Infosport+ a capté une séquence dans les couloirs du Stade Chaban-Delmas où Zlatan Ibrahimovic perd ses nerfs après la défaite du PSG à Bordeaux (3-2). Le géant suédois aurait déclaré : «En 15 ans, je n'ai jamais vu un tel arbitre... Dans ce pays de merde ! Ce pays ne mérite pas le PSG».
http://sport24.lefigaro.fr/football/ligue-1/Homes-Clubs/paris-sg/fil-info/ibrahimovic-pays-de-merde-741747
lundi 16 mars 2015
dimanche 15 mars 2015
Air France: les syndicats refusent une réunion
Les syndicats représentatifs d'Air France annoncent dans un communiqué leur intention de boycotter la réunion prévue lundi avec la direction du groupe pour renégocier les accords d'entreprise.
"Au lendemain du scrutin des élections professionnelles au sein d'Air France, les organisations syndicales qui viennent de recevoir la légitimité des salariés de l'entreprise ont décidé de refuser de se rendre à la convocation du président Alexandre de Juniac lundi 16 mars", peut-on lire dans ce communiqué daté de dimanche.
Les syndicats "considèrent que les multiples déclarations médiatiques d'Alexandre de Juniac, président de la holding Air France-KLM, compromettent le dialogue social au sein de la compagnie Air France", ajoute le texte.
Le PDG d'Air France-KLM, Alexandre de Juniac a annoncé le 9 mars dans Les Echos qu'il réunirait lundi 16 mars les syndicats de la compagnie aérienne pour renégocier les accords d'entreprise.
Le groupe Air France-KLM, qui s'efforce de faire face à une concurrence exacerbée dans le secteur aérien, en particulier des compagnies à bas coûts, a annoncé le mois dernier vouloir accélérer ses économies.
La CGT a perdu sa place de premier syndicat et chuté à la quatrième place, à 14,26% des voix, à l'occasion des élections professionnelles à Air France qui ont eu lieu jeudi, selon un document consulté vendredi par Reuters.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/14/97001-20150314FILWWW00183-air-france-les-syndicats-refusent-une-reunion.php
"Au lendemain du scrutin des élections professionnelles au sein d'Air France, les organisations syndicales qui viennent de recevoir la légitimité des salariés de l'entreprise ont décidé de refuser de se rendre à la convocation du président Alexandre de Juniac lundi 16 mars", peut-on lire dans ce communiqué daté de dimanche.
Les syndicats "considèrent que les multiples déclarations médiatiques d'Alexandre de Juniac, président de la holding Air France-KLM, compromettent le dialogue social au sein de la compagnie Air France", ajoute le texte.
Le PDG d'Air France-KLM, Alexandre de Juniac a annoncé le 9 mars dans Les Echos qu'il réunirait lundi 16 mars les syndicats de la compagnie aérienne pour renégocier les accords d'entreprise.
Le groupe Air France-KLM, qui s'efforce de faire face à une concurrence exacerbée dans le secteur aérien, en particulier des compagnies à bas coûts, a annoncé le mois dernier vouloir accélérer ses économies.
La CGT a perdu sa place de premier syndicat et chuté à la quatrième place, à 14,26% des voix, à l'occasion des élections professionnelles à Air France qui ont eu lieu jeudi, selon un document consulté vendredi par Reuters.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/14/97001-20150314FILWWW00183-air-france-les-syndicats-refusent-une-reunion.php
samedi 14 mars 2015
Disneyland ne fait pas de fleur aux soldats de Vigipirate
Disneyland Paris a refusé de faire bénéficier d'un tarif réduit une centaine de militaires mobilisés pour Vigipirate qui voulaient visiter le parc pendant de leur jour de permission. Les soldats ont pourtant reçu le soutien de l'État.
Malgré le soutien de l'État, une centaine de militaires mobilisés pour Vigipirate, qui voulaient visiter Disneyland Paris à tarif réduit lors de leur jour de permission, se sont vus opposer une fin de non-recevoir.
Un dirigeant du parc a indiqué à un représentant de l'Etat, qui tient à rester anonyme, avoir "déjà été sollicité à plusieurs reprises" au sujet de la mise en place de tarifs réduits pour des militaires. Il lui a rappelé que la première attraction touristique d'Europe n'avait "pas d'accords particuliers" avec l'administration à propos de ces hommes stationnés en région parisienne dans le cadre de Vigipirate.
La hiérarchie militaire "est bien au courant de notre position sur le sujet", a assuré le dirigeant tout en "remerciant" les militaires postés en Île-de-France pour la sécurisation de sites sensibles de leur "investissement dans le cadre de (leur) mission difficile".
Un des sites les plus surveillés de région parisienne
"Il semble qu'il est préférable d'être retraité ou d'appartenir à un comité d'entreprise pour avoir une réduction à Disney plutôt que d'exercer des missions de sécurisation antiterroriste!" a commenté, amer, le représentant de l'État qui a tenté de négocier ce tarif réduit.
Sollicitée par l'AFP, la direction d'Euro Disney n'était pas en mesure de répondre dans l'immédiat. De leur côté, les services du gouverneur militaire de Paris n'ont pas souhaité commenter. L'armée "entretient des relations avec les dirigeants" d'Euro Disney ne serait-ce que parce que "des soldats sont déployés autour du parc" pour en assurer la sécurité, se sont-ils bornés à rappeler.
Le parc Disneyland Paris, à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), et ses 14 millions de visiteurs annuels, est l'un des sites les plus surveillés de région parisienne dans le cadre de la prévention du terrorisme, et comme ailleurs, la sécurité a encore été renforcée depuis les attentats de Paris en janvier.
vendredi 13 mars 2015
Quinze jours pour récupérer le corps d'Elia, bloqué à Toulouse
«Incompréhensible, inadmissible, inacceptable», s'indigne Jean-Luc Cantaloube, maire de Saint-Antonin-de-Lacalm et président de la communauté de communes Centre Tarn, qui «n'a jamais vu ça». «Terrible, cauchemardesque, ubuesque», complète Françoise, fille de la disparue. Elia Amiel, 86 ans, est décédée jeudi 26 février à 20 heures à l'hôpital Purpan de Toulouse. Quinze jours après, sa famille n'a toujours pas pu récupérer le corps, pour pouvoir inhumer dignement l'aïeule dans le caveau qui l'attend à Saint-Antonin-de-Lacalm, au côté de feu son époux.
«Maman se plaignait de maux de ventre. On suspectait une péritonite. On l'a transportée à l'hôpital d'Albi, d'où elle a été transférée à Purpan, dans l'unité Pierre-Paul-de-Riquet. On nous a dit l'avoir mise dans un coma artificiel, pour ne pas qu'elle souffre, avant de lui enlever l'estomac», dit Françoise.
La famille décrit une situation kafkaïenne, des services qui se renvoient la balle, d'un courrier entre Toulouse et Albi qui se serait perdu... «Le porteur a dû y aller à vélo, et crever trois fois en route. Parfois, on en rirait presque», dit Françoise au nom des proches, qui sont à bout. «Nous sommes quatre enfants heureusement. On s'épaule. Il y a aussi les huit petits-enfants et les dix arrière-petits-enfants. Certains en font des cauchemars la nuit.» «Un calvaire» vigoureusement dénoncé par le maire, qui «ne sachant plus quel levier actionner», a alerté «La Dépêche du Midi». Pour lui, le trop long silence des autorités alimentait «toutes les suppositions les plus variées et les plus extrêmes. Qu'il y ait eu un problème administratif ou technique, on peut le comprendre», mais ce qui excède le plus l'élu local, «c'est que personne n'ait eu la décence et le courage d'informer la famille».
Le maire a aussi fait appel «au secrétaire général de la préfecture du Tarn, Hervé Tourmente, le seul à s'être mobilisé et qu'il faut remercier». Des efforts qui ont fini par payer : «J'ai reçu le permis d'inhumer hier soir jeudi. Le corps va pouvoir être rapatrié. On nous a annoncé que la dame est morte de complications digestives. Tout ça pour ça», dit le maire, partagé entre agacement et soulagement. Demandant à ce «qu'on revienne à des pratiques plus humaines», Jean-Luc Cantaloube espère que ce cas édifiant «servira à ce que nul ne revive ça à l'avenir».
«Tout ce qui nous intéresse, dit la fille d'Elia Amiel, c'est de pouvoir enfin l'enterrer, et de faire notre deuil.»
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/13/2066056-quinze-jours-recuperer-corps-elia-bloque-toulouse.html
«Maman se plaignait de maux de ventre. On suspectait une péritonite. On l'a transportée à l'hôpital d'Albi, d'où elle a été transférée à Purpan, dans l'unité Pierre-Paul-de-Riquet. On nous a dit l'avoir mise dans un coma artificiel, pour ne pas qu'elle souffre, avant de lui enlever l'estomac», dit Françoise.
«Des cauchemars la nuit»
La vieille dame n'a hélas pas survécu. C'est alors qu'après celle de sa perte, une autre épreuve douloureuse attendait les siens. Sur les causes de la mort, «l'hôpital aurait eu un doute, demandant un examen à l'institut médico-légal de Toulouse, qui n'aurait rien révélé d'anormal. Depuis, plus rien pendant deux semaines», dit le maire de cette commune de 260 habitants, qui se démène depuis une semaine pour aider ses administrés dans la difficulté.La famille décrit une situation kafkaïenne, des services qui se renvoient la balle, d'un courrier entre Toulouse et Albi qui se serait perdu... «Le porteur a dû y aller à vélo, et crever trois fois en route. Parfois, on en rirait presque», dit Françoise au nom des proches, qui sont à bout. «Nous sommes quatre enfants heureusement. On s'épaule. Il y a aussi les huit petits-enfants et les dix arrière-petits-enfants. Certains en font des cauchemars la nuit.» «Un calvaire» vigoureusement dénoncé par le maire, qui «ne sachant plus quel levier actionner», a alerté «La Dépêche du Midi». Pour lui, le trop long silence des autorités alimentait «toutes les suppositions les plus variées et les plus extrêmes. Qu'il y ait eu un problème administratif ou technique, on peut le comprendre», mais ce qui excède le plus l'élu local, «c'est que personne n'ait eu la décence et le courage d'informer la famille».
Débloqué hier soir
«Le corps a bien été examiné le 27 février par l'Institut médico-légal. Le CHU a suivi la procédure et a transmis les documents dans les temps. Il n'y a aucun souci de ce côté-là», confirme Dominique Soulié, directeur de la communication de Purpan, qui renvoie sur le parquet de Toulouse, injoignable hier.Le maire a aussi fait appel «au secrétaire général de la préfecture du Tarn, Hervé Tourmente, le seul à s'être mobilisé et qu'il faut remercier». Des efforts qui ont fini par payer : «J'ai reçu le permis d'inhumer hier soir jeudi. Le corps va pouvoir être rapatrié. On nous a annoncé que la dame est morte de complications digestives. Tout ça pour ça», dit le maire, partagé entre agacement et soulagement. Demandant à ce «qu'on revienne à des pratiques plus humaines», Jean-Luc Cantaloube espère que ce cas édifiant «servira à ce que nul ne revive ça à l'avenir».
«Tout ce qui nous intéresse, dit la fille d'Elia Amiel, c'est de pouvoir enfin l'enterrer, et de faire notre deuil.»
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/13/2066056-quinze-jours-recuperer-corps-elia-bloque-toulouse.html
jeudi 12 mars 2015
Nord: A 7 ans, il vient à l'école avec un pistolet semi-automatique
Un enfant de sept ans s'est présenté, mercredi matin, à son école de Bruay-sur-l'Escaut, près de Valenciennes, avec une arme de poing dans son cartable.
La nature de l'arme et le profil de la famille n'ont été communiqués ni par la source policière ni par la direction de l'école.
http://www.20minutes.fr/lille/1560703-20150312-nord-7-ans-vient-ecole-pistolet-semi-automatique
Très vite confisquée
«Un enfant avait dans son cartable une arme de poing», a déclaré une source policière à l'AFP, ajoutant que l'arme, confisquée, avait «été trouvée après une réquisition du directeur: c'est certainement un enfant qui a dit à un autre enfant "untel à ceci dans son cartable"...». Selon France 3, l'arme, un pistolet semi-automatique de calibre 6.35, n'était pas chargée mais en état de fonctionnement.Achetée par le père de l'enfant
Après avoir été placé en garde à vue, «le père de l'enfant a reconnu qu'il avait acheté cette arme à une connaissance», a rapporté cette source policière, ajoutant qu'«il l'avait déposée sans précaution à un endroit dans la maison et le petit est tombé dessus».La nature de l'arme et le profil de la famille n'ont été communiqués ni par la source policière ni par la direction de l'école.
http://www.20minutes.fr/lille/1560703-20150312-nord-7-ans-vient-ecole-pistolet-semi-automatique
mercredi 11 mars 2015
Emploi salarié : 74 000 postes détruits en France en 2014
Malgré une stabilisation au 4ème trimestre grâce à l'intérim, l'économie française a détruit 74 000 postes dans le secteur marchand en 2014, un chiffre définitif plus mauvais que prévu selon l'Insee.
Dans sa dernière estimation en février, l'Insee tablait sur la destruction de 67 600 emplois.
Des pans entiers de l'économie en raison de la faiblesse de la croissance sont touchés comme dans l'industrie avec une baisse de 1,2%) mais surtout la construction avec une chute de -3,5%. «Dans l'industrie, la situation s'est détériorée sans discontinuer depuis 2001, le secteur ayant perdu en 14 ans un quart de ses effectifs, soit près d'un million d'emplois. La construction, quant à elle, a rayé de la carte 160 000 emplois (-10,6%) depuis le 3e trimestre 2008», précise l'Insee. En revanche, les secteurs tertiaires (bureaux, administrations,...) et l'intérim sont repasser très légèrement dans le vert. L'intérim a surtout profité de l'embellie du 4 éme trimestre. La hausse au cours de cette période a été de 24 100 emplois (4,7%) ce qui a permis d'effacer la baisse de même ampleur sur la période précédente.
Pour 2015, le gouvernement se veut plus optimiste avec une croissance qui pourrait être de l'ordre de 1% contre 0,4% en 2014. «A partir de 1%, on recrée de l'emploi», avait assuré en février Michel Sapin, le ministre des Finances. Pour autant, l'Insee est beaucoup plus mesuré et s'attend encore à la destruction de 11 000 postes au premier semestre 2015. Même si les aides avec le Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) et les autres mesures du Pacte de responsabilité devraient contribuer à limiter la casse. Selon l'Insee, ces dispositions vont permettre de sauver ou de créer 80 000 emplois en 2015. En outre, le gouvernement va tenter de faire mentir ces pronostics en accélérant les signatures de nouveaux contrats aidés pour atteindre les 445 000 d'ici la fin de l'année. Revers de la médaille, l'Etat va devoir trouver 170 millions supplémentaires pour financer ce coup de pouce. http://www.leparisien.fr/economie/emploi/emploi-salarie-74-000-emplois-postes-en-france-en-2014-11-03-2015-4594259.php
Dans sa dernière estimation en février, l'Insee tablait sur la destruction de 67 600 emplois.
Des pans entiers de l'économie en raison de la faiblesse de la croissance sont touchés comme dans l'industrie avec une baisse de 1,2%) mais surtout la construction avec une chute de -3,5%. «Dans l'industrie, la situation s'est détériorée sans discontinuer depuis 2001, le secteur ayant perdu en 14 ans un quart de ses effectifs, soit près d'un million d'emplois. La construction, quant à elle, a rayé de la carte 160 000 emplois (-10,6%) depuis le 3e trimestre 2008», précise l'Insee. En revanche, les secteurs tertiaires (bureaux, administrations,...) et l'intérim sont repasser très légèrement dans le vert. L'intérim a surtout profité de l'embellie du 4 éme trimestre. La hausse au cours de cette période a été de 24 100 emplois (4,7%) ce qui a permis d'effacer la baisse de même ampleur sur la période précédente.
Pour 2015, le gouvernement se veut plus optimiste avec une croissance qui pourrait être de l'ordre de 1% contre 0,4% en 2014. «A partir de 1%, on recrée de l'emploi», avait assuré en février Michel Sapin, le ministre des Finances. Pour autant, l'Insee est beaucoup plus mesuré et s'attend encore à la destruction de 11 000 postes au premier semestre 2015. Même si les aides avec le Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) et les autres mesures du Pacte de responsabilité devraient contribuer à limiter la casse. Selon l'Insee, ces dispositions vont permettre de sauver ou de créer 80 000 emplois en 2015. En outre, le gouvernement va tenter de faire mentir ces pronostics en accélérant les signatures de nouveaux contrats aidés pour atteindre les 445 000 d'ici la fin de l'année. Revers de la médaille, l'Etat va devoir trouver 170 millions supplémentaires pour financer ce coup de pouce. http://www.leparisien.fr/economie/emploi/emploi-salarie-74-000-emplois-postes-en-france-en-2014-11-03-2015-4594259.php
mardi 10 mars 2015
Yannick Delpech répond aux révoltés de Masterchef
Le chef de l'Amphitryon, juré de l'émission de TF1, répond aux accusations de deux Toulousains ayant participé à la sélection controversée de Marseille, le 4 mars.
Y aurait-il de la moutarde dans l'aïoli ? La marmite télévisuelle et médiatique semble bien proche de l'explosion, en tout cas, après la sélection controversée, à Marseille, le 4 mars, des candidats pour la saison 5 de Masterchef, l'émission de TF1 destinée à faire émerger de nouveaux talents culinaires.
Le mistral glacial qui soufflait au pied du Mucem, à l'entrée du Vieux Port, a été gagnant pour 30 des 300 candidats seulement. Mais pour les 270 qui n'ont pas été retenus, la potion est amère. Au point qu'une polémique est née rapidement à l'ombre de la Bonne Mère, enflant sur les réseaux sociaux.
Le Toulousain François Rommelaere fait partie de ces déçus du concours, dont certains se sont même regroupés sous la bannière des «Révoltés de Masterchef».
Cet autoentrepreneur dans le service à la personne est passionné de cuisine : «Lorsque j'ai rencontré Simon Carlier, le restaurateur toulousain du Solides, aux carmes, révélé par Masterchef, il y a un an et demi, je me suis décidé à sauter le pas et je me suis porté candidat à l'émission de TF1», raconte le jeune homme dynamique, qui a participé aux présélections dès juillet 2014 pour se retrouver en compétition au bord de la Méditerranée, début mars : «Les conditions, le froid, l'attente debout pendant des heures, ça fait partie du jeu, mais la sélection de 30 candidats sur 300 était statistiquement impossible. J'ai eu la chance d'être remarqué par le chef Gilles Goujon de Fonjoncouse, dans l'Aude, dont je suis originaire, qui a dégusté avec gourmandise ce que j'avais préparé en me disant que c'était très bien. Mais je n'ai pas été retenu, alors que d'autres, qui n'ont pas été testés, ont été sélectionnés», affirme-t-il. Faty, coiffeuse toulousaine fan de cuisine, elle aussi non retenue, renchérit : «20 minutes de délibération pour 300 candidats ce n'est pas sérieux».
Yannick Delpech, juré de Masterchef, conteste «absolument» les accusations des «révoltés». Le chef de l'Amphitryon, la table étoilée columérine, affirme, «l'esprit tranquille» : «Tous les plats ont été goûtés par les trois chefs ou par les goûteurs des trois équipes de dix, sauf quelques préparations qui, visuellement, ont été écartées. Nous sommes des professionnels. Les conditions dantesques avec un vent à 120 km/h ne pouvaient être prévues, en revanche. C'est un concours et c'est de la TV, on cherche aussi des personnalités. On a choisi en notre âme et conscience». Masterchef à Marseille, un drôle de pastis…
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/10/2063814-yannick-delpech-repond-aux-revoltes-de-masterchef.html
Y aurait-il de la moutarde dans l'aïoli ? La marmite télévisuelle et médiatique semble bien proche de l'explosion, en tout cas, après la sélection controversée, à Marseille, le 4 mars, des candidats pour la saison 5 de Masterchef, l'émission de TF1 destinée à faire émerger de nouveaux talents culinaires.
Le mistral glacial qui soufflait au pied du Mucem, à l'entrée du Vieux Port, a été gagnant pour 30 des 300 candidats seulement. Mais pour les 270 qui n'ont pas été retenus, la potion est amère. Au point qu'une polémique est née rapidement à l'ombre de la Bonne Mère, enflant sur les réseaux sociaux.
Le Toulousain François Rommelaere fait partie de ces déçus du concours, dont certains se sont même regroupés sous la bannière des «Révoltés de Masterchef».
Cet autoentrepreneur dans le service à la personne est passionné de cuisine : «Lorsque j'ai rencontré Simon Carlier, le restaurateur toulousain du Solides, aux carmes, révélé par Masterchef, il y a un an et demi, je me suis décidé à sauter le pas et je me suis porté candidat à l'émission de TF1», raconte le jeune homme dynamique, qui a participé aux présélections dès juillet 2014 pour se retrouver en compétition au bord de la Méditerranée, début mars : «Les conditions, le froid, l'attente debout pendant des heures, ça fait partie du jeu, mais la sélection de 30 candidats sur 300 était statistiquement impossible. J'ai eu la chance d'être remarqué par le chef Gilles Goujon de Fonjoncouse, dans l'Aude, dont je suis originaire, qui a dégusté avec gourmandise ce que j'avais préparé en me disant que c'était très bien. Mais je n'ai pas été retenu, alors que d'autres, qui n'ont pas été testés, ont été sélectionnés», affirme-t-il. Faty, coiffeuse toulousaine fan de cuisine, elle aussi non retenue, renchérit : «20 minutes de délibération pour 300 candidats ce n'est pas sérieux».
Yannick Delpech, juré de Masterchef, conteste «absolument» les accusations des «révoltés». Le chef de l'Amphitryon, la table étoilée columérine, affirme, «l'esprit tranquille» : «Tous les plats ont été goûtés par les trois chefs ou par les goûteurs des trois équipes de dix, sauf quelques préparations qui, visuellement, ont été écartées. Nous sommes des professionnels. Les conditions dantesques avec un vent à 120 km/h ne pouvaient être prévues, en revanche. C'est un concours et c'est de la TV, on cherche aussi des personnalités. On a choisi en notre âme et conscience». Masterchef à Marseille, un drôle de pastis…
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/10/2063814-yannick-delpech-repond-aux-revoltes-de-masterchef.html
lundi 9 mars 2015
Ain. Un retraité handicapé privé de soins infirmiers
Cloué dans son fauteuil, Guy-Pierre Janin a besoin de soins médicaux au quotidien. Ce retraité, âgé de 86 ans, vit avec sa femme à Reyssouze, petite commune du Val de Saône.
Lourdement handicapé, il recevait des soins à domicile depuis le mois de novembre mais un incident l’a privé de son infirmière. Depuis, plus aucun cabinet de son secteur n’accepte de le prendre en charge.
http://www.leprogres.fr/ain/2015/03/08/un-retraite-handicape-prive-de-soins-infirmiers
Lourdement handicapé, il recevait des soins à domicile depuis le mois de novembre mais un incident l’a privé de son infirmière. Depuis, plus aucun cabinet de son secteur n’accepte de le prendre en charge.
http://www.leprogres.fr/ain/2015/03/08/un-retraite-handicape-prive-de-soins-infirmiers
dimanche 8 mars 2015
9000 € d’un « trop-perçu » de la Caisse d’allocations familiales
L’angoisse n’est pas venue tout de suite. Lorsque mi-décembre dernier, Christophe Reuchet reçoit un courrier de la Caisse d’allocations familiales lui réclamant la somme de 9 101 €, il pense à une erreur.
« J’avais reçu le même courrier l’année précédente, à la différence qu’à l’époque, on ne me réclamait « que » 4 600 €», raconte le quinquagénaire qui vit à Pusy-Epenoux. « J’avais immédiatement pris rendez-vous avec ma conseillère, qui m’avait rassuré, et annulé ma dette, évoquant une erreur de la CAF. »
À la réception du second courrier un an plus tard, Christophe Reuchet pense en toute logique que la CAF s’est à nouveau trompée. Pourtant, il apprendra quelques semaines plus tard qu’il devra bel et bien payer la somme qu’on lui réclame…
Victime d’un accident du travail en 2007 qui le prive à 68 % de l’usage de son bras, Christophe Reuchet perçoit l’allocation adulte handicapé depuis 2012. Son handicap est reconnu par la Maison départementale des personnes handicapées, il peut donc recevoir sans souci l’AAH. C’est au niveau du calcul de l’allocation que l’erreur se situe…
Car son montant est évalué par la CAF sur la base de ressources trimestrielles pour les bénéficiaires qui comme Christophe Reuchet, sont salariés en milieu dit « ordinaire », c’est-à-dire hors établissement spécialisé.
Outre ces ressources, sont également prises en compte les indemnités journalières d’accident du travail perçues et déclarées par le bénéficiaire. Sauf que depuis janvier 2011, suite à une évolution de la réglementation, ces indemnités journalières, bien qu’imposables fiscalement à 50 %, sont prises en compte dans leur totalité pour le calcul de l’AAH. En clair, la référence fiscale n’est désormais plus la bonne référence pour le calcul de l’allocation. C’est cette subtilité qui est à l’origine du drame de M. Reuchet.
« Nous nous sommes plantés », reconnaît d’emblée Denis Schmitt, directeur de la CAF de la Haute-Saône. « En 2013, lorsque M. Reuchet a reçu le premier courrier l’informant d’un trop perçu, nous n’aurions jamais dû annuler la dette. Il y avait déjà bel et bien un trou, car M. Reuchet dans un premier temps n’avait déclaré que 50 % de ses indemnités, probablement en raison de cette confusion entre la base imposable et la base CAF. Nous ne remettons pas en cause sa bonne foi. »
Mais sa dette ne sera pas annulée. Seule une remise de 10 % lui sera accordée. « Je ne comprends pas cette décision », témoigne Christophe Reuchet, qui refuse de payer les 9 000 €. « Je n’ai truandé personne. On m’a répondu que le texte de loi était flou, peut-être, mais je ne suis pas responsable de l’erreur de la CAF. »
Denis Schmitt va proposer à l’allocataire un rendez-vous avec un travailleur social et la responsable adjointe du service allocataires, « d’une part pour lui présenter nos excuses, mais aussi pour trouver une solution sur un échelonnement de ses remboursements ». Christophe Reuchet, lui, affirme vouloir porter plainte contre la Caisse.
http://www.estrepublicain.fr/social/2015/03/07/une-dette-astronomique
« J’avais reçu le même courrier l’année précédente, à la différence qu’à l’époque, on ne me réclamait « que » 4 600 €», raconte le quinquagénaire qui vit à Pusy-Epenoux. « J’avais immédiatement pris rendez-vous avec ma conseillère, qui m’avait rassuré, et annulé ma dette, évoquant une erreur de la CAF. »
À la réception du second courrier un an plus tard, Christophe Reuchet pense en toute logique que la CAF s’est à nouveau trompée. Pourtant, il apprendra quelques semaines plus tard qu’il devra bel et bien payer la somme qu’on lui réclame…
Victime d’un accident du travail en 2007 qui le prive à 68 % de l’usage de son bras, Christophe Reuchet perçoit l’allocation adulte handicapé depuis 2012. Son handicap est reconnu par la Maison départementale des personnes handicapées, il peut donc recevoir sans souci l’AAH. C’est au niveau du calcul de l’allocation que l’erreur se situe…
Car son montant est évalué par la CAF sur la base de ressources trimestrielles pour les bénéficiaires qui comme Christophe Reuchet, sont salariés en milieu dit « ordinaire », c’est-à-dire hors établissement spécialisé.
Outre ces ressources, sont également prises en compte les indemnités journalières d’accident du travail perçues et déclarées par le bénéficiaire. Sauf que depuis janvier 2011, suite à une évolution de la réglementation, ces indemnités journalières, bien qu’imposables fiscalement à 50 %, sont prises en compte dans leur totalité pour le calcul de l’AAH. En clair, la référence fiscale n’est désormais plus la bonne référence pour le calcul de l’allocation. C’est cette subtilité qui est à l’origine du drame de M. Reuchet.
« Nous nous sommes plantés », reconnaît d’emblée Denis Schmitt, directeur de la CAF de la Haute-Saône. « En 2013, lorsque M. Reuchet a reçu le premier courrier l’informant d’un trop perçu, nous n’aurions jamais dû annuler la dette. Il y avait déjà bel et bien un trou, car M. Reuchet dans un premier temps n’avait déclaré que 50 % de ses indemnités, probablement en raison de cette confusion entre la base imposable et la base CAF. Nous ne remettons pas en cause sa bonne foi. »
On repart sur de mauvaises bases
Non seulement, la dette est annulée à tort, mais en plus, la Caisse repart sur la même base erronée pour le calcul des nouveaux droits de son allocataire. Christophe Reuchet a donc continué à recevoir une allocation plus élevée que ce que ses revenus lui ouvraient. Sans que personne ne réagisse. Jusqu’au nouveau contrôle annuel, qui intervient chaque fin d’année… « Sur les conseils des agents CAF, j’ai envoyé un courrier à la commission de recours amiable (N.D.L.R. : une commission composée d’administrateurs de la CAF, qu’un allocataire peut saisir dans le cas bien précis d’un trop perçu). On m’avait assuré que ça irait. »Mais sa dette ne sera pas annulée. Seule une remise de 10 % lui sera accordée. « Je ne comprends pas cette décision », témoigne Christophe Reuchet, qui refuse de payer les 9 000 €. « Je n’ai truandé personne. On m’a répondu que le texte de loi était flou, peut-être, mais je ne suis pas responsable de l’erreur de la CAF. »
Denis Schmitt va proposer à l’allocataire un rendez-vous avec un travailleur social et la responsable adjointe du service allocataires, « d’une part pour lui présenter nos excuses, mais aussi pour trouver une solution sur un échelonnement de ses remboursements ». Christophe Reuchet, lui, affirme vouloir porter plainte contre la Caisse.
http://www.estrepublicain.fr/social/2015/03/07/une-dette-astronomique
vendredi 6 mars 2015
Un octogénaire victime d'un escroc
Ce mardi, il est aux environs de 16 heures, un octogénaire qui venait à peine de se garer sur le parking de la Halle aux grains, en zone bleue, était à la borne d'enregistrement quand il est abordé par un homme de type asiatique. «Cheveux brun, massif pour sa taille», décrit le Chaurien. L'homme commence à lui parler en anglais, expliquant tant bien que mal qu'il vient d'Arabie Saoudite, que sa voiture était en panne et qu'il voulait appeler une dépanneuse depuis une cabine téléphonique située à proximité. Pour appuyer sa bonne foi, il ouvre son portefeuille qui déborde de billets de 50 €. Le Chaurien lui explique que la Poste est là, pas loin quand ils arrivent à hauteur de la cabine téléphonique. L'individu fait comme s'il ne comprenait pas, met sa carte bancaire dans la fente prévue à cet effet dans la cabine téléphonique et explique que la carte étant anglaise, cela ne fonctionne pas ici. Le Chaurien, serviable, glisse alors la sienne et naïvement, sans se cacher, compose le code secret.
Carte bancaire subtilisée
Que s'est-il passé ensuite ? Il est incapable de le dire. Par un tour de passe-passe, la carte a disparu, l'homme lui dit que sa carte a été avalée mais qu'il pourra la récupérer à 17 h 30 quand quelqu'un viendra ouvrir le téléphone. Voyant le monsieur agacé, il lui dit alors : «Bon attendez une demi-heure alors» avant de tourner les talons. L'octogénaire, qui comprend alors très vite qu'il vient de se faire avoir et que l'individu venait habilement de lui subtiliser sa carte bancaire, appelle aussitôt la gendarmerie. Là, les militaires lui conseillent de faire vite opposition à sa carte auprès de sa banque. C'est chose faite ! Dès le soir, toutefois, un retrait de 800 € avait eu lieu sur son compte. Plainte a été déposée.Une affaire qui prouve, si besoin en est, que la plus grande prudence est de mise. Même dans nos petites villes!jeudi 5 mars 2015
À l'hôpital, les soignants négligent les règles d'hygiène
Une étude sur le personnel à Marseille révèle que moins d'un soignant sur cinq se lave les mains avant d'entrer en contact avec les malades.
En cette période d'épidémie de grippe, il y a un fait qui a de quoi inquiéter les malades hospitalisés: un soignant sur cinq seulement, se lave les mains avant de les toucher. Le chiffre dévoilé il y a quelques semaines lors des États généraux des infections nosocomiales est plus que jamais d'actualité. Car, faut-il le rappeler?, le virus de la grippe et bien d'autres microbes se transmettent par les mains.
«Nous avons nous-mêmes été très étonnés par ces résultats », reconnaît le professeur Philippe Brouqui, chef du service des maladies infectieuses à l'initiative de l'expérience. Jusqu'à présent l'évaluation de l'hygiène des mains reposait soit sur une observation réalisée par des personnes étrangères au service qui suivaient les équipes, soit sur l'étude des volumes de solutions hydroalcooliques consommées. Deux méthodes qui possèdent forcément des biais.
Pour être au plus près de la réalité l'équipe du service a accepté de porter des chaussures dont les talons sont munis de puces électroniques. Plusieurs antennes destinées à repérer ces puces ont été installées aux endroits clés: sous le dispensateur de solution hydroalcoolique en dehors de la chambre, à l'entrée de la chambre et sous le dispensateur situé dans la chambre. Une dernière antenne, au niveau du lit, délimite une «zone de sécurité» où le soignant ne devrait pas pénétrer sans s'être frictionné les mains. Le verdict est sans appel: 22,6 % du personnel soignant se lave les mains avant d'entrer en contact avec les malades et 21 % le font uniquement après. Nous sommes bien loin des taux de lavage des mains de près de 70 % observés lors d'un audit national réalisé par le groupe d'évaluation des pratiques en hygiène hospitalière publié en 2011.
«Dans la vraie vie nous sommes à 20 %, alors même que nous sommes un des services qui consommons le plus de solutés hydroalcooliques… ce qui signifie que cet indicateur n'est pas pertinent », analyse Philippe Brouqui. Aujourd'hui le service des maladies infectieuses de Marseille est passé à l'étape suivante. Le personnel soignant reçoit régulièrement des SMS qui tiennent chacun au courant de sa pratique personnelle. Selon Philippe Brouqui, ce simple rappel a multiplié par deux le taux de lavage des mains. Étape suivante: une alarme se mettra à sonner à chaque fois qu'un soignant s'approchera du lit du malade sans s'être lavé les mains. Reste à savoir si cette mesure concernera tout le personnel et tous les actes.
«Au quotidien, ce n'est pas si simple de se laver les mains en permanence. Si vous avez des gants, si vous tenez un plateau, des médicaments…. Pour progresser et atteindre notre cible nous devons déterminer les gestes les plus à risques pour les patients », estime Philippe Brouqui. Car le but est d'être efficace pour parvenir à faire baisser le nombre d'infections nosocomiales, c'est-à-dire les infections contractées à l'hôpital.
En France un patient sur vingt est atteint d'une affection nosocomiale, soit plus de 15 000 personnes, selon les données de l'Institut de veille sanitaire. Un pourcentage qui n'a pas diminué entre 2006 et 2012.
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/03/04/23469-lhopital-soignants-negligent-regles-dhygiene
«Nous avons nous-mêmes été très étonnés par ces résultats », reconnaît le professeur Philippe Brouqui, chef du service des maladies infectieuses à l'initiative de l'expérience. Jusqu'à présent l'évaluation de l'hygiène des mains reposait soit sur une observation réalisée par des personnes étrangères au service qui suivaient les équipes, soit sur l'étude des volumes de solutions hydroalcooliques consommées. Deux méthodes qui possèdent forcément des biais.
Pour être au plus près de la réalité l'équipe du service a accepté de porter des chaussures dont les talons sont munis de puces électroniques. Plusieurs antennes destinées à repérer ces puces ont été installées aux endroits clés: sous le dispensateur de solution hydroalcoolique en dehors de la chambre, à l'entrée de la chambre et sous le dispensateur situé dans la chambre. Une dernière antenne, au niveau du lit, délimite une «zone de sécurité» où le soignant ne devrait pas pénétrer sans s'être frictionné les mains. Le verdict est sans appel: 22,6 % du personnel soignant se lave les mains avant d'entrer en contact avec les malades et 21 % le font uniquement après. Nous sommes bien loin des taux de lavage des mains de près de 70 % observés lors d'un audit national réalisé par le groupe d'évaluation des pratiques en hygiène hospitalière publié en 2011.
«Dans la vraie vie nous sommes à 20 %, alors même que nous sommes un des services qui consommons le plus de solutés hydroalcooliques… ce qui signifie que cet indicateur n'est pas pertinent », analyse Philippe Brouqui. Aujourd'hui le service des maladies infectieuses de Marseille est passé à l'étape suivante. Le personnel soignant reçoit régulièrement des SMS qui tiennent chacun au courant de sa pratique personnelle. Selon Philippe Brouqui, ce simple rappel a multiplié par deux le taux de lavage des mains. Étape suivante: une alarme se mettra à sonner à chaque fois qu'un soignant s'approchera du lit du malade sans s'être lavé les mains. Reste à savoir si cette mesure concernera tout le personnel et tous les actes.
«Au quotidien, ce n'est pas si simple de se laver les mains en permanence. Si vous avez des gants, si vous tenez un plateau, des médicaments…. Pour progresser et atteindre notre cible nous devons déterminer les gestes les plus à risques pour les patients », estime Philippe Brouqui. Car le but est d'être efficace pour parvenir à faire baisser le nombre d'infections nosocomiales, c'est-à-dire les infections contractées à l'hôpital.
En France un patient sur vingt est atteint d'une affection nosocomiale, soit plus de 15 000 personnes, selon les données de l'Institut de veille sanitaire. Un pourcentage qui n'a pas diminué entre 2006 et 2012.
http://sante.lefigaro.fr/actualite/2015/03/04/23469-lhopital-soignants-negligent-regles-dhygiene
mercredi 4 mars 2015
Joey Starr se moque de Mimie Mathy et des Enfoirés
Joey Starr a publié sur son compte Instagram une capture d’écran du dernier clip des Enfoirés où Mimie Mathy apparaît dans une pose peu flatteuse. Le rappeur illustre ainsi une attaque en règle de la chanson Toute la vie, au centre d’une polémique depuis plusieurs jours.
En légende de sa photo, Joey Starr écrit: «Ha! Les enfoirés je comprends que l'on puisse avoir le tournis ou autre à chanter un truc aussi merdique... Écoutez les paroles, on est presque sur les traces du FN…»
Jean-Jacques Goldman s’en expliquera à nouveau mercredi soir dans Le petit journal de Canal+.
http://www.20minutes.fr/culture/1554255-20150304-joey-starr-moque-mimie-mathy-enfoires
En légende de sa photo, Joey Starr écrit: «Ha! Les enfoirés je comprends que l'on puisse avoir le tournis ou autre à chanter un truc aussi merdique... Écoutez les paroles, on est presque sur les traces du FN…»
Explications de textes
Depuis plusieurs jours, la chanson de Jean-Jacques Goldman est critiquée pour opposer jeunes et moins jeunes. L’auteur s’est déjà expliqué sur le texte de Toute la vie. Plusieurs membres de la troupe des Enfoirés se sont également exprimés sur le sujet, soit pour défendre la chanson soit pour marquer leurs doutes.Jean-Jacques Goldman s’en expliquera à nouveau mercredi soir dans Le petit journal de Canal+.
http://www.20minutes.fr/culture/1554255-20150304-joey-starr-moque-mimie-mathy-enfoires
mardi 3 mars 2015
Montpellier : elle laisse ses filles de 2 et 3 ans seules le temps d’un examen
Les enfants de 2 et 3 ans sont restées sans adulte dans l'appartement. La maman a écopé d'une amende avec sursis.
Y a-t-il eu une malheureuse erreur d'aiguillage au sein de la machinerie judiciaire ? La question se pose au sujet de cette mère de famille montpelliéraine. Et a été plaidée cette semaine, dans le prétoire de la correctionnelle, par Me de Foucauld, conseil de cette jeune maman de fillettes âgées de 2 et 3 ans. Une mère prévenue de délaissement de mineurs.
Soit des faits remontants au 15 octobre dernier. Lorsque les pompiers ont été appelés dans cet appartement du Clapas après des appels entendus par des tiers. À leur arrivée, les secours découvrent deux enfants, seules dans ce logement pas très propre ; une odeur "nauséabonde" se dégageant de l'une des chambres (fermée) dans laquelle se trouvait l'une des petites filles.
"Ce n'est pas comme aller acheter une baguette de pain à la boulangerie d'en face", argue le président Tastevin à la prévenue. Le magistrat rappelant "l'état de saleté avancé" de l'appartement, ces couteaux laissés à portée sur une table basse... "Vous ne trouvez pas que c'est dangereux ?", interroge le magistrat. À la suite de ces faits, les enfants avaient été placés. Puis rendus à leur mère. Le conseil général ayant ensuite mis en place un dispositif d'accompagnement pendant quelque temps.
L'avocate s'interrogeant aussi sur la sanction infligée à sa cliente. Soit une amende de 1 000€, assortie d'un sursis. Et dont la portée pédagogique reste sibylline. Et quand la représentante du parquet n'avait requis aucune peine.
http://www.midilibre.fr/2015/03/02/elle-laisse-ses-filles-seules-le-temps-d-un-examen,1130025.php
Soit des faits remontants au 15 octobre dernier. Lorsque les pompiers ont été appelés dans cet appartement du Clapas après des appels entendus par des tiers. À leur arrivée, les secours découvrent deux enfants, seules dans ce logement pas très propre ; une odeur "nauséabonde" se dégageant de l'une des chambres (fermée) dans laquelle se trouvait l'une des petites filles.
Des couteaux laissés à portée de mains
Également alertée, la police attendra alors le retour de la mère. Laquelle expliquera n'avoir trouvé d'autre alternative que celle de laisser ses fillettes, le temps de pouvoir aller passer une échographie. Sachant enfin que, ce jour-là, son mari s'était absenté pour un déplacement à l'étranger. Ce qu'elle réitère à la barre."Ce n'est pas comme aller acheter une baguette de pain à la boulangerie d'en face", argue le président Tastevin à la prévenue. Le magistrat rappelant "l'état de saleté avancé" de l'appartement, ces couteaux laissés à portée sur une table basse... "Vous ne trouvez pas que c'est dangereux ?", interroge le magistrat. À la suite de ces faits, les enfants avaient été placés. Puis rendus à leur mère. Le conseil général ayant ensuite mis en place un dispositif d'accompagnement pendant quelque temps.
"Il n'y a pas eu carence. Ce dont (cette maman) avait besoin, c'était d'une aide"Depuis ? La situation est redevenue normale. Ce qu'a constaté entre-temps un juge des enfants. Lequel n'a remarqué aucune maltraitance ni négligence au sein de cette cellule familiale. "Il n'y a pas eu carence. Ce dont (cette maman) avait besoin, c'était d'une aide. On la lui a donnée, elle l'a saisie", estime Me de Foucauld. Revenant sur le caractère traumatisant qu'il y avait à se retrouver devant ce degré de juridiction pour une personne n'ayant jamais eu maille à partir avec l'institution judiciaire.
L'avocate s'interrogeant aussi sur la sanction infligée à sa cliente. Soit une amende de 1 000€, assortie d'un sursis. Et dont la portée pédagogique reste sibylline. Et quand la représentante du parquet n'avait requis aucune peine.
http://www.midilibre.fr/2015/03/02/elle-laisse-ses-filles-seules-le-temps-d-un-examen,1130025.php
lundi 2 mars 2015
Nord: Chaude ambiance autour du combat de coqs
«Pervers!», «Salaud, t'as pas de courage!». En ce dimanche ensoleillé, ils sont une trentaine de militants à balancer des noms d'oiseaux devant le portail de l'école Jacques-Prévert de Gondecourt.
Derrière les grilles vertes, environ une centaine d'amateurs (ou de curieux) des combats de coqs attendent le début de la réunion prévue à 16h30. Un participant menace de répliquer: il est calmé par les organisateurs. Les autres se fraient un chemin, sous les bordées d'insultes, vers la salle où ont lieu les combats.
Le maire Régis Bué se tient à distance. C'est lui qui a mis à disposition cette salle de l'école communale, comme il l'aurait fait «pour n'importe quelle association
«C'est scandaleux de faire ça dans une école, les enfants retrouveront du sang après les combats», l'interpelle l'une de ses administrées. Ambiance.
Les défenseurs des animaux s'indignent de voir se tenir un combat de coqs dans une localité qui, d'après eux ne peut se prévaloir d'une «tradition ininterrompue» en la matière, contrairement à ce que dit la préfecture. L'association Cause Animale Nord s'est jointe aux protestations, et les deux promettent de porter plainte contre les organisateurs de l'événement. Si le tribunal les suit, les «coqueleux» risquent jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende pour «actes de cruauté» envers les animaux.
François est même venu avec Quentin, son fils de 12 ans. C'est ce dernier qui a «repéré l'affiche chez le boulanger». «Tant qu'on n'aura pas vu un combat, on ne pourra pas juger», explique le père. En plus son fiston bénéficiera d'une entrée gratuite car il a moins de 14 ans. «Y amener des enfants, c'est pire que tout», entend-on dans les rangs.
http://www.20minutes.fr/lille/1552119-20150301-nord-chaude-ambiance-autour-combat-coqs
Derrière les grilles vertes, environ une centaine d'amateurs (ou de curieux) des combats de coqs attendent le début de la réunion prévue à 16h30. Un participant menace de répliquer: il est calmé par les organisateurs. Les autres se fraient un chemin, sous les bordées d'insultes, vers la salle où ont lieu les combats.
Le maire Régis Bué se tient à distance. C'est lui qui a mis à disposition cette salle de l'école communale, comme il l'aurait fait «pour n'importe quelle association
«C'est scandaleux de faire ça dans une école, les enfants retrouveront du sang après les combats», l'interpelle l'une de ses administrées. Ambiance.
Lettre ouverte au préfet
Dans cette petite ville (4.000 habitants) du sud de l'agglomération lilloise, le débat fait rage depuis quelques jours, après une «lettre ouverte» adressée au préfet par la Fondation Brigitte Bardot.Les défenseurs des animaux s'indignent de voir se tenir un combat de coqs dans une localité qui, d'après eux ne peut se prévaloir d'une «tradition ininterrompue» en la matière, contrairement à ce que dit la préfecture. L'association Cause Animale Nord s'est jointe aux protestations, et les deux promettent de porter plainte contre les organisateurs de l'événement. Si le tribunal les suit, les «coqueleux» risquent jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende pour «actes de cruauté» envers les animaux.
«Pourquoi ils s'énervent aujourd'hui?»
Cette menace, peu d'amateurs la prennent au sérieux. «Dans le sud d'où je viens, on n'empêche pas les gens d'aller à la corrida», s'agace un habitant. «Dans le coin on a toujours connu ces combats, on ne voit pas pourquoi ils s'énervent aujourd'hui», poursuit Laurent.François est même venu avec Quentin, son fils de 12 ans. C'est ce dernier qui a «repéré l'affiche chez le boulanger». «Tant qu'on n'aura pas vu un combat, on ne pourra pas juger», explique le père. En plus son fiston bénéficiera d'une entrée gratuite car il a moins de 14 ans. «Y amener des enfants, c'est pire que tout», entend-on dans les rangs.
http://www.20minutes.fr/lille/1552119-20150301-nord-chaude-ambiance-autour-combat-coqs
dimanche 1 mars 2015
Perpignan: Les appartements HLM abritaient des épiceries clandestines
Une opération conjointe de la police et des douanes a mis à jour 8 épiceries clandestines dans des logements HLM.
C'est l'office public de l'habitat de Perpignan qui a découvert le pot aux roses, et qui en a informé les services compétents. Dans plusieurs logements HLM que l'office gère à la cité Peyrestortes, au Haut-Vernet, des épiceries clandestines avaient vu le jour depuis quelque temps. Aussi, après avoir conforté ces soupçons, les services de la police nationale, de la police municipale et des Douanes ont décidé de passer à l'action, jeudi soir. Dès 19 h, une cinquantaine de fonctionnaires encadrant des huissiers se sont présentés avenue de l'Aérodrome et ont investi 8 appartements.
http://www.lindependant.fr/2015/02/28/les-appartements-abritaient-des-epiceries-clandestines,1996993.php
C'est l'office public de l'habitat de Perpignan qui a découvert le pot aux roses, et qui en a informé les services compétents. Dans plusieurs logements HLM que l'office gère à la cité Peyrestortes, au Haut-Vernet, des épiceries clandestines avaient vu le jour depuis quelque temps. Aussi, après avoir conforté ces soupçons, les services de la police nationale, de la police municipale et des Douanes ont décidé de passer à l'action, jeudi soir. Dès 19 h, une cinquantaine de fonctionnaires encadrant des huissiers se sont présentés avenue de l'Aérodrome et ont investi 8 appartements.
Tabac, alcool et carabine
Là, ils ont dûment constaté que les résidents des logements se livraient effectivement à la vente clandestine de divers produits : épicerie, vente illicite de boissons, vente illicite de tabac... Les policiers ont saisi les divers produits découverts, et ont également saisi une carabine 22 long rifle avec lunette. Toutes les personnes mises en cause dans ce commerce clandestin ont fait l'objet de procédures judiciaires, et seront jugées ultérieurement devant le tribunal.http://www.lindependant.fr/2015/02/28/les-appartements-abritaient-des-epiceries-clandestines,1996993.php
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