À l’issue d’une semaine tendue à Besançon, la scène n’a pas prêté à sourire à celle qui l’a vécue. Vendredi, en début d’après-midi, alors qu’elle déposait sa fille au collègue Camus, une mère de famille a eu l’impression d’avoir la berlue ou de se retrouver dans un mauvais film. Une adolescente s’est jetée dans la rue pour stopper son véhicule en braquant une arme de poing, venant cogner aux fenêtres du véhicule de la bouche de son revolver. La conductrice a profité de ce que la jeune fille contournait sa voiture pour prendre le large et avertir la police. À l’arrivée des forces de l’ordre dans cet établissement qui jouxte l’école Saint-Claude devant laquelle un lycéen avait provoqué un rodéo avec la police, le mardi précédent, la collégienne avait déjà été interceptée par les surveillants du collège qui lui avaient confisqué l’arme, heureusement factice. Il s’agissait en fait d’un pistolet tirant des billes de plastique qu’elle avait emprunté à un camarade, dont on se demande d’ailleurs pourquoi il l’avait emmené en cours. Interrogée, l’adolescente, âgée de 13 ans et considérée comme particulièrement turbulente, a été incapable de donner une explication rationnelle à son gros délire. Peut-être y a-t-il un lien avec les événements du début de semaine ou un policier a dû faire usage de son arme pour tenter de stopper, en logeant une balle dans le moteur, le conducteur d’une voiture volée qui fonçait sur lui.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/10/07/besancon-une-ado-de-13-ans-braque-une-automobiliste
mardi 8 octobre 2013
lundi 7 octobre 2013
Pour ses 100 ans, Juliette Tamet reçoit sa première feuille d’impôts
« Pour l’anniversaire de mes 100 ans, c’est réussi ! » Juliette Tamet, qui va fêter ses 100 ans le 23 octobre, n’en est toujours pas revenue. Veuve depuis 1999, la Caluirarde a reçu un avis d’imposition sur le revenu d’un montant de 444 €, pour un revenu déclaré de 17 476 €. Qui correspond à une part de la retraite de son mari décédé. « C’est la première fois que ça m’arrive depuis la mort de mon mari. Avant, on payait des impôts, mais c’était lui qui s’en occupait. »
Ses revenus n’ayant pas augmenté, Juliette Tamet a, dans un premier temps, « pensé que ce devait être une erreur ». Avant de réaliser qu’il allait bien lui falloir payer. « À 100 ans, ce n’est vraiment pas normal », s’emporte cette ancienne pianiste à l’ORTF, qui joue encore du piano jusqu’à cinq heures par jour.
Pourtant, contactée par Le Progrès , la direction régionale des finances publiques à Lyon confirme que « certains usagers ont effectivement reçu cette année un avis d’imposition, compte tenu du gel du barème et de la suppression progressive de la demi-part supplémentaire pour les veufs (es) ». La première mesure a été prise par le gouvernement actuel, la deuxième par le précédent.
Impossible pour l’instant de savoir combien de personnes sont concernées. « Je connais une dame âgée dans le même cas que moi », affirme Juliette Tamet.
« J’ai tous les jours, dans ma circonscription, des gens qui viennent me voir, dans le même cas de figure », constate de son côté le député-maire UMP de Caluire Philippe Cochet. « Elle continuera de bénéficier des services de la mairie », confirme la municipalité caluirarde.
Mais Juliette Tamet ne semble pas éligible « aux mesures qui permettent d’atténuer le gel du barème pour les bas revenus en fonction de l’âge », un processus détaillé par la direction des finances publiques.
De toute façon, Juliette Tamet a déjà payé. « Au dernier moment. Je vote à toutes les élections, je ne risque pas de voter maintenant pour ce gouvernement », conclut-elle. Sans se départir du sourire. Même s’il est un peu amer.
http://www.leprogres.fr/rhone/2013/10/05/pour-ses-100-ans-juliette-tamet-recoit-sa-premiere-feuille-d-impots
Ses revenus n’ayant pas augmenté, Juliette Tamet a, dans un premier temps, « pensé que ce devait être une erreur ». Avant de réaliser qu’il allait bien lui falloir payer. « À 100 ans, ce n’est vraiment pas normal », s’emporte cette ancienne pianiste à l’ORTF, qui joue encore du piano jusqu’à cinq heures par jour.
Pourtant, contactée par Le Progrès , la direction régionale des finances publiques à Lyon confirme que « certains usagers ont effectivement reçu cette année un avis d’imposition, compte tenu du gel du barème et de la suppression progressive de la demi-part supplémentaire pour les veufs (es) ». La première mesure a été prise par le gouvernement actuel, la deuxième par le précédent.
Impossible pour l’instant de savoir combien de personnes sont concernées. « Je connais une dame âgée dans le même cas que moi », affirme Juliette Tamet.
« J’ai tous les jours, dans ma circonscription, des gens qui viennent me voir, dans le même cas de figure », constate de son côté le député-maire UMP de Caluire Philippe Cochet. « Elle continuera de bénéficier des services de la mairie », confirme la municipalité caluirarde.
Mais Juliette Tamet ne semble pas éligible « aux mesures qui permettent d’atténuer le gel du barème pour les bas revenus en fonction de l’âge », un processus détaillé par la direction des finances publiques.
De toute façon, Juliette Tamet a déjà payé. « Au dernier moment. Je vote à toutes les élections, je ne risque pas de voter maintenant pour ce gouvernement », conclut-elle. Sans se départir du sourire. Même s’il est un peu amer.
http://www.leprogres.fr/rhone/2013/10/05/pour-ses-100-ans-juliette-tamet-recoit-sa-premiere-feuille-d-impots
dimanche 6 octobre 2013
Escosse. Blessée sur le parking, elle demande justice
Aurélie Dupic, le visage tendu, prend son téléphone. Une nouvelle fois, elle compose le numéro de cette enseigne appaméenne. Elle se présente, rappelle qu’elle a été blessée au mois de juillet sur le parking de la grande surface, demande à parler au directeur. Elle indique même qu’un journaliste de «La Dépêche du Midi» se tient à côté d’elle. Fin de non-recevoir. «Il ne prend pas l’appel», indique son interlocutrice.
Les yeux de la jeune femme se remplissent de larmes. «Depuis le mois de juillet, c’est comme ça. Je n’ai pas eu un appel, un courrier. Aucune réponse à mes demandes», explique-t-elle.
Ce 16 juillet dernier, Aurélie quittait la galerie marchande, poussant son chariot, lorsque des palissades de chantier de rénovation du parking et des abords, poussées par un vent violent, l’ont sévèrement blessée à l’épaule. Hématome de forte taille, soupçon de fracture : la jeune femme était placée sous morphine et sous cortisone. Peu de temps après, elle doit arrêter ce traitement. Elle découvre qu’elle est enceinte de quelques semaines. Aujourd’hui, elle se fait du souci pour le bébé à naître.
Obligée d’arrêter de travailler, Aurélie a fait une déclaration d’accident à la Sécurité sociale. «J’ai perdu mon salaire du mois d’août, explique-t-elle. J’ai été obligée d’avancer les frais médicaux. Et je ne suis pas remboursée, comme il s’agit d’un accident : et je ne parviens pas à obtenir les papiers nécessaires de la grande surface, et de son assurance. Ils ne répondent à aucune de mes demandes». La jeune femme, déjà mère de deux petites filles, a pris les conseils d’un avocat. Ce dernier, au mois d’août, a adressé des mises en demeure à la grande surface et à son assurance. Restées également sans réponses.
La perte financière, les difficultés quotidiennes, le manque de respect et de considération : Aurélie Pic n’en peut plus. Son conjoint, Nicolas, ne cache pas sa colère : «Nous allons porter plainte, et aller en justice», affirme-t-il. En attendant, le jeune couple peine à joindre les deux bouts. Aurélie soupire : «Une enseigne comme celle-là brasse des millions. Ils s’en moquent
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/06/1724651-escosse-blessee-sur-le-parking-elle-demande-justice.html
Les yeux de la jeune femme se remplissent de larmes. «Depuis le mois de juillet, c’est comme ça. Je n’ai pas eu un appel, un courrier. Aucune réponse à mes demandes», explique-t-elle.
Ce 16 juillet dernier, Aurélie quittait la galerie marchande, poussant son chariot, lorsque des palissades de chantier de rénovation du parking et des abords, poussées par un vent violent, l’ont sévèrement blessée à l’épaule. Hématome de forte taille, soupçon de fracture : la jeune femme était placée sous morphine et sous cortisone. Peu de temps après, elle doit arrêter ce traitement. Elle découvre qu’elle est enceinte de quelques semaines. Aujourd’hui, elle se fait du souci pour le bébé à naître.
Obligée d’arrêter de travailler, Aurélie a fait une déclaration d’accident à la Sécurité sociale. «J’ai perdu mon salaire du mois d’août, explique-t-elle. J’ai été obligée d’avancer les frais médicaux. Et je ne suis pas remboursée, comme il s’agit d’un accident : et je ne parviens pas à obtenir les papiers nécessaires de la grande surface, et de son assurance. Ils ne répondent à aucune de mes demandes». La jeune femme, déjà mère de deux petites filles, a pris les conseils d’un avocat. Ce dernier, au mois d’août, a adressé des mises en demeure à la grande surface et à son assurance. Restées également sans réponses.
La perte financière, les difficultés quotidiennes, le manque de respect et de considération : Aurélie Pic n’en peut plus. Son conjoint, Nicolas, ne cache pas sa colère : «Nous allons porter plainte, et aller en justice», affirme-t-il. En attendant, le jeune couple peine à joindre les deux bouts. Aurélie soupire : «Une enseigne comme celle-là brasse des millions. Ils s’en moquent
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/06/1724651-escosse-blessee-sur-le-parking-elle-demande-justice.html
samedi 5 octobre 2013
Suisse: La Poste souhaite la bienvenue à des morts
Des erreurs ont eu lieu quand des proches ont déclaré les décès à la Poste et fait transférer le courrier à leur domicile...
Une bévue qui n’est pas passée comme une lettre à la Poste. La Poste Suisse a reconnu samedi avoir adressé par erreur à des personnes récemment décédées des messages de bienvenue pour leur souhaiter une bonne installation à leur nouveau domicile. La bévue a été révélée par l'émission de consommateurs Espresso, diffusée sur la radio alémanique SFR 1, qui donnait la parole à des proches, puis confirmée par une porte-parole des services postaux.
Une porte-parole de la Poste Suisse a indiqué à l'AFP que ces erreurs étaient liées à l'introduction d'un nouveau système informatique qui a changé les processus pour saisir les demandes. «Malheureusement, des erreurs de manipulation se sont produites et ont mené à ces cas isolés regrettables. Nous avons immédiatement pris des mesures afin d'éviter des cas similaires à l'avenir», a précisé la Poste Suisse dans un courriel.
Les services postaux ont présenté leurs excuses aux familles concernées.
http://www.20minutes.fr/insolite/1232413-20131005-suisse-poste-souhaite-bienvenue-a-morts
Une bévue qui n’est pas passée comme une lettre à la Poste. La Poste Suisse a reconnu samedi avoir adressé par erreur à des personnes récemment décédées des messages de bienvenue pour leur souhaiter une bonne installation à leur nouveau domicile. La bévue a été révélée par l'émission de consommateurs Espresso, diffusée sur la radio alémanique SFR 1, qui donnait la parole à des proches, puis confirmée par une porte-parole des services postaux.
«Des erreurs de manipulation»
«C'est blessant», a déclaré une auditrice qui a reçu un colis accompagné d'un prospectus souhaitant à son père, récemment disparu, la bienvenue dans sa nouvelle demeure. Les erreurs se sont produites lorsque des proches ont déclaré les décès à la Poste et fait transférer le courrier à leur domicile, ce qui a généré l'envoi de kits de déménagement.Une porte-parole de la Poste Suisse a indiqué à l'AFP que ces erreurs étaient liées à l'introduction d'un nouveau système informatique qui a changé les processus pour saisir les demandes. «Malheureusement, des erreurs de manipulation se sont produites et ont mené à ces cas isolés regrettables. Nous avons immédiatement pris des mesures afin d'éviter des cas similaires à l'avenir», a précisé la Poste Suisse dans un courriel.
Les services postaux ont présenté leurs excuses aux familles concernées.
http://www.20minutes.fr/insolite/1232413-20131005-suisse-poste-souhaite-bienvenue-a-morts
vendredi 4 octobre 2013
Foulayronnes. Ruiné par son rêve de devenir agriculteur, il sera expulsé de chez lui lundi
Jean-Philippe Bailleux voulait devenir agriculteur «bio». Il laisse tout tomber du côté de Paris et pense trouver son paradis à Foulayronnes. Mais le sol est une ancienne décharge…
Jean-Philippe Bailleux ne rêve plus. Lui, le Parisien, ancien cadre d’entreprise, diplômé à Bac + 6, vit du RSA et craint tous les jours de voir débarquer un huissier. Il habite à Sartrouville, dans la région parisienne et craint, dès la semaine prochaine, de devoir trouver un coin de trottoir pour y subsister. Très précisément il ne rêve plus depuis 2011. «Je pourrais vous dire l’heure et le jour. Je voulais mettre en terre des arbres fruitiers du côté de «Doumens», un lieu-dit à Foulayronnes. Premier coup de pelleteuse et découverte, «du désastre. La parcelle de terre, 9 hectares quand même, sur laquelle je voulais implanter mon exploitation agricole «bio», cachait une décharge sauvage. Personne ne m’avait rien dit à l’époque alors que beaucoup savaient». Et il n’y avait rien, non plus, sur le fichier qui répertorie les sites classés «décharge». Depuis, Jean-Philippe Bailleux, conseillé par Me Piat, du barreau de Montauban, attend un jugement «au pénal» de la plainte déposée dès la découverte «du pot aux roses».
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/04/1723104-bailleux-sera-expulse-lundi.html
Jean-Philippe Bailleux ne rêve plus. Lui, le Parisien, ancien cadre d’entreprise, diplômé à Bac + 6, vit du RSA et craint tous les jours de voir débarquer un huissier. Il habite à Sartrouville, dans la région parisienne et craint, dès la semaine prochaine, de devoir trouver un coin de trottoir pour y subsister. Très précisément il ne rêve plus depuis 2011. «Je pourrais vous dire l’heure et le jour. Je voulais mettre en terre des arbres fruitiers du côté de «Doumens», un lieu-dit à Foulayronnes. Premier coup de pelleteuse et découverte, «du désastre. La parcelle de terre, 9 hectares quand même, sur laquelle je voulais implanter mon exploitation agricole «bio», cachait une décharge sauvage. Personne ne m’avait rien dit à l’époque alors que beaucoup savaient». Et il n’y avait rien, non plus, sur le fichier qui répertorie les sites classés «décharge». Depuis, Jean-Philippe Bailleux, conseillé par Me Piat, du barreau de Montauban, attend un jugement «au pénal» de la plainte déposée dès la découverte «du pot aux roses».
«D'abord le Gers»
«Ce lieu m’intéressait aussi parce qu’il y avait les restes d’une tour du XIIIe siècle et d’un château des XVe et XVIe siècles. En plus d’être agriculteur «bio» je souhaitais ouvrir des chambres d’hôtes dans un cadre hors-norme.» Auparavant, il avait cherché une terre d’accueil, pour son retour aux sources, du côté du Gers, mais le terrain convoité, proposé par la SAFER (Société d’aménagement foncier et d’établissement rural) pour 900 000 € ne présente pas les qualités qu’il recherche pour une exploitation «bio». Alors, «Doumens» : Jean-Philippe Bailleux abandonne tous ses biens parisiens. L’expérience tourne court. Désormais, «ne pouvant pas habiter en Lot-et-Garonne, je me suis réfugié dans la région parisienne, chez moi, une ancienne maison de gardien et un bâtiment industriel mais avec un bail précaire puisque cet ensemble immobilier a été, depuis, vendu. Je suis donc susceptible d’être expulsé du jour au lendemain, ruiné. Même mon matériel agricole va être perdu puisque je ne sais plus où stocker les trois semi-remorques qui sont pour l’heure devant mon ancien chez moi, ici, à Sartrouville.» Les 155 000 € dont il disposait en 2011 ont tous disparu dans l’acquisition de «Doumens». Ce qu’il espère aujourd’hui c’est une décision rapide de la justice, et récupérer une partie de son investissement initial.http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/04/1723104-bailleux-sera-expulse-lundi.html
jeudi 3 octobre 2013
Salaires: augmentations faibles en 2014
Le gouvernement a beau pronostiquer la reprise et l'inversion de la courbe du chômage, les entreprises restent très prudentes sur leurs perspectives économiques. Résultat, côté rémunération, les salariés (cadres comme non-cadres) ne doivent guère attendre d'amélioration en 2014 par rapport à 2013.
Les entreprises prévoient un budget global d'augmentation de 2,4% de leur masse salariale, soit le même niveau qu'en 2013, d'après le baromètre annuel sur les rémunérations du cabinet Altedia. Malgré une inflation contenue, le revenu disponible brut pour les ménages a baissé de 5% depuis 2008.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/10/03/97002-20131003FILWWW00399-salaires-augmentations-faibles-en-2014.php
Les entreprises prévoient un budget global d'augmentation de 2,4% de leur masse salariale, soit le même niveau qu'en 2013, d'après le baromètre annuel sur les rémunérations du cabinet Altedia. Malgré une inflation contenue, le revenu disponible brut pour les ménages a baissé de 5% depuis 2008.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/10/03/97002-20131003FILWWW00399-salaires-augmentations-faibles-en-2014.php
mardi 1 octobre 2013
Des faux experts sur des sites d'info
Les rubriques de libre expression de grands sites d'info français - Le Nouvel Observateur, le Huffington Post, L'Express, le Journal du Net, Médiapart, Capital, Les Echos - se sont fait piéger par de faux experts, qui cherchaient visiblement à les manipuler, révèle une minutieuse enquête du Journal du Net.
Ces sites réputés ont été "victimes d'une intox à grande échelle", écrit son auteur Nicolas Arpagian, qui a repéré dans leurs chroniques la promotion suspecte et récurrente de plusieurs entreprises, un indice de l'action organisée d'agences de communication ou de lobbies. A la suite de son enquête, la plupart des sites d'info ont renforcé leur processus de vérification de leurs experts et retiré les billets incriminés, sauf Médiapart, qui précise n'exercer aucun contrôle sur les contributions extérieures.
Ces faux experts écrivent en faveur de marques, d'entreprises, voire d'idées ou de pays, via des articles soigneusement rédigés, bourrés de liens et de références sérieuses, raconte le JDN. "Ils profitent aussi des audiences des sites médias pour doper leur référencement en plaçant des liens pointant vers les pages de leurs clients", souligne Nicolas Arpagian.
Premier stratagème, un faux nom. Gare donc aux contributeurs qui n'ont aucune autre existence numérique. Il leur faut aussi une photo: ils scannent des annuaires papier, pour éviter les vérifications par recherche d'image, mais parfois volent une photo sur la Toile.
Autre tromperie, se présenter comme salarié d'une entreprise ou institution de renom. Ainsi un Marc Chevrier a signé des chroniques dans le JDN comme faux membre du cabinet de recrutement Mercuri Urval, et sur L'Express comme thésard de l'Université de Tbilissi. L'Express a depuis effacé son profil. "Les informations que donnait ce Marc Chevrier étaient vraies", a commenté Adrien Sénécat, community manager d'Express Yourself. "On peut penser qu'il était mal intentionné car il se sert du site pour asseoir sa légitimité ailleurs. Nous devons nous méfier des faux vrais noms, et vérifier les titres", a-t-il expliqué.
"Redoubler de vigilance"
Parfois les faux experts se créent des profils numériques pour crédibiliser leur existence. L'enquêteur du JDN a fait avouer à un faux journaliste qu'il était payé pour promouvoir une start-up, Educadis. Il avait été validé par le site du Nouvel Observateur, puis tweeté par le Centre d'Analyse stratégique du Premier ministre. "C'est une bonne leçon pour nous : cela nous pousse à redoubler de vigilance", reconnaît Aude Baron, rédactrice en chef du Plus-Nouvel Obs, "même si nous devons relativiser car il n'y a eu de souci que sur une des 50.000 contributions". "Cela accroît notre méfiance face aux agences de com' qui veulent nous manipuler. Le contenu en question était intéressant et assez nuancé. Du beau travail, il faut le reconnaître".
Médiapart, Les Echos, le Figaro, le Huffington Post et Economie Matin ont également été infiltrés par des faux contributeurs, comme ce Nicklas Boden qui publie dans Le Cercle Les Echos des chroniques sur Numericable, la Banque Saint Olive ou les Entreprises de Taille Intermédiaire. Sa photo est en fait celle d'un joueur de tennis suédois, Nicklas Kulti. Les Echos.fr n'ont pas retiré ses chroniques mais avertissent le lecteur qu'"un article du JDnet met en cause la qualité de ce contributeur". Sa photo a disparu.
"Ce monsieur partage ses centres d'intérêts hétéroclites avec d'autres chroniqueurs" comme "Jean-Sébastien Bamvilla", sur Médiapart, qui a écrit près de 60 tribunes allant de l'interchange aux cigarettes électroniques, en passant par les coulisses de l'Unesco, explique le JDN. Le JDN dresse une liste non exhaustive de onze noms les plus cités chez les faussaires: Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA), ASMEP-ETI, Banque Publique d'Investissement, Banque Saint Olive, Club Auto AMTT, KPMG, Les Entreprises du Médicament (LEEM), Numericable, Swan Operations, Ukraine et Vivarte.
"C'est un des risques du métier", admet Marc Botte, du Huffington Post. "Depuis, nous avons renforcé notre processus de vérification. Mais il est intéressant que nous ne soyions pas les seuls et qu'il y ait une tendance de fond".
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/10/01/97002-20131001FILWWW00315-des-faux-experts-sur-des-sites-d-infos.php
Ces sites réputés ont été "victimes d'une intox à grande échelle", écrit son auteur Nicolas Arpagian, qui a repéré dans leurs chroniques la promotion suspecte et récurrente de plusieurs entreprises, un indice de l'action organisée d'agences de communication ou de lobbies. A la suite de son enquête, la plupart des sites d'info ont renforcé leur processus de vérification de leurs experts et retiré les billets incriminés, sauf Médiapart, qui précise n'exercer aucun contrôle sur les contributions extérieures.
Ces faux experts écrivent en faveur de marques, d'entreprises, voire d'idées ou de pays, via des articles soigneusement rédigés, bourrés de liens et de références sérieuses, raconte le JDN. "Ils profitent aussi des audiences des sites médias pour doper leur référencement en plaçant des liens pointant vers les pages de leurs clients", souligne Nicolas Arpagian.
Premier stratagème, un faux nom. Gare donc aux contributeurs qui n'ont aucune autre existence numérique. Il leur faut aussi une photo: ils scannent des annuaires papier, pour éviter les vérifications par recherche d'image, mais parfois volent une photo sur la Toile.
Autre tromperie, se présenter comme salarié d'une entreprise ou institution de renom. Ainsi un Marc Chevrier a signé des chroniques dans le JDN comme faux membre du cabinet de recrutement Mercuri Urval, et sur L'Express comme thésard de l'Université de Tbilissi. L'Express a depuis effacé son profil. "Les informations que donnait ce Marc Chevrier étaient vraies", a commenté Adrien Sénécat, community manager d'Express Yourself. "On peut penser qu'il était mal intentionné car il se sert du site pour asseoir sa légitimité ailleurs. Nous devons nous méfier des faux vrais noms, et vérifier les titres", a-t-il expliqué.
"Redoubler de vigilance"
Parfois les faux experts se créent des profils numériques pour crédibiliser leur existence. L'enquêteur du JDN a fait avouer à un faux journaliste qu'il était payé pour promouvoir une start-up, Educadis. Il avait été validé par le site du Nouvel Observateur, puis tweeté par le Centre d'Analyse stratégique du Premier ministre. "C'est une bonne leçon pour nous : cela nous pousse à redoubler de vigilance", reconnaît Aude Baron, rédactrice en chef du Plus-Nouvel Obs, "même si nous devons relativiser car il n'y a eu de souci que sur une des 50.000 contributions". "Cela accroît notre méfiance face aux agences de com' qui veulent nous manipuler. Le contenu en question était intéressant et assez nuancé. Du beau travail, il faut le reconnaître".
Médiapart, Les Echos, le Figaro, le Huffington Post et Economie Matin ont également été infiltrés par des faux contributeurs, comme ce Nicklas Boden qui publie dans Le Cercle Les Echos des chroniques sur Numericable, la Banque Saint Olive ou les Entreprises de Taille Intermédiaire. Sa photo est en fait celle d'un joueur de tennis suédois, Nicklas Kulti. Les Echos.fr n'ont pas retiré ses chroniques mais avertissent le lecteur qu'"un article du JDnet met en cause la qualité de ce contributeur". Sa photo a disparu.
"Ce monsieur partage ses centres d'intérêts hétéroclites avec d'autres chroniqueurs" comme "Jean-Sébastien Bamvilla", sur Médiapart, qui a écrit près de 60 tribunes allant de l'interchange aux cigarettes électroniques, en passant par les coulisses de l'Unesco, explique le JDN. Le JDN dresse une liste non exhaustive de onze noms les plus cités chez les faussaires: Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA), ASMEP-ETI, Banque Publique d'Investissement, Banque Saint Olive, Club Auto AMTT, KPMG, Les Entreprises du Médicament (LEEM), Numericable, Swan Operations, Ukraine et Vivarte.
"C'est un des risques du métier", admet Marc Botte, du Huffington Post. "Depuis, nous avons renforcé notre processus de vérification. Mais il est intéressant que nous ne soyions pas les seuls et qu'il y ait une tendance de fond".
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/10/01/97002-20131001FILWWW00315-des-faux-experts-sur-des-sites-d-infos.php
lundi 30 septembre 2013
Chômage août: Sapin veut en savoir plus
Le ministre du Travail, Michel Sapin, a affirmé avoir demandé à Pôle emploi "de regarder précisément ce qui s'est passé" au mois d'août pour expliquer le nombre "anormalement élevé" de sorties des listes pour "défaut d'actualisation".
"Ce chiffre a attiré mon attention. J'ai donc demandé à Pôle emploi et à la Dares (direction statistique du ministère du Travail, ndlr) de bien vouloir regarder précisément ce qui s'est passé puisque, jusqu'à présent, on ne m'a pas donné une réponse que je considérais comme satisfaisante", a déclaré M. Sapin lors d'une rencontre de l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis). Ce chiffre est "anormalement élevé", a-t-il souligné. "Je pense que nous aurons des réponses rapidement", a-t-il poursuivi. "Je veux être sûr des chiffres qui nous sont donnés par Pôle emploi donc j'ai demandé que, sur ce point, le travail soit poursuivi pour me donner une raison, qu'on m'explique ce chiffre de 70.000", a-t-il ajouté.
Les services du ministère du Travail mènent a posteriori trimestriellement une enquête auprès d'un échantillon représentatif de demandeurs d'emploi pour cerner les motifs exacts de leur sortie des listes. La dernière montre que 45% des personnes retirées des listes en mars pour ce motif avaient en fait repris un travail.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/09/30/97002-20130930FILWWW00418-chomage-aout-sapin-veut-en-savoir-plus.php
"Ce chiffre a attiré mon attention. J'ai donc demandé à Pôle emploi et à la Dares (direction statistique du ministère du Travail, ndlr) de bien vouloir regarder précisément ce qui s'est passé puisque, jusqu'à présent, on ne m'a pas donné une réponse que je considérais comme satisfaisante", a déclaré M. Sapin lors d'une rencontre de l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis). Ce chiffre est "anormalement élevé", a-t-il souligné. "Je pense que nous aurons des réponses rapidement", a-t-il poursuivi. "Je veux être sûr des chiffres qui nous sont donnés par Pôle emploi donc j'ai demandé que, sur ce point, le travail soit poursuivi pour me donner une raison, qu'on m'explique ce chiffre de 70.000", a-t-il ajouté.
Les services du ministère du Travail mènent a posteriori trimestriellement une enquête auprès d'un échantillon représentatif de demandeurs d'emploi pour cerner les motifs exacts de leur sortie des listes. La dernière montre que 45% des personnes retirées des listes en mars pour ce motif avaient en fait repris un travail.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/09/30/97002-20130930FILWWW00418-chomage-aout-sapin-veut-en-savoir-plus.php
dimanche 29 septembre 2013
Biterrois : Shimba, un jeune chat incendié... Par jeu ?
L'animal, un persan à poil long, est entre la vie et la mort. Il y a quelques jours, à Montady près de Béziers, son long pelage a été brûlé. Plus de 75 % de son corps a été touché.
À l’heure où ces lignes étaient écrites, Shimba était toujours en vie. Mais la vie de ce jeune chat mâle ne tenait qu’à un fil.
Dans la nuit de samedi à dimanche, le week-end du 21 septembre, il a été retrouvé brûlé sur tout le corps. Pour Michèle Perlini, membre du comité de soutien à la cause animale, il ne fait aucun doute : il a été victime d’un terrible acte de maltraitance, la faute à d’"ignobles individus".
Ses maîtres ne l'ont pas reconnu de suite
Les faits se sont déroulés vers 4 h, à Montady. Le chat est rentré chez sa propriétaire, avenue Pierre-Lacans. Cette dernière était en voyage. Les amis qui occupaient la maison ont, en voyant le chat, cru qu’il était errant.
Ils l’ont fait fuir mais il revenait sans cesse. Puis ils se sont rendu compte que c’était Shimba. "Il était tout brûlé, c’était une boule de suie", relate Michèle Perlini. La bête a pu éteindre les flammes en se roulant dans la terre.
De fortes doses de morphine
Immédiatement, le chat a été pris en charge par l’équipe de la clinique vétérinaire Daure, à Béziers. L’urgence a été de nettoyer les plaies et de placer une perfusion. De fortes doses de morphines ont été administrées.
Samedi, le personnel vétérinaire était toujours inquiet. "Le pronostic vital est encore réservé" indiquait-on. "Il a été brûlé sur au moins 75 % de la surface du corps et la peau s’est infectée, elle se nécrose." Le chat a même perdu sa moustache.
Le risque d'une septicémie qui lui serait fatale
Comme pour les grands brûlés humains, la solution est d’enlever la peau morte et d’attendre qu’elle se régénère. Une opération terriblement douloureuse et longue. Depuis une semaine, Shimba est régulièrement placé dans une sorte de coma artificielle.
Malgré les antibiotiques, à tout moment, il peut faire une septicémie qui serait fatale à l’animale.
Il n'a pas pu s'approcher d'un feu
Shimba est un chat persan à poil long. Pour les vétérinaires, ses poils se sont très rapidement enflammés. Dès le lendemain, Michèle Perlini s’est rendue à proximité du domicile de la propriétaire.
Elle n’a relevé aucune trace d’incendie de poubelle ou de feuillage. Surtout, elle assure que les chats ne s’approchent jamais d’un feu.
De la nourriture hyperprotéinée
À la clinique, il est sans cesse sous perfusion. On lui donne, par sonde, de la nourriture hyperprotéinée, habituellement destinée à nourrir les humains. L’association de Michèle Perlini apporte une aide financière, grâce aux dons, pour payer alaises et nourriture.
Dans la semaine, elle ira déposer plainte, en son nom, et au nom de la propriétaire. "J’espère que les langues vont se délier", jure-t-elle.
http://www.midilibre.fr/2013/09/28/shimba-un-jeune-chat-incendie-par-jeu,763082.php
À l’heure où ces lignes étaient écrites, Shimba était toujours en vie. Mais la vie de ce jeune chat mâle ne tenait qu’à un fil.
Dans la nuit de samedi à dimanche, le week-end du 21 septembre, il a été retrouvé brûlé sur tout le corps. Pour Michèle Perlini, membre du comité de soutien à la cause animale, il ne fait aucun doute : il a été victime d’un terrible acte de maltraitance, la faute à d’"ignobles individus".
Ses maîtres ne l'ont pas reconnu de suite
Les faits se sont déroulés vers 4 h, à Montady. Le chat est rentré chez sa propriétaire, avenue Pierre-Lacans. Cette dernière était en voyage. Les amis qui occupaient la maison ont, en voyant le chat, cru qu’il était errant.
Ils l’ont fait fuir mais il revenait sans cesse. Puis ils se sont rendu compte que c’était Shimba. "Il était tout brûlé, c’était une boule de suie", relate Michèle Perlini. La bête a pu éteindre les flammes en se roulant dans la terre.
De fortes doses de morphine
Immédiatement, le chat a été pris en charge par l’équipe de la clinique vétérinaire Daure, à Béziers. L’urgence a été de nettoyer les plaies et de placer une perfusion. De fortes doses de morphines ont été administrées.
Samedi, le personnel vétérinaire était toujours inquiet. "Le pronostic vital est encore réservé" indiquait-on. "Il a été brûlé sur au moins 75 % de la surface du corps et la peau s’est infectée, elle se nécrose." Le chat a même perdu sa moustache.
Le risque d'une septicémie qui lui serait fatale
Comme pour les grands brûlés humains, la solution est d’enlever la peau morte et d’attendre qu’elle se régénère. Une opération terriblement douloureuse et longue. Depuis une semaine, Shimba est régulièrement placé dans une sorte de coma artificielle.
Malgré les antibiotiques, à tout moment, il peut faire une septicémie qui serait fatale à l’animale.
Il n'a pas pu s'approcher d'un feu
Shimba est un chat persan à poil long. Pour les vétérinaires, ses poils se sont très rapidement enflammés. Dès le lendemain, Michèle Perlini s’est rendue à proximité du domicile de la propriétaire.
Elle n’a relevé aucune trace d’incendie de poubelle ou de feuillage. Surtout, elle assure que les chats ne s’approchent jamais d’un feu.
De la nourriture hyperprotéinée
À la clinique, il est sans cesse sous perfusion. On lui donne, par sonde, de la nourriture hyperprotéinée, habituellement destinée à nourrir les humains. L’association de Michèle Perlini apporte une aide financière, grâce aux dons, pour payer alaises et nourriture.
Dans la semaine, elle ira déposer plainte, en son nom, et au nom de la propriétaire. "J’espère que les langues vont se délier", jure-t-elle.
http://www.midilibre.fr/2013/09/28/shimba-un-jeune-chat-incendie-par-jeu,763082.php
samedi 28 septembre 2013
Mazamet. Un serveur indélicat envers un non-voyant
André Pagenel l’assure d’entrée : «Je suis un pacifiste. Je ne veux pas faire de problème en citant le nom du restaurant !» Pourtant, c’est une très regrettable mésaventure que ce monsieur de 77 ans, aveugle de naissance, a rencontrée dans un établissement mazamétain lors de son récent passage en ville pour rendre visite à son beau-frère malade. Le midi, cet ancien organiste professionnel et professeur de conservatoire a voulu se rendre avec sa compagne de 64 ans, non-voyante elle aussi, dans un restaurant de la ville. Sur les conseils d’une connaissance, le couple s’est rendu dans l’établissement où, après avoir attendu trois-quarts d’heure, il a été installé à une table. Après avoir écouté le menu du jour, les deux clients ont demandé au serveur de leur lire la carte. Celui-ci a refusé, prétextant «ne pas avoir que ça à faire» ; puis il leur enjoint de prendre le menu du jour ou de «se débrouiller». Le couple se lève et s’en va, un peu secoué tout de même, prendre son repas ailleurs. «Je comprends que ces gens-là soient fatigués. C’est la fin de la saison. Mais c’est inélégant», précise, magnanime, André Pagenel. «Il y avait des gens autour. Il n’y a pas eu de réaction, rajoute-t-il. J’ai voyagé dans le monde entier pour mon métier pendant trente ans. Etre traité comme cela ne m’était jamais arrivé», précise-t-il. À l’heure qu’il est, le couple est rentré à Bourges et se remet de cette mésaventure qui lui laisse sans nul doute un souvenir amer de Mazamet, mais qui pose le problème de l’accueil des personnes handicapées dans la société comme dans la cité sud tarnaise.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/28/1719237-mazamet-un-serveur-indelicat-envers-un-non-voyant.html
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/28/1719237-mazamet-un-serveur-indelicat-envers-un-non-voyant.html
vendredi 27 septembre 2013
Saint-Herblain. Un élève de 4e agresse son enseignante pendant un cours
Une professeure d'histoire a été frappée par l'un de ses élèves. Les faits se sont déroulés mercredi matin lors d'un cours, en salle de classe, d'un collège de Saint-Herblain (44), près de Nantes, révèle Presse-Océan.
Une enseignante d'histoire-géographie de 4ème au collège Le Hérault de Saint-Herblain (44) a été frappée lors d'un cours, a confirmé le rectorat.
Dans un premier temps, explique Presse-Océan, elle s'était interposée entre deux élèves de sa classe qui se battaient. Puis, alors qu'elle rédigeait un mot dans le carnet de correspondance, l'un d'eux aurait essayé de lui donner un coup de tête en l'attrapant par le cou. Mais l'enseignante, toujours selon le quotidien, aurait réussi à se dégager et à prévenir un surveillant.
Un médecin a notifié une incapacité totale de travail d'une journée à l'enseignante, a précisé le rectorat.
Un conseil de discipline doit se réunir le 7 octobre pour déterminer une mesure de sanction à l'encontre de l'élève de 13 ans.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/saint-herblain-un-eleve-de-4e-agresse-son-enseignante-pendant-un-cours-27-09-2013-2248963.php
Une enseignante d'histoire-géographie de 4ème au collège Le Hérault de Saint-Herblain (44) a été frappée lors d'un cours, a confirmé le rectorat.
Dans un premier temps, explique Presse-Océan, elle s'était interposée entre deux élèves de sa classe qui se battaient. Puis, alors qu'elle rédigeait un mot dans le carnet de correspondance, l'un d'eux aurait essayé de lui donner un coup de tête en l'attrapant par le cou. Mais l'enseignante, toujours selon le quotidien, aurait réussi à se dégager et à prévenir un surveillant.
Un médecin a notifié une incapacité totale de travail d'une journée à l'enseignante, a précisé le rectorat.
Un conseil de discipline doit se réunir le 7 octobre pour déterminer une mesure de sanction à l'encontre de l'élève de 13 ans.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/nantes/saint-herblain-un-eleve-de-4e-agresse-son-enseignante-pendant-un-cours-27-09-2013-2248963.php
jeudi 26 septembre 2013
Septfonds. On lui a enlevé 80 points à un permis qu'elle n'a jamais eu
Les ordinateurs en folie existent et ceux dénués de toute humanité, de toute logique encore plus. Ils sont devenus le cauchemar d’une octogénaire domiciliée à Septfonds et qui vient de dépasser ses quatre-vingt-sept printemps. Depuis deux ans le passage de la voiture jaune du préposé à La Poste devient un grand moment d’angoisse pour elle ou son fils. Pour peu que «Le porteur de destins» comme l’avait baptisé l’écrivain Gilbert Bordes dans un de ses romans ne sorte de sa besace des enveloppes arrivant en droite ligne de Rennes et de son redoutable centre de traitements automatisés des infractions routières. Car depuis 2011 Yvonne s’est vu adresser plus de trente procès-verbaux qui au cumul des infractions inscrites dessus lui vaudrait au moins la perte de quatre-vingt points et une ardoise à payer proche de 6 000 €. Et cette grande confiture de prunes se décompose ainsi : une grosse vingtaine d’infractions à la vitesse relevées par des radars fixes (la plupart guère supérieure à 20 kilomètres/heure du maximum autorisé avant le départ du flash) entre Cannes ; Saint-Tropez ; Pau ; Clermont-Ferrand;Bordeaux. Mais la majorité des excès de vitesse se produisent surtout sur la Côte d’Azur. A cela ajoutez aussi deux stops brûlés et trois feux rouges grillés et vous aurez le compte. Cela pourrait prêter à sourire de façon ironique et énerver les vertueux défenseurs du code de la route, mais cet acharnement postal et financier est vraiment digne d’Ubu roi.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/26/1717467-enleve-80-points-permis-jamais-eu.html
Une vieille 404 accidentée
Le mari d’Yvonne Sérieys, de son vivant avait acheté d’occasion, il y a presque quarante ans, une vieille 404 Peugeot, rendue inutilisable suite à un accident de la circulation et qui avait fini ses jours dans une casse du Tarn. La carte grise avait été établie au nom du mari et de la femme comme cela se faisait alors. Mais c’était dans les années soixante-dix. Personne ne songeait qu’en 2011 un véhicule circule encore en France avec cette immatriculation. C’est pourtant le cas. Sur certaines photos il a été identifié comme étant un fourgon Ford-Transit. Véhicule que n’a jamais possédé la famille Serieys -Giran. Pour aller encore plus loin dans la descente au royaume de l’absurdité, il faut savoir qu’Yvonne Sérieys a été frappée par la poliomyélite à l’âge de deux ans avec comme conséquence une atrophie de la main droite et une paralysie partielle de tout ce côté de son corps . L’empêchant bien entendu de passer le moindre examen du permis de conduire. Et la brave dame d’en perdre le sommeil, de pleurer et vraiment d’être «minée» par ses soucis qui se poursuivent. Car pour l’heure les courriers envoyés aux autorités pour que cesse l’acharnement sont restés lettres morteshttp://www.ladepeche.fr/article/2013/09/26/1717467-enleve-80-points-permis-jamais-eu.html
mercredi 25 septembre 2013
Ras-le-bol fiscal. Germaine : "C'est injuste de faire payer les vieilles personnes"
"J'ai rouspété. Ça m'a énervée !". A 92 ans, Germaine est en colère. Cette personne âgée, qui a réagi au micro de RTL, va devoir s'acquitter de la somme de 417 €. C'est le montant qui est inscrit sur son avis d'imposition. "Depuis sept années, c'est la première fois que je dois payer", a-t-elle indiqué à nos confrères.
La nonagénaire est d'autant plus surprise que sa pension de retraite est modeste, elle s'élève à un peu plus de 1.100 €. Et de dénoncer : "Ce n'est pas juste de faire payer les vieilles personnes qui ont travaillé toute une vie et dur".
A Woustviller, dans cette cité ouvrière de 3.300 habitants de Moselle, elle n'est visiblement pas la seule dans ce cas. Information confirmée par Antoine Pierret, responsable de la Société d'entraide des mineurs : "Ça touche beaucoup de monde, beaucoup de retraités".
Germaine fait donc partie des nouveaux contribuables. Mais combien seront-ils cette année ? Pour l'heure, Bercy refuse de donner un chiffre. Mais, selon "L'Opinion", ils seraient entre 1,2 et 1,6 million.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/ras-le-bol-fiscal-germaine-c-est-injuste-de-faire-payer-les-vieilles-personnes-25-09-2013-2246464.php
La nonagénaire est d'autant plus surprise que sa pension de retraite est modeste, elle s'élève à un peu plus de 1.100 €. Et de dénoncer : "Ce n'est pas juste de faire payer les vieilles personnes qui ont travaillé toute une vie et dur".
A Woustviller, dans cette cité ouvrière de 3.300 habitants de Moselle, elle n'est visiblement pas la seule dans ce cas. Information confirmée par Antoine Pierret, responsable de la Société d'entraide des mineurs : "Ça touche beaucoup de monde, beaucoup de retraités".
Germaine fait donc partie des nouveaux contribuables. Mais combien seront-ils cette année ? Pour l'heure, Bercy refuse de donner un chiffre. Mais, selon "L'Opinion", ils seraient entre 1,2 et 1,6 million.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/ras-le-bol-fiscal-germaine-c-est-injuste-de-faire-payer-les-vieilles-personnes-25-09-2013-2246464.php
mardi 24 septembre 2013
La fille d'un magistrat insulte des policiers
Les policiers sont intervenus samedi à Vaucresson, dans les Hauts-de-Seine, pour interrompre une fête d'une cinquantaine de jeunes. Parmi eux, figurait la fille d'un magistrat du tribunal de grande instance de Nanterre. Âgée de 17 ans, elle les a menacé de les faire "muter à la circulation", avant de les insulter à plusieurs reprises, révèle aujourd'hui Le Parisien.
Les policiers ont indiqué qu'ils souhaitaient porter plainte pour outrage.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/24/97001-20130924FILWWW00344-la-fille-d-un-magistrat-insulte-des-policiers.php
Les policiers ont indiqué qu'ils souhaitaient porter plainte pour outrage.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/24/97001-20130924FILWWW00344-la-fille-d-un-magistrat-insulte-des-policiers.php
lundi 23 septembre 2013
Rugby : France TV mécontent
Le patron des sports de France Télévisions, Daniel Bilalian, ne comprend pas la décision des clubs français de rugby de vouloir créer une autre Coupe d'Europe que celle existante. Une annonce qui est intervenue à la veille de la conférence de presse de présentation de l'édition 2013-2014. "On est étonné d'une telle décision dans la mesure où la Coupe d'Europe, qui a mis du temps à se mettre en place, commence à avoir un succès conséquent et que tout changement lui porterait ombrage", a-t-il déclaré dans l'édition d'aujourd'hui de L'Equipe.
Alors que son contrat avec la Coupe d'Europe court jusqu'en 2014, France Télévisions pourrait ne pas être candidate au prochain appel d'offres "si la compétition change de nature".
Les équipes françaises réclament une meilleure répartition des droits TV. "S'il y a un problème de répartition des recettes entre les différentes ligues, c'est un problème que nous estimons devoir se régler dans le sérail et pas en remettant en cause la compétition", affirme Daniel Bilalian.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/09/23/97002-20130923FILWWW00402-rugbydroits-tv-france-tv-mecontent.php
Alors que son contrat avec la Coupe d'Europe court jusqu'en 2014, France Télévisions pourrait ne pas être candidate au prochain appel d'offres "si la compétition change de nature".
Les équipes françaises réclament une meilleure répartition des droits TV. "S'il y a un problème de répartition des recettes entre les différentes ligues, c'est un problème que nous estimons devoir se régler dans le sérail et pas en remettant en cause la compétition", affirme Daniel Bilalian.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/09/23/97002-20130923FILWWW00402-rugbydroits-tv-france-tv-mecontent.php
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