Philippe de Villiers revient sur le devant de la scène, après la conclusion d'un accord prévoyant l'ouverture de deux déclinaisons du Puy du Fou en Russie, mais ne compte pas pour autant remettre le pied durablement dans la politique.
Le président du Mouvement pour la France n'a pas caché son aversion pour les personnalités politiques françaises actuelles au micro de RTL. "La politique c'est devenu un cloaque", dénonce Philippe de Villiers, évoquant "des petits coqs sur un tas de fumier". "Donc moi ça ne m'intéresse pas", ajoute le fondateur du Puy du Fou, puisque "de toute façon, les politiciens sont des serpillières".
Seule une personnalité politique trouve grâce au yeux de Philippe de Villiers: Vladimir Poutine, qu'il a rencontré jeudi. Une rencontre "inoubliable" pour l'ancien député européen, qui voit dans le président russe "le seul chef d'Etat à défendre" ses valeurs, à savoir celle d'"un monde enraciné et non pas globalisé". "Donc c'est vrai j'aime la Russie, je m'y retrouve, je m'y sens bien", conclut Philippe de Villiers. Il n'hésite d'ailleurs pas à exprimer sa préférence: "J'échangerais volontiers Hollande et Sarkozy contre Poutine."
Pour Philippe de Villiers, l'ouverture d'un Puy du Fou russe en Crimée, région annexée par la Russie, n'est pas un problème. "Je suis allé deux fois en Crimée. Les Criméens se sont exprimés par un référendum" pour leur rattachement à la Russie, justifie-t-il. Dénonçant les sanctions européennes, il estime que "les dirigeants européens ne sont pas raisonnables".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/16/97001-20140816FILWWW00104-de-villiers-les-politiciens-sont-des-serpillieres.php
samedi 16 août 2014
vendredi 15 août 2014
Un os dans le double cheese de Quick
Employé par une société proposant des visites mystères dans des restaurants, Thierry Branka, 59 ans, est littéralement tombé sur un os en tentant de manger, dimanche 10 août, son cheese max acheté au Quick de Fenouillet qu'il était censé tester. Cet os saillant, mesurant 7 mm, était enfoui dans la viande. «J'étais en voiture, je mâchais, j'ai senti quelque chose me piquer au fond du palais. Imaginez ça dans l'œsophage d'un enfant !», s'exclame cet ancien responsable de communication dans un grand groupe. Thierry Branka ne prend pas le temps de retourner au Quick. C'est à titre personnel que cet habitant de Quint-Fonsegrives contacte le service consommateur du groupe de restauration rapide. Mais, ça ne se passe pas comme il l'espérait. «Manifestement, ils prennent ça par-dessus la jambe. Quick minimise l'incident en répondant qu'ils sont désolés et qu'une enquête sera diligentée par leur service qualité. Quant à une éventuelle indemnisation, le service consommateur assure qu'il réfléchit et précise qu'il va contacter le restaurant en question pour étudier la possibilité d'un remboursement du repas», s'insurge-t-il. Pour Thierry Branka, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Au service consommateur, il répond, dans un mail très sec, qu'il souhaite «100 fois le prix de son repas». Il adresse des mails au patron du groupe Quick France, à ses avocats, à la direction des fraudes (DGCCRF) ainsi qu'à «Que choisir ?».
Contacté, hier, Françis Caillaux, directeur qualité du groupe Quick assure : «Nous lui avons expliqué l'importance pour nous de récupérer le bout d'os car nous devons pouvoir aller chez notre fournisseur afin de trouver où la chaîne a eu des dysfonctionnements», explique-t-il tout en précisant qu'il a rendez-vous avec ses fournisseurs dès mardi matin. Il semble toutefois difficile pour Thierry Branka de se départir de son unique preuve. Françis Caillaux, qui assure comprendre le mécontentement de Thierry Branka, renchérit : «Nous l'avons traité comme un client normal même si, en fait, nous employons sa société pour nous tester tous les mois et mesurer la prestation de nos service. Son repas lui était remboursé». De son côté Thierry Branka rappelle : «C'est une action personnelle, je ne serai pas remboursé. Ce n'est pas normal de trouver un os quand on mange un hamburger». En juillet dernier, déjà, une adolescente de 15 ans avait avalé et recraché un os de 2,5 cm en mangeant son hamburger dans le restaurant Quick de Montélimar dans la Drôme. Aucune anomalie n'avait été décelée dans le cadre de l'enquête ouverte auprès des fournisseurs.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/15/1934655-un-os-dans-le-double-cheese-de-quick.html
Contacté, hier, Françis Caillaux, directeur qualité du groupe Quick assure : «Nous lui avons expliqué l'importance pour nous de récupérer le bout d'os car nous devons pouvoir aller chez notre fournisseur afin de trouver où la chaîne a eu des dysfonctionnements», explique-t-il tout en précisant qu'il a rendez-vous avec ses fournisseurs dès mardi matin. Il semble toutefois difficile pour Thierry Branka de se départir de son unique preuve. Françis Caillaux, qui assure comprendre le mécontentement de Thierry Branka, renchérit : «Nous l'avons traité comme un client normal même si, en fait, nous employons sa société pour nous tester tous les mois et mesurer la prestation de nos service. Son repas lui était remboursé». De son côté Thierry Branka rappelle : «C'est une action personnelle, je ne serai pas remboursé. Ce n'est pas normal de trouver un os quand on mange un hamburger». En juillet dernier, déjà, une adolescente de 15 ans avait avalé et recraché un os de 2,5 cm en mangeant son hamburger dans le restaurant Quick de Montélimar dans la Drôme. Aucune anomalie n'avait été décelée dans le cadre de l'enquête ouverte auprès des fournisseurs.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/08/15/1934655-un-os-dans-le-double-cheese-de-quick.html
jeudi 14 août 2014
Un hôpital envoie des avis de décès concernant 200 patients bien vivants
Un hôpital australien a présenté jeudi ses regrets pour avoir par erreur annoncé aux médecins traitants de 200 patients qu’ils étaient décédés alors que ces derniers étaient bel et bien vivants.
L’Austin Hospital de Melbourne a réalisé son erreur après quelques heures et immédiatement contacté les médecins concernés pour les informer de l’énorme méprise. L’un d’eux avait toutefois eu le temps d’appeler un membre de la famille d’un patient pour lui présenter ses condoléances, selon le quotidien Herald Sun.
Le groupe Austin Health a affirmé que l’envoi des avis de décès le 30 juillet résultait d’une «erreur humaine» commise à la suite d’un changement de procédure informatique. Les 200 patients avaient en réalité été autorisés à sortir. «Les problèmes d’informatique ne peuvent en aucun cas nuire aux soins des patients ni à la confiance (des usagers) dans le système de santé», a réagi le président de l’Association des médecins australiens pour l’Etat de Victoria, Tony Bartone.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2014/08/14/un-hopital-envoie-des-avis-de-deces-concernant-200-patients-bien-vivants
L’Austin Hospital de Melbourne a réalisé son erreur après quelques heures et immédiatement contacté les médecins concernés pour les informer de l’énorme méprise. L’un d’eux avait toutefois eu le temps d’appeler un membre de la famille d’un patient pour lui présenter ses condoléances, selon le quotidien Herald Sun.
Le groupe Austin Health a affirmé que l’envoi des avis de décès le 30 juillet résultait d’une «erreur humaine» commise à la suite d’un changement de procédure informatique. Les 200 patients avaient en réalité été autorisés à sortir. «Les problèmes d’informatique ne peuvent en aucun cas nuire aux soins des patients ni à la confiance (des usagers) dans le système de santé», a réagi le président de l’Association des médecins australiens pour l’Etat de Victoria, Tony Bartone.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2014/08/14/un-hopital-envoie-des-avis-de-deces-concernant-200-patients-bien-vivants
mercredi 13 août 2014
Trêve: Londres menace de ne plus livrer Israël
La Grande-Bretagne suspendra 12 contrats d'armement avec Israël si les hostilités avec le Hamas reprennent dans la bande de Gaza, a annoncé aujourd'huile gouvernement britannique.
Londres a entrepris début août un réexamen de toutes les licences d'exportation d'armes à destination d'Israël en raison du conflit entre l'Etat hébreu et le Hamas dans la bande de Gaza. A la suite de cet examen, le gouvernement est parvenu à la conclusion que 12 autorisations portent sur des équipements susceptibles d'être utilisés de manière contraire au droit international. Il s'agit notamment de chars, d'aéronefs et d'éléments de radar.
"A la lumière de cette incertitude, nous avons pris la décision de suspendre ces licences d'exportation en cas de reprise significative des hostilités", déclare le ministre du Commerce, Vince Cable, dans un communiqué. Israël et les Palestiniens observent depuis dimanche soir une trêve de trois jours.
Selon les estimations contenues dans un rapport d'une commission parlementaire britannique rendu public en juillet, la valeur globale des contrats d'exportation de biens à usage militaire ou double à destination d'Israël bénéficiant déjà d'un feu vert gouvernemental dépasse les 7,8 milliards de livres sterling (9,8 milliards d'euros).
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
Londres a entrepris début août un réexamen de toutes les licences d'exportation d'armes à destination d'Israël en raison du conflit entre l'Etat hébreu et le Hamas dans la bande de Gaza. A la suite de cet examen, le gouvernement est parvenu à la conclusion que 12 autorisations portent sur des équipements susceptibles d'être utilisés de manière contraire au droit international. Il s'agit notamment de chars, d'aéronefs et d'éléments de radar.
"A la lumière de cette incertitude, nous avons pris la décision de suspendre ces licences d'exportation en cas de reprise significative des hostilités", déclare le ministre du Commerce, Vince Cable, dans un communiqué. Israël et les Palestiniens observent depuis dimanche soir une trêve de trois jours.
Selon les estimations contenues dans un rapport d'une commission parlementaire britannique rendu public en juillet, la valeur globale des contrats d'exportation de biens à usage militaire ou double à destination d'Israël bénéficiant déjà d'un feu vert gouvernemental dépasse les 7,8 milliards de livres sterling (9,8 milliards d'euros).
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
lundi 11 août 2014
Yvelines: une aveugle menacée et dépouillée
Une femme de 64 ans, non-voyante, a été agressée hier après-midi, à La Verrière, dans les Yvelines, par trois hommes qui lui ont dérobé 800 euros après avoir menacé de lui tuer son chien guide, rapporte Le Parisien-Aujourd'hui en France.
Les voleurs auraient abordé la sexagénaire dans la rue et l'auraient forcée à retirer 800 euros d'un distributeur de billets. Pour contraindre leur victime à leur obéir, les agresseurs auraient menacé de tuer son chien guide. Le commissariat d'Elancourt est chargé de l'enquête, précise Le Parisien.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/11/97001-20140811FILWWW00168-yvelines-une-aveugle-menacee-et-depouillee.php
Les voleurs auraient abordé la sexagénaire dans la rue et l'auraient forcée à retirer 800 euros d'un distributeur de billets. Pour contraindre leur victime à leur obéir, les agresseurs auraient menacé de tuer son chien guide. Le commissariat d'Elancourt est chargé de l'enquête, précise Le Parisien.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/11/97001-20140811FILWWW00168-yvelines-une-aveugle-menacee-et-depouillee.php
dimanche 10 août 2014
Bastia-OM: 44 policiers et gendarmes blessés
Quarante-quatre policiers et gendarmes ont été "blessés ou contusionnés" samedi soir lors de violences en marge du match entre Bastia et Marseille en ouverture de la Ligue 1, a annoncé le ministère de l'Intérieur.
"Dix fonctionnaires des Compagnies Républicaines de Sécurité, 34 gendarmes mobiles ont été blessés ou contusionnés et huit d'entre eux soignés à l'hôpital" lors de ces violences survenues aux abords du stade de Furiani (Haute-Corse), indique le communiqué.
Des incidents se sont produits à l'extérieur du stade de Furiani avant la rencontre de Ligue 1 : une centaine de supporteurs bastiais s'en est pris aux forces de police. Peu après l'arrivée du bus des joueurs de l'OM, accompagnée de jets de quelques bombes agricoles, un groupe d'une centaine de supporteurs bastiais a jeté des projectiles en direction d'une vingtaine de CRS positionnés à l'entrée du stade.
Les heurts se sont aussi poursuivis après le match de football entre le Sporting Club de Bastia et l'Olympique de Marseille, précisele ministère de l'Intérieur qui assure que policiers et gendarmes "ont agi avec sang-froid et retenue". Bernard Cazeneuve, réclame la "détermination (des) responsables concernés, aux plans local et national, pour mettre un terme à ces comportements violents, en particulier à l'égard des forces de l'ordre qui doivent être respectées".
En avril, la préfecture de Haute-Corse avait interdit aux supporteurs du club voisin de l'AC Ajaccio de se rendre à Furiani pour le derby entre les deux clubs. La saison passée, le championnat de Ligue 1 avait connu des violences, notamment en novembre, quand huit stadiers de l'Allianz Arena de Nice avaient été blessés avant un match contre Saint-Etienne.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/10/97001-20140810FILWWW00019-bastia-om-44-policiers-et-gendarmes-blesses.php
"Dix fonctionnaires des Compagnies Républicaines de Sécurité, 34 gendarmes mobiles ont été blessés ou contusionnés et huit d'entre eux soignés à l'hôpital" lors de ces violences survenues aux abords du stade de Furiani (Haute-Corse), indique le communiqué.
Des incidents se sont produits à l'extérieur du stade de Furiani avant la rencontre de Ligue 1 : une centaine de supporteurs bastiais s'en est pris aux forces de police. Peu après l'arrivée du bus des joueurs de l'OM, accompagnée de jets de quelques bombes agricoles, un groupe d'une centaine de supporteurs bastiais a jeté des projectiles en direction d'une vingtaine de CRS positionnés à l'entrée du stade.
Les heurts se sont aussi poursuivis après le match de football entre le Sporting Club de Bastia et l'Olympique de Marseille, précisele ministère de l'Intérieur qui assure que policiers et gendarmes "ont agi avec sang-froid et retenue". Bernard Cazeneuve, réclame la "détermination (des) responsables concernés, aux plans local et national, pour mettre un terme à ces comportements violents, en particulier à l'égard des forces de l'ordre qui doivent être respectées".
En avril, la préfecture de Haute-Corse avait interdit aux supporteurs du club voisin de l'AC Ajaccio de se rendre à Furiani pour le derby entre les deux clubs. La saison passée, le championnat de Ligue 1 avait connu des violences, notamment en novembre, quand huit stadiers de l'Allianz Arena de Nice avaient été blessés avant un match contre Saint-Etienne.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/10/97001-20140810FILWWW00019-bastia-om-44-policiers-et-gendarmes-blesses.php
samedi 9 août 2014
Le Soler : un charnier de cadavres de chiens découvert
Au moins 5 dépouilles animales gisent dans un sous-bois sans explication. Une plainte a été déposée. L'enquête est en cours.
"Mais qui a pu faire ça ? Et pourquoi ? En 15 ans, on n'a jamais vu ça. C'est choquant". Sylvie Quintana, responsable de la SPA situé route de Prades à Perpignan, est encore remuée par la découverte qu'elle a été amenée à faire ce jeudi dans un sous-bois situé à l'arrière de la voie ferrée au Soler. C'est une personne habitant sur ce secteur qui, intriguée par l'odeur suspecte qui planait dans les environs, l'a alertée quelques jours auparavant. Toutes deux se sont donc rendues sur les lieux et sont tombées sur un terrible spectacle.
Là, au milieu des arbustes et des ronces, dans une puanteur insoutenable, gisaient plusieurs dépouilles de chiens en état de décomposition avancée. "On en a vu cinq au total. Ils ont été déposés sur le sol, pas enterrés. D'après ce que l'on a pu voir, ce serait plutôt des chiens de chasse, mais il y avait aussi des petits corps. Ça doit faire deux mois qu'ils sont là et ils sont dévorés par les asticots. Quand on est revenu le lendemain, il y avait un nouveau corps, de type molosse ou berger. La police est venue sur place et en a comptabilisé sept. Mais ce n'est pas tout, on nous a dit qu'à l'arrière de cette parcelle, il y avait encore d'autres cadavres. Je ne sais pas combien il y en a. On voit aux crocs que ce ne sont pas de vieux chiens", poursuit la directrice de la SPA qui est allée immédiatement déposer plainte auprès des services de gendarmerie.
"Je ne voulais pas laisser cela se reproduire et je souhaitais que les personnes qui se sont fait voler leurs chiens soient au courant. Il faut que l'on sache ce qu'il s'est passé. Je pense que cette histoire pourrait vraiment prendre une dimension importante. Je voulais aller essayer de les identifier avec un lecteur de puces, mais l'odeur est effrayante", explique-t-elle.
Néanmoins les recherches menées par les militaires se poursuivent et toutes les vérifications nécessaires seront effectuées, A commencer par celles auprès du cadastre pour remonter jusqu'au (ou aux) propriétaire(s) du terrain concerné qui n'a probablement rien à voir avec cette affaire. "Personnellement je pense qu'une seule et même personne est responsable", termine Sylvie Quintana qui annonce que la confédération nationale des SPA de France se constituera partie civile.
Cette découverte cache-t-elle un trafic de chiens ? Ou bien les agissements d'un particulier ? D'un professionnel ? De quoi ces chiens sont-ils morts ? Ont-ils été emportés par la maladie. Ont-ils été tués ? Autant de questions qui restent pour l'heure sans réponse.
http://www.lindependant.fr/2014/08/09/un-charnier-de-cadavres-de-chiens-decouvert,1916284.php
"Mais qui a pu faire ça ? Et pourquoi ? En 15 ans, on n'a jamais vu ça. C'est choquant". Sylvie Quintana, responsable de la SPA situé route de Prades à Perpignan, est encore remuée par la découverte qu'elle a été amenée à faire ce jeudi dans un sous-bois situé à l'arrière de la voie ferrée au Soler. C'est une personne habitant sur ce secteur qui, intriguée par l'odeur suspecte qui planait dans les environs, l'a alertée quelques jours auparavant. Toutes deux se sont donc rendues sur les lieux et sont tombées sur un terrible spectacle.
Là, au milieu des arbustes et des ronces, dans une puanteur insoutenable, gisaient plusieurs dépouilles de chiens en état de décomposition avancée. "On en a vu cinq au total. Ils ont été déposés sur le sol, pas enterrés. D'après ce que l'on a pu voir, ce serait plutôt des chiens de chasse, mais il y avait aussi des petits corps. Ça doit faire deux mois qu'ils sont là et ils sont dévorés par les asticots. Quand on est revenu le lendemain, il y avait un nouveau corps, de type molosse ou berger. La police est venue sur place et en a comptabilisé sept. Mais ce n'est pas tout, on nous a dit qu'à l'arrière de cette parcelle, il y avait encore d'autres cadavres. Je ne sais pas combien il y en a. On voit aux crocs que ce ne sont pas de vieux chiens", poursuit la directrice de la SPA qui est allée immédiatement déposer plainte auprès des services de gendarmerie.
"Je ne voulais pas laisser cela se reproduire et je souhaitais que les personnes qui se sont fait voler leurs chiens soient au courant. Il faut que l'on sache ce qu'il s'est passé. Je pense que cette histoire pourrait vraiment prendre une dimension importante. Je voulais aller essayer de les identifier avec un lecteur de puces, mais l'odeur est effrayante", explique-t-elle.
- Un trafic ?
Néanmoins les recherches menées par les militaires se poursuivent et toutes les vérifications nécessaires seront effectuées, A commencer par celles auprès du cadastre pour remonter jusqu'au (ou aux) propriétaire(s) du terrain concerné qui n'a probablement rien à voir avec cette affaire. "Personnellement je pense qu'une seule et même personne est responsable", termine Sylvie Quintana qui annonce que la confédération nationale des SPA de France se constituera partie civile.
Cette découverte cache-t-elle un trafic de chiens ? Ou bien les agissements d'un particulier ? D'un professionnel ? De quoi ces chiens sont-ils morts ? Ont-ils été emportés par la maladie. Ont-ils été tués ? Autant de questions qui restent pour l'heure sans réponse.
http://www.lindependant.fr/2014/08/09/un-charnier-de-cadavres-de-chiens-decouvert,1916284.php
vendredi 8 août 2014
On pratiquerait trop de césariennes non justifiées en France
Selon une étude, les cliniques privées particulièrement ont tendance à multiplier ces interventions par commodité ou intérêt économique.
Trop d'accouchements se font par césarienne en France, selon la Fédération hospitalière de France (FHF) qui dénonce dans une étude la tendance à multiplier ces interventions par commodité ou intérêt économique, particulièrement dans les cliniques privées. Les césariennes, qui ont compté l'an dernier pour 20,1% des naissances, contre 10,9% en 1981, seraient de plus en plus utilisées comme "facteur de l'organisation des naissances" ou pour "optimiser les coûts de production", selon cette étude publiée dimanche par le Journal du Dimanche.
La FHF, qui regroupe les hôpitaux publics, relève que le taux de césariennes des 559 maternités qui prennent en charge les grossesses les moins risquées (niveau 1) en France et pratiquent au moins 200 accouchements par an varient de 9,3% à 43,3%. Ce dernier taux est relevé dans la clinique de la Muette, dans le XVIe arrondissement de Paris. Sur les 15 établissements ayant les plus forts taux de césarienne, 12 relèvent du secteur privé, un du parapublic et deux du secteur public. Le taux de césariennes dans les maternités privées qui prennent en charge les grossesses sans risque particulier est même un point de pourcentage au-dessus de celui des hôpitaux publics accueillant les grossesses pathologiques (niveau 3). Le recours à la césarienne, planifié, permet aux maternités de réduire le nombre de gardes de nuit et de week-end.
Au-delà de 30% de césariennes, "on est plus dans la bonne médecine", selon Damien Subtil, chef du pôle obstétrique du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Lille, cité par le journal. "Le fait d'avoir un taux de césariennes raisonnable est un critère de qualité très important, tant pour l'établissement que pour la santé des femmes", selon M. Subtil. Les médecins soulignent que les enfants nés par césarienne ont plus de problèmes respiratoires, et notamment d'asthme, que la moyenne. Le taux de mortalité de la mère, en moyenne de 1/10.000, est aussi 3,5 fois supérieur en cas d'incision de l'abdomen et de l'utérus, rappelle le JDD. La Fédération hospitalière privée se défend en affirmant au journal que ses établissements "n'ont aucun intérêt financier à pratiquer des césariennes, puisque cette intervention est sous-rémunérée à hauteur de 347 euros". La volonté de ne pas prendre de risques et de se prémunir contre des procès, ainsi que la multiplication des grossesses tardives expliquent également en partie la hausse continue du nombre de césariennes.
La FHF, qui regroupe les hôpitaux publics, relève que le taux de césariennes des 559 maternités qui prennent en charge les grossesses les moins risquées (niveau 1) en France et pratiquent au moins 200 accouchements par an varient de 9,3% à 43,3%. Ce dernier taux est relevé dans la clinique de la Muette, dans le XVIe arrondissement de Paris. Sur les 15 établissements ayant les plus forts taux de césarienne, 12 relèvent du secteur privé, un du parapublic et deux du secteur public. Le taux de césariennes dans les maternités privées qui prennent en charge les grossesses sans risque particulier est même un point de pourcentage au-dessus de celui des hôpitaux publics accueillant les grossesses pathologiques (niveau 3). Le recours à la césarienne, planifié, permet aux maternités de réduire le nombre de gardes de nuit et de week-end.
Au-delà de 30% de césariennes, "on est plus dans la bonne médecine", selon Damien Subtil, chef du pôle obstétrique du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Lille, cité par le journal. "Le fait d'avoir un taux de césariennes raisonnable est un critère de qualité très important, tant pour l'établissement que pour la santé des femmes", selon M. Subtil. Les médecins soulignent que les enfants nés par césarienne ont plus de problèmes respiratoires, et notamment d'asthme, que la moyenne. Le taux de mortalité de la mère, en moyenne de 1/10.000, est aussi 3,5 fois supérieur en cas d'incision de l'abdomen et de l'utérus, rappelle le JDD. La Fédération hospitalière privée se défend en affirmant au journal que ses établissements "n'ont aucun intérêt financier à pratiquer des césariennes, puisque cette intervention est sous-rémunérée à hauteur de 347 euros". La volonté de ne pas prendre de risques et de se prémunir contre des procès, ainsi que la multiplication des grossesses tardives expliquent également en partie la hausse continue du nombre de césariennes.
jeudi 7 août 2014
Garges-lès-Gonesse : elle tabasse son ex-petit ami et lui roule dessus
L’histoire d’amour s’est visiblement mal terminée. Un homme de 25 ans a été passé à tabac en début de soirée mercredi par son ancienne petite amie, accompagnée par trois hommes. Pour conclure l’altercation, elle lui a même roulé dessus avec son véhicule...
La rixe débute à 18 heures, impasse Germain-Soufflot à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise).
Alors que le jeune homme se balade aux côtés de sa nouvelle compagne, il voit arriver son ex-petite amie, accompagnée de trois hommes qui n’ont pas l’intention de discuter. Roué de coups, il se retrouve rapidement au sol. Trois des agresseurs prennent la fuite à pied mais l’ex petite amie remonte à bord de son véhicule et prend le temps de rouler sur le corps du jeune homme. Repérée par des voisins grâce à la plaque d’immatriculation, la voiture sera retrouvée, avec la conductrice, une heure et demie plus tard dans les rues de Garges-lès-Gonesse. Prise en charge par les pompiers, la victime a été transportée au centre hospitalier de Gonesse mais ses jours ne semblent pas en danger.
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/garges-les-gonesse-elle-tabasse-son-ex-petit-ami-et-lui-roule-dessus-07-08-2014-4051649.php
La rixe débute à 18 heures, impasse Germain-Soufflot à Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise).
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/garges-les-gonesse-elle-tabasse-son-ex-petit-ami-et-lui-roule-dessus-07-08-2014-4051649.php
mercredi 6 août 2014
Les cambrioleurs en série sortent libres du tribunal
Dans le courant des mois de mai, juin et juillet, plusieurs établissements d'enseignement toulousains, dont l'Idrac (école de commerce), l'école de communication Vidal et le collège Maurice Bécanne, ont fait l'objet de cambriolages.
Du matériel informatique, de l'argent liquide et des appareils photos, mais aussi des téléphones portables qui avaient été confisqués aux élèves, ont été dérobés. Deux hommes, Rafik et Chekina, ont été confondus par les policiers de la sûreté départementale ce week-end. Leurs traces ADN relevées sur place et lors d'une tentative de cambriolage chez un particulier à Colomiers samedi dernier les ont trahis. Ils étaient jugés pour l'ensemble de ces faits au tribunal correctionnel de Toulouse lundi après-midi.
À l'audience, Rafik tente de se justifier : «J'avais besoin d'argent pour trouver de quoi manger et me loger. Ma mère est décédée et mon père m'a mis dehors !», explique le prévenu. Pour le procureur Boyer, ce jeune homme d'à peine 18 ans est «l'instigateur» de tous ces vols alors que son compère, Chekina, dont le casier judiciaire ne comporte aucune condamnation, n'est que «le suiveur». Et de requérir 1 an de prison avec sursis simple contre le complice et 30 mois dont 18 mois avec sursis mise à l'épreuve avec un maintien en détention pour le meneur.
Le tribunal a condamné respectivement Chekina et Rafik à 3 et 4 semaines de travaux d'intérêt général et à l'obligation d'indemniser les victimes. Récidiviste, Rafik écope également d'une peine d'emprisonnement avec sursis. Soulagés, les deux compères ont été libérés dès la fin de l'audience. Une mauvaise nouvelle pour les enquêteurs qui avaient remonté une quinzaine de faits de cambriolages dans cette affaire.
Du matériel informatique, de l'argent liquide et des appareils photos, mais aussi des téléphones portables qui avaient été confisqués aux élèves, ont été dérobés. Deux hommes, Rafik et Chekina, ont été confondus par les policiers de la sûreté départementale ce week-end. Leurs traces ADN relevées sur place et lors d'une tentative de cambriolage chez un particulier à Colomiers samedi dernier les ont trahis. Ils étaient jugés pour l'ensemble de ces faits au tribunal correctionnel de Toulouse lundi après-midi.
À l'audience, Rafik tente de se justifier : «J'avais besoin d'argent pour trouver de quoi manger et me loger. Ma mère est décédée et mon père m'a mis dehors !», explique le prévenu. Pour le procureur Boyer, ce jeune homme d'à peine 18 ans est «l'instigateur» de tous ces vols alors que son compère, Chekina, dont le casier judiciaire ne comporte aucune condamnation, n'est que «le suiveur». Et de requérir 1 an de prison avec sursis simple contre le complice et 30 mois dont 18 mois avec sursis mise à l'épreuve avec un maintien en détention pour le meneur.
Le tribunal a condamné respectivement Chekina et Rafik à 3 et 4 semaines de travaux d'intérêt général et à l'obligation d'indemniser les victimes. Récidiviste, Rafik écope également d'une peine d'emprisonnement avec sursis. Soulagés, les deux compères ont été libérés dès la fin de l'audience. Une mauvaise nouvelle pour les enquêteurs qui avaient remonté une quinzaine de faits de cambriolages dans cette affaire.
mardi 5 août 2014
Chine: six arrestations dans le scandale de la viande avariée
Six responsables d'une filiale de l'américain OSI ont été arrêtés par les autorités chinoises à la suite d'un scandale de viande avariée, qui a affecté les clients du groupe, dont McDonald's, a annoncé le producteur alimentaire.
La police chinoise avait annoncé fin juillet avoir interpellé cinq cadres de Husi Food, la filiale shanghaïenne d'OSI Group.
Elle est accusée d'avoir vendu de la viande périmée à de grandes entreprises de restauration rapide en Chine, dont l'américain McDonald's, ainsi que KFC et Pizza Hut (groupe Yum).
OSI a rapporté, dans un communiqué diffusé lundi, qu'au total six employés de sa filiale Shanghai Husi avaient été arrêtés, sans révéler leurs identités. L'agence officielle Chine nouvelle a fait état d'"officiels de haut niveau".
"Tout au long de l'enquête, nous avons fait preuve d'une totale coopération avec toutes les autorités concernées, et nous allons continuer", a assuré OSI dans son communiqué.
Le groupe américain avait totalement remanié fin juillet la direction à la tête de ses activités en Chine en raison du scandale, et avait dit avoir lancé des investigations internes.
Au-delà de la filiale shanghaïenne de OSI, des agences gouvernementales en charge du commerce et de la sécurité sanitaire enquêtent sur le siège du groupe américain en Chine, a par ailleurs rapporté lundi Chine nouvelle.
Ayant inspecté l'usine incriminée après un reportage accusatoire de la télévision de Shanghaï, les autorités avaient confirmé fin juillet que Husi Food avait ré-étiqueté et commercialisé des viandes périmées, falsifiant les dates de fabrication.
Après l'émoi provoqué, McDonald's a annoncé qu'il avait cessé toute relation avec les filiales d'OSI en Chine.
Faute d'approvisionnements alternatifs, bon nombre de ses 2.000 restaurants dans le pays connaissent depuis la semaine dernière des pénuries de viandes, les conduisant à ne plus servir de hamburgers et de nuggets (croquettes au poulet).
Des médias chinois ont cependant rapporté lundi que certains McDonald's de Pékin avaient déjà ré-affiché au menu ces articles, emblématiques de la marque à l'arche dorée.
"Les activités de McDonald's en Chine, au Japon et dans certains marchés sont (ainsi) impactées négativement et de façon importante", a reconnu le fabricant du "Big Mac" dans un document boursier publié lundi.
De fait, le scandale a eu un fort retentissement en-dehors de Chine continentale. McDonald's Japon a ainsi annoncé avoir cessé l'importation de tous les produits au poulet venant de Chine, et les restaurants McDonald's de Hong Kong ont suspendu leurs ventes de nuggets, entre autres produits.
http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/
La police chinoise avait annoncé fin juillet avoir interpellé cinq cadres de Husi Food, la filiale shanghaïenne d'OSI Group.
Elle est accusée d'avoir vendu de la viande périmée à de grandes entreprises de restauration rapide en Chine, dont l'américain McDonald's, ainsi que KFC et Pizza Hut (groupe Yum).
"Tout au long de l'enquête, nous avons fait preuve d'une totale coopération avec toutes les autorités concernées, et nous allons continuer", a assuré OSI dans son communiqué.
Le groupe américain avait totalement remanié fin juillet la direction à la tête de ses activités en Chine en raison du scandale, et avait dit avoir lancé des investigations internes.
Au-delà de la filiale shanghaïenne de OSI, des agences gouvernementales en charge du commerce et de la sécurité sanitaire enquêtent sur le siège du groupe américain en Chine, a par ailleurs rapporté lundi Chine nouvelle.
Ayant inspecté l'usine incriminée après un reportage accusatoire de la télévision de Shanghaï, les autorités avaient confirmé fin juillet que Husi Food avait ré-étiqueté et commercialisé des viandes périmées, falsifiant les dates de fabrication.
Après l'émoi provoqué, McDonald's a annoncé qu'il avait cessé toute relation avec les filiales d'OSI en Chine.
Faute d'approvisionnements alternatifs, bon nombre de ses 2.000 restaurants dans le pays connaissent depuis la semaine dernière des pénuries de viandes, les conduisant à ne plus servir de hamburgers et de nuggets (croquettes au poulet).
Des médias chinois ont cependant rapporté lundi que certains McDonald's de Pékin avaient déjà ré-affiché au menu ces articles, emblématiques de la marque à l'arche dorée.
"Les activités de McDonald's en Chine, au Japon et dans certains marchés sont (ainsi) impactées négativement et de façon importante", a reconnu le fabricant du "Big Mac" dans un document boursier publié lundi.
De fait, le scandale a eu un fort retentissement en-dehors de Chine continentale. McDonald's Japon a ainsi annoncé avoir cessé l'importation de tous les produits au poulet venant de Chine, et les restaurants McDonald's de Hong Kong ont suspendu leurs ventes de nuggets, entre autres produits.
http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/
lundi 4 août 2014
Il battait sa femme handicapée
Une information judiciaire a été ouverte vendredi pour viols et violences répétés sur personne vulnérable, après l'arrestation d'un homme dans le Terrassonnais, en Dordogne, rapporte Sud Ouest.
Le quotidien raconte que l'homme violait et violentait son épouse handicapée physique, depuis trois ans. C'st le médecin de la victime qui a alerté les gendarmes. Les proches et le voisinage étaient semble-t-il au courant. Elle avait régulièrement des bleus et on pouvait entendre des cris depuis leur domicile.
Des poursuites seraient également à l'étude contre l'entourage, pour non-dénonciation de violences sur personne vulnérable.
Le quotidien raconte que l'homme violait et violentait son épouse handicapée physique, depuis trois ans. C'st le médecin de la victime qui a alerté les gendarmes. Les proches et le voisinage étaient semble-t-il au courant. Elle avait régulièrement des bleus et on pouvait entendre des cris depuis leur domicile.
Des poursuites seraient également à l'étude contre l'entourage, pour non-dénonciation de violences sur personne vulnérable.
dimanche 3 août 2014
Soupçons de dérives au crématorium de Nanterre
« Le respect dû au corps humain ne cesse pas avec la mort. » Cet article du Code civil qui stipule aussi que les cendres « doivent être traitées avec respect, dignité et décence » est essentiel pour tous les professionnels du funéraire. Mais au crématorium de Nanterre (Hauts-de-Seine), certains employés ont bafoué ce droit.
Plusieurs défunts incinérés dans un même four, des cendres humaines mélangées avec d'autres, des confusions dans les urnes... Ce sont ces pratiques effarantes que Marc*, un ancien employé d'OGF, leader français du service funéraire et gestionnaire du crématorium, dénonce afin que « les familles sachent ».
« Certains maniaient les cendres comme des pizzas, sans respect pour les défunts, nous raconte Marc. J'en ai vu mettre deux cercueils dans un four pour aller plus vite, alors que les familles assistaient à la crémation. »
Des accusations qui sont confirmées dans une lettre de licenciement où OGF fait plusieurs reproches à l'un de ses employés, Thierry B. Dans ce document que nous nous sommes procuré, il est fait état de la technique Fabrice, du nom de l'ancien employé qui l'a mise au point, lui aussi licencié en début d'année. Pour « rattraper un retard », Fabrice n'hésite pas à « réunir dans un coin du four les restes non encore consumés (ossements) et introduire ainsi un nouveau cercueil... » Une technique non éthique qui est strictement interdite, car elle provoque le mélange des cendres, comme nous le confirme Thierry . Toujours dans cette lettre, la direction reproche aussi à Thierry d'avoir, quatre jours plus tôt, « inversé les cendres de deux défunts ». Une faute qui aurait été réparée au moment de la remise des urnes aux familles. A raison d'environ huit crémations par jour, combien de fautes d'inattention ont été commises ? Combien de défunts ont-ils été victimes de la méthode Fabrice ?
Marc accuse un autre collègue, toujours en poste, d'avoir laissé le corps incinéré d'un bébé mort-né dans un four durant toute une nuit le 14 mars. Le lendemain matin, des policiers se sont présentés pour brûler des scellés comprenant des armes blanches et des stupéfiants. Une pratique interdite qu'OGF dément avoir autorisée. Marc s'en souvient car c'est lui-même qui a aidé les agents à disposer les scellés dans le four : « Quand je l'ai vidé, j'ai trouvé l'estampille (NDLR : numéro d'identification) de l'enfant qui devait être incinéré la veille. Mon collègue a alors rejeté la faute sur moi en me reprochant de ne pas m'en être rendu compte... Mais c'était trop petit, je n'ai rien vu. » Tout a été jeté et les parents, qui n'avaient pas souhaité être présents à la cérémonie de dispersion des cendres, n'en ont jamais rien su.
La liste est longue : lorsque les urnes étaient trop petites, les excédents de cendres humaines auraient régulièrement été jetés dans des voliges, réceptacle prévu pour les anciens corps exhumés. Une pratique illégale : la réglementation impose que la totalité des cendres soit remise à la famille, qui choisit de les disperser ou d'acheter une deuxième urne. Ce choix n'est jamais proposé à Nanterre. Pas même à la famille de l'industriel Jacques Servier, décédé le 16 avril. C'est Marc qui a conduit la cérémonie, à laquelle la famille n'a pas assisté, et il assure qu'une partie des cendres n'a pas été mise dans l'urne.
* Le prénom a été changé.
.............. VOIR LA SUITE SUR Le Parisien et sur ce lien ......... http://www.leparisien.fr/faits-divers/soupcons-de-derives-au-crematorium-de-nanterre-03-08-2014-4044359.php
Plusieurs défunts incinérés dans un même four, des cendres humaines mélangées avec d'autres, des confusions dans les urnes... Ce sont ces pratiques effarantes que Marc*, un ancien employé d'OGF, leader français du service funéraire et gestionnaire du crématorium, dénonce afin que « les familles sachent ».
« Certains maniaient les cendres comme des pizzas, sans respect pour les défunts, nous raconte Marc. J'en ai vu mettre deux cercueils dans un four pour aller plus vite, alors que les familles assistaient à la crémation. »
Des accusations qui sont confirmées dans une lettre de licenciement où OGF fait plusieurs reproches à l'un de ses employés, Thierry B. Dans ce document que nous nous sommes procuré, il est fait état de la technique Fabrice, du nom de l'ancien employé qui l'a mise au point, lui aussi licencié en début d'année. Pour « rattraper un retard », Fabrice n'hésite pas à « réunir dans un coin du four les restes non encore consumés (ossements) et introduire ainsi un nouveau cercueil... » Une technique non éthique qui est strictement interdite, car elle provoque le mélange des cendres, comme nous le confirme Thierry . Toujours dans cette lettre, la direction reproche aussi à Thierry d'avoir, quatre jours plus tôt, « inversé les cendres de deux défunts ». Une faute qui aurait été réparée au moment de la remise des urnes aux familles. A raison d'environ huit crémations par jour, combien de fautes d'inattention ont été commises ? Combien de défunts ont-ils été victimes de la méthode Fabrice ?
Marc accuse un autre collègue, toujours en poste, d'avoir laissé le corps incinéré d'un bébé mort-né dans un four durant toute une nuit le 14 mars. Le lendemain matin, des policiers se sont présentés pour brûler des scellés comprenant des armes blanches et des stupéfiants. Une pratique interdite qu'OGF dément avoir autorisée. Marc s'en souvient car c'est lui-même qui a aidé les agents à disposer les scellés dans le four : « Quand je l'ai vidé, j'ai trouvé l'estampille (NDLR : numéro d'identification) de l'enfant qui devait être incinéré la veille. Mon collègue a alors rejeté la faute sur moi en me reprochant de ne pas m'en être rendu compte... Mais c'était trop petit, je n'ai rien vu. » Tout a été jeté et les parents, qui n'avaient pas souhaité être présents à la cérémonie de dispersion des cendres, n'en ont jamais rien su.
La liste est longue : lorsque les urnes étaient trop petites, les excédents de cendres humaines auraient régulièrement été jetés dans des voliges, réceptacle prévu pour les anciens corps exhumés. Une pratique illégale : la réglementation impose que la totalité des cendres soit remise à la famille, qui choisit de les disperser ou d'acheter une deuxième urne. Ce choix n'est jamais proposé à Nanterre. Pas même à la famille de l'industriel Jacques Servier, décédé le 16 avril. C'est Marc qui a conduit la cérémonie, à laquelle la famille n'a pas assisté, et il assure qu'une partie des cendres n'a pas été mise dans l'urne.
* Le prénom a été changé.
.............. VOIR LA SUITE SUR Le Parisien et sur ce lien ......... http://www.leparisien.fr/faits-divers/soupcons-de-derives-au-crematorium-de-nanterre-03-08-2014-4044359.php
samedi 2 août 2014
Un CRS dort dans sa voiture "faute d'un logement salubre"
La chambre qui lui avait été proposée était visiblement insalubre. Un capitaine d'une compagnie de CRS a dormi dans la nuit de jeudi à vendredi dans sa voiture, "faute d'un logement salubre" qui lui était proposé au cantonnement, a dénoncé un syndicat.
Humidité et fuite d'eau. Dans un communiqué, le Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI, majoritaire chez les officiers de police) a raconté que le gradé avait été contraint de dormir dans sa voiture plutôt que dans la chambre qui lui était proposée dans le casernement de CRS de Pondorly, près de Paris. Cela, "faute de logement salubre", a accusé le syndicat, évoquant l'humidité ou des fuites d'eau. Et la situation n'est pas nouvelle selon lui.
Il regagne sa compagnie en province. La direction générale de la police nationale (DGPN) a confirmé que cet officier avait refusé une chambre, mais a précisé que deux autres chambres lui avaient été proposées, "ce qu'il a décliné". Vendredi matin, il a regagné sa compagnie en province "à la demande de sa hiérarchie", a dit la DGPN.
vendredi 1 août 2014
Le Kenya secoué par un scandale foncier
Le président kényan, Uhuru Kenyatta, attribue les attentats qui ont récemment meurtri le pays à la conséquence d'un gigantesque scandale foncier.
Des entreprises ont fait main basse sur une zone côtière du nord du Kenya représentant presque la taille du Luxembourg et située près d'un projet géant d'infrastructures portuaires, ce qui a alimenté les violences meurtrières dans la région, a affirmé Uhuru Kenyatta.
2.000 km de terres saisies
"Cette conspiration criminelle a dépossédé des particuliers et des familles vivant dans cette région de leurs terres et de la possibilité d'améliorer leur niveau de vie", a accusé hier soir le président kényan.
Les terres en question, qui s'étendent sur plus de 2.000 kilomètres carré, ont été saisies "dans des circonstances douteuses, entachées de corruption", par 22 entreprises entre 2011 et 2012, a-t-il expliqué, ordonnant qu'elles soient rendues à leurs vrais propriétaires, suivant les conclusions d'un rapport ministériel.
Plus de 100 personnes ont été tuées le mois dernier au cours d'une série d'attentats et d'attaques le plus souvent revendiquées par les militants islamistes somaliens shebab, liés à Al-Qaida, mais les autorités kényanes ont affirmé à plusieurs reprises que ces massacres étaient le fait de "réseaux politiques locaux". Le vol de ces terres par ces entreprises privées a contribué "à alimenter l'insécurité qui sévit actuellement dans la région, et a entravé nos efforts visant à renforcer la cohésion nationale", a-t-il ajouté.
Des "pratiques criminelles"
La zone concernée est située près de la frontière avec la Somalie, et elle borde un projet de 24 milliards de dollars (18 milliards d'euros) de création d'une vaste zone portuaire qui servira de débouché à plusieurs pays de la région, notamment aux exportations de pétrole du Soudan du Sud.
"Ces pratiques criminelles n'empêcheront pas et ne retarderont pas la réalisation d'un des projets les plus novateurs de notre époque, en terme d'investissement et de commerce régional", a ajouté Uhuru Kenyatta, après une réunion, plus tôt hier, avec les dirigeants de l'Éthiopie, du Soudan du Sud et de l'Ouganda.
La région concernée est également proche de l'île de Lamu, haut lieu du tourisme mais désormais sur la liste des destinations à risques, du fait de la vague d'attentats. Uhuru Kenyatta a précisé qu'il a demandé au ministre de tutelle de "réattribuer immédiatement ces terres".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/01/97001-20140801FILWWW00076-le-kenya-secoue-par-un-scandale-foncier.php
Des entreprises ont fait main basse sur une zone côtière du nord du Kenya représentant presque la taille du Luxembourg et située près d'un projet géant d'infrastructures portuaires, ce qui a alimenté les violences meurtrières dans la région, a affirmé Uhuru Kenyatta.
2.000 km de terres saisies
"Cette conspiration criminelle a dépossédé des particuliers et des familles vivant dans cette région de leurs terres et de la possibilité d'améliorer leur niveau de vie", a accusé hier soir le président kényan.
Les terres en question, qui s'étendent sur plus de 2.000 kilomètres carré, ont été saisies "dans des circonstances douteuses, entachées de corruption", par 22 entreprises entre 2011 et 2012, a-t-il expliqué, ordonnant qu'elles soient rendues à leurs vrais propriétaires, suivant les conclusions d'un rapport ministériel.
Plus de 100 personnes ont été tuées le mois dernier au cours d'une série d'attentats et d'attaques le plus souvent revendiquées par les militants islamistes somaliens shebab, liés à Al-Qaida, mais les autorités kényanes ont affirmé à plusieurs reprises que ces massacres étaient le fait de "réseaux politiques locaux". Le vol de ces terres par ces entreprises privées a contribué "à alimenter l'insécurité qui sévit actuellement dans la région, et a entravé nos efforts visant à renforcer la cohésion nationale", a-t-il ajouté.
Des "pratiques criminelles"
La zone concernée est située près de la frontière avec la Somalie, et elle borde un projet de 24 milliards de dollars (18 milliards d'euros) de création d'une vaste zone portuaire qui servira de débouché à plusieurs pays de la région, notamment aux exportations de pétrole du Soudan du Sud.
"Ces pratiques criminelles n'empêcheront pas et ne retarderont pas la réalisation d'un des projets les plus novateurs de notre époque, en terme d'investissement et de commerce régional", a ajouté Uhuru Kenyatta, après une réunion, plus tôt hier, avec les dirigeants de l'Éthiopie, du Soudan du Sud et de l'Ouganda.
La région concernée est également proche de l'île de Lamu, haut lieu du tourisme mais désormais sur la liste des destinations à risques, du fait de la vague d'attentats. Uhuru Kenyatta a précisé qu'il a demandé au ministre de tutelle de "réattribuer immédiatement ces terres".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/08/01/97001-20140801FILWWW00076-le-kenya-secoue-par-un-scandale-foncier.php
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