N on, « les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux », chantait Georges Brassens dans « La Mauvaise Réputation ». Pourtant, son itinéraire à part, résolument opposé aux conventions, a offert un sérieux démenti à cette affirmation. Il sut, en effet, toucher au fil des ans un public innombrable. Les choses auraient pu cependant mal tourner, puisqu’en 1938, âgé de seize ans, il fut condamné pour de petits cambriolages dans sa ville natale de Sète.
Heureusement, sa vocation le rattrapa, et, réfractaire au STO, il passa la guerre cachée chez une tante à écrire ses premières chansons accompagné d’un banjo. La suite est plus connue. Le succès des années 50, d’abord auréolé d’un scandale dû à des chansons comme « Gare au gorille » (perçue comme pornographique à l’époque) ou « Hécatombes » (brûlot antimilitariste), devint ensuite un véritable plébiscite, doublé d’une reconnaissance de ses pairs, dans les décennies qui suivirent.
Trente ans après sa mort, le souffle Brassens ne s’est pas éteint ; et l’on ne doute pas que les offres conçues par sa maison de disques pour le trentième anniversaire de sa disparition trouveront preneur. Mais il est surtout intéressant de voir combien il est devenu une influence incontournable pour les générations actuelles de chanteurs. Ainsi Aurélie Maggiori, la moitié blonde de Brigitte confie-t-elle : « Quand j’étais petite, je croyais que George Brassens faisait partie de ma famille ! Mon grand-père avait le coffret vinyle et on écoutait tout le temps Brassens chez moi, au point que ce moustachu aux cheveux blancs avait quelque chose de familier ». Tandis que Cali affirme : « Si nous sommes tous là aujourd’hui, c’est parce qu’il y a eu des Brassens, des Ferré et des Brel qui ont donné des Miossec, des Dominique A, des Lavilliers et des Higelin. C’est la source. Brassens, c’est une voix, un rythme, un souffle ».
Au-delà de son œuvre, c’est aussi l’attitude de Brassens qui fait écho chez la jeune génération, entre regard critique sur la société et refus de l’engagement politique. Thomas Dutronc le qualifie ainsi de « maître à penser, philosophe, politicien ».
Tandis que sa liberté de ton est enviée par les rappeurs, qui revendiquent leur filiation avec ce monstre sacré de la chanson française, dont les refrains anarchistes faisaient hoqueter la France. JoeyStarr s’est approprié « Gare au gorille » et a intitulé sa biographie « Mauvaise Réputation », titre également repris par le groupe reggae grenoblois Sinsemilia. Ajoutons que « Gare au gorille » fait aussi l’objet de parodies sur internet où le rôle du gorille brutal et libidineux est attribué à DSK… Non, l’esprit irrévérencieux de Brassens n’est pas mort !
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=scandale&source=newssearch&cd=1&ved=0CC0QqQIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.leprogres.fr%2Ffrance-monde%2F2011%2F10%2F29%2Fbrassens-bouffees-de-nostalgie-et-parfum-de-scandale&ei=y9KrTvbRCMak4gSogfGBDw&usg=AFQjCNFCXMtbwpJdLSWKL5p2aJ-_7PHq3g&sig2=7IfX5-Umk1RJbc8MpdOJQA
dimanche 30 octobre 2011
samedi 29 octobre 2011
Le père de la policière tuée à coups de sabre accuse Claude Guéant
Il y a 15 jours, à Bourges dans le Cher, une jeune policière, Anne Pavageau, a été tuée à coups de sabre japonais par un forcené. Un autre policier avait été touché. Quelques jours plus tard, lors des obsèques nationales, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, avait parlé d'une « héroïne du devoir ».
La jeune femme n'avait pas utilisé son arme de service- un pistolet - et elle n'était pas équipée de Taser, cette nouvelle arme non létale.
Hier, sur les ondes de RTL, le père de la victime, Jacques Ribière qui est installé à Royan depuis trois ans où il tient un hôtel dans le centre-ville avec son épouse, a dénoncé l'attitude, selon lui coupable, du ministre de l'Intérieur. « Claude Guéant ne met pas en œuvre tous les moyens pour protéger les policiers. […] Anne n'avait pas les moyens de se mettre en sécurité alors que des moyens existent, a dénoncé Jacques Ribière. Si ma fille avait été équipée d'un Taser, elle serait encore là… » Pour bon nombre de policiers, la colère du père de la victime est légitime. Jacques Ribière a confié le dossier à Me Collard.
http://www.sudouest.fr/2011/10/28/le-pere-accuse-gueant-538716-1510.php
La jeune femme n'avait pas utilisé son arme de service- un pistolet - et elle n'était pas équipée de Taser, cette nouvelle arme non létale.
Hier, sur les ondes de RTL, le père de la victime, Jacques Ribière qui est installé à Royan depuis trois ans où il tient un hôtel dans le centre-ville avec son épouse, a dénoncé l'attitude, selon lui coupable, du ministre de l'Intérieur. « Claude Guéant ne met pas en œuvre tous les moyens pour protéger les policiers. […] Anne n'avait pas les moyens de se mettre en sécurité alors que des moyens existent, a dénoncé Jacques Ribière. Si ma fille avait été équipée d'un Taser, elle serait encore là… » Pour bon nombre de policiers, la colère du père de la victime est légitime. Jacques Ribière a confié le dossier à Me Collard.
http://www.sudouest.fr/2011/10/28/le-pere-accuse-gueant-538716-1510.php
vendredi 28 octobre 2011
Arnaque sur Internet : ils pensaient venir en aide à une Altiligérienne coincée à Abidjan
Décidément, les escrocs en informatique sont à l’aise pour exploiter toutes les combines et failles du système afin d’extorquer de l’argent. Christine Bouret, enseignante et directrice de l’école de musique Apausecroche, du pays de Montfaucon, vient d’être victime d’un de ces malfaiteurs de la Toile.
Tout a commencé avec la réception d’un e-mail, émis le 19 octobre, et qu’elle croyait émanant de son opérateur Google.
Celui-ci précisait : « Service alerte : compte tenu que votre boîte mail va être mise en maintenance, veuillez nous faire connaître votre code d’accès, sinon vous allez perdre tous vos contacts. »
Pensant bien faire, l’enseignante a répondu dans la foulée, « d’autant que ma boîte accusait depuis quelque temps des problèmes ».
Mais la suite allait prendre une autre tournure ! L’escroquerie pouvait commencer : tous les contacts de Christine Bouret recevaient, le 22 octobre, un courriel indiquant que l’enseignante était en déplacement en Afrique, « pour une affaire importante ».
Avec ce message alarmiste : « J’ai urgemment besoin de ton soutien et d’un apport financier. De plus, je te demande de garder surtout la confidentialité de mon courriel, je t’en prie car tu es mon seul espoir. Je peux seulement communiquer par mail. S’il te plaît, c’est vraiment délicat. Je suis vraiment dans le stress. Je reste dans l’attente de ton message… »
Pour vérifier le bien-fondé de cet « appel au secours », certaines personnes ont essayé de contacter l’enseignante. Mais comme c’était les vacances scolaires, elle était difficilement joignable. Certaines, moins méfiantes, ont mordu à l’hameçon et un échange d’e-mails s’est instauré. Le dernier précisait d’envoyer un mandat à l’adresse suivante : Western Union, rue de l’Hôpital à Abidjan.
Très vite, la supercherie était découverte et Christine Bouret, après avoir modifié son code d’accès, en informait tous ses contacts. Il semble qu’aucun envoi d’argent n’a été opéré à ce jour. La gendarmerie n’a pu enregistrer de dépôt de plainte car aucune loi ne couvre ce type de délit actuellement.
Conclusion à l’issue de cette arnaque : il ne faut jamais donner un code d’accès sur simple demande informatique !
http://www.leprogres.fr/haute-loire/2011/10/27/arnaque-sur-internet-ils-pensaient-venir-en-aide-a-une-altiligerienne-coincee-a-abidjan
Tout a commencé avec la réception d’un e-mail, émis le 19 octobre, et qu’elle croyait émanant de son opérateur Google.
Celui-ci précisait : « Service alerte : compte tenu que votre boîte mail va être mise en maintenance, veuillez nous faire connaître votre code d’accès, sinon vous allez perdre tous vos contacts. »
Pensant bien faire, l’enseignante a répondu dans la foulée, « d’autant que ma boîte accusait depuis quelque temps des problèmes ».
Mais la suite allait prendre une autre tournure ! L’escroquerie pouvait commencer : tous les contacts de Christine Bouret recevaient, le 22 octobre, un courriel indiquant que l’enseignante était en déplacement en Afrique, « pour une affaire importante ».
Avec ce message alarmiste : « J’ai urgemment besoin de ton soutien et d’un apport financier. De plus, je te demande de garder surtout la confidentialité de mon courriel, je t’en prie car tu es mon seul espoir. Je peux seulement communiquer par mail. S’il te plaît, c’est vraiment délicat. Je suis vraiment dans le stress. Je reste dans l’attente de ton message… »
Pour vérifier le bien-fondé de cet « appel au secours », certaines personnes ont essayé de contacter l’enseignante. Mais comme c’était les vacances scolaires, elle était difficilement joignable. Certaines, moins méfiantes, ont mordu à l’hameçon et un échange d’e-mails s’est instauré. Le dernier précisait d’envoyer un mandat à l’adresse suivante : Western Union, rue de l’Hôpital à Abidjan.
Très vite, la supercherie était découverte et Christine Bouret, après avoir modifié son code d’accès, en informait tous ses contacts. Il semble qu’aucun envoi d’argent n’a été opéré à ce jour. La gendarmerie n’a pu enregistrer de dépôt de plainte car aucune loi ne couvre ce type de délit actuellement.
Conclusion à l’issue de cette arnaque : il ne faut jamais donner un code d’accès sur simple demande informatique !
http://www.leprogres.fr/haute-loire/2011/10/27/arnaque-sur-internet-ils-pensaient-venir-en-aide-a-une-altiligerienne-coincee-a-abidjan
jeudi 27 octobre 2011
Licenciée pour un ticket de caisse?
Une caissière d'un supermarché Cora de Mondelange (près de Metz) risque d'être licenciée car elle a récupérée un ticket de caisse laissée sur le tapis par une cliente. Ce ticket comprenait au dos une offre promotionnelle pour un fast food, que l'employée pensait utiliser pour faire plaisir à son fils.
Or la direction du supermarché estime que ce geste a priori anodin équivaut à un vol, car le ticket est "la propriété de Coran", explique la mère de famille chez France Inter. L'employée a été convoquée par la gendarmerie pour expliquer son geste. Elle en est ressortie avec un rappel à la loi. En parallèle, Cora l'a convoqué pour un entretien préalable au licenciement, rapporte Le Républicain Lorrain.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/26/97001-20111026FILWWW00427-licenciee-pour-un-ticket-de-caisse.php
Or la direction du supermarché estime que ce geste a priori anodin équivaut à un vol, car le ticket est "la propriété de Coran", explique la mère de famille chez France Inter. L'employée a été convoquée par la gendarmerie pour expliquer son geste. Elle en est ressortie avec un rappel à la loi. En parallèle, Cora l'a convoqué pour un entretien préalable au licenciement, rapporte Le Républicain Lorrain.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/26/97001-20111026FILWWW00427-licenciee-pour-un-ticket-de-caisse.php
mercredi 26 octobre 2011
Facebook : le cas de L'origine du monde au tribunal
Un avocat nantais s'attaque à Facebook qui a censuré et fermé le compte d'un de ses clients qui avait publié le tableau de Gustave Courbet sur son profil.
L'homme s'est vu priver de compte Facebook après avoir affiché sur son profil le tableau mondialement connu L'origine du monde de Gustave Courbet représentant un sexe féminin. Pétri de culture, il n'a pas supporté l'amagalme fait par Facebook entre oeuvre d'art et pornographie.
Il a demandé à Me Stéphane Cottineau, avocat nantais qui avait en vain alerté par lettre recommandée la filiale de Facebook en France, de déposer une assignation devant le tribunal de grande instance de Paris pour atteinte à la liberté d'expression. «C'est une première, confie celui-ci. Je veux pousser la justice française à mettre en évidence la clause abusive qui fait que si vous contestez une décision de Facebook, vous devez impérativement vous retourner vers le tribunal de Santa Clara en Californie. C'est insensé. Ce n'est pas à Facebook de donner compétence exclusive au tribunal de Santa Clara en Californie pour tout procès».
Le plaignant, qui avait selon son avocat quelque 800 amis, a vu son compte désactivé par «une censure aveugle» la veille de son anniversaire et estime en conséquence avoir subi un préjudice, d'autant que ses mails de réclamation auprès de Facebook sont restés sans réponse.
20.000 euros de dommages et intérêts
«Il s'est senti associé à une personne qui ne serait pas digne de considération ou qui aurait des moeurs ou des pratiques interdites par la loi», analyse son avocat qui pense qu'il faudra du temps avant que la justice française ne tranche.La photo du tableau de Gustave Courbet renvoyait à un lien permettant de visionner un reportage sur l'histoire de ce tableau diffusé sur Arte. «Facebook ne fait pas la différence entre ce qui est de la pornographie et une oeuvre d'art de 1886 incontestable montrée aux enfants tous les jours au musée d'Orsay», regrette l'avocat qui pense qu'il parviendra à faire reconnaître la compétence du juge français pour statuer sur le litige.
Me Stéphane Cottineau réclame 20.000 euros au titre des dommages et intérêts. La procédure pourrait durer au moins un an.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=scandale&source=newssearch&cd=4&ved=0CEQQqQIwAw&url=http%3A%2F%2Fwww.lefigaro.fr%2Factualite-france%2F2011%2F10%2F24%2F01016-20111024ARTFIG00452-quand-l-origine-du-monde-fait-scandale-sur-facebook.php&ei=ZaemTvv7MY6E-wayk6TEDw&usg=AFQjCNHtaMpsg68_YJ2TV0Gee4EilTiuGQ&sig2=rFEP4Kh-QmCrn9fGp7cf1g
mardi 25 octobre 2011
Nice: business juteux à la fac de médecine
«Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain… » Les étudiants en médecine en font tous la promesse. Mais ce n’est qu’au terme de leur formation, le jour de leur thèse. Point de serment d’Hippocrate pour les plus jeunes carabins. L’altruisme n’est d’ailleurs la principale valeur requise en première année de Médecine. Avec 1 200 candidats pour 124 places à l’arrivée, c’est plutôt chacun pour soi…
Et Dieu pour tous ? Sauf que ces médecins postulants semblent n’avoir foi qu’en de drôles de chapelles que l’on nomme écuries.
Les voies de la réussite passeraient nécessairement par ces prépas privées, véritables boîtes à concours. « C’est presque devenu une religion », déplore le Pr Daniel Benchimol. Le doyen de la faculté de Médecine de Nice n’y voit pourtant que «l’exploitation de l’angoisse des étudiants… Et de leurs parents ». Comme Julien C. qui lui aussi a inscrit son fils dans l’une de ces écuries. « Avant même qu’il ait passé son bac. Sinon il n’y a plus de place. J’ai dû commencer à payer les cours privés six mois avant la rentrée universitaire ! D’un côté, je me dis que c’est un peu du vol. De l’autre, en ne le faisant pas, j’aurais l’impression d’hypothéquer l’avenir de mon fils. »
« On nous diabolise »
Alors, ils sont nombreux à succomber aux sirènes de ces prépas privées. Plus de la moitié de la promo cette année encore. Parfois jusqu’à 80 % des inscrits ! « C’est sûr que ça peut être un marché juteux, reconnaît Jérôme Cairo-Blanchet, le directeur de Praxis, l’une des plus anciennes prépas azuréennes qui a vu se développer la concurrence ces dernières années.
Là où il n’existait qu’une écurie de médecine il y a 20 ans, elles sont une demi-douzaine à avoir pignon sur rue aujourd’hui. « C’est bien la preuve que nous répondons à une réelle attente », souligne Allison Olivero de chez Galien. « Même si on a tendance à nous diaboliser », déplore Christine Doucet de Cap Médecine : « A chaque rentrée, l’administration de la fac nous descend en flamme. Pourtant, ils n’hésitent pas à nous envoyer leurs propres enfants ! »
Car ces écuries annoncent des taux de réussite allant de 30 à 50 %. Mais pour obtenir de si bons résultats, certaines n’hésitent pas à faire ce que l’université rechigne : sélectionner à l’entrée. Sur dossier, entretien et tests d’admission… Et quelque part, niveau de revenus. Les tarifs pratiqués par ces boîtes à concours oscillent entre 3 600 et 8 000 euros l’année pour un primant.
De 3.600 à 17.000 euros l’année
Tout au moins pour celles qui ont pignon sur rue. Car cohabitent également sur ce juteux marché de discrètes officines privées. Étudiants en deuxième, troisième ou quatrième année, ou professeurs à la retraite n’hésitent pas à ouvrir des « micro-entreprises » qui n’ont parfois aucune existence légale. On s’échange leurs noms sur les bancs de la première année de médecine comme on délivre un remède miracle. Sauf que cette poudre de perlimpinpin vaut de l’or. Jusqu’à 17.000 euros l’année ! En cash de préférence.
Retrouvez l'intégralité de ce reportage dans votre Nice-Matin de ce lundi ou directement sur votre journal en ligne
http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/nice-business-juteux-a-la-fac-de-medecine
Et Dieu pour tous ? Sauf que ces médecins postulants semblent n’avoir foi qu’en de drôles de chapelles que l’on nomme écuries.
Les voies de la réussite passeraient nécessairement par ces prépas privées, véritables boîtes à concours. « C’est presque devenu une religion », déplore le Pr Daniel Benchimol. Le doyen de la faculté de Médecine de Nice n’y voit pourtant que «l’exploitation de l’angoisse des étudiants… Et de leurs parents ». Comme Julien C. qui lui aussi a inscrit son fils dans l’une de ces écuries. « Avant même qu’il ait passé son bac. Sinon il n’y a plus de place. J’ai dû commencer à payer les cours privés six mois avant la rentrée universitaire ! D’un côté, je me dis que c’est un peu du vol. De l’autre, en ne le faisant pas, j’aurais l’impression d’hypothéquer l’avenir de mon fils. »
« On nous diabolise »
Alors, ils sont nombreux à succomber aux sirènes de ces prépas privées. Plus de la moitié de la promo cette année encore. Parfois jusqu’à 80 % des inscrits ! « C’est sûr que ça peut être un marché juteux, reconnaît Jérôme Cairo-Blanchet, le directeur de Praxis, l’une des plus anciennes prépas azuréennes qui a vu se développer la concurrence ces dernières années.
Là où il n’existait qu’une écurie de médecine il y a 20 ans, elles sont une demi-douzaine à avoir pignon sur rue aujourd’hui. « C’est bien la preuve que nous répondons à une réelle attente », souligne Allison Olivero de chez Galien. « Même si on a tendance à nous diaboliser », déplore Christine Doucet de Cap Médecine : « A chaque rentrée, l’administration de la fac nous descend en flamme. Pourtant, ils n’hésitent pas à nous envoyer leurs propres enfants ! »
Car ces écuries annoncent des taux de réussite allant de 30 à 50 %. Mais pour obtenir de si bons résultats, certaines n’hésitent pas à faire ce que l’université rechigne : sélectionner à l’entrée. Sur dossier, entretien et tests d’admission… Et quelque part, niveau de revenus. Les tarifs pratiqués par ces boîtes à concours oscillent entre 3 600 et 8 000 euros l’année pour un primant.
De 3.600 à 17.000 euros l’année
Tout au moins pour celles qui ont pignon sur rue. Car cohabitent également sur ce juteux marché de discrètes officines privées. Étudiants en deuxième, troisième ou quatrième année, ou professeurs à la retraite n’hésitent pas à ouvrir des « micro-entreprises » qui n’ont parfois aucune existence légale. On s’échange leurs noms sur les bancs de la première année de médecine comme on délivre un remède miracle. Sauf que cette poudre de perlimpinpin vaut de l’or. Jusqu’à 17.000 euros l’année ! En cash de préférence.
Retrouvez l'intégralité de ce reportage dans votre Nice-Matin de ce lundi ou directement sur votre journal en ligne
http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/nice-business-juteux-a-la-fac-de-medecine
lundi 24 octobre 2011
Madonna : scandale ! Son frère aîné est un sans-abri ?!
A nthony Ciccone, 55 ans, vit dans la rue depuis qu’il a perdu son job. Drôle d’histoire !
Elle est riche à millions et pourtant Madonna laisserait son frère aîné, Anthony Ciccone, vivre dans la rue ? Difficile à croire ! Pourtant c’est ce qu’affirme cet homme de 55 ans qui a parlé au journal local le Michigan Messenger. II a déclaré vivre depuis un an sous l’un des ponts de Traverse City, dans l’état du Michigan, depuis qu’il a perdu son emploi dans le vignoble de son père à Sutton Bay.
C’est alors qu’il recevait un repas gratuit dans l’une des églises de sa ville, qu'il affirmé à la presse que toute sa famille lui avait tourné le dos, y compris sa sœur millionnaire.
"Ma famille m’a tourné le dos, alors que je traversais une mauvaise période. Vous pensez que je n’ai pas répondu à cette question des milliards de fois – pourquoi ma sœur est une multimillionnaire et je suis un sans-abri qui vit dans la rue ?"
Très affecté par le froid, il explique en plus qu’il a déjà souffert de graves engelures, et que nombreux de ses amis sans-abris sont morts l’année dernière d’hypothermie. Madonna restera-t-elle insensible à cet appel à l’aide ?
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=scandale%20&source=newssearch&cd=7&ved=0CFUQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.public.fr%2FNews%2FMadonna-scandale-Son-frere-aine-est-un-sans-abri-138517&ei=OwCkTuzAEYz64QS0msC7BA&usg=AFQjCNF3bR1mx247nGZmRbO2ZTepwcKRqw&sig2=NWfJMiXhgNjelr3f9ckjYg
C’est alors qu’il recevait un repas gratuit dans l’une des églises de sa ville, qu'il affirmé à la presse que toute sa famille lui avait tourné le dos, y compris sa sœur millionnaire.
"Ma famille m’a tourné le dos, alors que je traversais une mauvaise période. Vous pensez que je n’ai pas répondu à cette question des milliards de fois – pourquoi ma sœur est une multimillionnaire et je suis un sans-abri qui vit dans la rue ?"
Très affecté par le froid, il explique en plus qu’il a déjà souffert de graves engelures, et que nombreux de ses amis sans-abris sont morts l’année dernière d’hypothermie. Madonna restera-t-elle insensible à cet appel à l’aide ?
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=scandale%20&source=newssearch&cd=7&ved=0CFUQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.public.fr%2FNews%2FMadonna-scandale-Son-frere-aine-est-un-sans-abri-138517&ei=OwCkTuzAEYz64QS0msC7BA&usg=AFQjCNF3bR1mx247nGZmRbO2ZTepwcKRqw&sig2=NWfJMiXhgNjelr3f9ckjYg
dimanche 23 octobre 2011
Scandale à Ni Putes Ni Soumises ?
C’est la grève à Ni Putes Ni Soumises (NPNS). Mais personne ne doit le savoir, ni les militants, et encore moins les journalistes. Alors, non rien à dire, "on ne communique pas". Trois cents mètres carrés de locaux au milieu du 20ème arrondissement de la capitale, et rien que huit grévistes attablés au milieu d’une salle quasi-déserte, s’affolent à l’idée que l’affaire s’ébruite. Derrière eux, comme tenues à l’écart du secret, des jeunes filles en service civil planchent dans des salles aux portes closes. Les salariés, Gabrielle Apfelbaum, directrice de la communication, Fanny Derenne, coordinatrice du mouvement, Jean-François Laloué, responsable des relations institutionnelles, organisent des assemblées générales chaque jour, qui se tiennent depuis vendredi dernier entre les murs blancs et rose fushia de l’association. Le bureau de la comptabilité est fermé à clef. Celui de la présidente aussi. Sihem Habchi se terre quelque part.
L’association de défense des femmes violentées, aussi puissante que controversée, est aujourd’hui en roue libre. Que se passe-t-il ? "Nous sommes grévistes, mais cette situation se gère avec les instances dirigeantes", assène-t-on en chœur. Et circulez, y’a rien à voir : "C’est la fin de notre entretien. On vous raccompagne ?". Pas un mot donc sur le mystérieux "corbeau", un certain "Harry Potter", auteur d’un mail incendiaire sur la gestion de l’association.
Des frais de bouche "scandaleux"
La missive anonyme court les boîtes de messagerie des militants NPNS et de leurs partenaires associatifs. Le titre : "Sihem Habchi tue Ni Putes Ni Soumises". Deux pages et demi d’allégations pour dénoncer "conflits d’intérêt et mélange des genres" dans l’association. Où Sihem Habchi est accusée de placer les siens. Deux de ses sœurs siègent au Conseil d’Administration. Son compagnon a refait le site de l’association pour la modique somme de 20.000 euros. Où il est reproché à Sihem Habchi de ne se déplacer qu’en taxi sur le compte exclusif de l’association, 072413 chez taxis Bleus : "les factures peuvent atteindre 3.000 euros par mois". Où il est indiqué que Sihem Habchi se ferait rembourser des frais de bouche et de téléphone "scandaleux" sans lien avec ses fonctions : "800 euros parfois pour un seul mois". Selon le corbeau "Sihem Habchi confond (…) l’association avec son entreprise à elle".
Il n’y a pas que lui. Sur le terrain, les témoignages pleuvent. "Tyrannique", "despotique", la jeune femme présidente du mouvement le viderait désormais de tout son sens. "On a d’abord essayé de changer les choses en interne, mais personne n’a réagi, au Conseil d’Administration comme ailleurs", indique Bouchera Azzouz, ancienne secrétaire générale de NPNS arbitrairement débarquée en 2009.
"J'ai fini chez le psy"
Comme une cocotte-minute, l’association explose. Sur ces quatre dernières années, un turn-over qui dépasse la normale avec une vingtaine de départs de jeunes femmes trop souvent poussées à bout. Plusieurs d’entre elles, dont Alia* sont parties en dépression : La jeune femme, payée 1.500 euros net par mois pour intervenir en zones sensibles, enchaînait les heures supplémentaires et payait de sa poche ses tickets de transport : "A la fin, je faisais même le ménage dans les locaux. Elles m’ont détruite, j’ai fini chez le psy", dit-elle aujourd’hui.
Une autre raconte qu’elle devait prendre sur ses propres deniers face à la détresse d’une femme qui ne savait où dormir. "Je voulais qu’il y ait un fonds de roulement de 300 euros à l’accueil pour réagir dans pareille situation, raconte Warda. Rien n’est venu". Et quand elle a monté son comité local, "le national ne nous a jamais versé le moindre sou, raconte Warda. Même en 2008, alors qu’il nous manquait 1.000 euros pour finir l’année. Par contre, nos initiatives sont reprises dans le rapport d’activités annuel de Ni Putes Ni Soumises".
"je me demande où sont passé les subventions"
Ni Putes Ni Soumises ne manquait pourtant vraiment pas d’argent. Subventionnée à hauteur de 500.000 euros par an, elle fait partie des associations les mieux loties de France. Mais d’anciennes bénévoles et salariées continuent de s’interroger. Sarah, ancienne vice-présidente de NPNS, a participé à l’opération "Tremplin pour le respect" en 2008 : "je me demande où sont passé les subventions, étant donné que tout reposait sur le système D, et qu’aucun prestataire n’a été payé". D’autant que l’Education nationale a déboursé 11.000 euros pour ce projet.
Du coup, les financements se font plus rares. La région Ile-de-France a cessé d’alimenter l’association depuis trois ans. L’Acsé (Agence nationale pour la Cohésion sociale et l’égalité des chances), qui finançait cinq postes d’adultes relais sur le terrain à hauteur de 100.000 euros, et offrait des subventions à hauteur de 155.000 notamment pour la plate-forme d’accueil aux victimes, n’a pas encore renouvelé son partenariat.
"Elle ne va pas très bien"
Du côté des instances dirigeantes, Jean-Marie Heussner, membre du Conseil d’Administration, assure qu’il n’y a à NPNS "aucun problème d’argent". Il réduit la situation à laquelle l’association est aujourd’hui confrontée à "des affaires de jalousie, des conflits de personnes, parce que l'association est un lieu de pouvoir et d’enjeux". Et promet de 'tout faire pour sortir de la crise et de la grève en privilégiant toujours l’indépendance de l’association".
Et pour défendre la présidente de l’association, Sihem Habchi, Jean-Marie Heussner indique que l’usage des taxis est "lié à des questions de sécurité, car elle a été menacée de mort à plusieurs reprises". Que si ses sœurs sont au Conseil d’Administration, c’est qu’elles sont "militantes". Enfin, il dit que si Sihem Habchi, que le "Nouvel Observateur" a cherché à contacter à de nombreuses reprises, est injoignable aujourd’hui...c’est qu’elle "ne va pas très bien en ce moment". A suivre
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=scandale&source=newssearch&cd=2&ved=0CDcQqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Ftempsreel.nouvelobs.com%2Fsociete%2F20111021.OBS3030%2Fscandale-a-ni-putes-ni-soumises.html&ei=HZyiTo6kHMfe4QT81aT0Dw&usg=AFQjCNHZEyG191hJz4j8788f6dXst96SVw&sig2=xSBTSsyP65TGsntrXkQjdA
L’association de défense des femmes violentées, aussi puissante que controversée, est aujourd’hui en roue libre. Que se passe-t-il ? "Nous sommes grévistes, mais cette situation se gère avec les instances dirigeantes", assène-t-on en chœur. Et circulez, y’a rien à voir : "C’est la fin de notre entretien. On vous raccompagne ?". Pas un mot donc sur le mystérieux "corbeau", un certain "Harry Potter", auteur d’un mail incendiaire sur la gestion de l’association.
Des frais de bouche "scandaleux"
La missive anonyme court les boîtes de messagerie des militants NPNS et de leurs partenaires associatifs. Le titre : "Sihem Habchi tue Ni Putes Ni Soumises". Deux pages et demi d’allégations pour dénoncer "conflits d’intérêt et mélange des genres" dans l’association. Où Sihem Habchi est accusée de placer les siens. Deux de ses sœurs siègent au Conseil d’Administration. Son compagnon a refait le site de l’association pour la modique somme de 20.000 euros. Où il est reproché à Sihem Habchi de ne se déplacer qu’en taxi sur le compte exclusif de l’association, 072413 chez taxis Bleus : "les factures peuvent atteindre 3.000 euros par mois". Où il est indiqué que Sihem Habchi se ferait rembourser des frais de bouche et de téléphone "scandaleux" sans lien avec ses fonctions : "800 euros parfois pour un seul mois". Selon le corbeau "Sihem Habchi confond (…) l’association avec son entreprise à elle".
Il n’y a pas que lui. Sur le terrain, les témoignages pleuvent. "Tyrannique", "despotique", la jeune femme présidente du mouvement le viderait désormais de tout son sens. "On a d’abord essayé de changer les choses en interne, mais personne n’a réagi, au Conseil d’Administration comme ailleurs", indique Bouchera Azzouz, ancienne secrétaire générale de NPNS arbitrairement débarquée en 2009.
"J'ai fini chez le psy"
Comme une cocotte-minute, l’association explose. Sur ces quatre dernières années, un turn-over qui dépasse la normale avec une vingtaine de départs de jeunes femmes trop souvent poussées à bout. Plusieurs d’entre elles, dont Alia* sont parties en dépression : La jeune femme, payée 1.500 euros net par mois pour intervenir en zones sensibles, enchaînait les heures supplémentaires et payait de sa poche ses tickets de transport : "A la fin, je faisais même le ménage dans les locaux. Elles m’ont détruite, j’ai fini chez le psy", dit-elle aujourd’hui.
Une autre raconte qu’elle devait prendre sur ses propres deniers face à la détresse d’une femme qui ne savait où dormir. "Je voulais qu’il y ait un fonds de roulement de 300 euros à l’accueil pour réagir dans pareille situation, raconte Warda. Rien n’est venu". Et quand elle a monté son comité local, "le national ne nous a jamais versé le moindre sou, raconte Warda. Même en 2008, alors qu’il nous manquait 1.000 euros pour finir l’année. Par contre, nos initiatives sont reprises dans le rapport d’activités annuel de Ni Putes Ni Soumises".
"je me demande où sont passé les subventions"
Ni Putes Ni Soumises ne manquait pourtant vraiment pas d’argent. Subventionnée à hauteur de 500.000 euros par an, elle fait partie des associations les mieux loties de France. Mais d’anciennes bénévoles et salariées continuent de s’interroger. Sarah, ancienne vice-présidente de NPNS, a participé à l’opération "Tremplin pour le respect" en 2008 : "je me demande où sont passé les subventions, étant donné que tout reposait sur le système D, et qu’aucun prestataire n’a été payé". D’autant que l’Education nationale a déboursé 11.000 euros pour ce projet.
Du coup, les financements se font plus rares. La région Ile-de-France a cessé d’alimenter l’association depuis trois ans. L’Acsé (Agence nationale pour la Cohésion sociale et l’égalité des chances), qui finançait cinq postes d’adultes relais sur le terrain à hauteur de 100.000 euros, et offrait des subventions à hauteur de 155.000 notamment pour la plate-forme d’accueil aux victimes, n’a pas encore renouvelé son partenariat.
"Elle ne va pas très bien"
Du côté des instances dirigeantes, Jean-Marie Heussner, membre du Conseil d’Administration, assure qu’il n’y a à NPNS "aucun problème d’argent". Il réduit la situation à laquelle l’association est aujourd’hui confrontée à "des affaires de jalousie, des conflits de personnes, parce que l'association est un lieu de pouvoir et d’enjeux". Et promet de 'tout faire pour sortir de la crise et de la grève en privilégiant toujours l’indépendance de l’association".
Et pour défendre la présidente de l’association, Sihem Habchi, Jean-Marie Heussner indique que l’usage des taxis est "lié à des questions de sécurité, car elle a été menacée de mort à plusieurs reprises". Que si ses sœurs sont au Conseil d’Administration, c’est qu’elles sont "militantes". Enfin, il dit que si Sihem Habchi, que le "Nouvel Observateur" a cherché à contacter à de nombreuses reprises, est injoignable aujourd’hui...c’est qu’elle "ne va pas très bien en ce moment". A suivre
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=scandale&source=newssearch&cd=2&ved=0CDcQqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Ftempsreel.nouvelobs.com%2Fsociete%2F20111021.OBS3030%2Fscandale-a-ni-putes-ni-soumises.html&ei=HZyiTo6kHMfe4QT81aT0Dw&usg=AFQjCNHZEyG191hJz4j8788f6dXst96SVw&sig2=xSBTSsyP65TGsntrXkQjdA
samedi 22 octobre 2011
Scandale Parmalat : un homme inculpé
L’entreprise italienne spécialisée dans les produits laitiers Parmalat est au cœur d’un énorme scandale financier depuis 2003. Ainsi, elle a été obligée de se mettre en faillite suite à la découverte d’un trou de 14 milliards d’euros dans ses comptes. En 2006, le fondateur de Parmalat a été condamné à dix ans de prison, mais l’affaire suit toujours son cours.
Selon un communiqué publié hier par le ministère public de la Confédération, une nouvelle personne a été inculpée pour blanchiment d’argent et faux dans les titres. Il s’agit d’un homme, un ressortissant italien. Il est suspecté d’avoir détourné des fonds appartenant à Parmalat et à un groupe touristique entre 1994 et 1996 avec des complices. Il aurait ensuite transféré cet argent sur des comptes dans plusieurs banques du canton de Tessin, sous divers noms, comme ceux de plusieurs sociétés offshore ou d’une fondation du Liechtenstein. De faux documents ont ensuite été établis afin de dissimuler la provenance des fonds. Finalement, il est parvenu à transférer une partie de cet argent chez lui, en Italie, grâce à des passeurs.
La Confédération a d’ores et déjà bloqué 10 millions de francs suisses (soit 8,05 millions d’euros) sur les comptes ouverts en Suisse. L’enquête est cependant loin d’être finie.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=scandale&source=newssearch&cd=2&ved=0CC8QqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Fwww.agro-media.fr%2Factualit%25C3%25A9%2Fconjoncture-tendance%2Fscandale-parmalat-un-homme-inculp%25C3%25A9&ei=yGyhTqnFB8Xc4QTYsZHUBA&usg=AFQjCNE3GT2HHc4tzE2COgdfbNbrTyCVlw&sig2=xv5mlmn7J2nBAhnWhQ3K8g
Selon un communiqué publié hier par le ministère public de la Confédération, une nouvelle personne a été inculpée pour blanchiment d’argent et faux dans les titres. Il s’agit d’un homme, un ressortissant italien. Il est suspecté d’avoir détourné des fonds appartenant à Parmalat et à un groupe touristique entre 1994 et 1996 avec des complices. Il aurait ensuite transféré cet argent sur des comptes dans plusieurs banques du canton de Tessin, sous divers noms, comme ceux de plusieurs sociétés offshore ou d’une fondation du Liechtenstein. De faux documents ont ensuite été établis afin de dissimuler la provenance des fonds. Finalement, il est parvenu à transférer une partie de cet argent chez lui, en Italie, grâce à des passeurs.
La Confédération a d’ores et déjà bloqué 10 millions de francs suisses (soit 8,05 millions d’euros) sur les comptes ouverts en Suisse. L’enquête est cependant loin d’être finie.
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=scandale&source=newssearch&cd=2&ved=0CC8QqQIwAQ&url=http%3A%2F%2Fwww.agro-media.fr%2Factualit%25C3%25A9%2Fconjoncture-tendance%2Fscandale-parmalat-un-homme-inculp%25C3%25A9&ei=yGyhTqnFB8Xc4QTYsZHUBA&usg=AFQjCNE3GT2HHc4tzE2COgdfbNbrTyCVlw&sig2=xv5mlmn7J2nBAhnWhQ3K8g
vendredi 21 octobre 2011
Ils excisent partiellement leurs filles
Un couple français d'origine malienne vivant à Corbeil-Essonnes dans l'Essonne a reconnu mercredi avoir fait pratiquer dans les années 90 l'excision partielle de deux de ses filles alors âgées de deux et trois ans.
Le père de 56 ans et son épouse âgée de 40 ans, qui vivent dans le quartier des Tarterêts, ont été convoqués mercredi après qu'un gynécologue a alerté la police sur le cas de l'une de ses patientes, une jeune femme de 19 ans enceinte et sur laquelle le spécialiste a constaté une excision partielle.
Les parents de la jeune femme, d'origine malienne, ont reconnu durant leur garde à vue avoir demandé à une professionnelle de pratiquer l'excision de deux de leurs septs filles entre 1994 et 1996, alors qu'ils étaient déjà installés en France.
Ils seront déférés jeudi devant un juge du tribunal d'Evry en vue d'une éventuelle mise en examen
jeudi 20 octobre 2011
Paris : 500 employés licenciés au Ritz pour cause de travaux
Le Ritz, célèbre 5 étoiles parisien situé place Vendôme, vient d'annoncer sa fermeture pour deux ans à compter de l'été 2012. Le restaurant L'Espadon (2 étoiles) et l'école de cuisine Ritz Escoffier sont également concernés. En cause : des travaux de rénovation qui devraient durer 27 mois. Mauvaise nouvelle pour les employés puisque la direction, selon un porte-parole, n'a décidé de conserver,sur les 500 salariés actuels, qu'«une trentaine d'emplois pour gérer l'hôtel durant des travaux». Les discussions se poursuivent avec les représentants du personnel afin de savoir combien d'emplois vont exactement être supprimés.
Une concurrence relancée par les ouvertures et les rachats
L'établissement, propriété du milliardaire égyptien Mohammed Al Fayed, n'avait pas obtenu le label Palace récemment décerné à neuf hôtels très haut de gamme, et cela malgré ses cinq étoiles. Cette première rénovation depuis trente ans s'avère d'autant plus nécessaire que la concurrence s'est accrue avec les arrivées récentes de nouveaux 5 étoiles à Paris : le hong-kongais Shangri-Lan ouvert fin 2010 près de la place d'Iéna, la chaîne singapourienne Raffles installée au Royal Monceau dans le VIIIème arrondissement ou encore Le Mandarin Oriental près de la place Vendôme depuis le début de l'été.
Outre l'arrivée de nouveaux acteurs, le plus souvent asiatiques, le paysage de l'hôtellerie de luxe évolue aussi du fait de rachats, comme pour le Crillon place Concorde, vendu à un prince saoudien anonyme qui se serait, lui aussi, engagé pour des travaux à hauteur 100 millions d'euros. D'autres établissements, comme le Plaza Athénée, palace de l'avenue George V, ou Le Bristol, près de l'Elysée, ont également engagé des travaux d'envergure, mais sans fermer grâce à des extentions dans des immeubles mitoyens.
Les syndicats dans l'attente
«La façade, les chambres, l'apparence, c'est une chose, explique Georges Panayotis, à la tête du cabinet MKG, spécialisé dans l'hôtellerie. Mais le coeur nucléaire d'un palace ce sont ses sous-sols», là où «s'organise le service, la cuisine, toute l'électronique pour la domotique». Le délégué syndical CFDT du Ritz, Jacques Lebreton, réclame «du chômage partiel pour l'ensemble des salariés afin de leur permettre de réintégrer l'entreprise après les travaux», dont il admet néanmoins la nécessité. «On sent que la direction veut licencier le personnel, tout raser, pour refaire du neuf avec des nouvelles personnes», déplore Jacques Lebreton, ajoutant que la direction ne donne pas «l'impression de vouloir préserver les emplois».
Les syndicats n'ont pas encore décidé du mode d'action à adopter pour faire entendre leurs revendications.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-500-employes-licencies-au-ritz-pour-cause-de-travaux-18-10-2011-1658919.php
Une concurrence relancée par les ouvertures et les rachats
L'établissement, propriété du milliardaire égyptien Mohammed Al Fayed, n'avait pas obtenu le label Palace récemment décerné à neuf hôtels très haut de gamme, et cela malgré ses cinq étoiles. Cette première rénovation depuis trente ans s'avère d'autant plus nécessaire que la concurrence s'est accrue avec les arrivées récentes de nouveaux 5 étoiles à Paris : le hong-kongais Shangri-Lan ouvert fin 2010 près de la place d'Iéna, la chaîne singapourienne Raffles installée au Royal Monceau dans le VIIIème arrondissement ou encore Le Mandarin Oriental près de la place Vendôme depuis le début de l'été.
Outre l'arrivée de nouveaux acteurs, le plus souvent asiatiques, le paysage de l'hôtellerie de luxe évolue aussi du fait de rachats, comme pour le Crillon place Concorde, vendu à un prince saoudien anonyme qui se serait, lui aussi, engagé pour des travaux à hauteur 100 millions d'euros. D'autres établissements, comme le Plaza Athénée, palace de l'avenue George V, ou Le Bristol, près de l'Elysée, ont également engagé des travaux d'envergure, mais sans fermer grâce à des extentions dans des immeubles mitoyens.
Les syndicats dans l'attente
«La façade, les chambres, l'apparence, c'est une chose, explique Georges Panayotis, à la tête du cabinet MKG, spécialisé dans l'hôtellerie. Mais le coeur nucléaire d'un palace ce sont ses sous-sols», là où «s'organise le service, la cuisine, toute l'électronique pour la domotique». Le délégué syndical CFDT du Ritz, Jacques Lebreton, réclame «du chômage partiel pour l'ensemble des salariés afin de leur permettre de réintégrer l'entreprise après les travaux», dont il admet néanmoins la nécessité. «On sent que la direction veut licencier le personnel, tout raser, pour refaire du neuf avec des nouvelles personnes», déplore Jacques Lebreton, ajoutant que la direction ne donne pas «l'impression de vouloir préserver les emplois».
Les syndicats n'ont pas encore décidé du mode d'action à adopter pour faire entendre leurs revendications.
http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-500-employes-licencies-au-ritz-pour-cause-de-travaux-18-10-2011-1658919.php
mercredi 19 octobre 2011
Scandale : une maman clame que l’allaitement est à l’origine de son infertilité
Nina Hanney, une jeune maman britannique s'est exprimée dans l'édition de septembre du magazine "That's Life" en dénonçant les effets négatifs de l'allaitement maternel. Au coeur de ses propos qui font aujourd'hui scandale : son infertilité qu'elle estime liée à la mise au sein
Depuis la publication de son témoignage dans le magazine britannique « That’s Life » le mois dernier, Nina Hanney, une jeune maman anglaise s’est attirée les foudres des mamans allaitantes. Au cœur du scandale : son récit « sobrement » intitulé « Mon avertissement aux mamans : l’allaitement m’a rendue infertile ». Selon la jeune maman, la fréquence des tétées l’aurait poussée à mettre sa propre santé en danger, occasionnant ainsi des problèmes de conception.
Depuis, les partisanes de l’allaitement maternel font front. Face à l’accroche mensongère de l’article, ces dernières craignent les effets désastreux d’une désinformation. Car le fond du problème n’est évidemment pas la mise au sein, mais la confusion d’une jeune maman obsédée par sa ligne qui a considéré l’allaitement comme un outil pour perdre du poids avant tout. Le constat est dressé sur le site américain The Stir.com : obsédée par l’idée de retrouver la ligne
Pour en savoir plus : Scandale : une maman clame que l’allaitement est à l’origine de son infertilité - Magicmaman.com
http://www.magicmaman.com/,scandale-une-maman-clame-que-l-allaitement-est-a-l-origine-de-son-infertilite,2224,1928302.asp
Depuis la publication de son témoignage dans le magazine britannique « That’s Life » le mois dernier, Nina Hanney, une jeune maman anglaise s’est attirée les foudres des mamans allaitantes. Au cœur du scandale : son récit « sobrement » intitulé « Mon avertissement aux mamans : l’allaitement m’a rendue infertile ». Selon la jeune maman, la fréquence des tétées l’aurait poussée à mettre sa propre santé en danger, occasionnant ainsi des problèmes de conception.
Depuis, les partisanes de l’allaitement maternel font front. Face à l’accroche mensongère de l’article, ces dernières craignent les effets désastreux d’une désinformation. Car le fond du problème n’est évidemment pas la mise au sein, mais la confusion d’une jeune maman obsédée par sa ligne qui a considéré l’allaitement comme un outil pour perdre du poids avant tout. Le constat est dressé sur le site américain The Stir.com : obsédée par l’idée de retrouver la ligne
Pour en savoir plus : Scandale : une maman clame que l’allaitement est à l’origine de son infertilité - Magicmaman.com
http://www.magicmaman.com/,scandale-une-maman-clame-que-l-allaitement-est-a-l-origine-de-son-infertilite,2224,1928302.asp
mardi 18 octobre 2011
Polynésie: un touriste allemand mangé?
Des restes de chair calcinée, d'os et de dents, découverts mercredi dans un brasier au fond d'une vallée de l'île de Nuku Hiva, dans l'archipel des Marquises, seraient bien ceux du touriste allemand porté disparu depuis dimanche 9 octobre. La presse allemande parle déjà de cannibalisme.
Selon le procureur de la République en Polynésie française, José Thorel, "il y a des éléments qui permettent de penser" que ces restes humains sont ceux de Stefan Ramin, dont le dossier médical est entre les mains des enquêteurs. Ceux-ci se veulent toutefois prudents et attendent les conclusions des analyses ADN pour avoir confirmation de l'identité de la victime, ce qui devrait prendre plusieurs semaines.
Jeudi, le parquet de Papeete avait confirmé qu'une partie des restes découverts dans ce récent foyer étaient bien d'origine humaine. Stefan Ramin, 40 ans, a disparu dimanche dernier, après être parti en montagne à l'invitation d'Henri Haiti, un chasseur de 31 ans de cette île du nord de la Polynésie française. Le jour-même, ce dernier était revenu seul de la vallée en expliquant à la compagne du touriste allemand, Heike Dorsch, que celui-ci avait besoin d'être secouru car il s'était blessé.
La femme du touriste agressé sexuellement
La jeune femme, qui l'aurait suivi, a raconté avoir été menacée par le chasseur armé, qui l'aurait ensuite agressée sexuellement, avant de l'attacher à un arbre. Elle serait ensuite parvenue à se libérer. Stefan Ramin et Heike Dorsch étaient arrivés aux Marquises à bord de leur catamaran sur lequel ils effectuaient un tour du monde.
La vingtaine de gendarmes déployée sur l'île se focalise désormais sur la traque du suspect. Depuis lundi, d'importantes battues sont organisées, mais Henri Haiti n'avait toujours pas été localisé vendredi. Ces dernières heures, la zone de recherches a été "très largement étendue", a précisé José Thorel. Au vu des éléments du dossier, le parquet de Papeete a décidé d'ouvrir une enquête de flagrance des chefs d'agression sexuelle, de séquestration et d'homicide volontaire.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/17/97001-20111017FILWWW00423-un-touriste-allemand-mange-en-polynesie.php
Selon le procureur de la République en Polynésie française, José Thorel, "il y a des éléments qui permettent de penser" que ces restes humains sont ceux de Stefan Ramin, dont le dossier médical est entre les mains des enquêteurs. Ceux-ci se veulent toutefois prudents et attendent les conclusions des analyses ADN pour avoir confirmation de l'identité de la victime, ce qui devrait prendre plusieurs semaines.
Jeudi, le parquet de Papeete avait confirmé qu'une partie des restes découverts dans ce récent foyer étaient bien d'origine humaine. Stefan Ramin, 40 ans, a disparu dimanche dernier, après être parti en montagne à l'invitation d'Henri Haiti, un chasseur de 31 ans de cette île du nord de la Polynésie française. Le jour-même, ce dernier était revenu seul de la vallée en expliquant à la compagne du touriste allemand, Heike Dorsch, que celui-ci avait besoin d'être secouru car il s'était blessé.
La femme du touriste agressé sexuellement
La jeune femme, qui l'aurait suivi, a raconté avoir été menacée par le chasseur armé, qui l'aurait ensuite agressée sexuellement, avant de l'attacher à un arbre. Elle serait ensuite parvenue à se libérer. Stefan Ramin et Heike Dorsch étaient arrivés aux Marquises à bord de leur catamaran sur lequel ils effectuaient un tour du monde.
La vingtaine de gendarmes déployée sur l'île se focalise désormais sur la traque du suspect. Depuis lundi, d'importantes battues sont organisées, mais Henri Haiti n'avait toujours pas été localisé vendredi. Ces dernières heures, la zone de recherches a été "très largement étendue", a précisé José Thorel. Au vu des éléments du dossier, le parquet de Papeete a décidé d'ouvrir une enquête de flagrance des chefs d'agression sexuelle, de séquestration et d'homicide volontaire.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/17/97001-20111017FILWWW00423-un-touriste-allemand-mange-en-polynesie.php
lundi 17 octobre 2011
Ivre et inconscient sur la chaussée… à 11 ans
Il était 20 h 30, vendredi, lorsque les pompiers de Roquemaure ont porté secours à un jeune garçon qu’ils venaient de retrouver inconscient sur la voie publique dans Roquemaure.
1,42 mg / litre d’air expiré
Après vérifications par la gendarmerie, il s’est avéré que le garçon âgé de 11 ans, domicilié dans la commune, était ivre. Il venait de consommer une forte dose d’alcool lors d’un repas avec deux autres mineurs. Transporté à l’hôpital de Bagnols, le garçon avait 1,42 mg / litre d’air expiré
http://www.midilibre.fr/2011/10/16/ivre-et-inconscient-sur-la-chaussee-a-11-ans,403161.php
1,42 mg / litre d’air expiré
Après vérifications par la gendarmerie, il s’est avéré que le garçon âgé de 11 ans, domicilié dans la commune, était ivre. Il venait de consommer une forte dose d’alcool lors d’un repas avec deux autres mineurs. Transporté à l’hôpital de Bagnols, le garçon avait 1,42 mg / litre d’air expiré
http://www.midilibre.fr/2011/10/16/ivre-et-inconscient-sur-la-chaussee-a-11-ans,403161.php
dimanche 16 octobre 2011
Villers Cotterêts : Le maire s'offre un bureau à plus de 32.000 euros
Le maire de Villers-Cotterêts a un physique de déménageur, mais c'est quand il emménage qu'il impressionne. Jean-Claude Pruski s'est offert un bureau à plus de 32.000 euros.
CHARLES BAUR n'avait aucun goût, le Dr Bouaziz, n'en parlons pas, quant à Renaud Bellière, franchement, gâcher 1 500 € à la mode suédoise pour garnir son espace de maire, lorsqu'on le sait architecte… Trois maires, trente années de mandats où, à en croire l'actuel locataire de l'hôtel de ville, Jean-Claude Pruski, le moderne et seyant n'étaient pas à l'ordre du jour.
Alors certes, ce n'est pas une affaire d'Etat mais ce qui se cuisine depuis 2008 en mairie de Villers-Cotterêts, avec l'arrivée de son nouvel élu, dégage un délicieux fumet. Le plat ne semble pas vilain. On le déguste ?
« De quoi travailler »
Villers-Cotterêts, 10 123 habitants, un peu bourgeoise, un peu ouvrière, pas mal dortoir. La droite s'y est atomisée il y a trois ans. Vingt élus de gauche, radiaux et socialistes, loin d'être tous encartés, gèrent la cité depuis. Les séances de conseil municipal sont souvent houleuses. Villers, c'est Hirson, avec neuf opposants (quatre UMP ou apparentés, trois centristes et deux FN). Pas de quoi secouer le magistère de Jean-Claude Pruski, maire novice et, de même, président de communauté de communes.
Lorsqu'il mène campagne avec le PS en 2008, l'impétrant insiste sur le soutien à garantir aux plus démunis et brode sur la gestion inappropriée de son prédécesseur.
On est en juin, Jean-Claude succède à Renaud, lequel a repris ses meubles (lire ci-dessous). « Il restait la grande table autour de laquelle on se réunissait avec les adjoints. Franchement, il y avait de quoi travailler ! » susurre un brin gêné l'ancien patron de l'hôtel de ville.
Cela n'a pas dû arriver jusqu'aux oreilles de se successeur. Le 29 mai, la coupe d'Europe de foot n'y est pour rien, achat d'un téléviseur LCD (503 €). Le 4 juin, la coupe d'Europe de foot n'y est toujours pour rien, un investissement prioritaire dans un meuble télé (800, 64 €). Même mois, le 21, installation d'une antenne (339, 50 €). En juillet, le 4, Bureau 02 (Soissons) reçoit une aimable commande de la mairie pour un « siège » et des « chaises visiteurs ». Montant : 544, 78 €. Plus tard, d'autres meubles (facture n° 75120 pour 6 287, 28 €). Lorsque Jean-Claude Pruski emménage, il ne plaisante pas.
Évidemment, on ne s'est pas dérangé pour si peu. Le magistral bureau - « qui n'avait jamais été refait depuis quarante ans » et « qui servira aussi à mes successeurs », selon M. Pruski - n'a pas reçu que meubles et télévision. La moquette, probablement usée, a été remplacée la même année par du parquet (facture : 7 531, 81 €). De tout cela, il n'a jamais été question en séance de conseil municipal. En revanche, cela figure noir sur blanc dans les centaines de pages indigestes sur compte administratif 2008 et 2009 (IV. Annexes. État des entrées des immobilisations). Comme figure au compte administratif 2010 des travaux d'électricité, toujours dans le même bureau (pour 2 225, 76 €), l'installation d'un écran mural (215, 28 €) ou de luminaires (1 271, 71 €). Ikea et Renaud Bellière peuvent aller se rhabiller : le locataire Pruski a utilisé 16 307, 01 € en 2008 et 2009 pour égayer sa nouvelle maison. Cela ne va pas s'arrêter là… L'atelier de décoration, à Noyon peut faire la nique à la société Bureau 02 depuis que le maire de Villers-Cotterêts, toujours soucieux d'être en mesure de convenablement recevoir ses hôtes, a passé commande de rideaux et de tentures, pour la même pièce en < L > de son bureau de 30 m2. Des tentures en dentelle probablement, en tout cas quelque chose qui vaut largement 12 656, 90 €. « Nous avons eu un dégât des eaux en août 2010, indique M. Pruski. Ça ne va pas coûter grand-chose à la mairie, c'est l'assurance qui paye ». Sans doute avec les échéances qu'elle perçoit du bailleur municipal. Autrement dit, du contribuable.
L'opposition, bridée ou divisée, moufte peu tandis que le portier municipal refuse de faire visiter son antre. Jean-Claude Pruski en estime la surface à 35 m2. Sans compter les centimes, on lui livre ce chiffre : 32 376 € investis en trois ans. On espère au moins que c'est joli.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-maire-soffre-un-bureau-a-plus-de-32000-euros
CHARLES BAUR n'avait aucun goût, le Dr Bouaziz, n'en parlons pas, quant à Renaud Bellière, franchement, gâcher 1 500 € à la mode suédoise pour garnir son espace de maire, lorsqu'on le sait architecte… Trois maires, trente années de mandats où, à en croire l'actuel locataire de l'hôtel de ville, Jean-Claude Pruski, le moderne et seyant n'étaient pas à l'ordre du jour.
Alors certes, ce n'est pas une affaire d'Etat mais ce qui se cuisine depuis 2008 en mairie de Villers-Cotterêts, avec l'arrivée de son nouvel élu, dégage un délicieux fumet. Le plat ne semble pas vilain. On le déguste ?
« De quoi travailler »
Villers-Cotterêts, 10 123 habitants, un peu bourgeoise, un peu ouvrière, pas mal dortoir. La droite s'y est atomisée il y a trois ans. Vingt élus de gauche, radiaux et socialistes, loin d'être tous encartés, gèrent la cité depuis. Les séances de conseil municipal sont souvent houleuses. Villers, c'est Hirson, avec neuf opposants (quatre UMP ou apparentés, trois centristes et deux FN). Pas de quoi secouer le magistère de Jean-Claude Pruski, maire novice et, de même, président de communauté de communes.
Lorsqu'il mène campagne avec le PS en 2008, l'impétrant insiste sur le soutien à garantir aux plus démunis et brode sur la gestion inappropriée de son prédécesseur.
On est en juin, Jean-Claude succède à Renaud, lequel a repris ses meubles (lire ci-dessous). « Il restait la grande table autour de laquelle on se réunissait avec les adjoints. Franchement, il y avait de quoi travailler ! » susurre un brin gêné l'ancien patron de l'hôtel de ville.
Cela n'a pas dû arriver jusqu'aux oreilles de se successeur. Le 29 mai, la coupe d'Europe de foot n'y est pour rien, achat d'un téléviseur LCD (503 €). Le 4 juin, la coupe d'Europe de foot n'y est toujours pour rien, un investissement prioritaire dans un meuble télé (800, 64 €). Même mois, le 21, installation d'une antenne (339, 50 €). En juillet, le 4, Bureau 02 (Soissons) reçoit une aimable commande de la mairie pour un « siège » et des « chaises visiteurs ». Montant : 544, 78 €. Plus tard, d'autres meubles (facture n° 75120 pour 6 287, 28 €). Lorsque Jean-Claude Pruski emménage, il ne plaisante pas.
Évidemment, on ne s'est pas dérangé pour si peu. Le magistral bureau - « qui n'avait jamais été refait depuis quarante ans » et « qui servira aussi à mes successeurs », selon M. Pruski - n'a pas reçu que meubles et télévision. La moquette, probablement usée, a été remplacée la même année par du parquet (facture : 7 531, 81 €). De tout cela, il n'a jamais été question en séance de conseil municipal. En revanche, cela figure noir sur blanc dans les centaines de pages indigestes sur compte administratif 2008 et 2009 (IV. Annexes. État des entrées des immobilisations). Comme figure au compte administratif 2010 des travaux d'électricité, toujours dans le même bureau (pour 2 225, 76 €), l'installation d'un écran mural (215, 28 €) ou de luminaires (1 271, 71 €). Ikea et Renaud Bellière peuvent aller se rhabiller : le locataire Pruski a utilisé 16 307, 01 € en 2008 et 2009 pour égayer sa nouvelle maison. Cela ne va pas s'arrêter là… L'atelier de décoration, à Noyon peut faire la nique à la société Bureau 02 depuis que le maire de Villers-Cotterêts, toujours soucieux d'être en mesure de convenablement recevoir ses hôtes, a passé commande de rideaux et de tentures, pour la même pièce en < L > de son bureau de 30 m2. Des tentures en dentelle probablement, en tout cas quelque chose qui vaut largement 12 656, 90 €. « Nous avons eu un dégât des eaux en août 2010, indique M. Pruski. Ça ne va pas coûter grand-chose à la mairie, c'est l'assurance qui paye ». Sans doute avec les échéances qu'elle perçoit du bailleur municipal. Autrement dit, du contribuable.
L'opposition, bridée ou divisée, moufte peu tandis que le portier municipal refuse de faire visiter son antre. Jean-Claude Pruski en estime la surface à 35 m2. Sans compter les centimes, on lui livre ce chiffre : 32 376 € investis en trois ans. On espère au moins que c'est joli.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-maire-soffre-un-bureau-a-plus-de-32000-euros
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