vendredi 3 octobre 2014

Dopage aux Jeux Asiatiques: six athlètes exclus

La Chinoise Zhang Wenxiu, médaillée d'or du marteau, a été disqualifiée et exclue des Jeux Asiatiques après un test positif à un anabolisant, a annoncé vendredi le Comité olympique d'Asie (COA).
Le contrôle subi par Zhang, 28 ans, médaillée de bronze aux Mondiaux 2007 et aux JO 2008, a révélé la présence de zeranol, a précisé le COA.

Elle avait remporté dimanche sa troisième médaille d'or consécutive au marteau en battant le record de Jeux avec un lancer à 77,33 m. Elle détient le record d'Asie depuis mars, avec 77,68 m, à 1,90 m du record du monde, en instance d'homologation, établi le 31 août par la Polonaise Anita Wlodarczyk.

Zhang est la sixième athlète exclue de ces Jeux asiatiques en Corée du Sud, la deuxième médaillée d'or sanctionnée après la Malaisienne Tai Cheau Xuen, couronnée en wushu, art martial chinois, contrôlée positive le 20 septembre à la sibutramine, un stimulant, et dont l'appel a été rejeté jeudi par une cour spéciale du Tribunal administratif du sport (TAS), présente dans la ville sud-coréenne.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/03/97001-20141003FILWWW00138-dopage-aux-jeux-asiatiques-six-athletes-exclus.php

jeudi 2 octobre 2014

Nancy : le PV de la vengeance

Une banale altercation entre deux automobilistes aurait pu s’achever sur les quelques mots peu aimables échangés, le 13 décembre 2013, dans une rue de Nancy.
Mais l’un des protagonistes a cru bon d’exhiber une casquette de policier municipal, lançant à son vis-à-vis qu’il était fonctionnaire de police, et que ça n’allait pas se terminer comme ça !
« J’étais hors de moi quand j’ai reçu ce PV de 150 € pour stationnement sur une place de handicapée. Je suis infirmière, je ne me gare jamais sur une place réservée aux handicapés ! J’ai tout de suite su que ce PV, ce n’était pas possible. J’ai regardé la date. J’ai fait le rapprochement avec les menaces de cet automobiliste… », a témoigné la jeune femme qui s’est portée partie civile, hier, devant le tribunal correctionnel de Nancy.
Il lui a fallu beaucoup de temps, de patience, de ténacité, pour parvenir à se faire entendre. « J’ai dû me justifier devant de multiples personnes, aller à des convocations. Ma colère n’est pas retombée avant des semaines… », a-t-elle poursuivi.
L’homme de 30 ans debout, à la barre, s’est excusé. « Je suis suspendu depuis le mois de juin. Depuis ma convocation au tribunal. J’ai des pertes de salaires. Je suis suspendu jusqu’à la décision du tribunal. Je serai révoqué en fonction de la décision… »

Un policier est assermenté…

La présidente Catherine Hologne lui a demandé pourquoi il avait dressé ce vrai faux PV. « Vous imaginez l’image que vous donnez, pour vos collègues ! Ce n’est déjà pas très populaire de mettre des PV… »
Le prévenu a répondu que c’était par vengeance. « Ensuite, j’ai regretté. Je suis désolé… »
La présidente Hologne lui a alors demandé pourquoi il n’avait pas fait marche arrière, au bout de quelques jours. « Quand on a enregistré un PV, on ne peut pas l’effacer, ce n’est pas possible », a-t-il répondu.
Et d’avouer qu’il a eu « peur d’aller voir le responsable de la police municipale », pour lui dire qu’il avait commis une erreur, et lui demander d’effacer le procès-verbal.
« Les faits sont graves », a estimé la procureur Chantal Ramey. « Entre la parole d’une personne assermentée et celle d’une autre, on accorde davantage de crédit à celle de la personne assermentée. Le prévenu discrédite toute la profession de policier ». Le ministère public a requis deux mois de prison avec sursis et une interdiction professionnelle de trois ans.
Après délibéré, le tribunal a condamné le policier municipal nancéien à deux mois de prison avec sursis. Accordant 1.000 € de dommages et intérêts à la victime. Mais le tribunal ne s’est pas prononcé sur l’interdiction professionnelle.
« Nous laissons à l’administration qui vous emploie le soin d’en tirer les conséquences », a conclu la présidente Hologne.

http://www.estrepublicain.fr/justice/2014/10/01/le-pv-de-la-vengeance

mardi 30 septembre 2014

Ils abandonnent leur enfant contre du wifi

Plusieurs Britanniques ont accepté d'abandonner leur enfant le plus âgé en échange du wifi gratuit dans un café, piégés par des clauses de connexion mal lues pour une étude illustrant les dangers de l'accès public à internet, publiée hier.

Ces Londoniens, qui se connectaient à internet d'un café situé dans un quartier du centre de la capitale britannique, devaient accepter des "termes et conditions" pour utiliser une connexion wifi disponible dans l'établissement. Mais ceux-ci incluaient une clause baptisée "Hérode" précisant que la connexion ne sera fournie que si "le destinataire accepte de nous donner son enfant le plus âgé pour l'éternité". Sur la courte période pendant laquelle ces termes et conditions ont été appliqués, six personnes se sont fait avoir. "Comme il s'agit d'une expérience, les enfants seront rendus à leurs parents", a toutefois précisé l'entreprise de sécurité informatique ayant réalisé cette étude, F-Secure.

Cette expérience avait pour but d'alerter sur "le mépris total pour la
sécurité informatique des gens quand ils se déplacent", précise F-Secure dans le rapport ayant suivi l'expérience. C'est l'entreprise allemande de "hacking éthique" SySS qui a fabriqué l'appareil utilisé pour cette étude: une petite borne wifi, tenant dans un sac à main et vendue 200 euros. En seulement 30 minutes, 250 appareils se sont connectés à cette borne, parfois de façon automatique. L'entreprise a alors pu récolter les textes des e-mails envoyés par ces appareils, l'adresse mail des expéditeurs et des destinataires de ces e-mails ainsi que les mots de passe des expéditeurs.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/09/30/97002-20140930FILWWW00096-ils-abandonnent-leur-enfant-contre-du-wifi.php

lundi 29 septembre 2014

Carcassonne : à 12 ans il cambriole le Secours populaire

Les voleurs n’attendent décidément pas le nombre des années... Les jeunes gens interpellés par les policiers carcassonnais dimanche, vers 4 h 30 du matin, poussaient un chariot plein de victuailles. Le plus âgé de la bande est âgé de 16 ans ; le plus jeune de 12 ans... Et pour cible, les apprentis-voleurs n’ont rien trouvé de mieux que l’entrepôt du secours populaire.

http://www.lindependant.fr/2014/09/28/carcassonne-a-12-ans-il-cambriole-le-secours-populaire,1935351.php

dimanche 28 septembre 2014

GB: démission d'un ministre à cause de photos

Un ministre britannique a démissionné aujourd'hui, à la veille de la publication par le tabloïd Sunday Mirror d'un article révélant qu'il a envoyé plusieurs photos sexuellement explicites à un journaliste. "J'ai décidé de démissionner de mon poste de ministre de la Société civile après avoir été informé de la publication d'un article ce dimanche", a déclaré Brooks Newmark, élu conservateur au Parlement britannique depuis 2005.

Le Sunday Mirror affirme que Brooks Newmark, 56 ans, a échangé une série de photos "à caractère pornographique" avec un journaliste indépendant qui se faisait passer pour une sympathisante politique. Au cours d'une conversation privée sur un réseau social, Brooks Newmark a notamment "envoyé une photo très crue, le montrant nu", a ajouté le tabloïd. Le ministre a également invité le journaliste à le rencontrer lors d'une conférence organisée par le
Parti conservateur demain.

Il s'agit du deuxième coup dur en quelques heures pour le Parti conservateur, après la défection d'un député ayant rejoint
le parti europhobe UKIP plus tôt aujourd'hui. "Le premier ministre a accepté la démission de Brook Newmark. Son remplaçant sera annoncé rapidement", a annoncé le bureau de David Cameron.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/27/97001-20140927FILWWW00157-gb-demission-d-un-ministre-a-cause-de-photos.php

vendredi 26 septembre 2014

Pratiques douteuses dans une résidence du 3e âge

Fin août, deux Toulousains sont restés longuement au chevet de leurs mères dans une maison de retraite. Cette position d'observateurs leur a révélé les dysfonctionnements ordinaires de l'établissement.
Il y a tout juste deux ans, la résidence «Vitalité Sérénité» ouvrait ses portes dans une impasse qui longe l'ex-caserne Niel. Olivier centenaire planté dans la cour et larges couloirs clairs : l'établissement où vivent 83 résidants inspire confiance. Il fait pourtant depuis quelques jours l'objet d'une enquête des services de l'agence régionale de santé (ARS) et du conseil général de la Haute-Garonne. Ces investigations font suite aux déclarations des fils de deux résidentes de l'établissement. L'un d'eux doit aujourd'hui chercher une autre maison de retraite pour héberger sa mère âgée de 89, car après avoir observé et décrit à la direction le fonctionnement du service il a reçu un courrier lui indiquant la «volonté (de la direction) de mettre fin au contrat d'hébergement de (sa) maman», en raison d'une «rupture de confiance réciproque». L'autre, photos à l'appui continue de dénoncer les pratiques de la résidence. Parmi celle-ci : le service de la soupe réalisé avec des timbales en plastique en raison de l'absence de louches. Des veilleuses de nuit qui ne répondent pas aux appels et expliquent que leur téléphone n'a plus de batterie. Les mêmes qui indiquent froidement au fils de la vieille dame mourante que la perfusion d'hydratation posée pour la nuit, mais qui vient de se désamorcer à 20 h 00, ne pourra être reposée que douze heures plus tard car l'infirmière est absente. Autant de dysfonctionnements que les deux hommes attribuent à un manque chronique de personnel. La direction et le médecin coordonnateur de l'établissement reconnaissent une partie de ces pratiques. Le service de la soupe avec des timbales «c'est un manquement au service hôtelier qui a duré deux ou trois jours, il y a parfois quelques petits dysfonctionnements», admet Jean-Louis Serpe le PDG «Mais en revanche chaque étage dispose de batteries pour charger les téléphones.» «Il fallait continuer à hydrater cette dame, et c'est vrai que la réponse est maladroite, mais on pouvait aussi attendre le lendemain pour replacer la perfusion», explique le docteur Jean-François Jammes. Mais pour le PDG c'est avant tout «l'affect de ces personnes par rapport à leurs mères qui est à l'origine des problèmes.» L'enquête dira la suite.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/26/1959495-pratiques-douteuses-dans-une-residence.html

jeudi 25 septembre 2014

"Le chômage n'a pas baissé en août" (PG)

"Contrairement à ce que prétend le gouvernement, le niveau du chômage n'a pas baissé en août", a affirmé jeudi le Parti de Gauche, réagissant aux chiffres publiés mercredi par le gouvernement. Selon le ministère du Travail, le chômage a légèrement reculé en août avec 11.100 inscrits sans activité de moins à Pôle emploi en métropole.

"La diminution affichée vient en fait des radiations de pôle emploi qui ont augmenté de 14% par rapport à juillet soit 28.000 personnes de plus", a assuré le Parti de Gauche dans un communiqué. "La méthode visant à faire la chasse aux chômeurs, à les radier et à les culpabiliser pour baisser artificiellement les chiffres du chômage est une honte pour notre pays (...) La politique du gouvernement et ses mensonges sont inacceptables", a jugé le Parti de Gauche, exigeant "l'arrêt des radiations".


http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/09/25/97002-20140925FILWWW00214-le-chomage-n-a-pas-baisse-en-aout-pg.php

mercredi 24 septembre 2014

Aquilino Morelle menace d’écrire un livre sur le chef de l'État : "Il tremble, François"

Six mois après son limogeage, Aquilino Morelle, l’ex-conseiller en communication de François Hollande, a déclaré qu’il préparait un ouvrage sur son passage à l’Élysée. Et l’homme promet de ne pas être tendre avec le chef de l’État. « Ça va saigner » a-t-il confié au Nouvel Observateur.
A l’instar de Valérie Trierweiler, Aquilino Morelle a des projets d’écriture. Il entend bien sûr s’expliquer sur son éviction de l’Élysée, qu’il juge être « une élimination politique planifiée », en avril dernier. « Je ne peux pas rester immobile toute ma vie. Je dois m'expliquer pour ma femme, mes enfants, mes amis, tous ceux qui n'ont pas compris mon silence… Le dossier est vide, je n'ai rien à me reprocher » explique-t-il. Rappelons que l’ancien conseillé politique avait été accusé de liens avec des laboratoires pharmaceutiques. En moins de 48 heures, après la publication d’un article de Mediapart, il avait été obligé de démissionner.

Des révélations fracassantes

Aquilino Morelle promet également de nombreuses révélations qui pourraient encore affaiblir l’image de François Hollande. « Il tremble, François » a-t-il déclaré au journaliste du Nouvel Observateur. « Tous ceux qui avaient l'audace de penser différemment, de dire que la marche forcée vers la réduction des déficits ne ferait qu'accentuer la crise ont été excommuniés » témoigne-t-il.

« J’ai vu le président plus bas que terre »

L’ancien conseiller assure également être celui qui a montré au président de la République l’article de Closer sur sa relation secrète avec Julie Gayet. Et de raconter sa réaction : « J'ai vu (le Président) nu, plus bas que terre, je l'ai ramassé à la petite cuillère. Peu à peu, il s'est relevé. Alors il n'a plus supporté mon regard ».

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/24/1958292-aquilino-morelle-menace-ecrire-livre-chef-etat-tremble-francois.html

lundi 22 septembre 2014

Tollé sur Internet après l’agression d’une jeune fille à Nancy

L’agression filmée et mise en ligne d’une fille de 18 ans à Nancy a déchaîné les réseaux sociaux ce week-end, contre la principale auteur des faits, une mineure de 16 ans qui a été mise en examen ce dimanche.
Un juge des enfants a mis la jeune fille en examen pour « violences volontaires en réunion et sur personne vulnérable », sa victime souffrant d’un léger handicap physique, a déclaré hier le parquet de Nancy.

Plus de 120 000 vues pour la vidéo

Elle a été placée en « liberté surveillée préjudicielle », sous la surveillance et le contrôle d’un éducateur. Une mesure provisoire d’observation allant jusqu’à six mois, dans l’attente de son jugement. L’adolescente « a exprimé des regrets », selon le parquet. Elle encourt une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement.
Sur une vidéo qui affichait plus de 120 000 vues sur YouTube hier soir, on aperçoit une adolescente, à visage découvert, s’en prendre, visiblement par hasard, à une autre jeune fille assise sur un banc dans un parc du centre-ville de Nancy, en plein jour.
« Tu m’as regardée de travers ! Lève-toi ! », intime-t-elle à la jeune fille apeurée, avant de lui administrer deux gifles, sous l’œil amusé d’amis filmant simultanément la scène avec un téléphone portable. La victime, en pleurs, prend ensuite la fuite.
Après avoir rapidement identifié l’auteur des faits et révélé son nom, les réseaux sociaux se sont déchaînés contre elle pour dénoncer son geste, souvent en l’injuriant et en la moquant, à propos notamment de son physique, au moyen de photomontages.

« Lynchée » par les internautes

La publication sur Facebook de la vidéo de l’agression a rapidement entraîné la garde-à-vue de l’auteur des faits, puis sa mise en examen. Trois amies de l’agresseur, âgées de 15 ans, ont été placées en garde à vue, avant d’être libérées samedi. Elles seront ultérieurement convoquées devant un juge pour répondre de leurs actes. Opérant à visage découvert, l’auteur principal des faits n’était pas difficile à identifier. Dans la foulée, au fur et à mesure que la vidéo de la claque circulait sur les réseaux, les internautes entreprenaient à leur manière de « venger la victime ». Très vite, ils rendaient publiques ses coordonnées internet, et son numéro de téléphone mobile, ainsi que ceux de ses parents. Les photos de l’adolescente récupérées sur ses comptes, ainsi que des captures d’écran de la vidéo, étaient détournées pour la ridiculiser. Son apparence physique servait de prétexte à des moqueries et des insultes. Dans le même temps, des pages Facebook et un compte Twitter de soutien à la victime multipliaient les messages de réconfort. Sur la plateforme de partage vidéo Youtube, on comptait hier après-midi plus de 20 clips sur le thème de la vengeance. Sur Facebook, on dénombre une quinzaine de pages intitulées « Soutien à la jeune fille injustement agressée », qui regroupaient 385 000 « j’aime ».

http://www.leprogres.fr/faits-divers/2014/09/22/tolle-sur-internet-apres-l-agression-d-une-jeune-fille

dimanche 21 septembre 2014

Corse: une stèle commémorative endommagée

La stèle commémorant les événements du 22 août 1975 à Aléria (Haute-Corse), date considérée comme "l'acte fondateur du nationalisme corse", a été endommagée apparemment à coup de masse dans la nuit de vendredi à samedi.

Cette stèle en verre, réalisée par l'artiste Toni Casalonga, représente la cave viticole Depeille qui avait été prise d'assaut à l'époque par un commando nationaliste d'une dizaine d'hommes, pour dénoncer les agissements du propriétaire d'origine pied-noir pouvant selon eux pénaliser de nombreux viticulteurs corses. Après son inauguration le 22 août dernier, plusieurs personnes avaient critiqué la stèle à la radio et sur les réseaux sociaux, en reprochant d'avoir reproduit l'inscription de l'époque "Colons escrocs fora" et en affirmant qu'elle contribuait à alimenter la haine.

Le docteur Edmond Simeoni, considéré comme "l'un des pères du nationalisme corse" et présent à l'époque durant les événements ayant coûté la vie à deux gendarmes, avait déclaré
au journal Corse-Matin que la stèle "contribuerait à exorciser la violence et à démontrer à tous les protagonistes de la 'question corse' qu'il n'existe pas d'alternative à la démocratie et au dialogue".

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/20/97001-20140920FILWWW00163-un-stele-commemorative-endommagee-en-corse.php

vendredi 19 septembre 2014

Explosions, intoxications, incendies: Les accidents de cigarettes électroniques se multiplient

Le vapotage se serait bien passé de ces mauvais coups de publicité…
Une nouvelle victime de cigarette électronique. Marie-Claude a été brûlée sur 5 cm à la cuisse au 3e degré, à cause, dit-elle, de l’explosion de la batterie de sa cigarette électronique dans sa poche. Elle a dû recevoir des soins tous les deux jours et sera peut-être contrainte de faire une greffe de peau. Cette habitante de Limoges (Haute-Vienne) compte déposer plainte, apprend-on vendredi dans Le Parisien. Si ce type de mésaventure semble être inédit dans l’Hexagone, d’autres cas se sont déjà produits à l’étranger.
En Angleterre, un cas semblable a été remarqué cet été. En août, un Britannique de 62 ans est décédé dans l’incendie de sa maison, près de Liverpool. Feu qui s’est déclenché à cause de l’explosion de sa e-cigarette qui a enflammé le tube d’une bouteille d’oxygène. Dans ce cas précis, le chargeur n’était pas celui d’origine qui était fourni avec la cigarette, contrairement à Marie-Claude, qui, assure-t-elle, continuait d’utiliser celui du fabricant.

Boule de feu dans un bar

En avril 2013, l’explosion lors de la recharge d’une e-cigarette a créé la panique dans un quartier d’Oklahoma-City. La surchauffe de l’appareil a même nécessité l’intervention sur les lieux d’une équipe de déminage, dont un robot spécialisé. Aucune indication de marque ou de modèle n’avait alors été donnée sur le type de matériel utilisé.
Autre exemple d’incident à cause du vapotage dans un pub anglais de Richmond (Nord de l’Angleterre). En avril dernier, une cigarette électronique qui était en train d’être chargée a littéralement pris feu, créant une boule de feu impressionnante.

http://www.20minutes.fr/societe/1446163-20140919-video-explosions-intoxications-incendies-accidents-cigarettes-electroniques-multiplient

mercredi 17 septembre 2014

Perpignan : la lycéenne qui perd ses cheveux interdite de cours pour une casquette

Proviseur et lycéens sont engagés dans un bras de fer à propos du couvre-chef de Myriam, une élève qui porte une casquette pour dissimuler la perte de ses cheveux. Le proviseur ne veut pas entendre parler de casquette au sein de l'établissement
Myriam souffre depuis 7 ans d'une pelade décalvante. À cause de cette maladie, cette lycéenne perd ses cheveux par plaques entières. Depuis près d'une semaine, elle ne peut plus assister à ses cours de 1re ES dans le lycée Aristide-Maillol à Perpignan. Motif : l'adolescente porte une casquette. Or, ces dernières sont proscrites par le règlement intérieur. Le proviseur lui refuse donc l'accès à l'établissement. L'affaire suscite l'émoi chez de nombreux lycéens.
Une pétition a été lancée la semaine dernière. Lundi, près de 200 élèves ont également organisé un sit-in devant l'entrée du lycée afin que Myriam puisse être admise avec son couvre-chef. Un peu plus tard, le proviseur, Joël Mallenguery, a dirigé une réunion d'information avec les représentants élus des parents et des élèves au conseil d'administration et au conseil de la vie lycéenne.

L'inspection académique saisie

Mais la direction est restée sur sa position, d'autant qu'elle autorise l'adolescente, comme elle le faisait l'an dernier, à porter un bandeau ou un bonnet, ce qui est conforme au règlement. Mais Myriam ne veut pas pour des considérations de féminité (lire encadré).
La mère de Myriam a été reçue par la direction «afin de rechercher des solutions consensuelles».
«Depuis que Myriam a perdu ses cheveux à 10 ans, il n'y a jamais eu de problème. Je me suis battue pour qu'elle ne porte pas le voile, explique la maman. Là, je ne céderai pas. J'attends des écrits. Et je veux qu'on la laisse tranquille.»
Après l'effervescence de lundi, les cours ont repris normalement hier matin au lycée.
«Tout était déjà rentré dans l'ordre dans l'après-midi de lundi a assuré le proviseur. Et ce matin (hier), tout était parfaitement normal».
Myriam, n'est pas venue au lycée, hier. «La maman me l'avait dit. Elle et sa fille attendent les réponses aux questions posées au niveau académique».
C'est, en effet, maintenant à l'inspection académique de se prononcer sur la possibilité pour Myriam de porter une casquette.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/17/1953366-perpignan-lyceenne-perd-cheveux-interdite-cours-casquette.html

mardi 16 septembre 2014

Aude : l'erreur qui a semé le doute sur le contenu d'une urne funéraire

Un Audois s'interroge sur l'identité des cendres, deux ans après l'incinération de son épouse. Le crématorium de Trèbes plaide l'erreur administrative.
Plus de deux ans après le décès de son épouse, Jean-Louis Matarese se serait évidemment épargné ce terrible doute. Un sentiment qui l'anime depuis que, par hasard, il s'est rendu compte cet été que les numéros du certificat d'incinération et celui de l'urne funéraire ne coïncidaient pas. Une incohérence qui, pour cet habitant de Laroque de Fa dans la Haute-Vallée de l'Aude, prend une triste signification : "Ça peut vouloir dire que depuis deux ans, je n'ai pas les cendres de mon épouse, mais bien celles de quelqu'un d'autre." Une incertitude qui pousse le sexagénaire à contacter le crématorium de Trèbes pour lever le doute.

  • Numéros d'urne et de certificat différents
Car l'examen plus poussé du certificat d'incinération, daté du 12 juillet 2012, qu'il a en sa possession l'intrigue plus encore : "L'heure de crémation notifiée n'est pas la bonne. Il est marqué 17 h, alors que mon épouse a été incinérée à 11 h."  Erreur entretenue par un premier échange téléphonique lors duquel les responsables de l'office crématiste régional (OCR), gestionnaire du site de Trèbes, l'assurent de la fiabilité du processus. Et, s'appuyant sur le certificat, répètent l'impossibilité d'une erreur : "Ils m'ont dit qu'elle avait été incinérée en dernier, à 17 h, et que j'étais venu chercher les cendres à 19 h. Mais c'était bien à 11 h, et j'étais revenu au crématorium à 14 h."
Un appel à la société de transport du corps de son épouse ne lève guère plus les incertitudes : "On m'a parlé d'une possible erreur d'étiquetage." Explication insuffisante pour Jean-Louis Matarese. Jusqu'au rendez-vous fixé par l'OCR, à Trèbes, vendredi dernier. Aux côtés d'Yves Guizard, responsable de l'entreprise, deux autres employés de la société, qui vont tenter d'expliquer durant plus d'une demi-heure la différence de numéros.
Pour l'OCR, le doute n'est pas permis. S'il y a eu erreur, elle est relative au certificat. Ce qu'expliquait Yves Guizard, joint quelques instants après l'entretien : "Nous cherchons l'origine du problème depuis une semaine. Et elle repose sur une malheureuse erreur de communication entre l'administration et l'employé du four crématoire."
  • "Ça ne peut pas lever le doute qui m'habite depuis cet été"
Si la crémation de l'épouse de Jean-Louis Matarese a bien été la première de la journée, son inscription aux cérémonies programmées le 12 juillet 2012 sur le site de Trèbes a été la dernière. Menant l'administration à lui délivrer le dernier numéro de la journée, pour le certificat, et le responsable du four à apposer sur l'urne la première des références de la journée : "C'est ce qui explique le décalage entre les numéros", conclue Yves Guizard.
Une démonstration qui ne suffit guère à Jean-Louis Matarese : "Ça ne peut pas lever le doute qui m'habite depuis cet été." Un doute qui aurait tout aussi bien pu saisir les quatre autres familles concernées par cette journée du 12 juillet. Car, confirme Yves Guizard, "tous les numéros ont bien été décalés. Mais nous n'avons pas joint ces personnes, parce qu'on ne souhaitait pas réveiller la douleur." 

http://www.lindependant.fr/2014/09/16/aude-l-erreur-qui-a-seme-le-doute-sur-le-contenu-d-une-urne-funeraire,1930059.php