mercredi 16 janvier 2013

Polémique sur le reine Fabiola de Belgique

La reine Fabiola, veuve du roi Baudouin au coeur d'une tempête médiatique en Belgique, s'est défendue aujourd'hui d'avoir jamais voulu mettre l'argent public dans la fondation qu'elle vient de créer pour venir en aide à ses proches et à des institutions catholiques. "En aucune façon, je n'ai jamais eu et je n'ai l'intention de mettre de l'argent de la dotation", écrit dans un rare communiqué la reine Fabiola, qui perçoit quelque 1,4 million d'euros par an depuis le décès du roi Baudouin en 1993.
La révélation hier de la création en septembre par la reine de 84 ans à la santé fragile d'une fondation, baptisée Fons Pereos, a déclenché un tollé dans le public et de très vives réactions du monde politique. Les statuts de la fondation stipulent qu'une "aide pourra être accordée" aux "neveux et nièces" de la reine et de son ex-époux, pour une "période limitée" et s'ils sont confrontés à de graves difficultés. Un soutien est également envisagé pour des oeuvres culturelles ou sociales respectant les convictions catholiques de la reine.

La presse belge et des responsables politiques de tout bord ont immédiatement dénoncé ce qu'il considéraient comme un usage abusif de l'argent public alloué à la reine Fabiola pour exercer ses fonctions de représentation, relançant le débat sur le rôle de la monarchie, contestée notamment par les indépendantistes flamands de la
N-VA. "Tout l'argent de la dotation est utilisé pour les dépenses de ma Maison, dont le poste principal est constitué par les traitements du personnel", se défend la reine Fabiola dans le communiqué transmis par son avocat. La reine explique donc que l'argent destiné à sa fondation fait partie de son patrimoine propre.

"Des membres de ma famille paternelle depuis mes aïeux ont résidé en France et furent de nationalité française. Ils m'ont laissé à mes frères et moi des biens meubles et des tableaux que j'ai gardés précieusement jusqu'à aujourd'hui. Ces cadeaux m'ont été donnés de leur vivant lors des deux guerres mondiales car ils n'avaient pas d'enfant", précise-t-elle. "J'ai conservé tous ces biens jusqu'à aujourd'hui pour pouvoir alimenter ma fondation. J'y mets l'argent de la vente de ces biens puisque je n'ai pas moi-même d'enfant en ligne directe", ajoute la reine Fabiola. Elle ajoute que sa famille espagnole n'a "jamais été bénéficiaire" de biens du roi Baudouin, avant et après sa mort.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/10/97001-20130110FILWWW00558-polemique-sur-le-reine-fabiola-de-belgique.php

mardi 15 janvier 2013

Royaume-Uni. Il découvre un morceau de rein dans ses nuggets

Un étudiant britannique a eu la mauvaise surprise de découvrir ce qui pourrait être un morceau de rein dans ses nuggets du KFC. Ce jeune homme de 19 ans qui mangeait dans le restaurant KFC de la ville de Colchester au Royaume-Uni, a déclaré : "je l'ai immédiatement jetée sur mon plateau". "Ca ressemblait à de la cervelle. Je me suis soudainement senti vraiment malade" a ajouté le jeune homme.
Ce dernier, dégouté par cette découverte, est donc directement allé se plaindre à la direction du restaurant qui lui a présenté ses excuses. Le directeur a maladroitement tenté de le rassurer en lui expliquant qu’il devait probablement s’agir d’un morceau de rein.
Le jeune homme a tout de même pris en photo le morceau de nuggets avant de partir et l’a posté sur son profil Facebook, avec pour commentaire : "chers amis, voilà pourquoi il ne faut plus jamais aller manger au KFC".

http://www.ladepeche.fr/article/2013/01/08/1531041-royaume-uni-il-decouvre-un-morceau-de-rein-dans-ses-nuggets.html

lundi 14 janvier 2013

Expulsion dans une maison de retraite

Une femme de 94 ans a été expulsée d'une résidence médicalisée de Chaville où elle vivait en raison de loyers impayés, rapporte La Montagne.

Selon le scénario décrit par le quotidien régional, la maison de retraite a payé une ambulance à leur pensionnaire indésirable jusqu'au dernier domicile connu de son fils, dans l'Eure-et-Loir. Tout en précisant au chauffeur, "si la porte était close, d’aller aux urgences de l’hôpital de Châteaudun".

"C’est honteux et complètement illégal en pleine trêve hivernale qui interdit les expulsions, y compris des établissements de santé", a expliqué un membre du personnel de l'hôpital à La Montagne, qui a accueilli la vieille dame.

Le fils de la pensionnaire, en vacances dans le sud de la France, doit venir chercher sa mère demain dans l'établissement. Un signalement doit être fait à la gendarmerie.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/06/97001-20130106FILWWW00161-expulsion-dans-une-maison-de-retraite.php

dimanche 13 janvier 2013

Aldi accusé d'avoir espionné ses salariés

Le groupe Aldi, champion allemand de la distribution discount, est accusé d'avoir fait espionner ses salariés, par le magazine Spiegel à paraître demain, qui s'appuie sur le témoignage d'un détective employé pendant près de 15 ans par le groupe. "J'avais pour mission de signaler toute particularité", raconte Wolfgang Paul qui affirme avoir espionné quelques 300 magasins d'Aldi Süd et d'Aldi Suisse.

Il devait informer les responsables du groupe "quand un collaborateur travaillait trop lentement, que j'apprenais qu'il existait une relation entre deux collaborateurs ou tout autre chose relative à la vie privée, comme par exemple la situation financière des collaborateurs", affirme-t-il. Le détective déclare également avoir installé des caméras qui, outre le contrôle des locaux, avaient aussi pour mission la surveillance des salariés.

Interrogé par Spiegel, Aldi Süd a nié ces accusations, affirmant avoir bien engagé le détective, mais uniquement pour lutter contre le vol dans ses magasins ainsi que pour y limiter les délits ou permettre de les résoudre. En 2008, le concurrent d'Aldi,
Lidl, avait été mis en cause pour avoir fait surveiller ses collaborateurs par des détectives privés.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/01/06/97002-20130106FILWWW00148-aldi-accuse-d-avoir-espionne-ses-salaries.php

samedi 12 janvier 2013

Il soutient Le Pen, son syndicat l'exclut

Un responsable de la Fédération nationale des chauffeurs routiers (FNCR) vient d'être exclu de cette organisation syndicale après avoir vanté dans une récente interview dans la presse le projet politique de Marine Le Pen, ce dont le FN s'est indigné aujourd'hui.

Interrogé dans Le Parisien du 26 décembre, qui titrait en Une sur le recrutement du parti d'extrême droite dans les syndicats, Dominique Morel, responsable de la FNCR, qui fut aussi candidat FN aux législatives dans le Puy-de-Dôme, décrivait "le projet politique porté par Marine Le Pen" comme "le seul qui soit tourné vers les intérêts des transporteurs français et de leurs salariés". Il précisait porter ce jugement "en tant que syndicaliste".

Selon un responsable du syndicat joint dimanche par l'AFP, c'est cet entretien qui a déclenché l'exclusion, signifiée en fin de semaine à l'intéressé, alors que déjà "un précédent avait donné lieu à un avertissement". Dans cette interview, a jugé Emmanuel Naulin, responsable de la branche transport de marchandises à la FNCR, Dominique Morel "a dépassé les limites de l'apolitisme que nous demandons à nos membres". "Cela aurait été un autre parti que le FN, cela aurait été exactement la même chose", a-t-il assuré.

Le secrétaire général du
FN Steeve Briois a dénoncé dimanche une exclusion "proprement scandaleuse et injuste". "Alors qu'on n'a jamais vu des militants d'extrême gauche être exclus d'un syndicat pour double appartenance, dès que quiconque affiche son affiliation au Front National, la sanction est immédiate", a protesté le responsable frontiste dans un communiqué.
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2013/01/06/97002-20130106FILWWW00075-il-soutient-le-pen-son-syndicat-l-exclut.php

vendredi 11 janvier 2013

Allemagne: scandale de dons d'organes

Le président de la Fédération des médecins allemands, Frank Ulrich Montgomery, a réclamé aujourd'hui des sanctions exemplaires après la découverte d'un scandale de dons d'organes dans un hôpital de Leipzig (est) où des données ont été manipulées pour accélérer des transplantations. Les manipulations comme celles révélées à l'hôpital universitaire de Leipzig "doivent être sanctionnées par tous les moyens du droit pénal et du code du travail", a souligné le président de la Chambre fédérale des médecins (BÄK) dans le quotidien régional Passauer Neue Presse.

"Les médecins chargés des transplantations qui n'ont toujours pas compris qu'ils détruisent leur spécialité en trichant et en manipulant n'ont plus rien à faire dans cette spécialité", a-t-il ajouté. Le Parquet de Leipzig a ouvert une pré-enquête et trois médecins ont été suspendus après la révélation de ces manipulations lors de transplantations de foie. Entre 2010 et 2012, 38 patients en attente d'un don de foie ont été inscrits sur un registre de transplantations comme étant en outre sous dialyse, ce qui les a fait remonter dans la liste des opérations prioritaires.

"Des manipulations pour monter dans la liste d'attente peuvent être l'arrêt de mort d'autres patients qui attendent avec encore plus d'urgence (un don d') organe", a dénoncé Jens Spahn, porte-parole des questions de santé pour le groupe parlementaire du parti conservateur (CDU). "Cela doit être à tout prix sanctionné, puni et évité à l'avenir", a-t-il ajouté dans le journal de Düsseldorf Rheinische Post. Il n'est pas exclu que de l'argent ait été versé dans le cadre de ces manipulations.

Un scandale du même genre avait déjà secoué l'Allemagne l'an dernier alors que des manipulations avaient été constatées à Göttingen (ouest) et Ratisbonne (sud).
Une commission indépendante avait alors été mise sur pied. Elle a conduit à la découverte des irrégularités à Leipzig. En moyenne, quelque 12.000 personnes sont en attente d'un don d'organe en Allemagne.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/03/97001-20130103FILWWW00405-allemagne-scandale-de-dons-d-organes.php

jeudi 10 janvier 2013

A l'Inserm, une chercheuse 'indispensable' doit partir après onze ans... et douze CDD

Elle est l'une des rares figures du monde de la recherche médicale à s'être rebellée et à avoir porté l'affaire devant la justice. Audacieuse mais 'pas suicidaire', elle préfère ne pas exposer son nom pour ne pas contrarier de prochains entretiens d'embauche.

A 32 ans, cette ingénieure, mariée et mère de deux enfants, a enchaîné onze années de contrats à durée déterminée dans un centre de recherche en cancérologie à Nantes avant de se retrouver sur le carreau. Pour l'heure, 'c'est la galère', dit-elle après douze CDD, et six avenants prolongeant ces contrats, 'au sein d'une seule et même équipe de recherche médicale'.

La même unité, mais des employeurs pluriels : l'association de recherche du centre hospitalier universitaire (un an) ; l'Inserm (deux ans) ; le centre hospitalier universitaire, CHU (trois ans) ; le Centre national de la recherche scientifique, CNRS (six mois) ; puis encore l'Inserm (quatre ans et demi). Son dernier contrat a expiré le 23 septembre 2012.

CONGÉ DÉFINITIF

Longtemps, elle a cru à un CDI, 'jusqu'à ce que le couperet tombe'. Et que l'administration lui signifie son congé définitif. 'On m'a certifié que cela n'avait rien à voir avec mes compétences et mon investissement, mais qu'il s'agissait d'une aberration administrative. Désormais, j'ai trop d'ancienneté pour signer un nouveau CDD. Il n'y a pas le budget pour pérenniser mon poste, juste les crédits pour lancer un nouveau CDD.'

La mort dans l'âme, elle a abandonné ses travaux. Elle menait notamment une étude clinique importante sur 200 patients, sous la conduite d'un professeur de médecine, au sein du service de réanimation du CHU. Un programme destiné 'à prouver l'efficacité d'un traitement permettant de redonner un système immunitaire compétent à des personnes accidentées de la route', sujettes parfois à de graves infections. Après son départ, (...)
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mercredi 9 janvier 2013

Taxe durcie sur le diesel : le ministre des Transports est contre

Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a déclaré jeudi qu'il n'était "pas favorable" à l'alignement des taxes appliquées au gasoil et à l'essence. "Il y a là une question de compétitivité", a-t-il relevé.
Les écologistes le réclament régulièrement. Le ministre des Transports est contre. Frédéric Cuvillier a déclaré jeudi qu'il n'était "pas favorable" à l'alignement des taxes appliquées au gasoil et à l'essence, plaidant pour un "dispositif judicieux" permettant de préserver la compétitivité des entreprises.

"La question du transport sur l'impact environnemental est majeur. C'est pourquoi, avec" la ministre de l'Ecologie et de l'Energie, Delphine Batho, "nous aurons à regarder tout le dispositif", a-t-il indiqué sur RMC. Mais "je ne suis pas favorable à des alignements", a-t-il ajouté.
"Une question de compétitivité"
Selon lui, une taxe unique aux deux types de
carburant n'est pas souhaitable au vu des situations "différentes": "le gasoil touche essentiellement des professionnels, les professionnels de la route, qu'ils soient taxis, qu'ils soient routiers, et je n'oublie pas les pêcheurs, le transport maritime".

"Il y a là une question de compétitivité", a-t-il relevé, plaidant pour un "traitement au cas par cas. (...) En tout cas, (il ne faut pas) fragiliser des professions de transport qui sont aujourd'hui dans des situations très tendues". Il faut un dispositif "judicieux", a-t-il souligné.

lundi 7 janvier 2013

Scandale en Grèce : des noms ont été effacés de la liste Lagarde

Un nouveau scandale secoue la Grèce, et au centre de l’affaire, voilà l’ancien ministre des Finances George Papaconstantinou. Les noms de membres de sa famille ont été effacés de la “liste Lagarde”. Cette liste, du nom de la ministre des Finances française de l‘époque, recense 2000 Grecs, qui ont des comptes en Suisse. La France a transmis cette liste à la Grèce en 2010, mais depuis, des noms ont disparu. La presse ne se prive pas pour dire que la “liste Lagarde” a été modifiée en Grèce, l’ex- ministre se défend de toute implication.
“Evidemment aucun coupable n’irait avouer son crime avant d‘être découvert, commente un habitant d’Athènes. Ce que dit le ministre, c’est une blague. Selon moi, qui suis une personne modeste qui regarde ça de loin, il n’y a pas de fumée sans feu. La lumière doit être faite sur ce scandale.”
Un scandale de trop pour les Grecs, étranglés par la crise économique. Quant à l’ex-ministre Papaconstantinou, il a été exclu de son parti, le Pasok.

http://fr.euronews.com/infos/

samedi 5 janvier 2013

Elle le pousse sous le métro par racisme

Une femme de 31 ans a reconnu avoir poussé sous le métro de New York un homme parce qu'elle "déteste les hindous et les musulmans", ont indiqué hier les autorités judiciaires du quartier du Queens. La police de New York recherchait depuis jeudi soir l'auteur du meurtre, deuxième incident de ce type en moins d'un mois dans la ville. "J'ai poussé un musulman sous le train parce que je déteste les hindous et les musulmans" depuis les attentats de 2001, a expliqué Erika Menendez du quartier du Bronx, dans sa déposition à la police.

Poursuivie pour meurtre à connotation raciste, elle risque 25 ans d'emprisonnement.
La victime, Sunando Sen, 46 ans, était née en Inde et de confession hindoue, a indiqué un proche au New York Times. L'incident avait eu lieu jeudi peu après 20H00 (Minuit heure de Paris) sur la ligne 7, à la station de la 40e rue dans le Queens. Selon des témoins, la femme se parlait à elle-même sur le quai, marchant de long en large, lorsqu'elle a poussé l'homme sur la voie au moment où le métro arrivait. Sa victime lui tournait le dos et ne l'avait apparemment pas vue.

Elle a ensuite réussi à s'enfuir mais la police a rendu publique sur Twitter une vidéo d'une caméra de surveillance la montrant qui partait en courant. C'est la deuxième fois en quatre semaines qu'un tel incident s'est produit dans le métro new-yorkais.

Le 3 décembre, un homme de 58 ans avait déjà été poussé sur la voie, après une dispute sur un quai de métro dans le quartier de Times Square à Manhattan. Son meurtrier présumé, âgé de 30 ans, a été arrêté et inculpé. L'affaire avait fait scandale, le quotidien New York Post ayant publié en une dès le lendemain la photo de l'homme accroché au quai, alors qu'arrivait le métro qui allait le tuer. Le métro new-yorkais transporte plusieurs millions de voyageurs par jour. Les quais sont parfois étroits, mais les incidents de ce type sont extrêmement rares.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/12/30/97001-20121230FILWWW00012-usa-elle-le-pousse-sous-le-metro-par-haine.php

vendredi 4 janvier 2013

Vicherey : "La maîtresse a continué de laisser mon fils dans son coin"

Aujourd’hui, cela ressemble fort à un cul-de-sac. Le petit Jonathan Duval-Hass, en âge d’être au CE2, devra pourtant bien être sorti de l’ornière. Depuis la rentrée, il étudie à la maison, entouré par sa maman et une équipe composée d’une enseignante en retraite, d’une psychologue et d’une psychomotricienne. Un entourage qui a donc remplacé les camarades de récré pour cet enfant de Vandeléville, suite la dégradation progressive de sa situation à l’école de Vicherey, dont il dépend administrativement.
Il y a un peu plus d’un an pourtant, rien ne laissait présager de telles difficultés, selon sa maman Christelle : « A son entrée dans cette école, il était à 80 % de réussite selon les évaluations de l’Éducation nationale », détaille cette dernière, « et il est tombé à 3 % ». Une dégringolade qui s’expliquerait notamment par des problèmes de logique, mais aussi par des relations conflictuelles avec le corps enseignant. « L’an dernier, en CE1, il a consulté une psychologue, qui a décelé des difficultés de compréhension », reprend sa maman, « mais quand j’ai rencontré sa maîtresse et sa directrice en novembre 2011, j’ai entendu que Jonathan ne voulait rien faire ! Malgré les courriers envoyés par les médecins, la maîtresse a continué de laisser mon fils dans son coin, de le priver de sport et de récré, de le brimer. Les choses ont empiré, côté notes et comportement… »
De problèmes de sommeil en perte de poids, en passant par les pleurs et même des menaces de fugue, Jonathan aurait ainsi développé « une vraie phobie scolaire, avec des crises d’angoisse dès la vue des grilles de l’école », poursuit Christelle Duval-Hass qui, en fin d’année scolaire, n’entrevoyait aucune solution. « En juin dernier, la maîtresse m’a dit qu’elle avait tout tenté mais que Jonathan perturbait la classe, et qu’elle n’en voulait plus… Mon médecin traitant a dû arrêter mon fils 15 jours avant les grandes vacances. » Période au cours de laquelle la mère de famille allait envisager le changement d’école. « J’avais un courrier de mon généraliste et un autre d’un médecin agréé par l’Inspection académique, qui attestaient de la nécessité pour mon fils, pour raisons de santé, de fréquenter un autre établissement. »

« Qu’ils arrêtent leur cinéma ! »

Naturellement, c’est vers l’école de Favières, la plus proche du domicile, que Mme Duval-Hass se tourne. Or, selon la carte scolaire, Vandeléville dépend bien de Vicherey (88) et de la gestion du Sivom (Syndicat intercommunal à vocations multiples) de Neufchâteau. Dont le président, malgré l’accord du maire et celui de la directrice de l’école de Favières, s’oppose fermement à toute dérogation.
« D’abord, c’est la loi qui fixe la carte scolaire ! De plus, les arguments avancés ne sont pas recevables », souligne ainsi Alain Godard, avant d’enchaîner : « On passe pour les sales types qui ne font pas confiance aux médecins, mais c’est faux ! Tout ça ce sont des histoires personnelles, des gens qui veulent faire du foin (sic). Il faut qu’ils arrêtent leur cinéma ! D’ailleurs, nous sommes suivis dans notre décision par la sous-préfecture. »
Le jour de la rentrée 2012 prévue suite à ce refus au sein de l’école vosgienne, et devant la crise d’angoisse de leur fils au moment de se mettre en route, les parents Duval-Hass allaient finalement choisir de ne plus envoyer Jonathan à l’école. « Via un site internet, on a pris contact avec une institutrice en retraite qui a accepté de s’occuper de lui à domicile. Il reste également suivi par les médecins, mais cela ne pourra pas durer éternellement comme ça », conclut cette mère qui a multiplié les demandes, y compris auprès du ministre de l’Éducation nationale, mais pour qui « la seule solution qui nous est proposée est la vente de notre maison et le déménagement ».
Une solution extrême… à moins d’un recours devant la Justice, également envisagé par la famille d’un enfant de 8 ans qui, pendant ce temps-là, tente de rattraper son retard scolaire.

http://www.estrepublicain.fr/education/2012/12/27/impasse-de-l-ecole

jeudi 3 janvier 2013

Cahors. Un Versois trouve un mégot dans son boudin

C'est une drôle de d'expérience qu'a vécue un couple de Versois en mangeant avec leurs amis dimanche soir. Ils ont découvert un mégot de cigarette à l'intérieur d'un boudin blanc! «Nous avions acheté ce boudin la semaine dernière au Leclerc de Pradines, ça nous a dégouttés, on y est retourné ce matin» racontait le couple hier. Le rayon charcuterie de la grande surface a annoncé aux malheureux gastronomes qu'aucun aliment n'était plus fabriqué chez eux. «Ils nous ont répondu que ça n'était pas de leur faute, que tout est industriel» s'indigne le Versois. La direction du Leclerc leur a proposé un remboursement, «on a jugé que vu le préjudice, on méritait un peu plus, comme une bouteille de champagne» note la cliente, ce qui leur a été refusé.

«pas de preuve»

Pour la direction de Leclerc, l'absence de geste commercial vient du fait que «ces personnes ont refusé de montrer et de laisser le produit, on a voulu faire un geste commercial mais sans cette preuve c'était impossible» explique Marc Defieux, directeur adjoint. Les consommateurs reconnaissent ne pas avoir dévoilé le morceau incriminé : «ils voulaient le prendre, mais on n'aurait plus eu de preuves». Pour le centre commercial, il est difficile d'engager une quelconque action sans avoir vu le produit «sans la preuve, la réclamation ne peut pas être valide, si la preuve est avérée, on peut appeler l'industriel et mettre en place le service qualité, mais à cause de leur refus ça n'a pas été possible» regrette le responsable. Un sentiment de regret partagé par les clients : «J'aurai voulu que ça se passe autrement, en 15 ans on a jamais eu de problèmes avec eux, mais ça, c'était vraiment une horreur».

http://www.ladepeche.fr/article/2012/12/27/1523593-cahors-un-versois-trouve-un-megot-dans-son-boudin.html

mercredi 2 janvier 2013

Au commissariat de Grasse, les plaintes mises au placard

Le parquet de Grasse a saisi la cellule des affaires réservées de la direction départementale de la sécurité publique de Nice pour enquêter sur des plaintes déposées par des usagers, mais qui n'ont jamais été traitées par le commissariat de Grasse.
Depuis le mois d'octobre, une rumeur se répandait en effet dans la ville du parfum : de nombreuses plaintes auraient tout simplement fini dans les armoires des policiers sans jamais avoir été instruites. Pour les fonctionnaires et leur responsable, il s'agirait d'un moyen de présenter des statistiques avantageuses.
"Contrairement aux fantasmes, les commissaires ne sont pas intéressés financièrement aux résultats de l'insécurité, précise Emmanuel Roux, le secrétaire général adjoint du Syndicat des commissaires. Notre traitement obéit aux règles indiciaires de la fonction publique. Les primes également, dont la plus grande partie rémunère notre disponibilité sept jours sur sept, 24 heures sur 24."

Plainte des usagers

Les enquêteurs poursuivent néanmoins leurs investigations : une confrontation s'est d'ailleurs déroulée vendredi dernier entre différents protagonistes de l'affaire. Les policiers tentent de démêler l'écheveau des responsabilités entre le commissaire, les officiers et les gardiens de la paix qui sont censés recueillir les plaintes, puis les traiter en relation avec les services judiciaires. Selon nos informations, des Grassois mécontents devraient également demander à être auditionnés "afin que cette affaire ne se règle pas qu'entre policiers et surtout qu'elle ne soit pas étouffée".
Le commissaire de Grasse ainsi qu'un commandant ont, de leur côté, porté plainte pour dénonciation calomnieuse. Le parquet de la ville a fait savoir au Point.fr que le patron du commissariat n'était pas visé par les suspicions d'arrangement avec les statistiques

http://www.lepoint.fr/societe/au-commissariat-de-grasse-les-plaintes-etaient-mises-au-placard-26-12-2012-1606018_23.php

mardi 1 janvier 2013

Une souris dans une brique de soupe

Christiane Ropers, une Nivernaise 61 ans, aura du mal à savourer son réveillon de Noël, selon nos confrères de France 3 Bourgogne. Cette Nivernaise a découvert la présence d’une souris morte dans la brique de soupe qu’elle avait consommée.
Christiane Ropers vient de subir une opération de l’estomac. Les médecins lui ont prescrit des aliments liquides pendant un mois. En rentrant de la clinique samedi 22 décembre, elle a opté pour une soupe toute faite « moulinée aux 7 légumes, sans colorant ni conservateur ». Elle a coupé l’extrémité de la brique avec une paire de ciseaux et en a versé une partie pour la réchauffer. Elle a aussitôt remis la brique à moitié pleine au frigidaire pour le lendemain. Dimanche, alors qu’elle verse le reste de la soupe dans une casserole pour la réchauffer, elle s’aperçoit qu’une partie de la boîte reste compacte. Elle pense qu’il s’agit de légumes qui se sont agglomérés. Elle agite la brique et c’est là qu’elle voit sortir les pattes de la souris et sa queue. « D’habitude, je ne me laisse pas facilement abattre », a déclaré Christiane Ropers à nos confrères de France 3 Bourgogne. « Mais, là je ne peux plus rien avaler depuis samedi midi. J’y ai pensé toute la nuit. Comme je viens d’être opérée, je me suis dit pourvu que je n’ai rien attrapé avec cette bestiole qui doit être pleine de germes. »
« J’aimerais que Liebig m’appelle pour me présenter ses excuses », indique Christiane Ropers. « Je me demande aussi s’il ne faut pas retirer le lot entier de la vente. La date de péremption va jusqu’en décembre 2013 ? Je n’ose imaginer dans quel état aurait été le produit s’il avait été consommé seulement à ce moment-là. »
De son côté, l’entreprise indique que « tout est actuellement mis en œuvre pour tenter de comprendre ce qui s’est passé ». En attendant le dénouement de l’histoire, le couple a gardé « la brique, le restant de soupe et la bestiole » pour que l’enquête puisse être menée à terme et qu’on détermine comment l’animal a pu arriver là.

http://www.bienpublic.com/actualite/2012/12/25/une-souris-dans-une-brique-de-soupe