également signaler les faits au procureur, a-t-il ajouté.
Dans un tweet posté mardi, Laforêt France "condamne vigoureusement toute forme de discrimination". "Nous allons mener les actions nécessaires pour que cela ne se reproduise plus", ajoute l'agence.
Contactée, l'agence en charge de ce bien, située en Seine-Saint-Denis, n'était pas joignable mardi. Sur Franceinfo son directeur s'est dit "outré par cette histoire". Selon lui une collaboratrice "naïve et mal formée" aurait agit "sur injonction de la propriétaire qui est raciste" et "ne fait plus partie de l'entreprise".
http://www.ladepeche.fr/article/2016/12/27/2486434-pas-de-noir-l-annonce-immobiliere-fait-scandale.html

mardi 27 décembre 2016

Ailly-sur-Somme (80) : il passe le réveillon seul, sans électricité ni eau chaude

Depuis le 21 décembre, Gérald Henache est privé d'électricité et d'eau chaude. Malgré ses insistants coups de téléphone à son fournisseur, il reste sans réponse. L'habitant d'Ailly-sur-Somme a passé son réveillon seul, dans le noir complet.
Sans aucune raison, Gérald Hanache, habitant d'Ailly-sur-Somme, s'est vu couper l'électricité dans le logement qu'il occupe depuis deux mois. Cela fait maintenant 6 jours qu'il vit donc sans lumière ni eau chaude... "Je suis obligé de faire chauffer l'eau à la casserole pour me laver... Je dois aller chez mon père ou chez ma soeur pour faire des lessives", témoigne-t-il.

Le plus difficile fut le soir du réveillon. En plus de la solitude, puisque sa femme est hospitalisée, Gérald a dû supporter le noir complet et l'absence de chauffage. Une situation impensable pour Gérald : "heureusement, je vis seul, je n'ai pas d'enfant en bas âge... Mais ça aurait pu arriver à n'importe qui !", se scandalise-t-il.

Après un article de nos confrères du Courrier Picard, son fournisseur, Direct Energie, l'a contacté en lui annonçant la venue d'un technicien ce jour. Gérald a dû prendre sa journée et risque d'attendre un moment : "Ils m'ont dit qu'ils passeraient d'ici 19h... C'est un peu large comme fourchette..."

Gérard ne compte pas en rester là. "Je ne connais pas bien les recours possible, mais je ne vais pas laisser ça comme ça. C'est inadmissible, ce qu'ils m'ont fait"

http://france3-regions.francetvinfo.fr/picardie/

mardi 13 décembre 2016

Décédé depuis le mois d'octobre, il attend toujours d'être inhumé

Depuis un mois et demi, une entreprise de pompes funèbres de La Seyne attend que la Ville prenne en charge l'inhumation d'un septuagénaire décédé le 29 octobre.
La réalité fait froid dans le dos. Plus d'un mois et demi après son décès à l'Institut médicalisé de Mar-Vivo à La Seyne, un homme de 74 ans, n'a toujours pas été inhumé.
Sa dépouille gît toujours sur un brancard, dans un lieu réfrigéré de l'entreprise de pompes funèbres Le Papillon à La Seyne dans l'attente de l'obtention d'une réponse de la commune pour l'organisation des obsèques à défaut d'héritier connu. Après maints coups de téléphone et l'intervention de Me Frédéric Casanova, l'avocat de M. Garcia, le responsable de la société, la situation a semble-t-il évolué très rapidement… hier.
La Ville assure que tout est en voie de règlement
Ce que nous a été d'ailleurs confirmé lundi par la municipalité. Il est assuré que le problème était en voie de règlement et que le trésorier-payeur était saisi pour le règlement des obsèques du défunt.
Mais comment en est-on arrivé à cette triste affaire ? Comment se fait-il que le septuagénaire décédé le 29 octobre 2016 à La Seyne ne soit toujours pas enterré? Pour le responsable des pompes funèbres Le Papillon, dans la mesure où la personne est décédée sans ayant droit, l'article L 2213-7 du Code général des collectivités territoriales donne mission au maire de faire procéder aux actes nécessaires. « Il s'agit du pouvoir de police des funérailles incombant au maire de la commune dans laquelle la personne décède », précise Me casanova dans un courrier électronique adressé hier au service concerné. Il assure également que depuis le 18 novembre, tous les documents nécessaires afin d'organiser les obsèques et donner l'ordre d'inhumation sont en possession de la Ville. « Il est évident que mon client [la société Le Papillon] ne peut pas se substituer aux pouvoirs de police du maire.
D'ailleurs, depuis le 29 octobre, l'entreprise n'est pas dans la capacité de toucher le corps ni de procéder à des traitements de conservation sur la dépouille qui se dégrade de jour en jour. « C'est intolérable, commente M. Garcia. Je fais ce métier depuis 2004 et je n'ai jamais vu ça ! Un corps humain, cela se respecte. Tous les jours je pense à ce monsieur qui attend d'être enterré dignement ».
Les frais d'obsèques en cause
Il lui aurait été répondu de procéder de son chef à l'enterrement et qu'il serait remboursé sur les deniers du défunt. « Impossible, répond-il. De quel droit ? ».
Car, évidemment, la question des frais se pose aussi. Il ne s'agit pas d'une personne indigente car il apparaît que le défunt dispose de fonds suffisants permettant à la commune d'être remboursée de l'avance qu'elle doit faire, précise le conseil.
« Parlons franchement, j'ai fait établir un devis à 2 100 euros pour un enterrement décent, dont 108 euros de taxe d'inhumation ».
Contactée en fin d'après-midi, la commune de La Seyne confirmait bien que toutes les dispositions étaient prises pour que le défunt soit inhumé et que les frais soient (enfin) pris en charge. Un courrier en ce sens a été adressé à l'avocat de la société en fin de journée.
http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

lundi 12 décembre 2016

Canet-en-Roussillon : elle tente de secourir un conducteur et écope d'un malus

Les faits remontent au matin du 23 novembre dernier sur la RD 617 entre Canet-en-Roussillon et Perpignan.

Acte de bravoureUne conductrice de 19 ans remarque qu'un homme fait un malaise au volant de son véhicule, une Porsche Cayenne. Elle décide de faire barrage avec sa propre voiture pour arrêter la course de la Porsche qui venait de taper plusieurs fois sur les rambardes de la RD 617, comme l'expliquent nos confrères de France Bleu Roussillon.

L'homme meurt finalement à l'hôpital


L'homme de 55 ans, qui vient de faire un malaise, est alors sorti de son véhicule par la jeune femme, aidée par un autre automobiliste. Ils lui font un massage cardiaque. A l'arrivée des secours, le conducteur est en arrêt cardio-respiratoire. L'homme de 55 ans est transporté en urgence au centre hospitalier de Perpignan. Il y est finalement décédé dans l'après-midi.

La conductrice écope d'un malus


L'acte de bravoure de cette femme de 19 ans a été salué par les pompiers des Pyrénées-Orientales. Mais cela n'a pas empêché la conductrice de 19 ans de recevoir un malus, sa voiture ayant été très abîmée dans le choc avec la Porsche.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/societe/justice?r=languedoc-roussillon

vendredi 9 décembre 2016

Un footballeur de Reims en garde à vue après une violente agression

Antoine Conte aurait frappé avec une batte de baseball un jeune de homme de 19 ans qui se trouve entre la vie et la mort
Antoine Conte, défenseur du Stade de Reims (Ligue 2), est en garde à vue depuis jeudi, révèle Europe 1. Le joueur, formé au PSG et passé par les équipes de France de jeunes, est soupçonné d’être l’auteur d’une violente agression sur un jeune homme de 19 ans
Selon la radio, il a d’abord porté plusieurs coup à sa compagne à leur domicile puis dans la rue. Un passant a tenté de les séparer mais Conte a ensuite saisi une batte de baseball chez lui et l’a frappé à son tour.
Le jeune homme souffre d’un traumatisme crânien, d’une hémorragie cérébrale. Il est entre la vie et la mort.
http://www.sudouest.fr/2016/12/09/un-footballeur-de-reims-en-garde-a-vue-apres-une-violente-agression-3013225-766.php

dimanche 4 décembre 2016

Metz-Lyon arrêté après des jets de pétards sur Anthony Lopes

Le match Metz-Lyon a été arrêté samedi soir par l’arbitre après des jets de pétards. Un pétard a notamment explosé tout près de la tête du gardien lyonnais, Anthony Lopes, alors qu’il était à terre après le jet d’un premier pétard
L’arbitre Lionel Jaffredo a pris le ballon en mains et ramené les équipes au vestiaire à la demi-heure de jeu pour tenter de calmer les esprits, mais les joueurs ne sont jamais revenus. Les incidents se sont produits alors que Metz venait d’ouvrir le score à la 29e minute par Gauthier Hein.
Le FC Metz risque des sanctions devant la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), voire de perdre le match sur tapis verts.
Cet épisode ternit l’image du foot français alors que vendredi soir supporteurs et joueurs de Caen ont eu une explication de texte tendue et assez rare aprèsle match nul (3-3) concédé à 11 contre 10 contre Dijon, adversaire direct dans la course au maintien en Ligue 1, le tout sous l’œil des caméras de Canal +.
http://www.20minutes.fr/sport/football/