jeudi 15 janvier 2015

Apologie du terrorisme: 2 collégiens gardés à vue

La Voix du Nord rapporte sur son site Internet le cas de deux collégiens de la région de Lens ayant été placés en garde à vue mardi. Les deux jeunes avaient refusé de faire une minute de silence en hommage aux victime des attentats de Paris, et, surtout, ont déclaré qu'il n'y avait pas eu assez de victimes et qu'ils voulaient faire le djihad.

Les deux cas ne seraient cepandant pas liés. Le premier interpellé, un collégien de 13 ans, aurait clamé qu'il était heureux de voir des policiers mourir, et qu'il regrettait qu'il n'y ait pas eu plus de victimes. Ressorti libre le soir même, il est convonqué le 20 février pour être mis en examen.

Le second collégien aurait notamment déclaré vouloir aller faire le djihad en Syrie, est cité par La Voix du Nord, aurait dit : "Si c'était moi, j'aurais pas tué que douze personnes, j'aurais tué tout Paris." Il ne supporterait pas que le blasphème ne soit pas considéré comme un délit. Ressorti libre, il est convoqué devant le délégué du procureur le 4 février.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/15/97001-20150115FILWWW00103-apologie-du-terrorisme-deux-collegiens-gardes-a-vue.php

mercredi 14 janvier 2015

Une vidéo choc de Daech montre un enfant en train de tuer des otages

Le groupe jihadiste de l’État islamique a diffusé mardi une terrible vidéo où on voit un garçon d’une dizaine d’années exécuter froidement deux otages. Nommé « Découverte d’un ennemi intérieur », le film dure 7 minutes et est commenté en russe, avec de nombreux ralentis et arrêts sur image.

Exécutés d'une balle dans la tête

Les deux hommes tués sont accusés par Daech de travailler en secret pour le FSB, les services de renseignement russes. L’un d’eux serait un Kazakh dont la mission était de se rapprocher d’un des combattants, l’autre aurait été chargé de tuer un des membres du groupe jihadiste. Sur la vidéo, on peut voir l’enfant armé d’un pistolet tirer à plusieurs reprises sur les otages à genoux et les mains attachées dans le dos. Les deux hommes s’écroulent sans vie sur le sol. A la fin du film, le garçon déclare s’appeler Abdallah, venir du Kazakhstan, et faire partie d’un camp d’entraînement pour enfants où il apprend à assassiner « les infidèles ».
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/14/2028689-daech-publie-video-choc-enfant-train-tuer-otages.html

mardi 13 janvier 2015

PSG: Laurent Blanc aurait piqué une colère dans le vestiaire après la défaite à Bastia

Tout ça ressemble bien à une fracture. Lors du retour aux vestiaires après la calamiteuse défaite face à Bastia (4-2), samedi, l’entraîneur du PSG Laurent Blanc aurait grandement haussé le ton contre son équipe, comme le rapporte RMC. Selon la radio, Blanc n’a pas hésité à accuser ses joueurs: «Si vous voulez me lâcher, ça va être compliqué pour vous.» Avant d’ajouter, en visant particulièrement un Zlatan Ibrahimovic fantomatique sur le terrain comme en dehors depuis quelques temps: «Les pseudos-stars, c’est à vous de vous réveiller maintenant.»
Dépité par le manque d’implication de ses joueurs, Laurent Blanc sait qu’il sera le premier fusible si la situation parisienne -actuel 4e de Ligue 1- ne s’améliore pas rapidement. Ce qu’il a tenté de faire comprendre à ses hommes. RMC précise que certains joueurs auraient été particulièrement choqués par la prise de parole de leur coach. On verra à quel point mardi, face à Saint-Etienne en Coupe de la Ligue.
http://www.20minutes.fr/sport/1515763-20150112-psg-laurent-blanc-pique-colere-vestiaire-apres-defaite-bastia

lundi 12 janvier 2015

La mosquée de Poitiers visée par un incendie

Ce sont des riverains qui ont alerté les secours. À Poitiers, une mosquée en cours de construction a été touchée par un incendie dimanche soir vers 21 heures, relate le quotidien local Centre Presse. Le sinistre a été rapidement circonscrit et a occasionné peu de dégâts.

L'origine des flammes est à cette heure indéterminée. Mais, selon le journal, "Le chantier étant vide, surtout un dimanche soir, le caractère volontaire de l'incendie laisse donc peu de place au doute". Une enquête a été immédiatement ouverte.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/11/97001-20150111FILWWW00233-un-incendie-vise-la-mosquee-de-poitiers.php

dimanche 11 janvier 2015

L'émir lié aux Kouachi était en stage à la Pitié

Farid Benyettou, l'ancien "émir" de la filière jihadiste des Buttes-Chaumont, lié aux frères Kouachi, a effectué un stage infirmier à la Pitié Salpêtrière, mais a été retiré "du planning du service où il terminait son dernier stage", a indiqué dimanche à l'AFP l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, confirmant une information du Parisien.

"La situation de cet élève infirmier est régulière et elle est connue, depuis le début de sa scolarité, tant par la direction de l'école où il est scolarisé que des services de police", a précisé l'AP-HP.

"Les événements dramatiques de cette semaine nous ont conduit à prendre l'initiative, en liaison avec les autorités de police, de ne pas le maintenir dans le planning du service où il terminait son dernier stage, cette période n'étant pas indispensable à la validation de sa formation, pour laquelle il sera soumis à l'évaluation de droit commun comme les autres élèves infirmiers", a-t-on ajouté.

Selon l'AP-HP, "une condamnation portée sur le casier judiciaire interdit d'être recruté sur un emploi public, mais sans interdire de passer le diplôme, qui peut être valorisé dans d'autres lieux d'exercice que les établissements publics".

Dans son édition de dimanche, Le Parisien affirme que Farid Benyettou était au service des urgences de la Pitié Salpêtrière depuis décembre.

Mais "pour être infirmier, il faut être inscrit à l'ordre des infirmiers", rappelle à l'AFP Karim Maneri, membre du conseil national de l'ordre des infirmiers.

Or, le conseil décide de l'inscription ou non "en fonction de l'obtention du diplôme, de la moralité et de la probité du candidat", ajoute M. Maneri, pour qui "au vu du passé de Farid Benyettou", c'est "impossible qu'il puisse exercer ce métier en France un jour".

"Ca devrait même être impossible qu'il (Farid Benyettou, ndlr) puisse s'engager dans une école d'infirmier", estime Karim Maneri.
Le conseil national de l'ordre des infirmiers coordonne les conseils départementaux qui donnent les autorisations finales pour être inscrit ou non à l'ordre.

Cherif Kouachi, tué vendredi par les forces de police après l'attentat contre Charlie Hebdo, avait fait partie de "la filière des Buttes-Chaumont", qui sous l'autorité de Farid Benyettou, visait à envoyer des jihadistes en Irak dans les rangs de la branche irakienne d'Al-Qaïda.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/11/97001-20150111FILWWW00040-l-emir-lie-aux-kouachi-etait-en-stage-a-la-pitie.php

samedi 10 janvier 2015

Attaque à «Charlie Hebdo»: Un Strasbourgeois interpellé pour apologie de l'attentat

Une kalachnikov à terre et des mots de réjouissance. Voici la photo qu'un internaute strasbourgeois a publiée sur Facebook après l'attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo, mercredi. L'homme de 30 ans a été interpellé ce vendredi et doit être jugé lundi par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour apologie par voie électronique d’un crime en relation avec une action terroriste, rapportent les Dernières nouvelles d'Alsace.
>>> Quatre interpellations à Lyon et dans le Rhône.
Cet habitant du Neuhof, connu de la justice pour des faits de droit commun, a publié la photo sur un compte ouvert avec un pseudonyme, mais la police est parvenue à l’identifier. L'homme encourt jusqu’à sept ans de prison
http://www.20minutes.fr/strasbourg/1513943-20150109-attaque-charlie-hebdo-strasbourgeois-interpelle-apologie-attentat

vendredi 9 janvier 2015

Nouveau scandale alimentaire chez McDonald's

En butte à une série d'incidents ces derniers mois, la filiale nippone de McDonald's (MCD 94.36 0.37%) a encore vu ses ventes chuter en décembre (-21%), pour le 11e mois d'affilée.
La firme fait également face à une pénurie de frites. Un mouvement social dans des ports américains en est la cause.
Les dernières révélations ne vont pas arranger les affaires du groupe. Dans un reportage diffusé, vendredi, par la chaîne de télévision Asahi, une femme assure avoir trouvé des fragments de ce qui ressemble à des morceaux de dent, réelle ou artificielle, ou à un pansement dentaire, dans un hamburger acheté en septembre dernier dans un McDonald's.
Fragments de couleur ivoire
«J'ai pris une bouchée et il y avait quelque chose de dur», a expliqué la Japonaise. Elle a d'abord pensé qu'il s'agissait de sable ou d'un caillou.
Elle a craché et trouvé des fragments de couleur ivoire. «Ces morceaux se trouvaient dans la viande», a-t-elle insisté, photo à l'appui.
Après s'être plainte auprès du restaurant, la cliente a reçu un rapport d'analyse selon lequel il s'agissait de morceaux de «matériau dentaire».
La firme a vérifié la dentition du personnel du restaurant incriminé, sans trouver d'édenté.
Plastique dans le poulet
La filiale nippone de McDonald's n'en finit pas de subir des revers. Cette semaine déjà, une autre cliente a révélé qu'elle avait trouvé une dent humaine, l'an passé, dans des frites vendues dans un autre établissement japonais.
Deux morceaux de sac en plastique ont été découverts récemment dans les nuggets au poulet de McDonald's. L'en-cas a déjà été victime, l'an passé, d'un scandale sanitaire.
Il a aussi été fait état d'un morceau de plastique dans une crème glacée servie dans un restaurant à Koriyama (nord-est). Cet objet a provoqué une coupure dans la bouche d'un enfant, ont confirmé mercredi les responsables de McDonald's.
Ces pépins surviennent alors que le groupe, qui compte quelque 3100 restaurants dans l'archipel, peine à se remettre d'un grave scandale de sécurité alimentaire, survenu en juillet dernier, à propos de viande périmée. (afp/Newsnet)
(Créé: 09.01.2015, 08h03)
http://www.tdg.ch/monde/faits-divers/

jeudi 8 janvier 2015

Nîmes : depuis un an, elle attend la visite de l’électricien

L ocataire dans le quartier du Cadereau, Alix Aillaud, âgée de 80 ans, réclame la remise aux normes de l'installation électrique vétuste de son appartement.
Alix Aillaud balaie du regard son petit deux-pièces, à deux pas de la Poste Cadereau : des traces d'humidité remontant jusqu'au milieu des murs, des tapisseries se décollant ici et là, et, surtout, des fils électriques à nu serpentant près du plafond... Profondément découragée  : à 80 ans, cette locataire a vécu la frayeur de sa vie, un matin de décembre 2013.
Alertée par des bruits, elle découvrait, dans les communs de ce petit immeuble aux quatre P2, un incendie, à deux pas de sa porte d'entrée. "Les compteurs électriques avaient pris feu", se souvient-elle. Aujourd'hui, ces fameux compteurs ont été remplacés et le hall repeint. Rien n'a bougé dans l'appartement que l'octogénaire loue depuis vingt ans : "J'ai peur qu'un jour, tout brûle."

Un incendie en décembre 2013

Si, juste après l'incendie, elle a quitté son logement durant une dizaine de jours, se réfugiant à Nice chez sa fille, Alix Aillaud a dû réintégrer le deux-pièces où, dans un premier temps, seul le néon de la salle-de-bains fonctionnait. "Je me suis éclairée à la bougie", soupire la retraitée des cantines et écoles de la ville de Nîmes qui s'acquitte tous les mois d'un loyer de 494,09 €. "L'agence qui gère l'appartement m'a promis le passage de l'électricien. Depuis plus d'un an, j'attends..."
La vieille dame a alerté le service hygiène de la ville, le conseil général. "Je ne sais plus quoi faire. On vient de me poser un pacemaker. Je vis seule, à mon âge, je n'ai pas le courage de déménager." L'agence immobilière nîmoise, qui ne souhaite pas donner son nom, confirme l'imminence des travaux : "Va être remis aux normes électriques tout l'immeuble pour un montant de 8 482 €, dont 5 000 € uniquement pour l'appartement de Mme Aillaud. Un acompte a été versé. L'intervention a été décalée à cause d'ennuis de santé de Mme Aillaud."
Reste désormais à trouver une autre date... treize mois après l'incendie
http://www.midilibre.fr//2015/01/07/nimes-depuis-un-an-elle-attend-la-visite-de-l-electricien,1107033.php

mercredi 7 janvier 2015

Un père filmait sa fille sous la douche

Un père de famille a filmé sa fille sous la douche, à son insu, dans la salle de bain familiale, durant quatre ans. Dernièrement, la justice a décidé de le maintenir en détention.
Pendant quatre ans, un père de famille a espionné sa fille adolescente dans la salle de bain familiale par le biais d'une caméra miniature dissimulée sous la douche.
Vendredi dernier, cet homme de 40 ans, qui voue un amour un peu particulier à sa fille, a vu sa demande de remise en liberté rejeter par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Toulouse. Il est maintenu en détention pour «agressions sexuelles» sur mineure, en l'occurrence sa fille, une circonstance aggravante qui a sans doute pesé dans les décisions des magistrats. «Les expertises psychiatriques n'ont pas décelé chez lui un profil de psychopathe, ni de pédophile. C'est un homme qui regrette considérablement ses actes», indique son avocat, Me Pierre Alfort. Les premières dérives de ce Toulousain, chef d'équipe dans l'aéronautique, commencent il y a quatre ans, alors que sa fille est âgée de 11 ans.

Caméra découverte

À plusieurs reprises, le père aurait laissé traîner ses mains sur la poitrine naissante de la jeune collégienne. D'autres témoignages font état d'attouchements sexuels répétés, des mains baladeuses sur l'entrejambe de l'adolescente. Bien plus que des gestes d'affection. Quelques mois plus tard, une étape supplémentaire est franchie. Le père déviant et visiblement insatisfait décide d'épier sa fille et son intimité en cachant une mini-caméra dans la salle de bain pendant qu'elle se lave. Les images de ces séances de voyeurisme sont aussitôt transférées sur son ordinateur. Pendant plusieurs années, l'adolescente est filmée à son insu sous la douche. Mais fin 2014, la jeune fille découvre le pot aux roses. Avec sa mère, elles se rendent au commissariat et déposent plainte contre le père pour agressions sexuelles. Ce dernier est interpellé par les policiers de la brigade des mineurs de la sûreté départementale. Les enquêteurs retrouvent la caméra et découvrent dans l'ordinateur les images de l'adolescente nue, filmée de pied en cap en train de se laver.
Dernièrement, cet homme, sans casier judiciaire, aurait reconnu devant la juge d'instruction, Dorothée Jullian, avoir «dérapé». Des aveux qui n'ont pas convaincu la justice. Ce père de famille est loin d'être un cas isolé.
Fin octobre, un homme de 45 ans a été condamné à Toulouse, par le tribunal correctionnel, à 2 ans de prison avec sursis pour avoir collectionné des images de sa belle-fille, filmée nue et à son insu dans la salle de bain de leur maison. A l'aide d'un téléphone portable discrètement caché dans un trou percé dans un mur, cet homme avait espionné sa belle-fille pendant quinze ans.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/07/2024262-un-pere-filmait-sa-fille-sous-la-douche.html

mardi 6 janvier 2015

Violée à 4 ans, indemnisée 20 ans après

Une jeune femme victime d'agressions sexuelles alors qu'elle n'avait que quatre ans, et qui avait entretemps occulté les faits, a obtenu devant le Tribunal de grande instance de Niort des indemnités de la part de son agresseur, vingt ans après sa condamnation pénale.

"Mon agression m'est revenue par bribes, tout doucement", raconte cette jeune femme aujourd'hui âgée de 24 ans, à laquelle ses parents avaient toujours caché les violences commises sur elle par un voisin en 1994: "pour eux, cette histoire est taboue".

A l'issue d'un "gros travail" psychologique, la jeune femme prend contact voici quelques années avec la gendarmerie "pour connaître la vérité" et finit par découvrir que son agresseur avait depuis longtemps été sanctionné par la justice, ce qu'elle ignorait jusqu'alors.

9250 euros

L'homme, âgé de 63 ans à l'époque des faits, avait été condamné en 1994 à trois ans de prison avec sursis, mais cette condamnation pénale n'était assortie d'aucune reconnaissance de dommages et intérêts sur le plan civil.

Contre l'avis de ses parents, la victime décide alors d'assigner au civil son agresseur pour obtenir des indemnités, comme la loi l'y autorise, mais aussi pour "mettre un visage sur cet homme". L'agresseur ne s'est pas présenté à l'audience devant le TGI de Niort. Mais, reconnaissant dans son jugement du 19 décembre que "l'enfant n'a jamais eu la possibilité de faire valoir ses droits à indemnisation", le tribunal a accordé à la victime, vingt ans après les faits, des dommages et intérêts d'un montant total de 9.250 euros au titre des préjudices moral, sexuel et financier.

Si la loi de 2008 a ramené à cinq ans le délai de prescription en matière civile pour la plupart des contentieux, la prescription a en revanche été portée à vingt ans pour certains domaines, comme les agressions sexuelles, les viols ou les actes de barbarie.

"Dans le cas de ma cliente, elle avait quatre ans au moment des faits. Entre la prise de conscience et la décision d'agir en justice à ses 24 ans, elle n'a eu dans les faits que peu de temps. Cette action au civil lui a permis d'assister à un procès. Ce délai de prescription a donc permis de lui rendre justice", souligne Me Olivier Martinez, avocat de la plaignante.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/01/06/97001-20150106FILWWW00137-violee-a-4-ans-indemnisee-20-ans-apres.php

lundi 5 janvier 2015

Une école de Seine-Saint-Denis incendiée à la veille de la rentrée

Une école élémentaire de Bagnolet (Seine-Saint-Denis) a été la cible samedi d'un incendie qui a ravagé le bureau de son directeur à la veille de la rentrée et toutes les salles de classe ont été vandalisées.
L'incendie s'est déclaré vers 19h30 au premier étage de l'école Paul  Vaillant-Couturier, située à la limite de Montreuil. "Plusieurs personnes ont brisé une vitre du rez-de-chaussée pour pénétrer  dans l'établissement. Elles ont ensuite dégradé l'ensemble des salles de classe  avant de mettre le feu au bureau du directeur", a expliqué à l'AFP la  préfecture de Seine-Saint-Denis, confirmant une information du site du journal  Le Parisien.

Le feu s'est propagé au bureau de la secrétaire mais pas aux salles de  classe, qui seront ouvertes lundi pour la rentrée."Les deux bureaux sont inutilisables mais les services municipaux ont  travaillé dès samedi soir et toute la journée pour nettoyer et remettre en état  toutes les salles de classe de façon à accueillir les élèves demain", a déclaré  à l'AFP le maire socialiste de la commune, Tony Di Martino.

L'école maternelle voisine Henri-Barbusse a également connu des  dégradations, a ajouté l'édile. "Les deux établissements ont été visités,  saccagés", a-t-il déploré, condamnant un "incendie criminel" et des  "dégradations gratuites".
Aucun vol n'a été constaté. Selon M. Di Martino, le directeur de l'école  Paul Vaillant-Couturier est un homme "très apprécié", en poste depuis dix ans  dans l'établissement. La Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis a été chargée  de l'enquête.
 
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/une-ecole-de-seine-saint-denis-incendiee-a-la-veille-de-la-rentree-8541943.html

dimanche 4 janvier 2015

Un ancien légionnaire devenu SDF se raconte

Dieu pardonne à ses bourreaux, moi je ne pardonne pas. » Comme en témoignent les quelques lignes tatouées sur sa main droite, « Wolf » a un passé douloureux… L’ancien légionnaire, passé par le Kosovo, l’Irak, le Liban, l’Afghanistan, a appris à survivre en terrain hostile. «  Voir, s’adapter, dominer, c’est ce qu’on nous apprend à la légion étrangère  », commente ce dernier, les traits marqués par la vie.
En 1999, après neuf ans au service de la France, et alors tireur d’élite, il refuse de devenir sergent instructeur et rend sa démission pour s’installer à son compte en tant que bûcheron. «  Je n’en pouvais plus de voir tant d’atrocités. Bon nombre de mes camarades sont morts au combat, et moi aussi, je l’ai échappé belle. Toutes les médailles militaires reçues n’effaceront jamais les images qui me hantent… Celle de ce petit garçon, mort dans mes bras, en plein cœur du marché de Kaboul après une attaque à l’explosif des talibans  », explique-t-il, le regard chargé d’émotion.

« Se relever définitivement »

Il faut dire que l’homme de 42 ans (Thierry de son prénom, NDLR), divorcé et père de deux enfants, est un survivant : ni la balle de kalachnikov qui lui balafre le visage, ni celle qui se loge en bas de son dos alors qu’il tente de secourir un frère d’arme n’ont eu raison de lui.
Son combat, il le mène aujourd’hui quotidiennement, bien loin des montagnes minées d’Afghanistan, dans les rues de Charleville-Mézières.
Thierry vit en effet sans aucune aide sociale, en comptant sur la générosité des différentes associations et des gens qui lui font l’aumône.
Après avoir survécu pendant près de trois ans dans les bois de La Houillère, «  dans une totale solitude  », « Wolf » dort actuellement dans un hangar humide et abandonné au bord de la Meuse ; se lave dans la rivière, ou, la nuit, à l’abri des regards, dans la fontaine de Monge. «  Quand il fait -10ºC, ce n’est pas toujours évident, mais j’ai été élevé à la dure », sourit-il.
Invalide, après avoir fait une chute de huit mètres (qui l’a d’ailleurs conduit dix jours dans le coma) en cherchant refuge dans une maison en ruine pour la nuit, Wolf ne perd pour autant pas espoir sur son avenir. « Je suis à la rue depuis 2008. Les aléas de la vie ont fait que j’ai tout perdu, sauf le sourire. C’est très important de garder le moral. Je me dis que si la roue a tourné une fois, elle tournera peut-être encore à nouveau.   Et puis, j’aime trop la vie pour me laisser abattre  », révèle-t-il. Avant d’ajouter : «  Les gens ne comprennent pas toujours ma situation… Aujourd’hui, tout ce qu’il me reste c’est une carte d’identité et quelques vêtements. Dur de trouver du travail ou de monter un dossier pour des aides dans ces conditions ! J’ai bénéficié du RSA quelque temps, puis j’ai été « oublié » par l’administration qui me demande des papiers que je n’ai pas. Heureusement qu’il existe quelques personnes, comme les bénévoles de la Croix-Rouge, qui se préoccupent de mon sort, en attendant que je me relève un jour définitivement. C’est aussi eux, qui me font tenir le coup  ! 
http://www.lunion.com/region/un-ancien-legionnaire-devenu-sdf-se-raconte-ia3b25n465385

samedi 3 janvier 2015

Une mère et sa fille traitées pour une myopathie qu'elles n'avaient pas

Une mère et sa fille, domiciliées à Lunéville, en Meurthe-et-Moselle, ont été traitées pendant 7 ans pour une myopathie alors qu'elles n'avaient rien. Une incroyable erreur médicale qui a bouleversé leur vie et pour laquelle elles demandent aujourd'hui réparation.
«Pendant des années nous avons vécu l'enfer, l'inquiétude de voir cette maladie nous dégrader. Notre famille a même failli exploser» rapporte, des larmes dans la voix, Mireille, 45 ans, qui a, tout comme sa fille, été traitée pendant 7 ans pour une myopathie mitochondriale dont ni l'une ni l'autre ne souffrait.
La famille vient de saisir la justice pour faire estimer son préjudice après ce mauvais diagnostic du CHU de Nancy.
Le cauchemar de cette famille de Lunéville, en Meurthe-et-Moselle, a commencé il y a 8 ans.
«À l'époque, poursuit Mireille, j'avais 37 ans et j'avais des douleurs intenses et régulières dans les articulations. J'ai alors consulté un médecin et à l'hôpital de Nancy on m'a diagnostiqué myopathie mitochondriale, cette maladie dégénérative effrayante, aux conséquences catastrophiques».
Ce diagnostic va la plonger dans un état de profonde déprime d'autant que ces douleurs ont persisté. «Je me suis coupée du monde. J'ai perdu mon travail et j'ai fini par vivre recluse chez moi en ne voyant plus personne».
Quelques mois plus tard, sa fille, la petite dernière, alors âgée de 8 ans, présente un état de fatigue extrême. «Très inquiète, je me suis alors rendue à l'hôpital, explique Mireille. La myopathie étant une maladie génétique et comme un spécialiste avait diagnostiqué cette affection chez moi, ils ont conclu que la petite souffrait de la même chose et elle a eu quasiment le même traitement que moi».
Mireille était très affectée d'avoir soi-disant transmis sa myopathie à sa fillette. «C'était pour moi une véritable torture psychologique. Je m'en voulais énormément. J'étais tellement au fond du trou que j'ai même demandé à mon compagnon de me quitter, de partir avec les enfants. Je ne voulais pas qu'ils me voient dépérir et je ne voulais pas, non plus, voir ma petite décliner». La gamine, devenue adolescente, était d'ailleurs en conflit avec sa mère l'accusant parfois d'être responsable de tout ça.
Finalement, il y a près d'un an, un nouveau médecin se penche sur le dossier médical de Mireille. «Il m'a annoncé qu'il y avait peut-être eu un raté, que je ne souffrais peut-être pas de cette maladie. Des examens complémentaires ont confirmé qu'il s'agissait bien d'une erreur. Et, c'est pareil pour ma fille. C'est vraiment incroyable et inacceptable», s'indigne la mère de famille.
«Vous vous rendez compte tous ces traitements médicaux très lourds que nous avons pris pour rien. Quels en sont les effets secondaires ?» s'interroge-t-elle.
Pour toutes ces années de souffrance inutile, la famille demande aujourd'hui réparation. Un passage indispensable pour se reconstruire, d'autant que la réaction de l'hôpital l'indigne : «On nous a dit qu'on devait s'estimer heureux de ne pas être myopathe, c'est trop facile», s'emporte Mireille.
La famille compte déposer dans les prochains jours un référé auprès du tribunal administratif. «Je veux faire constater l'erreur qui me semble incontestable, explique ce dernier».
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=40158&WS=291720_2501986&WA=8307

vendredi 2 janvier 2015

Nouveau soupçon de match arrangé dans l'affaire Nîmes Olympique

Selon le journal Le Parisien, le FC Istres a fait savoir aux autorités sportives et judiciaires que l'un de ses joueurs avait été approché avant la rencontre du 18 avril 2014.
Alors que les supporteurs espéraient que le club de Nîmes allait refaire la une pour ses performances sportives avec le 32e de finale contre Monaco dimanche, le journal Le Parisien / Aujourd'hui en France révèle, dans son édition du 2 janvier que les désormais anciens dirigeants sont soupçonnés d'avoir cherché à truquer un autre match de Ligue 2 en 2014. Alors que six rencontres font déjà l'objet d'enquête depuis que l'affaire a éclaté en novembre, celle du 18 avril entre Nîmes et Istres (1-0), comptant pour la 34e journée, pourrait aussi avoir fait l'objet d'une tentative d'arrangement.
D'après le quotidien, le FC Istres Ouest Provence a en effet envoyé à la Ligue de football professionnel et au procureur de la République, un courrier dans lequel il dévoile qu'un de ses joueurs a été approché avant la rencontre contre Nîmes par un intermédiaire. Or, c'est seulement quelques jours avant que la nouvelle équipe de dirigeants, dont le président Jean-Marc Conrad, était arrivé à la tête du club de Nîmes.
"Nous sommes les victimes", le président d'Istres, Henry Cremadès.
"Vu ce qui s'était passé dans le courant du mois de novembre avec le club du Nîmes Olympique, j'ai transmis l'information à la police. J'ai envoyé, le 7 ou 8 décembre un courrier à la Ligue de football professionnel et au Procureur de la République le 15 décembre", confirme le président d'Istres, Henry Cremadès, dans les colonnes du Parisien. Celui-ci croit savoir que l'enquête va donc s'élargir et que les protagonistes du dossier vont être entendus. Avant d'ajouter : "Une chose est certaine : nous sommes les victimes dans cette affaire ».

Six personnes mises en examen

Ce sont désormais huit clubs et plus d'une cinquantaine de personnes du football français (joueurs, entraîneurs, dirigeants, intermédiaires etc...) qui sont concernés par cette affaire », conclut Le Parisien. Six personnes ont déjà  été mises en examen pour corruption en novembre dernier. Outre Jean-Marc Conrad et Serge Kasparian, qui étaient alors président et actionnaire du Nîmes Olympique, les quatre autres protagonistes de l'affaire sont Jean-François Fortin, le président du club de Caen, l'homme d'affaires Michel Moulin, le président du club amateur de l'AS Ararat à Issy-les-Moulineaux, Franck Toutoundjian, et Kaddour Mokeddel, responsable de la sécurité du club de Caen.
http://www.midilibre.fr//2015/01/02/nouveau-soupcon-de-match-arrange-dans-l-affaire-nimes-olympique,1105264.php

jeudi 1 janvier 2015

Vol de bijoux sur cadavre

L'enquête débute à peine. À la demande de la maison de retraite de Lauzerte, les gendarmes tentaient hier de faire la lumière sur la disparition de bijoux sur une personne décédée en fin de semaine dernière dans l'établissement. Une plainte devait d'ailleurs être déposée hier par un des membres de la famille. Les enquêteurs veulent vérifier si une donation n'a pas été effectuée avant le décès et examinent aussi les emplois du temps du personnel et des patients. La valeur des bijoux disparus n'a été communiquée.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/01/2021581-vol-de-bijoux-sur-cadavre.html