jeudi 14 novembre 2013

Albi. Sa caisse de retraite le croyait mort et ne lui versait plus de pension depuis 10 mois

Depuis 10 mois, un Albigeois rentré du Liban ne perçoit plus sa pension de retraite. La CNAV de Paris le fait tourner en bourrique jusqu’à lui réclamer un certificat de décès.
«C’est un truc abracadabrantesque ! On m’a laissé presque sans sous toute l’année», s’exclame Henri Khouri. Depuis 9 mois, cet ancien cadre, âgé aujourd’hui de 74 ans, ne perçoit plus sa retraite, un versement mensuel de 1 120 euros. «Comme j’ai fait toute ma carrière à l’étranger, je dépends de la CNAV de Paris. Au début de l’année, j’ai quitté le Liban pour rentrer en France et m’installer à Albi. C’est ce changement d’adresse qui est à l’origine de tous mes malheurs. C’est en juin qu’on m’a signalé que ma retraite n’était plus versée sur mon compte», raconte l’infortuné retraité, installé dans le quartier de Veyrières.
Et de montrer la somme de recommandés et autres Chronopost envoyés à la Caisse nationale d’Assurance vieillesse (lire ci-contre). Mais le pompon, Henri Khouri l’a décroché si l’on peut dire le 10 octobre, quand il a reçu un courrier de la CNAV adressé à «Monsieur l’héritier de M. Henri Khouri». Il s’agissait d’une demande de certificat de décès, la Caisse de retraite considérant le néo-Albigeois «présumé décédé».

L'aide de Julien Courbet

Désespéré, Henri Khouri, sur le conseil d’une amie, fait alors appel à Julien Courbet. Le journaliste de RTL a évoqué ce cas ubuesque jeudi dans son émission «ça peut vous arriver». Grâce à la médiation du célèbre animateur, les choses semblent avoir bougé et Henri Khouri «commence un peu à y croire». Il guette chaque jour son compte, dans l’attente d’un virement de quelque 10 000 euros.
Reste une question qui lui taraude l’esprit : «Que s’est-il passé pour que je ne perçoive plus ma retraite suite à un simple changement d’adresse ? Quelqu’un l’a-t-il touchée à ma place ? Il a bien dû y avoir un problème quelque part.» C’est évident. Mais comme il est impossible d’avoir un interlocuteur en direct, Henri Khouri n’attend pas d’excuses de la CNAV. Juste qu’elle régularise une situation qui n’a que trop duré.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/14/1752604-albi-caisse-retraite-croyait-mort-versait-plus-pension-depuis-10.html

mercredi 13 novembre 2013

Charles Aznavour a tenté de corrompre des politiques pour régler ses problèmes fiscaux

Mais ça n’a pas fonctionné…

«Les avocats m'ont coûté cher, mais il y a eu pire: les gens de la politique.» Charles Aznavour a raconté mardi sur France Info qu’il avait versé de l’argent à des hommes politiques, gauche et droite confondues, pour régler ses problèmes fiscaux.
«Ils pouvaient paraît-il, arranger mon coup et moi, j'avançais un peu d'argent en liquide pour les votes qu'ils devaient avoir, notamment pour les affiches.»

Un non-lieu sans pots de vins

Charles Aznavour n’a donné aucun nom, ni préciser les dates auxquelles ses différents versements en argent liquide avaient eu lieu. Le chanteur se demande ainsi si l’intermédiaire qui prétendait pouvoir contacter les politiques et qui se chargeait «d’amener l’argent  n’était pas tous ces gens-là, lui-même.»
Charles Aznavour affirme avoir bénéficié d’un non-lieu après de nombreux démêlés fiscaux. Mais ne reviendra pas vivre en France.

La faute aux médias

Résidant en Suisse, le chanteur de 89 ans estime avoir été «poussé à quitter la France» à cause «d'ennuis avec l'administration et les médias».
Charles Aznavour a expliqué qu'il payait toujours des impôts en France et a révélé le montant de ses impôts en 2012: 1,3 million d'euros. «Etant donné que ma langue, c'est mon pays, je suis toujours en France.»
http://www.20minutes.fr/people/1249085-20131113-charles-aznavour-tente-corrompre-politiques-regler-problemes-fiscaux

mardi 12 novembre 2013

Libération révèle avoir payé 50 euros pour interviewer Leonarda

Le quotidien a réalisé le portrait de la collégienne ce mardi. Et révèle dans ces pages, qu'il a "cédé tout en négociant serré."
Le quotidien Libération a révélé mardi  avoir versé 50 euros pour pouvoir interviewer Leonarda Dibrani, la collégienne  rom expulsée avec sa famille vers le Kosovo le 19 octobre dernier.
Dans un portrait publié en dernière page, le journaliste de Libé raconte  comment le père de la jeune fille, Resat, lui a demandé de "donner un truc"  pour l'interview, appuyé par Leonarda qui explique "Tu comprends, on n'a plus  de thunes".   "D'ordinaire jamais Libération ne paie, mais là, allez savoir pourquoi, on  cède tout en négociant serré. Affaire conclue à 50 euros au lieu des 200  réclamés", écrit Michel Henry, l'auteur de l'article. Les Dibrani, "amers et  déçus, cherchent en vertu de cette stratégie de la débrouille qui gouverne  leurs vies, à tirer bénéfice de l'appétit des médias", commente le journaliste.
Nabilla demanderait 10.000 euros
Certaines stars demandent de l'argent pour des interviews, mais ces cas  sont rarement reconnus par les médias qui l'acceptent. Dernier exemple en date,  la starlette Nabilla qui demande 10.000 euros pour une interview, assumant de profiter de sa célébrité, ont révélé plusieurs journaux en septembre dernier, comme Le Progrès ou le quotidien belge Le Soir, qui ajoutaient avoir refusé ces  conditions.

http://lci.tf1.fr/france/societe/liberation-revele-avoir-paye-50-euros-pour-interviewer-leonarda-8309299.html

lundi 11 novembre 2013

Béziers : cent enfants privés d'école, par manque de place

Selon un inspecteur de l'Éducation nationale, cent enfants n'iraient pas à l'école faute de place dans les établissements de la ville. Environ 230 enfants supplémentaire ont été accueillis cette année. Ce qui a pour conséquence de surcharger les classes.
Voilà des chiffres qui contrediront les langues diagnostiquant un Béziers mourant : en septembre, les 42 écoles de la ville ont accueilli 230 enfants supplémentaires au regard de la rentrée 2012. Une arrivée massive qui déclenche des effets pervers : la saturation des classes.
Il y aurait ainsi cent élèves de primaires non-scolarisés sur la ville faute de place d’après l’Éducation nationale.
On reçoit de plus en plus de familles sur le département et une grande partie s’installe à Béziers. Ce solde très positif prive 80 enfants de places rien qu’en maternelle", détaille Guy Vermée, inspecteur de l’Éducation nationale.
L'inspecteur pense qu'il faut construire une école en centre-ville
Il faut dire que la priorité est accordée aux enfants des classes élémentaires, pour qui la scolarisation est obligatoire, et ensuite sont étudiés les dossiers des plus jeunes.
"Le remède idéal serait une nouvelle école en centre-ville, mais cela ne semble vraiment pas d’actualité", poursuit l’inspecteur. "Il faudrait aussi que les écoles de la Devèze perdent leur image négative car les parents refusent souvent d’y inscrire leur enfant, pourtant l’enseignement y est de toute aussi bonne qualité qu’ailleurs."
30 % des élèves non-scolarisés pourraient aller à la Devèze
D’après l’Éducation nationale, 30 % des élèves non-scolarisés pourraient trouver place dans les établissements de ce quartier.
De son côté, la mairie prône un discours moins alarmiste : "Nous avons 6 350 élèves scolarisés et une petite quarantaine n’a, pour l’heure, pas de place. Une situation qui s’explique surtout par les arrivées en cours d’année. Ce lundi, par exemple, nous avons enregistré 25 nouvelles inscriptions", confie Catherine Vernette, directrice des Affaires scolaires de la Ville.
La maire assure collaborer avec l'Éducation nationale
"On travaille donc en collaboration avec l’Éducation nationale pour trouver des places le plus rapidement possible", poursuit la représentante de la municipalité.
Un travail en commun obligatoire puisque la Ville gère les locaux quand l’État s’occupe du personnel.
"Nous travaillons dans la dentelle, au cas par cas", explique Guy Vermée. "En fonction des adresses des parents, nous essayons de trouver l’établissement le plus proche et qui est en mesure d’accueillir l’enfant. Mais nous essuyons aussi des refus de la part des parents."
Une école ouvrira en 2014 à Montflourès
Si la solution idéale de la création d’un établissement en centre-ville n’est pas à l’ordre du jour, "une nouvelle école ouvrira ses portes à la rentrée 2014 à Montflourès et on travaille sur l’aménagement de locaux en cœur de ville", ajoute Catherine Vernette.
Un sujet qui devrait refaire parler de lui au cœur de la campagne municipale.

http://www.midilibre.fr/2013/11/10/tous-les-nouveaux-enfants-ne-peuvent-etre-scolarises,781329.php

dimanche 10 novembre 2013

Limoux : ils lui râpent le doigt pour lui arracher sa bague

Jeudi matin, à Limoux, une dame âgée a été violemment agressée par deux individus encagoulés. Parvenus à pénétrer à son domicile, ils lui ont dérobé plusieurs objets de valeur. 
Jeudi matin, dans une rue du centre-ville, à Limoux, deux personnes cagoulées ont agressé une dame âgée alors qu'elle venait d'ouvrir la porte de son domicile. Ont-ils frappé à la porte d'entrée, ou est-ce que la victime s'apprêtait à sortir pour aller faire ses courses ? L'enquête menée par la gendarmerie déterminera ultérieurement, et plus en détail, la chronologie des faits.
Elle ouvre la porte sans se méfier aux deux malfrats
Selon le témoignage de la dame, elle aurait ouvert la porte sans se méfier. C'est alors que les deux malfrats se seraient jetés sur elle, lui volant sa montre et son collier. Puis, ils se seraient introduits dans la maison afin d'inspecter les pièces dans le but de dérober d'autres objets de valeurs, notamment des bijoux. Toujours selon la victime, ses agresseurs lui auraient râpé le doigt dans le but de s'emparer de sa bague. Et ils se seraient enfuis peu après.
Fortement choquée par la violence de l'attaque, tant aux niveaux psychologique que physique, la dame, trop effondrée, n'aurait pas donné l'alerte immédiatement, n'étant pas en mesure de réaliser l'ampleur de ce qu'elle venait de subir. Toutefois, dès que l'agression fut connue des services de secours, elle a été transportée à l'hôpital de Carcassonne afin de bénéficier des soins médicaux appropriés.
Les agresseurs recherchés
La brigade de recherche de la compagnie de Limoux, et les techniciens d'identification criminelle (TIC), rattachés à la Cellules d'Investigations Criminelles (CIC), qui dépend de la Brigade départementales de recherches et d'investigations judiciaires, sont chargés de l'enquête. Plusieurs détails de cette terrible agression restent encore à déterminer avec précision. Les deux individus sont activement recherchés et tous les moyens sont mis en œuvre pour les retrouver.
Dès qu'elle a été connue, la nouvelle de cette agression a jeté un vif émoi au sein de la population limouxine.
http://www.midilibre.fr/2013/11/10/limoux-ils-lui-rapent-le-doigt-pour-lui-arracher-sa-bague,781140.php

samedi 9 novembre 2013

Comment le TGV a-t-il pu louper l'arrêt en gare des Arcs ?

Une erreur humaine pourrait expliquer pourquoi un TGV a ignoré la gare des Arcs jeudi. La sécurité des passagers n'a jamais été menacée selon la SNCF.
Comment expliquer le bug de jeudi soir ? Comment le Nice-Paris a-t-il pu traverser la gare des Arcs/Draguignan sans s'arrêter alors qu'il y était attendu à 21 h 15?
Les circonstances exactes de ce loupé n'étaient toujours pas connues hier, le débriefing, prochainement à Paris, du conducteur du TGV devrait permettre à la SNCF d'en savoir plus.
Deux hypothèses sont d'ores et déjà retenues : l'erreur humaine ou la défaillance au niveau de la feuille de route dont disposait le conducteur (originaire de la région parisienne). « Mais en aucun cas, la sécurité des passagers a été mise en cause, le conducteur n'a pas " grillé " un feu rouge, tous les signaux étaient verts », souligne la direction régionale de la SNCF. « Dans les " grosses " gares où les trains sont susceptibles d'en croiser d'autres avec des changements de voies, il existe un système automatisé qui prend le contrôle sur la machine si le conducteur ne respecte pas un point de freinage. »
Pas de risque de collision
Au niveau des gares « intermédiaires » comme celle des Arcs, un tel dispositif n'existe pas : « Les trains vont tout droit sans risque de " rencontrer " un autre train. » Les arrêts se font donc manuellement, en fonction de la feuille de route attribuée au conducteur.
Un moment d'inattention peut donc être à l'origine de l'incident de jeudi. « Si le conducteur s'aperçoit au dernier moment qu'il devait s'arrêter, la consigne est qu'il ne doit pas arrêter le train brutalement, au risque de débarquer les passagers en pleine voie, il doit s'arrêter dans la gare suivante. » En l'occurrence, jeudi soir, celle de Saint-Raphaël/Valescure où un bus a été affrété pour ramener les personnes devant la « bonne » gare.
Ça n'arrive pas souvent mais « ça arrive », et « nous comprenons que les passagers soient mécontents ». Et la SNCF de conseiller aux 48 voyageurs débarqués à Saint-Raphaël de porter réclamation au service client. « Ils bénéficieront d'un geste

http://www.nicematin.com/derniere-minute/comment-le-tgv-a-t-il-pu-louper-larret-en-gare-des-arcs.1506035.html

vendredi 8 novembre 2013

Jean-Marc Ayrault : 21 gendarmes pour une maison vide

La résidence secondaire du Premier ministre, dans le Morbihan, est gardée 24h/24 par 21 gendarmes. Lors de ses rares séjours, un hélicoptère complète le dispositif. Logés dans un hôtel 3 étoiles, les militaires sont cependant assujettis au menu ouvrier. On ne plaisante pas en temps de crise.
Trouver la résidence secondaire de Jean-Marc Ayrault n’est pas compliqué : l’adresse est dans l’annuaire ! Le Premier ministre ayant des racines morbihannaises, c’est à Sarzeau, dans la presqu’île de Rhuys, qu’il a choisi de faire bâtir une résidence secondaire en 2000. Dans ce village bucolique tout en granit, à l’entrée encadrée par deux anciens moulins à vent, la maison de vacances de l’ancien maire de Nantes est située au fond d’une impasse.
L’électeur sourcilleux n’y trouvera rien à redire : l’ensemble est de taille raisonnable, petit jardin, crépi blanc, belle vue sur une vallée. En revanche, il est impossible d’en approcher : deux voitures de la Gendarmerie barrent l’entrée de la rue. Il faut dire que la résidence a déjà été l’objet de manifestations. Des opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes voulaient pique-niquer sur sa pelouse, et des militants bretons s’étaient enchaînés à un bloc de béton au milieu de la route.

Entre belote et restaurant

À l’intérieur des véhicules, les militaires bullent entre belote et rondes de routine. Les voisins ont compté : “Il y en a vingt et un en tout ! Ils se relaient par groupe de trois toutes les trois heures. Les autres patientent dans un hôtel-restaurant du Tour-du-Parc, une commune voisine.” Les habitants alentour parlent facilement de l’illustre voisin. “Il est sympathique. Par contre, depuis qu’il est Premier ministre, on ne le voit plus que quelques jours par an. Les gendarmes, eux, sont là sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ça doit nous coûter de l’argent, tout ça”, indique l’un d’entre eux. Et quand l’ancien maire de Nantes est de retour, toute la presqu’île est au courant : “Un hélicoptère est là en permanence. Soit il tourne au-dessus, soit il attend avec pilote et copilote dans le champ en bas de la maison. Ça va encore : à son arrivée à Matignon, l’hélicoptère tournait pratiquement toute la journée au-dessus de la presqu’île.”

3 étoiles mais menu du jour

À La Croix du Sud, l’hôtel-restaurant trois étoiles où les gendarmes se reposent, le cadre est confortable. Les fonctionnaires sont régalés aux frais de la République mais sans excès : “Ils sont logés dans une partie de l’hôtel réservée aux séminaires et prennent le menu du jour”, précise le personnel. Lors des relèves, ce ne sont pas moins de 42 gendarmes, soit deux équipes, qui sont à table. En ces temps de disette, une telle débauche de moyens pour une maison pratiquement vide tout au long de l’année peut surprendre. Aborder le sujet avec les commerçants des environs entraîne bien souvent des remarques sur l’“argent public jeté par les fenêtres”. “Tout est légal et habituel”, assure-t-on du côté de la Gendarmerie. Avant d’ajouter : “Vous savez, du temps de Fillon et de ses prédécesseurs, c’était la même chose…”

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/France-monde/Politique/France/Jean-Marc-Ayrault-21-gendarmes-pour-une-maison-vide

jeudi 7 novembre 2013

Trop gros pour prendre l'avion: une famille bloquée à Chicago

Paris : un resto huppé soupçonné de placer ses clients moches au fond

Le très chic restaurant Georges du Centre Pompidou à Paris  aurait donné comme consigne à son personnel d'installer les clients beaux devant, les moches derrière.
D'après le point.fr, le restaurant Georges du Centre Pompidou ferait dans la "ségrégation faciale". Suite à un témoignage recueilli au Canard enchaîné, une ancienne hôtesse de l'établissement aurait balancé que la direction de l'établissement accorderait une importance particulière à la beauté de ses clients. Au point qu'elle exigerait de son personnel qu'il place les physiques agréables "en vitrine" et les moches au fond, pour une question "d'image". Le restaurant, délimité par des baies vitrées au sixième étage du musée, est offert à la vue des visiteurs qui passent.
Le patron en personne, Gilbert Costes, ne se priverait pas de rappeler à son personnel ces étranges consignes.... "Il nous serine les principes de la maison, dont il est très fier, vu qu'il les a inventés", rapporte la jeune femme.
Une exception
Le restaurant fait une exception, lorsque le client est une célébrité. L'impasse est faite en cas de physique disgracieux.  L'hôte peut s'installer devant les vitres, et contempler le Sacré-Choeur ou la tour Eiffel. "C'est une critique récurrente qui ne reflète pas la politique de chez Costes et cela ne sert à rien de monter cette affaire en épingle", a commenté au Parisien le service communication du groupe Costes, sans démentir, donc, les affirmations du Canard.  
http://www.midilibre.fr/2013/11/06/paris-un-resto-huppe-soupconne-de-placer-ses-clients-moches-au-fond,779768.php

mercredi 6 novembre 2013

École des Ponts-Jumeaux : deux enfants refusés en classe

Où vont aller Lilou (3 ans) et Yanis (4 ans) en classe de maternelle ? Leur maman, Ludivine Bentajou, fraîchement arrivée dans la Ville rose, aimerait bien le savoir. Elle pensait que l’admission était réglée en approchant, lundi matin, des portes de l’école maternelle des Ponts-Jumeaux accompagnée de ses deux bambins. Raté pour cette fois. Impossible d’accueillir ses enfants. La raison : les classes déjà surchargées de l’école. La maman cherche alors à comprendre. «La mairie m’a dit de contacter l’académie, l’académie m’a dit de rappeler la mairie afin que cette dernière appelle l’académie. Bref, c’est du yo-yo. On en a marre. Mes enfants ont besoin d’aller à l’école», déplore-t-elle. Hier, ils sont donc restés chez eux, près d’un mois après la demande initiale d’inscription. «On va dialoguer avec cette famille. Une solution alternative va être trouvée. Il y a de 32 élèves par classe dans cette école alors que dans écoles voisines, on peut être à 25», expliquait, hier, Nathalie Mery, adjointe au directeur académique de Haute-Garonne, chargée du premier degré, qui parle d’une «mise en attente» plutôt que d’un refus. Car si la mairie et l’académie travaillent ensemble, force est de constater que, durant les vacances, le dialogue a eu du mal à passer sur ce dossier précis. La mairie, chargée de l’inscription, ne disposait que d’informations sur l’effectif global de l’école. L’académie, en charge de l’admission, n’a pu, dès lors, que constater, à la rentrée, que celle de ces deux enfants est impossible. Une solution devrait être trouvée aujourd’hui. «Ce type de situation peut arriver mais c’est rare. Je comprends que cette famille soit très déçue, mais l’essentiel est d’être dans une classe où les effectifs permettent d’avoir un enseignement de qualité», réagissait Gisele Verniol, l’adjointe au maire en charge de l’éducation.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/06/1747089-ecole-des-ponts-jumeaux-deux-enfants-refuses-en-classe.html

mardi 5 novembre 2013

Marseille : 4 ans et privé de cantine

Les parents du petit Séfir, 4 ans, ont oublié d'inscrire et de payer la cantine pour le mois de novembre. Le bambin s'est donc vu interdire l'accès du réfectoire, au grand damne de ses parents qui ont décidé de porter plainte, rapporte La Provence. Ces derniers reconnaissent "un oubli regrettable, qui n’était jamais arrivé jusque-là" et se disent "scandalisés".
La directrice comprend leur position mais rejette la faute sur les services de la ville qui ne fournissent pas en début de chaque mois les enfants inscrits à la cantine. Du côté de la mairie, on dénonce une réaction "excessive" et on pointe du doigt la cantinière. Les syndicats eux défendent cette dernière et accusent l'enseignante d'un manque de professionnalisme. Mais tous les avis convergent, les parents auraient du prévenir le matin l'établissement pour éviter le problème.
 

lundi 4 novembre 2013

Google scandalisé par la NSA

Le président du géant de l'internet Google, Eric Schmidt, a qualifié de "scandaleuse" l'interception par le gouvernement américain de données de centaines de millions d'utilisateurs de moteurs de recherche, révélée par la presse ces derniers jours, a-t-il indiqué dans un entretien aujourd'hui.

Google s'est plaint de ces méthodes auprès de
la NSA, l'agence chargée d'intercepter les communications, du président américain Barack Obama et de membres du Congrés, a ajouté Eric Schmidt dans une interview au Wall Street Journal. "Il est vraiment scandaleux que l'Agence de sécurité nationale aille regarder dans les centres de données de Google, si ces révélations sont vraies. Les actes que l'organisation était prête à commettre en dépit du bon sens, pour mener sa mission, et violer potentiellement la vie privée des gens, ça n'est pas ok", a déclaré le patron de Google.

"La NSA aurait collecté les données téléphoniques de 320 millions de personnes, dans le but d'identifier à peu près 300 personnes qui présenteraient un risque. C'est tout simplement une mauvaise politique publique...et peut-être illégale", ajoute-t-il.

Ces interceptions auraient lieu en dehors des Etats-Unis, grâce à un fournisseur d'accès télécoms dont le nom n'est pas révélé. Agir en dehors des Etats-Unis permettrait à la NSA d'avoir plus de latitude que dans le pays, où des décisions de justice seraient nécessaires pour de telles actions.

Six grands groupes américains de la technologie (Google, Apple, Microsoft, Facebook, Yahoo! et AOL) ont pressé le Congrès de contrôler davantage la NSA, en exigeant plus de transparence sur la surveillance et plus de protection de la vie privée


http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/11/04/97002-20131104FILWWW00205-google-scandalise-par-la-nsa.php

dimanche 3 novembre 2013

Hausse d'impôts pour 6 Français sur 10

Plus de six Français sur dix ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et de leur impôt sur le revenu en l'espace d'un an, révèle un sondage Ifop dans Sud Ouest Dimanche.

Selon l'étude, 68% des Français ont constaté une hausse de leurs impôts locaux et 61% de leur impôt sur le revenu. Dans ces deux groupes, 17% et 24% des personnes interrogées ressentent respectivement ces hausses comme "très importantes". A l'inverse, un quart des sondés constatent une stabilité de ces deux prélèvements. "Ces perceptions ne sont toutefois pas homogènes", relève le sondage.

Les seniors se montrent les plus prompts à indiquer que leurs impôts locaux ont augmenté : 73% des personnes âgées de 50 ans et plus, contre 49% pour les jeunes de moins de 25 ans, sachant que 29% d'entre eux ne payent pas cet impôt, rappelle l'Ifop. Les catégories socio-professionnelles supérieures sont également plus nombreuses à ressentir la hausse de leur prélèvements locaux. Ils sont 75% contre 69% chez les professions intermédiaires et 67% pour les catégories socio-professionnelles modestes.

En revanche, les habitants de l'agglomération parisienne se distinguent du reste de la France en constatant dans des "proportions moindres" un hausse de leurs impôts locaux : 60% contre 69% pour les Français habitant en province. Pour l'impôt sur le revenu, l'augmentation est particulièrement ressentie chez les plus âgés et chez les sympathisants UMP (71% contre 56% pour ceux de gauche), constate l'étude.

Parallèlement, la pression fiscale est davantage ressentie lorsque le revenu du ménage est élevé. Dans les foyers gagnant moins de 2.000 euros par mois, environ une personne sur deux a perçu une hausse de l'impôt sur le revenu. Elles sont deux sur trois dans les foyers dont le revenu excède 3.000 euros par mois.
Le sondage révèle également que 76% des Français indiquent avoir perçu une augmentation de leur facture de gaz et d'électricité sur un an, dont 22% estiment que cette hausse a été "très importante".

Le sondage a été réalisé du 29 au 31 octobre 2013 auprès d'un échantillon représentatif de 1.004 personnes de 18 ans et plus, par questionnaire auto-administré en ligne


http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/11/03/97002-20131103FILWWW00057-hausse-d-impots-pour-6-francais-sur-10.php

samedi 2 novembre 2013

La maison de retraite avait tenté de subtiliser la fortune d'un pensionnaire

Les pensionnaires fortunés qui finissent seuls leur vie dans une maison de retraite font parfois l’objet des attentions fort peu désintéressées du personnel censé veiller sur eux. Les époux Bengoechea, d’anciens commerçants de Mérignac, aujourd’hui retirés à Urrugne, au Pays basque, sont bien placés pour en parler. Seize ans auront été nécessaires pour que la justice déboute les propriétaires d’un établissement des Alpes-Maritimes qui revendiquait l’héritage que leur avait laissé leur ami, Edmond Duprat, un ancien quincaillier bordelais.
À l’issue d’un interminable marathon juridique, la cour d’appel de Montpellier a validé le legs de 110 000 euros dont ils avaient bénéficié en mai 1997. Trois semaines avant son décès, survenu au mois d’octobre de la même année, Edmond Duprat, alors âgé de 88 ans, s’était pourtant ravisé. Il avait désigné comme légataire universel la maison de retraite où il résidait depuis peu. « Il était à l’évidence sous influence », observe Me Lionel Marconi, l’avocat des époux Bengoechea.

En 1976, alors qu’il était encore en activité, Edmond Duprat avait cédé au couple un petit local à Mérignac. « J’y avais installé mon cabinet d’assurances. Nous sommes rapidement devenus amis, raconte Jacques Bengoechea. Edmond et sa femme habitaient en face de chez nous. Ils disaient souvent que nous étions les enfants qu’ils n’avaient pas eus. Ensuite, ils sont partis vivre à Nice, mais nous ne nous sommes jamais perdus de vue. En 1991, nous étions les seuls à l’accompagner à l’enterrement de son épouse. » En mai 1997, sentant sa fin proche, Edmond Duprat rédige un testament en faveur des époux Bengoechea. Le couple est institué légataire universel, à charge pour lui de respecter ses dernières volontés. L’octogénaire transforme alors ses titres en bons anonymes qu’il remet à ses amis. Mais, le 8 octobre, il change brutalement d’avis. Il donne son appartement niçois en viager à la gouvernante de la maison de retraite et abandonne ses avoirs à la société gestionnaire de l’établissement !
Désorientés, les époux Bengoechea s’apprêtent malgré tout à restituer les bons. Mais, sur les conseils de leur banquier, ils souhaitent obtenir d’Edmond Duprat une attestation, de façon à éviter tout ennui avec le fisc. Le vieillard décède sur ces entrefaites. Révoltés à l’idée que les dirigeants de la maison de retraite se partagent les biens de leur ami, les époux Bengoechea refusent alors de rendre les titres. Sans se douter qu’ils s’embarquent pour seize ans de galère judiciaire rythmés par le ballet des lettres recommandées. Assignation, garde à vue, comparution en correctionnelle… Rien ne leur sera épargné. Ils devront même hypothéquer leur maison pour régler les 120 000 euros de dommages-intérêts qu’ils seront condamnés à verser en 2009 à la maison de retraite.
« C’est la première fois qu’on avait affaire à la justice. Dans la vie, on dit qu’il faut tout essayer », ironise Jacques Bengoechea. Après l’intervention de la Cour de cassation, la cour d’appel de Montpellier a fini par remettre le droit à l’endroit. Le Code civil interdit aux médecins, officiers de santé et pharmaciens de recevoir les donations de personnes qu’ils ont soignées. Mais, au regard de l’arrêt qui vient d’être rendu, les dons effectués par l’interposition d’une personne morale tombent aussi sous le coup de la loi.
La maison de retraite bénéficiaire du legs appartenait au médecin qui suivait Edmond Duprat et à son épouse, infirmière au sein de la structure. « Il était anormal qu’on puisse biaiser de la sorte. Cette décision représente une première juridique, insiste Me Lionel Marconi, l’avocat des époux Bengoechea. Cela évitera à l’avenir que des personnes âgées se fassent éponger de la sorte. » En revanche, le couple ne récupérera pas le petit appartement de leur ami, soufflé par la gouvernante de la maison de retraite. Il est désormais trop tard pour intenter une action en justice.

http://www.sudouest.fr/2013/11/02/un-vieux-tres-interessant-1217482-4441.php

vendredi 1 novembre 2013

Pays basque : le millionnaire emploie un vigile pour expulser son ex-employée

Voici ce que l’on appelle se faire justice soi-même. Un risque pris par le millionnaire Jean-Claude Lantelme, dans le feuilleton qui l’oppose à Joëlle Godallier, son ex-employée de maison à Arcangues.Tandis que cette dernière avait porté plainte contre son ancien patron pour dénoncer de nombreux manquements aux droit du travail, un nouveau chef d’accusation risque de peser sur le septuagénaire marchand d’art.
Après s’être absentée une semaine de son domicile, Joëlle Gadailler, qui occupe depuis 2007 un logement de fonction, attenant au domicile de Jean-Claude Lantelme, a découvert, dimanche dernier, l’œuvre explicite de son propriétaire.

« J’ai trouvé un cadenas sur le portail, un mètre cube de verre cassé devant ma porte et un volet arraché, certainement pour vérifier si je n’étais pas à l’intérieur. Quand j’ai pénétré mon domicile, j’ai pu constater que l’eau et l’électricité avaient été coupées », raconte celle qui fait l’objet d’une expulsion effective depuis le 28 octobre. « Avec la loi hivernale qui commence, il n’a pas le droit de m’expulser, alors il se fait justice lui-même », constate-t-elle.
Depuis dimanche, un agent de sécurité fait le guet en permanence devant la maison, pour empêcher à son occupante d’y accéder. Ce énième rebondissement rend encore un peu plus complexe une affaire dans laquelle une employée accuse son patron de l’avoir licenciée alors qu’elle était sous le coup d’un arrêt maladie, suite à un accident du travail survenu en décembre 2012. Elle accuse également Jean-Claude Lantelme de coups et blessures, au moment où il aurait tenté de l’expulser de son logement de fonction, après son licenciement.
« Il paie des gens à Arcangues, il emploie de gros bras pour m’intimider, c’est du harcèlement », estime Joëlle Godallier. L’ex-domestique, désormais sans emploi, fait l’objet d’une procédure de relogement qui n’a pas encore abouti.
Une mesure d’expulsion à son encontre et une démarche devant le conseil des Prud’Hommes sont toujours en cours. Mais les jugements sont constamment repoussés par l’une ou l’autre des parties, en fonction des accusations.
Reste à savoir, combien de temps l’agent de sécurité recruté par le millionnaire continuera d’empêcher Joëlle Godallier d’accéder à ses biens, dans le domicile qu’elle occupe.

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