C'est le Journal de Saône-et-Loire qui le révèle : les gendarmes de Chalon ont contrôlé Amélie Mauresmo, la championne de tennis, à 161 km/h sur l’autoroute A6, au volant de sa Porsche 911.
Sur son site, le JSL explique que les gendarmes du peloton motorisé de Chalon ont eu la surprise d’intercepter sur l'A6, à hauteur de Fontaines, la championne Amélie Mauresmo. Au volant de sa Porsche 911 Carrera, l’ex tenniswomen a été contrôlée à 161 km/h... un quart d'heure après avoir été verbalisée les gendarmes de Beaune pour la même vitesse.
La championne a donc dû s’acquitter de deux amendes de 90 euros mais aucun point ne lui a été retiré puique, résidant en Suisse, elle circule logiquement avec un permis hélvétique.
http://www.leprogres.fr/actualite/2011/10/14/double-exces-de-vitesse-en-moins-de-15-minutes-pour-amelie-mauresmo
samedi 15 octobre 2011
vendredi 14 octobre 2011
L’Opéra secoué par une nouvelle tempête judiciaire
Un scandale couve derrière le grand rideau de l’Opéra de Nice. Qui pourrait se traduire, en janvier 2012, par un nouveau séisme judiciaire. À l’épicentre : André Chauvet, avocat honoraire et membre « repenti » de l’Entente Républicaine, le parti de l’ancien maire Jacques Peyrat.
En vertu de l’article 40 du code pénal, qui impose à toute autorité constituée d’aviser le procureur de la République d’éventuels crimes ou délits, André Chauvet s’est inquiété auprès d’Eric de Montgolfier des conditions dans lesquelles Alain Lanceron s’était vu confier en septembre 2009 une mission de direction artistique. L’enquête préliminaire ferait peser sur ce Niçois, établi à Paris, des soupçons de prise illégale d’intérêts.
Il semble qu’à l’époque, Alain Lanceron, par ailleurs directeur d’EMI Classics France et de Virgin Classics, était partie prenante dans une société baptisée Allmusic Consulting. La justice cherche à savoir si cette activité était compatible avec la programmation et donc la facturation de prestations artistiques.
Alain Lanceron ne fait plus partie de l’organigramme de l’Opéra depuis septembre 2010, son contrat n’ayant pas été renouvelé. Mais il devrait comparaître en janvier 2012 devant le tribunal correctionnel pour s’expliquer sur ces faits. Nous avons tenté à maintes reprises de le joindre, sans succès.
Non, rien de rien…
Muriel Marland-Militello et André Chauvet pourraient être également convoqués, comme témoins. Le dernier nommé est à l’origine de l’affaire. Mais quand il a mis les pieds dans le plat, il siégeait encore sur les bancs de l’opposition, s’ingéniant à multiplier les recours. Deux d’entre eux ont donné lieu à l’annulation de délibérations du conseil municipal portant sur les conditions d’engagement du directeur de l’Opéra et sur sa rémunération annuelle, d’environ 124.000 €.
André Chauvet a également obtenu du tribunal administratif que soit retoqué le recrutement de plusieurs solistes du Ballet Nice Méditerranée, la procédure réglementaire n’ayant pas été scrupuleusement respectée.
Depuis, tout est rentré dans l’ordre pour les danseuses et danseurs. Ce n’est pas tout à fait le cas pour le directeur, Jacques Hédouin, qui reste en poste tant que la juridiction administrative ne s’est pas prononcée sur la validité de son contrat.
Ces rebondissements et démêlés à répétition ne concourent pas à la sérénité au sein de l’Opéra où l’ambiance, dit-on, est tendue.
« Je ne regrette rien », assure André Chauvet qui s’en est vu confier la délégation depuis son ralliement à la majorité. Pour lui, rien n’a changé : « Je m’y rends de temps en temps et je ne constate aucun malaise particulier ».http://www.nicematin.com/article/nice/l%E2%80%99opera-secoue-par-une-nouvelle-tempete-judiciaire
En vertu de l’article 40 du code pénal, qui impose à toute autorité constituée d’aviser le procureur de la République d’éventuels crimes ou délits, André Chauvet s’est inquiété auprès d’Eric de Montgolfier des conditions dans lesquelles Alain Lanceron s’était vu confier en septembre 2009 une mission de direction artistique. L’enquête préliminaire ferait peser sur ce Niçois, établi à Paris, des soupçons de prise illégale d’intérêts.
Il semble qu’à l’époque, Alain Lanceron, par ailleurs directeur d’EMI Classics France et de Virgin Classics, était partie prenante dans une société baptisée Allmusic Consulting. La justice cherche à savoir si cette activité était compatible avec la programmation et donc la facturation de prestations artistiques.
Alain Lanceron ne fait plus partie de l’organigramme de l’Opéra depuis septembre 2010, son contrat n’ayant pas été renouvelé. Mais il devrait comparaître en janvier 2012 devant le tribunal correctionnel pour s’expliquer sur ces faits. Nous avons tenté à maintes reprises de le joindre, sans succès.
Non, rien de rien…
Muriel Marland-Militello et André Chauvet pourraient être également convoqués, comme témoins. Le dernier nommé est à l’origine de l’affaire. Mais quand il a mis les pieds dans le plat, il siégeait encore sur les bancs de l’opposition, s’ingéniant à multiplier les recours. Deux d’entre eux ont donné lieu à l’annulation de délibérations du conseil municipal portant sur les conditions d’engagement du directeur de l’Opéra et sur sa rémunération annuelle, d’environ 124.000 €.
André Chauvet a également obtenu du tribunal administratif que soit retoqué le recrutement de plusieurs solistes du Ballet Nice Méditerranée, la procédure réglementaire n’ayant pas été scrupuleusement respectée.
Depuis, tout est rentré dans l’ordre pour les danseuses et danseurs. Ce n’est pas tout à fait le cas pour le directeur, Jacques Hédouin, qui reste en poste tant que la juridiction administrative ne s’est pas prononcée sur la validité de son contrat.
Ces rebondissements et démêlés à répétition ne concourent pas à la sérénité au sein de l’Opéra où l’ambiance, dit-on, est tendue.
« Je ne regrette rien », assure André Chauvet qui s’en est vu confier la délégation depuis son ralliement à la majorité. Pour lui, rien n’a changé : « Je m’y rends de temps en temps et je ne constate aucun malaise particulier ».http://www.nicematin.com/article/nice/l%E2%80%99opera-secoue-par-une-nouvelle-tempete-judiciaire
jeudi 13 octobre 2011
La vie d’une famille empoisonnée par un produit cancérogène
En achetant en 2007 une maison avec un jardin dans un quartier populaire de Bourgoin-Jallieu, en Nord-Isère, Mokhtar et Saliha Dassa ont réalisé leur rêve. Trois mois plus tard, il s’est transformé en cauchemar pour le couple et ses quatre enfants.
Lors de travaux de plomberie, nécessaires dans cette maison construite en 1955, ils découvrent que leur habitation est construite sur une cuve contenant de la créosote. Elle servait au stockage du produit, un goudron utilisé pour traiter les traverses de bois des chemins de fer de l’Est lyonnais et classé, depuis une dizaine d’années, cancérogène par l’Organisation mondiale de la santé.
Depuis cinq ans, le couple a entamé des procédures pour dépolluer son terrain. Seul. En vain. Il y a quelques jours, il a obtenu un soutien de poids. Celui de l’association “Robin des bois” qui milite pour la protection de l’homme et de l’environnement. “Pour la première fois, nous sommes écoutés et nous espérons, via les autorités, obtenir une subvention issue du fonds pour pollution historique de l’Ademe pour nettoyer notre terrain”, confie le couple.
http://www.ledauphine.com/isere-nord/2011/10/12/la-vie-d-une-famille-empoisonnee-par-un-produit-cancerogene
Lors de travaux de plomberie, nécessaires dans cette maison construite en 1955, ils découvrent que leur habitation est construite sur une cuve contenant de la créosote. Elle servait au stockage du produit, un goudron utilisé pour traiter les traverses de bois des chemins de fer de l’Est lyonnais et classé, depuis une dizaine d’années, cancérogène par l’Organisation mondiale de la santé.
Depuis cinq ans, le couple a entamé des procédures pour dépolluer son terrain. Seul. En vain. Il y a quelques jours, il a obtenu un soutien de poids. Celui de l’association “Robin des bois” qui milite pour la protection de l’homme et de l’environnement. “Pour la première fois, nous sommes écoutés et nous espérons, via les autorités, obtenir une subvention issue du fonds pour pollution historique de l’Ademe pour nettoyer notre terrain”, confie le couple.
http://www.ledauphine.com/isere-nord/2011/10/12/la-vie-d-une-famille-empoisonnee-par-un-produit-cancerogene
mardi 11 octobre 2011
Scandale : la Grèce dépense plus d'un milliard d'euros pour acheter des chars
epuis des mois, il ne se passe pas une journée sans que les médias nous abreuvent d’informations concernant la probable faillite de la Grèce avec son cortège de conséquences en série, des risques de faillite des banques au risque de faillite des États (dont la France). Depuis le début les Grecs manifestent pour protester contre les plans d’austérité qui succèdent aux plans d’austérité dans un pays ruiné du fait de la lâcheté et de l’incompétence crasse de sa classe politique et d’une fraude fiscale massive contre laquelle les dirigeants du pays n’ont jamais rien fait. Le total des aides apportées à la Grèce par l’Europe et le FMI ont atteint la somme extravagante de 160 milliards d’euros pour un pays de 11 millions d’habitants.
On pouvait dès lors imaginer que la Grèce ferait les efforts nécessaires pour rétablir ses comptes publics alors qu’elle ne boucle ses fins de mois que grâce aux contribuables européens dont nous et que, en cas de besoins impératifs d’achats pour l’État grec, celui-ci se tournerait en priorité vers ses prêteurs, c'est-à-dire vers les pays de l’Union Européenne.
Patatras, l’information vient d’être divulguée par le quotidien espagnol « la Razon », la Grèce va acheter 400 chars lourds M1 Abrams d’occasion ainsi que 20 véhicules amphibie « AA7VA1 » aux États-Unis pour un montant estimé à 1,28 milliards d’euros. Ainsi les contribuables européens aident la Grèce pour que celle-ci fasse tourner l’industrie d’armement US. Les Polonais l’avaient inventé avec les avions de chasse en achetant en 2003 des F-16 avec les subventions européennes, les Grecs nous refont le coup en 2011 avec les chars d’assaut. Rappelons simplement que l’Armée française a en tout et pour tout 400 chars Leclerc pour 65 millions d’habitants, c’est dire si les grecs n’y vont pas avec le dos de la cuillère en terme de dépense pour leur budget militaire alors que la même semaine, comme le dit « la razon », le gouvernement grec se réunissait pour trouver 7 milliards d’économies dans les dépenses publiques.
Dès lors une seule question se pose : « De qui les dirigeants grecs se moquent ils ? ».
Ils s’étaient engagés à privatiser leurs entreprises publiques et depuis rien. Ils s’étaient engagés à lutter contre la fraude fiscale et depuis rien et, pour nous remercier de nous serrer la ceinture pour eux (et nous n’avons encore rien vu), ils achètent des armes en quantité astronomique aux USA. On comprend mieux en voyant ce scandale que le mot « proxénète » soit d’origine grecque.
On attend de la part de nos dirigeants le blocage de toute nouvelle aide et l’annulation pure et simple de ce contrat par l’État grec car ce n’est pas aux contribuables européens de payer les impôts que les Grecs refusent de payer pour aider l’industrie d’armement américaine. J’ai pourtant malheureusement peur qu’aucun d’entre eux n’ait le courage d’élever la voix.
lundi 10 octobre 2011
A voir ce soir : Spécial investigation "Bébés volés : l'incroyable scandale" sur Canal +
Ce soir, zappez les Experts ou toutes autres émissions de ce genre !
Pour regardez le nouveau numéro de Spécial investigation Bébés volés : l'incroyable scandale sur Canal +, à 22h40.
Le thème ? Les bébés volés en Espagne. Des années 40 jusqu'en 1987, près de 300000 bébés auraient été volés à leurs mères. Un véritable choc pour les espagnols. Complicités d'institutions religieuses et de cliniques privées. Enfants, parents adoptifs, mères spoliées, familles recomposées, un véritable système mafieux à l'échelle d'un Etat a été sciemment mis en place. Spécial Investigation a enquêté sur le système occulte des bébés volés.
Découvrez tout de suite la bande-annonce du documentaire
http://www.google.fr/url?url=http://www.aufeminin.com/tele-dvd/special-investigation-bebes-voles-l-incroyable-scandale-sur-canal-n83249.html&rct=j&sa=X&ei=7-qSTqjqEoTzsgbNt5gk&ved=0CEUQ-AsoADAD&q=scandale&usg=AFQjCNEnNvUYRklpdcVmuibz6gOP4Tg7-Q
Pour regardez le nouveau numéro de Spécial investigation Bébés volés : l'incroyable scandale sur Canal +, à 22h40.
Le thème ? Les bébés volés en Espagne. Des années 40 jusqu'en 1987, près de 300000 bébés auraient été volés à leurs mères. Un véritable choc pour les espagnols. Complicités d'institutions religieuses et de cliniques privées. Enfants, parents adoptifs, mères spoliées, familles recomposées, un véritable système mafieux à l'échelle d'un Etat a été sciemment mis en place. Spécial Investigation a enquêté sur le système occulte des bébés volés.
Découvrez tout de suite la bande-annonce du documentaire
http://www.google.fr/url?url=http://www.aufeminin.com/tele-dvd/special-investigation-bebes-voles-l-incroyable-scandale-sur-canal-n83249.html&rct=j&sa=X&ei=7-qSTqjqEoTzsgbNt5gk&ved=0CEUQ-AsoADAD&q=scandale&usg=AFQjCNEnNvUYRklpdcVmuibz6gOP4Tg7-Q
DSK : le livre scandale d'Ivan Levaï
Chronique d'une exécution, c'est le titre de ce réquisitoire contre le lynchage médiatique, l'enterrement cathodique et la mise à mort théâtrale en direct dont DSK a fait l'objet dans l'affaire du Sofitel de New York.
Un cinglant réquisitoire dressé non pas par un avocat ni un procureur, mais par le journaliste et écrivain Ivan Levaï, l'ex époux d'une autre journaliste vedette, Anne Sinclair l'icône de l'émission phare 7/7.
Alors que tout le monde le lâche, y compris dans son propre camp politique, Ivan levaï se lève comme un magistrat du parquet pour requérir l'indulgence pour un innocent que par déni de justice, la rue tient bigrement pour coupable.
Sans doute, le lecteur déjà formaté par la rue et les poncifs sans cesse répétés par une accusation éclaboussée elle-même par d'énormes mensonges, le jugerait trop complaisant, car il ne reproche absolument rien à l'ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI), il n'empêche que la charge est énorme et sonne comme un camouflet infligé aux récalcitrants qui osent prolonger le procès après le coup de sifflet de la justice américaine.
En effet, à l'heure où des redresseurs de torts de tout poil montent en puissance pour dénoncer sexisme et machisme qui selon eux empêcheraient encore la parole de la femme de se libérer, on apprend (et c'est souvent un chiffre bien oublié) que parmi les plaintes pour viol déposées chaque année en France, 10 % auraient un caractère imaginaire (ni plus ni moins ce que DSK dénonce dans le cas Banon).
10 % de personnes sur qui comme Loïc Sécher on jette de l'opprobre et que l'on bannit pour ainsi dire de la société sur parole. Est-ce le prix à payer pour rendre justice aux 90 % de victimes réelles ?
A mon sens, c'est une question que notre société devra se poser, car il vaut mieux un violeur en liberté que 10 innocents enfermés.
Chronique d'une exécution (Cherche Midi, 190 p., 15 €) http://alexandre-thomas-forum.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/10/08/dsk-le-livre-scandale-d-ivan-levai.html
Un cinglant réquisitoire dressé non pas par un avocat ni un procureur, mais par le journaliste et écrivain Ivan Levaï, l'ex époux d'une autre journaliste vedette, Anne Sinclair l'icône de l'émission phare 7/7.
Alors que tout le monde le lâche, y compris dans son propre camp politique, Ivan levaï se lève comme un magistrat du parquet pour requérir l'indulgence pour un innocent que par déni de justice, la rue tient bigrement pour coupable.
Sans doute, le lecteur déjà formaté par la rue et les poncifs sans cesse répétés par une accusation éclaboussée elle-même par d'énormes mensonges, le jugerait trop complaisant, car il ne reproche absolument rien à l'ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI), il n'empêche que la charge est énorme et sonne comme un camouflet infligé aux récalcitrants qui osent prolonger le procès après le coup de sifflet de la justice américaine.
En effet, à l'heure où des redresseurs de torts de tout poil montent en puissance pour dénoncer sexisme et machisme qui selon eux empêcheraient encore la parole de la femme de se libérer, on apprend (et c'est souvent un chiffre bien oublié) que parmi les plaintes pour viol déposées chaque année en France, 10 % auraient un caractère imaginaire (ni plus ni moins ce que DSK dénonce dans le cas Banon).
10 % de personnes sur qui comme Loïc Sécher on jette de l'opprobre et que l'on bannit pour ainsi dire de la société sur parole. Est-ce le prix à payer pour rendre justice aux 90 % de victimes réelles ?
A mon sens, c'est une question que notre société devra se poser, car il vaut mieux un violeur en liberté que 10 innocents enfermés.
Chronique d'une exécution (Cherche Midi, 190 p., 15 €) http://alexandre-thomas-forum.blogs.nouvelobs.com/archive/2011/10/08/dsk-le-livre-scandale-d-ivan-levai.html
dimanche 9 octobre 2011
Le scandale de la prostitution au Carlton
On en sait plus sur les faits reprochés aux deux cadres du Carlton interpellés et placés en garde à vue mardi par la direction interrégionale de police judiciaire de Lille.
Après René Kojfer, 69 ans, figure lilloise et directeur des relations publiques des deux hôtels lillois - le Carlton, quatre étoiles, et l'hôtel des Tours, trois étoiles -, qui a été mis en examen pour « proxénétisme aggravé commis en bande organisée » et écroué jeudi soir, Francis Henrion, 46 ans, directeur de ces deux établissements, a été à son tour mis en examen hier. Le procureur de la République a requis son placement en détention provisoire.
Dans un communiqué, le parquet de Lille précise que la police a reçu en février dernier des renseignements selon lesquels « une personne travaillant dans deux hôtels de Lille proposait parfois les services de prostituées au sein de ces hôtels ». Une information judiciaire confiée à deux juges d'instruction a été ouverte le 28 mars 2011 du chef de « proxénétisme aggravé en bande organisée, association de malfaiteurs et blanchiment ».
D'après nos informations, les deux mis en cause ont partiellement reconnu les faits qui leur sont reprochés. Des prostituées qui auraient travaillé dans ces deux hôtels ont été entendues par les enquêteurs de la police judiciaire qui doivent également interroger des clients, parmi lesquels figurent des notables de Lille et d'ailleurs.
Le parquet de Lille confirme également les « liens mis en évidence avec des personnes gérant plusieurs établissements de prostitution et bars en Belgique ». À savoir les liens entre les dirigeants du Carlton et le sulfureux entrepreneur français Dominique Alderweireld, 58 ans. Hier, le parquet de Courtrai, qui a diligenté l'enquête ayant conduit à l'arrestation, samedi dernier à Tournai, de « Dodo la Saumure », confirmait également ces liens. Tout en précisant que les deux affaires sont distinctes.
Virées en Belgique
Le porte-parole du procureur du Roi a indiqué que le placement en détention de Dominique Alderweireld et de trois complices présumés avait été maintenu hier. Il est probable que les enquêteurs lillois chercheront à entendre « Dodo la Saumure » dès que possible, tant il apparaît comme un personnage-clef de l'affaire.
« Il ne faut pas se tromper d'objectif, car la principale cible de la PJ est depuis des années Alderweireld, pas Kojfer qui n'est qu'un maillon de la chaîne », estime un observateur. Selon nos informations, ce serait Kojfer, ami de longue date d'Alderweireld, qui l'aurait présenté aux dirigeants du Carlton. Les liens entre les deux hôtels lillois et la Belgique auraient débuté par des virées outre-Quiévrain, où des clients étaient « régalés » dans des clubs prostitutionnels. Il semble que ce ne soit qu'ensuite que des prostituées aient été amenées dans les hôtels. « Comme dans de nombreux hôtels de luxe, ce qui est un secret de polichinelle », note une source proche de l'affaire.
Les différents protagonistes de ce scandale risquent bien de s'écharper à l'avenir sur l'implication précise de chacun dans l'organisation de la venue de ces prostituées. Et sur la question de l'enrichissement des uns et des autres. Par ailleurs, le grand patron du groupe HF Investments constitué par ces deux hôtels, Hervé Franchois, âgé de 70 ans, pourra difficilement ne pas être entendu par les policiers en charge du dossier. Interrogés hier, les avocats des deux mis en cause n'ont pas souhaité faire de commentaire sur cette affaire.http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/10/08/le-scandale-de-la-prostitution-au-carlto.shtml
Après René Kojfer, 69 ans, figure lilloise et directeur des relations publiques des deux hôtels lillois - le Carlton, quatre étoiles, et l'hôtel des Tours, trois étoiles -, qui a été mis en examen pour « proxénétisme aggravé commis en bande organisée » et écroué jeudi soir, Francis Henrion, 46 ans, directeur de ces deux établissements, a été à son tour mis en examen hier. Le procureur de la République a requis son placement en détention provisoire.
Dans un communiqué, le parquet de Lille précise que la police a reçu en février dernier des renseignements selon lesquels « une personne travaillant dans deux hôtels de Lille proposait parfois les services de prostituées au sein de ces hôtels ». Une information judiciaire confiée à deux juges d'instruction a été ouverte le 28 mars 2011 du chef de « proxénétisme aggravé en bande organisée, association de malfaiteurs et blanchiment ».
D'après nos informations, les deux mis en cause ont partiellement reconnu les faits qui leur sont reprochés. Des prostituées qui auraient travaillé dans ces deux hôtels ont été entendues par les enquêteurs de la police judiciaire qui doivent également interroger des clients, parmi lesquels figurent des notables de Lille et d'ailleurs.
Le parquet de Lille confirme également les « liens mis en évidence avec des personnes gérant plusieurs établissements de prostitution et bars en Belgique ». À savoir les liens entre les dirigeants du Carlton et le sulfureux entrepreneur français Dominique Alderweireld, 58 ans. Hier, le parquet de Courtrai, qui a diligenté l'enquête ayant conduit à l'arrestation, samedi dernier à Tournai, de « Dodo la Saumure », confirmait également ces liens. Tout en précisant que les deux affaires sont distinctes.
Virées en Belgique
Le porte-parole du procureur du Roi a indiqué que le placement en détention de Dominique Alderweireld et de trois complices présumés avait été maintenu hier. Il est probable que les enquêteurs lillois chercheront à entendre « Dodo la Saumure » dès que possible, tant il apparaît comme un personnage-clef de l'affaire.
« Il ne faut pas se tromper d'objectif, car la principale cible de la PJ est depuis des années Alderweireld, pas Kojfer qui n'est qu'un maillon de la chaîne », estime un observateur. Selon nos informations, ce serait Kojfer, ami de longue date d'Alderweireld, qui l'aurait présenté aux dirigeants du Carlton. Les liens entre les deux hôtels lillois et la Belgique auraient débuté par des virées outre-Quiévrain, où des clients étaient « régalés » dans des clubs prostitutionnels. Il semble que ce ne soit qu'ensuite que des prostituées aient été amenées dans les hôtels. « Comme dans de nombreux hôtels de luxe, ce qui est un secret de polichinelle », note une source proche de l'affaire.
Les différents protagonistes de ce scandale risquent bien de s'écharper à l'avenir sur l'implication précise de chacun dans l'organisation de la venue de ces prostituées. Et sur la question de l'enrichissement des uns et des autres. Par ailleurs, le grand patron du groupe HF Investments constitué par ces deux hôtels, Hervé Franchois, âgé de 70 ans, pourra difficilement ne pas être entendu par les policiers en charge du dossier. Interrogés hier, les avocats des deux mis en cause n'ont pas souhaité faire de commentaire sur cette affaire.http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/10/08/le-scandale-de-la-prostitution-au-carlto.shtml
samedi 8 octobre 2011
Espagne: flamenco et robe de dentelle pour le mariage de la duchesse d'Albe
Pieds nus, la richissime et fantasque duchesse d'Albe, 85 ans, s'est lancée dans un flamenco improvisé au son des guitares pour fêter, mercredi, avec des dizaines d'admirateurs massés devant son palais sévillan, son mariage avec un fonctionnaire de 25 ans son cadet.
"Vive la duchesse!", criait la foule enthousiaste vers qui la mariée, fidèle à la tradition, a jeté, en s'y reprenant quand même à trois reprises, son bouquet de roses pâles assorties à sa robe à volants et dentelles, ceinturée d'un ruban vert, signée des couturiers espagnols Victorio & Lucchino.
Vêtu d'un sobre costume gris, son nouvel époux, le fringant Alfonso Diez, 60 ans, l'accompagnait d'un regard attendri.
"Un très beau mariage, avec beaucoup d'amour, beaucoup de tendresse", s'écriait Enrique Jimenez, 40 ans, vêtu d'un t-shirt à l'effigie de la mariée, célèbre pour sa chevelure blanche et frisée, avant de lancer un cri d'amour: "Je t'aime tant, Duchesse!"
"Avant, c'était seulement les hommes qui se mariaient avec des petites jeunes, il est temps que nous aussi, les femmes d'âge mûr, nous nous marrions avec des petits jeunes", s'enthousiasmait Encarna Alcaza, 65 ans et veuve comme la duchesse qui a perdu ses deux précédents époux.
Malgré un soleil de feu, les curieux s'étaient massés dès le matin devant les grilles du palais de Las Duenas, une historique demeure andalouse des XVe et XVIe siècles, propriété de la famille d'Albe, pour tenter d'apercevoir le couple et leurs invités.
L'arrivée des deux célèbres frères toreros, Fran et Cayetano Rivera, a fait sensation parmi les curieux qui criaient "Torero, torero".
Le premier, ancien époux de la seule fille de la duchesse, Eugenia, est resté dans le cercle intime de l'aristocrate espagnole, la plus titrée au monde, malgré le divorce. Son frère Cayetano est arrivée au bras de sa belle fiancée, Eva Gonzalez, ancienne Miss Espagne.
Les rythmes des guitares andalouses et des tambourins ont aussi résonné dans la fraîcheur du palais, protégé des curieux par le feuillage d'orangers et de palmiers, où Cayetana Fitz-James Stuart et son nouvel époux, vêtus d'un sobre costume gris, se sont dit "oui", assis dans de grands fauteuils de toile rouge et bois doré.
Devant le petit groupe amusé de convives triés sur le volet, à peine une quarantaine entre familles et amis, l'aristocrate s'est lancée ensuite dans un flamenco endiablé sur le carrelage vert et beige de cette historique demeure aux murs ornés d'azulejos andalous.
Une danse en forme de célébration pour un mariage que la duchesse, têtue, voulait depuis sa rencontre il y plus de trois ans, malgré l'hostilité de ses six enfants et héritiers.
L'humble histoire familiale d'Alfonso Diez, né dans une petite ville de province, Palencia, n'a rien de commun avec la dynastie de la maison d'Albe, qui remonte au 14ème siècle. De quoi alerter certains des enfants de la duchesse sur les motivations du prétendant.
"Depuis le début, il a dit qu'il était amoureux, non pas des titres, mais de la femme qui les a", avait déclaré la duchesse au magazine Hola!.
Mais pour convaincre sa progéniture, sceptique, elle avait finalement décidé en juillet de répartir de son vivant son immense fortune, estimée par la presse entre 600 millions et 3,5 milliards d'euros. Ses enfants ont alors accepté l'union.
L'absence de deux d'entre eux a pourtant assombri la cérémonie, célébrée dans la chapelle du palais.
La varicelle a mystérieusement frappé sa fille Eugenia, quelques heures avant le mariage. Son fils Jacobo, en froid avec la duchesse, a opportunément dû partir en voyage à l'étranger.
Masques, bracelets, badges et t-shirts à l'effigie, stylisée et peu flatteuse, de la duchesse ont atterri dans les vitrines des marchands de souvenirs de Séville pour fêter ses troisièmes noces.
Bonne joueuse, la duchesse aurait envoyé son assistante personnelle acheter des souvenirs marqués d'un "I Love DQS" la semaine dernière, selon les médias.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gV81HqL5wKI2HBxEVL0KLusBedcQ?docId=CNG.70c766d8220c4db301fa5c2f20e87edc.451
"Vive la duchesse!", criait la foule enthousiaste vers qui la mariée, fidèle à la tradition, a jeté, en s'y reprenant quand même à trois reprises, son bouquet de roses pâles assorties à sa robe à volants et dentelles, ceinturée d'un ruban vert, signée des couturiers espagnols Victorio & Lucchino.
Vêtu d'un sobre costume gris, son nouvel époux, le fringant Alfonso Diez, 60 ans, l'accompagnait d'un regard attendri.
"Un très beau mariage, avec beaucoup d'amour, beaucoup de tendresse", s'écriait Enrique Jimenez, 40 ans, vêtu d'un t-shirt à l'effigie de la mariée, célèbre pour sa chevelure blanche et frisée, avant de lancer un cri d'amour: "Je t'aime tant, Duchesse!"
"Avant, c'était seulement les hommes qui se mariaient avec des petites jeunes, il est temps que nous aussi, les femmes d'âge mûr, nous nous marrions avec des petits jeunes", s'enthousiasmait Encarna Alcaza, 65 ans et veuve comme la duchesse qui a perdu ses deux précédents époux.
Malgré un soleil de feu, les curieux s'étaient massés dès le matin devant les grilles du palais de Las Duenas, une historique demeure andalouse des XVe et XVIe siècles, propriété de la famille d'Albe, pour tenter d'apercevoir le couple et leurs invités.
L'arrivée des deux célèbres frères toreros, Fran et Cayetano Rivera, a fait sensation parmi les curieux qui criaient "Torero, torero".
Le premier, ancien époux de la seule fille de la duchesse, Eugenia, est resté dans le cercle intime de l'aristocrate espagnole, la plus titrée au monde, malgré le divorce. Son frère Cayetano est arrivée au bras de sa belle fiancée, Eva Gonzalez, ancienne Miss Espagne.
Les rythmes des guitares andalouses et des tambourins ont aussi résonné dans la fraîcheur du palais, protégé des curieux par le feuillage d'orangers et de palmiers, où Cayetana Fitz-James Stuart et son nouvel époux, vêtus d'un sobre costume gris, se sont dit "oui", assis dans de grands fauteuils de toile rouge et bois doré.
Devant le petit groupe amusé de convives triés sur le volet, à peine une quarantaine entre familles et amis, l'aristocrate s'est lancée ensuite dans un flamenco endiablé sur le carrelage vert et beige de cette historique demeure aux murs ornés d'azulejos andalous.
Une danse en forme de célébration pour un mariage que la duchesse, têtue, voulait depuis sa rencontre il y plus de trois ans, malgré l'hostilité de ses six enfants et héritiers.
L'humble histoire familiale d'Alfonso Diez, né dans une petite ville de province, Palencia, n'a rien de commun avec la dynastie de la maison d'Albe, qui remonte au 14ème siècle. De quoi alerter certains des enfants de la duchesse sur les motivations du prétendant.
"Depuis le début, il a dit qu'il était amoureux, non pas des titres, mais de la femme qui les a", avait déclaré la duchesse au magazine Hola!.
Mais pour convaincre sa progéniture, sceptique, elle avait finalement décidé en juillet de répartir de son vivant son immense fortune, estimée par la presse entre 600 millions et 3,5 milliards d'euros. Ses enfants ont alors accepté l'union.
L'absence de deux d'entre eux a pourtant assombri la cérémonie, célébrée dans la chapelle du palais.
La varicelle a mystérieusement frappé sa fille Eugenia, quelques heures avant le mariage. Son fils Jacobo, en froid avec la duchesse, a opportunément dû partir en voyage à l'étranger.
Masques, bracelets, badges et t-shirts à l'effigie, stylisée et peu flatteuse, de la duchesse ont atterri dans les vitrines des marchands de souvenirs de Séville pour fêter ses troisièmes noces.
Bonne joueuse, la duchesse aurait envoyé son assistante personnelle acheter des souvenirs marqués d'un "I Love DQS" la semaine dernière, selon les médias.
http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gV81HqL5wKI2HBxEVL0KLusBedcQ?docId=CNG.70c766d8220c4db301fa5c2f20e87edc.451
vendredi 7 octobre 2011
Dans la calanque de Morgiou, trois dauphins tués, lestés et coulés
Un spectacle d'une telle horreur surgissant par 58 mètres de fond dans le champ de vision d'un plongeur en scaphandre, peut lui coûter la vie. Il en effet très difficile de maîtriser son émotion en pareilles circonstances et d'éviter que ne survienne un essoufflement catastrophique ou ne s'aggrave une narcose à l'azote.
Et c'est sans doute grâce à leur longue expérience de la plongée que Fabienne Henri, responsable de la formation au centre subaquatique Narval, à Cassis, et son binôme Jacqueline Dozin ont su conserver tout leur sang-froid, ne cédant à aucun moment à la panique.
Ce lundi matin, les deux amies avaient décidé d'explorer une nouvelle fois le lieu-dit "les Carcasses", dans la calanque de Morgiou; un site de plongée bien connu des pratiquants locaux en raison notamment de la présence de plusieurs épaves de voitures ayant sans doute servi à commettre quelques méfaits et dont les propriétaires avaient souhaité se débarrasser.
"Nous nous trouvions à -55 mètres quand notre attention a été attirée par des masses de couleur claire, aux formes inhabituelles, un peu en dessousde nous, raconte Fabienne. En nous approchant d'avantage, nous avons distingué trois dauphins morts qui gisaient sur le sable."
La scène est déjà peu engageante, d'autant que la tête, le rostre et les nageoires des malheureux mammifères sont en partie dévorés par les animaux marins nécrophages.
Mais pour les deux plongeuses, le plus terrible est encore à venir. "En les observant de plus près, nous avons constaté qu'une grosse corde était attachée à la queue de chacun des dauphins et les reliait à un corps-mort", raconte Fabienne qui, trois jours après la macabre découverte, a encore bien du mal à contenir sa colère et son indignation.
Et pour cause : le corps-mort a été fabriqué de manière artisanale, selon une technique bien connue des pêcheurs et des plaisanciers méditerranéens qui s'en servent habituellement pour réaliser un mouillage fixe pour leur bateau. Cette fois, il s'agit d'un pneu de voiture dans lequel a été coulé du béton; un coude en acier de fort diamètre ayant été préalablement placé en son centre afin d'y fixer une corde ou une chaîne.
Un dispositif qui n'est pas sans rappeler les pratiques de la pègre et les tristement célèbres "bottes en béton" qui permettent de faire disparaître un cadavre en le lestant et en l'immergeant à grande profondeur. Le parallèle est consternant, surtout lorsque les victimes sont des dauphins.
Ayant emporté avec elles un appareil de prise de vues sous-marines, les deux plongeuses saisissent alors chaque détail de ce spectacle ahurissant, bien décidées à révéler et dénoncer ces pratiques d'un autre âge. Des images chocs qu'elles ont bien voulu confier à La Provence et que nous publions aujourd'hui.
Mais cette affaire n'a pas fini de faire couler de l'encre. Et pour cause: les trois dauphins ont été retrouvés au coeur même du futur espace protégé que constituer dans quelques mois -si tout va bien- le parc national des Calanques. Un parc pour lequel la présence maintes fois signalée de grands mammifères marins (dauphins, rorquals communs, globicéphales, etc.) est censée apporter une immense plus-value en terme de notoriété et d'attractivité
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/dans-la-calanque-de-morgiou-trois-dauphins-tues-lestes-et-coules
Et c'est sans doute grâce à leur longue expérience de la plongée que Fabienne Henri, responsable de la formation au centre subaquatique Narval, à Cassis, et son binôme Jacqueline Dozin ont su conserver tout leur sang-froid, ne cédant à aucun moment à la panique.
Ce lundi matin, les deux amies avaient décidé d'explorer une nouvelle fois le lieu-dit "les Carcasses", dans la calanque de Morgiou; un site de plongée bien connu des pratiquants locaux en raison notamment de la présence de plusieurs épaves de voitures ayant sans doute servi à commettre quelques méfaits et dont les propriétaires avaient souhaité se débarrasser.
"Nous nous trouvions à -55 mètres quand notre attention a été attirée par des masses de couleur claire, aux formes inhabituelles, un peu en dessousde nous, raconte Fabienne. En nous approchant d'avantage, nous avons distingué trois dauphins morts qui gisaient sur le sable."
La scène est déjà peu engageante, d'autant que la tête, le rostre et les nageoires des malheureux mammifères sont en partie dévorés par les animaux marins nécrophages.
Mais pour les deux plongeuses, le plus terrible est encore à venir. "En les observant de plus près, nous avons constaté qu'une grosse corde était attachée à la queue de chacun des dauphins et les reliait à un corps-mort", raconte Fabienne qui, trois jours après la macabre découverte, a encore bien du mal à contenir sa colère et son indignation.
Et pour cause : le corps-mort a été fabriqué de manière artisanale, selon une technique bien connue des pêcheurs et des plaisanciers méditerranéens qui s'en servent habituellement pour réaliser un mouillage fixe pour leur bateau. Cette fois, il s'agit d'un pneu de voiture dans lequel a été coulé du béton; un coude en acier de fort diamètre ayant été préalablement placé en son centre afin d'y fixer une corde ou une chaîne.
Un dispositif qui n'est pas sans rappeler les pratiques de la pègre et les tristement célèbres "bottes en béton" qui permettent de faire disparaître un cadavre en le lestant et en l'immergeant à grande profondeur. Le parallèle est consternant, surtout lorsque les victimes sont des dauphins.
Ayant emporté avec elles un appareil de prise de vues sous-marines, les deux plongeuses saisissent alors chaque détail de ce spectacle ahurissant, bien décidées à révéler et dénoncer ces pratiques d'un autre âge. Des images chocs qu'elles ont bien voulu confier à La Provence et que nous publions aujourd'hui.
Mais cette affaire n'a pas fini de faire couler de l'encre. Et pour cause: les trois dauphins ont été retrouvés au coeur même du futur espace protégé que constituer dans quelques mois -si tout va bien- le parc national des Calanques. Un parc pour lequel la présence maintes fois signalée de grands mammifères marins (dauphins, rorquals communs, globicéphales, etc.) est censée apporter une immense plus-value en terme de notoriété et d'attractivité
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/dans-la-calanque-de-morgiou-trois-dauphins-tues-lestes-et-coules
jeudi 6 octobre 2011
Toul : expulsions à exécution
Les locataires concernés ne pouvaient ignorer qu’un tribunal avait ordonné la résiliation de leurs baux parce qu’ils ne manifestaient pas de réelle volonté de s’acquitter de leur loyer. Ils n’imaginaient toutefois pas voir des policiers en tenue accompagner un huissier de justice pour les expulser par tous les moyens. Y compris par la force, si nécessaire.
Répétée devant quatre appartements, il y a deux semaines, la scène n’a pas manqué d’interpeller dans le quartier de la Croix-de-Metz. La justice approuve en effet de nombreuses procédures d’expulsion, chaque année, mais il est très rare qu’elles aboutissent réellement.
Sollicité par l’office HLM Toul Habitat — et notamment par la présidente de son conseil d’administration, la maire socialiste Nicole Feidt —, le sous-préfet de l’arrondissement a donc exceptionnellement octroyé le concours de la force publique. « Les personnes expulsées ne font à l’évidence pas les efforts nécessaires pour payer leur loyer et rembourser leur dette », précise le représentant de l’État, Hubert Espiasse, qui dit s’être prononcé sur la base d’une enquête sociale.
« Ils m’ont mis dehors sans me laisser le temps de me retourner », raconte une des locataires mise à la porte de son T3 du bâtiment Ravel. « J’ai reçu le courrier du sous-préfet le samedi midi, la police était chez moi le mardi matin ! » Après une nuit passée à l’hôtel, elle dit avoir provisoirement trouvé refuge chez des amis mais ne décolère pas : « Je suis handicapée à 80 % ; ils n’ont pas le droit de me mettre dehors comme ça. »
Cette dernière déclare d’ailleurs percevoir 722 euros d’allocation pour adulte handicapé par mois. Pas suffisant, estime-t-elle, pour payer son loyer résiduel qui varie de 65 à 140 euros par mois en fonction des charges. Depuis deux ans, la locataire n’a fait que quelques versements de 20 euros et ainsi constitué une ardoise de 7.800 euros. Comment expliquer que sa dette ait pu atteindre une telle somme ? Tout simplement parce que le loyer intégral est de 400 euros et que la CAF a cessé de verser l’APL à Toul Habitat quand le bailleur a signalé que la locataire ne payait plus.
« Cette personne avait beaucoup d’animaux dans son appartement, des chiens et des chats, ce qui posait en outre de gros problèmes d’hygiène », ajoute la directrice de Toul Habitat, Stéphanie Rousselot. « Et puis, les employés de l’entreprise privée qui devaient faire des travaux de chauffage ayant fait valoir leur droit de retrait, l’appartement n’était plus chauffé depuis un an. Ça posait des problèmes de sécurité. »
Les trois autres locataires expulsés devaient pour leur part entre 3.200 et 6.000 euros au bailleur public. Pour certains d’entre eux, la décision de justice ordonnant leur expulsion datait de 2007. Ils n’ont maintenant plus qu’un mois pour récupérer leurs meubles et leurs effets personnels.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2011/10/04/expulsions-a-execution
Répétée devant quatre appartements, il y a deux semaines, la scène n’a pas manqué d’interpeller dans le quartier de la Croix-de-Metz. La justice approuve en effet de nombreuses procédures d’expulsion, chaque année, mais il est très rare qu’elles aboutissent réellement.
Sollicité par l’office HLM Toul Habitat — et notamment par la présidente de son conseil d’administration, la maire socialiste Nicole Feidt —, le sous-préfet de l’arrondissement a donc exceptionnellement octroyé le concours de la force publique. « Les personnes expulsées ne font à l’évidence pas les efforts nécessaires pour payer leur loyer et rembourser leur dette », précise le représentant de l’État, Hubert Espiasse, qui dit s’être prononcé sur la base d’une enquête sociale.
« Ils m’ont mis dehors sans me laisser le temps de me retourner », raconte une des locataires mise à la porte de son T3 du bâtiment Ravel. « J’ai reçu le courrier du sous-préfet le samedi midi, la police était chez moi le mardi matin ! » Après une nuit passée à l’hôtel, elle dit avoir provisoirement trouvé refuge chez des amis mais ne décolère pas : « Je suis handicapée à 80 % ; ils n’ont pas le droit de me mettre dehors comme ça. »
Cette dernière déclare d’ailleurs percevoir 722 euros d’allocation pour adulte handicapé par mois. Pas suffisant, estime-t-elle, pour payer son loyer résiduel qui varie de 65 à 140 euros par mois en fonction des charges. Depuis deux ans, la locataire n’a fait que quelques versements de 20 euros et ainsi constitué une ardoise de 7.800 euros. Comment expliquer que sa dette ait pu atteindre une telle somme ? Tout simplement parce que le loyer intégral est de 400 euros et que la CAF a cessé de verser l’APL à Toul Habitat quand le bailleur a signalé que la locataire ne payait plus.
« Cette personne avait beaucoup d’animaux dans son appartement, des chiens et des chats, ce qui posait en outre de gros problèmes d’hygiène », ajoute la directrice de Toul Habitat, Stéphanie Rousselot. « Et puis, les employés de l’entreprise privée qui devaient faire des travaux de chauffage ayant fait valoir leur droit de retrait, l’appartement n’était plus chauffé depuis un an. Ça posait des problèmes de sécurité. »
Les trois autres locataires expulsés devaient pour leur part entre 3.200 et 6.000 euros au bailleur public. Pour certains d’entre eux, la décision de justice ordonnant leur expulsion datait de 2007. Ils n’ont maintenant plus qu’un mois pour récupérer leurs meubles et leurs effets personnels.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2011/10/04/expulsions-a-execution
mercredi 5 octobre 2011
Une enquête policière sur la compagne de François Hollande?
La journaliste Valerie Trierweiler aurait fait l'objet d'une investigation de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris début 2011. Il s'agissait d'en savoir plus sur son passé et son entourage. Les services de renseignements se sont-ils penchés sur la vie privée de François Hollande? Des sources policières concordantes, à plusieurs niveaux hiérarchiques, affirment à L'Express qu'au début de 2011, des fonctionnaires triés sur le volet, appartenant à une section de la Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris, ont reçu l'ordre d'enquêter sur Valérie Trierweiler, journaliste à Paris Match et compagne du leader socialiste.
A l'époque, François Hollande était clairement engagé dans la campagne pour la primaire du PS en vue de 2012. "Il s'agissait d'établir une notice biographique fouillée sur Mme Trierweiler, y compris sur son réseau relationnel", assure une source proche du dossier. Certains policiers s'émeuvent aujourd'hui d'une telle démarche. Surtout dans le contexte actuel, marqué par les affaires d'investigations policières sur les sources de trois journalistes du Monde.
Contactée par L'Express, la préfecture de police de Paris dément l'existence d'une note sur Valérie Trierweiler et toute demande d'enquête sur son compte.
Nicolas Sarkozy avait pourtant supprimé les "notes blanches"
Officiellement, les services de renseignements ne sont plus censés intervenir dans le domaine politique. Le scandale provoqué par l'espionnage d'un conseil national du PS avait mis un terme au suivi des activités des partis par les Renseignements généraux (RG) en 1995. En 2002, à son arrivée au ministère de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy lui-même avait supprimé les "notes blanches", ces fiches sans en-tête, ni signature, rédigées notamment sur des personnalités du monde politique, des médias ou du spectacle.
Depuis la fusion de la DST et des RG, le travail au service de renseignement intérieur est recentré sur des (...) Lire la suite sur lexpress.fr
A l'époque, François Hollande était clairement engagé dans la campagne pour la primaire du PS en vue de 2012. "Il s'agissait d'établir une notice biographique fouillée sur Mme Trierweiler, y compris sur son réseau relationnel", assure une source proche du dossier. Certains policiers s'émeuvent aujourd'hui d'une telle démarche. Surtout dans le contexte actuel, marqué par les affaires d'investigations policières sur les sources de trois journalistes du Monde.
Contactée par L'Express, la préfecture de police de Paris dément l'existence d'une note sur Valérie Trierweiler et toute demande d'enquête sur son compte.
Nicolas Sarkozy avait pourtant supprimé les "notes blanches"
Officiellement, les services de renseignements ne sont plus censés intervenir dans le domaine politique. Le scandale provoqué par l'espionnage d'un conseil national du PS avait mis un terme au suivi des activités des partis par les Renseignements généraux (RG) en 1995. En 2002, à son arrivée au ministère de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy lui-même avait supprimé les "notes blanches", ces fiches sans en-tête, ni signature, rédigées notamment sur des personnalités du monde politique, des médias ou du spectacle.
Depuis la fusion de la DST et des RG, le travail au service de renseignement intérieur est recentré sur des (...) Lire la suite sur lexpress.fr
mardi 4 octobre 2011
Scandale Mediator: une agence sous influence?
L'Inspection générale des affaires sociales (IGAS), qui a produit au début de l'année un rapport étoffé sur le scandale du Mediator, souligne sans ambiguïté que le retrait du produit «aurait dû être décidé dès 1999».
Les Laboratoires Servier, relèvent les auteurs du rapport, ont réussi par leurs interventions «sans relâche» à «anesthésier» les acteurs chargés de veiller à la sécurité des médicaments, voire même «à les rouler dans la farine».
Ni l'enregistrement d'un cas français problématique à la fin des années 90, ni l'annonce quelques années plus tard du retrait du produit en Italie et en Espagne n'ont réussi à convaincre la France d'interdire sa commercialisation avant 2009.
De manière générale, les autorités se sont comportées comme si le «principe de précaution» visait à défendre le droit des firmes pharmaceutiques à commercialiser leurs produits plutôt que le bien-être de la population, relève l'IGAS.
Conflits d'intérêts
Le rédacteur en chef de la revue Prescrire, Bruno Toussaint, qui a souvent critiqué le Mediator au fil des ans, estime que l'affaire met en relief plusieurs problèmes structurels importants dans la manière dont les médicaments sont évalués en France.
D'abord, dit-il, c'est la firme désireuse de commercialiser un produit qui se charge des études requises pour procéder à l'évaluation des risques, ce qui lui donne la possibilité «de présenter les données à sa façon». «La recherche publique en matière d'évaluation de médicaments est devenue à peu près inexistante».
Souvent, les experts recrutés par l'AFSSAPS pour statuer sur la commercialisation des médicaments ont des liens avec l'industrie pharmaceutique. Les conflits d'intérêts, qui devraient se traduire par leur retrait du processus décisionnel, ne sont pas toujours pris en compte.
L'agence elle-même, qui est largement financée par les redevances payées par les sociétés pharmaceutiques, ne dispose que de quelques experts maison rapidement surchargés de travail.
La pneumologue Irène Frachon, qui a joué un rôle-clé dans l'éclatement du scandale, pense que l'absence de financement public en matière d'évaluation de médicaments et la place conséquente laissée aux firmes pharmaceutiques ont joué un rôle déterminant dans l'affaire.
«Il faut que disparaisse cette idée voulant que le libéralisme débridé soit capable de s'autoréguler. C'est une catastrophe», souligne-t-elle.
http://www.google.fr/url?sa=t&source=newssearch&cd=7&ved=0CEsQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.cyberpresse.ca%2Finternational%2Feurope%2F201110%2F01%2F01-4453208-scandale-mediator-une-agence-sous-influence.php&ei=Y6-JTvfzAsbOsgaY6rTgAQ&usg=AFQjCNEbYSBapjTCBsw1CM4r9lmedCLHag&sig2=4Va4JcYADe458FnWKsGX8Q
Ni l'enregistrement d'un cas français problématique à la fin des années 90, ni l'annonce quelques années plus tard du retrait du produit en Italie et en Espagne n'ont réussi à convaincre la France d'interdire sa commercialisation avant 2009.
De manière générale, les autorités se sont comportées comme si le «principe de précaution» visait à défendre le droit des firmes pharmaceutiques à commercialiser leurs produits plutôt que le bien-être de la population, relève l'IGAS.
Conflits d'intérêts
Le rédacteur en chef de la revue Prescrire, Bruno Toussaint, qui a souvent critiqué le Mediator au fil des ans, estime que l'affaire met en relief plusieurs problèmes structurels importants dans la manière dont les médicaments sont évalués en France.
D'abord, dit-il, c'est la firme désireuse de commercialiser un produit qui se charge des études requises pour procéder à l'évaluation des risques, ce qui lui donne la possibilité «de présenter les données à sa façon». «La recherche publique en matière d'évaluation de médicaments est devenue à peu près inexistante».
Souvent, les experts recrutés par l'AFSSAPS pour statuer sur la commercialisation des médicaments ont des liens avec l'industrie pharmaceutique. Les conflits d'intérêts, qui devraient se traduire par leur retrait du processus décisionnel, ne sont pas toujours pris en compte.
L'agence elle-même, qui est largement financée par les redevances payées par les sociétés pharmaceutiques, ne dispose que de quelques experts maison rapidement surchargés de travail.
La pneumologue Irène Frachon, qui a joué un rôle-clé dans l'éclatement du scandale, pense que l'absence de financement public en matière d'évaluation de médicaments et la place conséquente laissée aux firmes pharmaceutiques ont joué un rôle déterminant dans l'affaire.
«Il faut que disparaisse cette idée voulant que le libéralisme débridé soit capable de s'autoréguler. C'est une catastrophe», souligne-t-elle.
http://www.google.fr/url?sa=t&source=newssearch&cd=7&ved=0CEsQqQIwBg&url=http%3A%2F%2Fwww.cyberpresse.ca%2Finternational%2Feurope%2F201110%2F01%2F01-4453208-scandale-mediator-une-agence-sous-influence.php&ei=Y6-JTvfzAsbOsgaY6rTgAQ&usg=AFQjCNEbYSBapjTCBsw1CM4r9lmedCLHag&sig2=4Va4JcYADe458FnWKsGX8Q
lundi 3 octobre 2011
Scandale hors terrain pour l'Angleterre
Le Sunday Mirror, a rapporté que trois joueurs, James Haskell, Dylan Hartley et Chris Ashton, avaient attiré une femme de ménage dans une chambre de leur hôtel de Dunedin, où l'Angleterre a séjourné du 4 au 11 puis du 16 au 25 septembre. "Elle a été humiliée" par les joueurs qui lui ont notamment fait des remarques lubriques et l'ont filmée ajoute le quotidien. Les joueurs et le sélectionneur Johnson se seraient excusés auprès de l'hôtel et leur victime. Suffisant ?
http://www.google.fr/url?url=http://sport.francetv.fr/rugby/104754-scandale-hors-terrain-pour-langleterre&rct=j&sa=X&ei=QEeITq-0IcWQswbayeHgAQ&ved=0CDoQ-AsoAjAB&q=scandale&usg=AFQjCNHPRpG-EenO_6QjD_0lI5SFNH-jIQ
http://www.google.fr/url?url=http://sport.francetv.fr/rugby/104754-scandale-hors-terrain-pour-langleterre&rct=j&sa=X&ei=QEeITq-0IcWQswbayeHgAQ&ved=0CDoQ-AsoAjAB&q=scandale&usg=AFQjCNHPRpG-EenO_6QjD_0lI5SFNH-jIQ
dimanche 2 octobre 2011
Rihanna : du caprice au scandale
Rihanna aurait exigé une épilation du maillot à 2h du matin, à la veille du tournage de son nouveau clip "We found love", en Irlande du Nord. Décidément, rien n’arrête la diva... Selon le journal The Sun, une esthéticienne aurait finalement accepté de se déplacer pour assouvir le caprice de la jeune starlette. Ce n’est pas tout. Le propriétaire des lieux, Alan Graham, sur lesquels se tournait le clip, a invité la chanteuse à quitter ses terres en plein tournage après l’avoir aperçu se déhancher en maillot de bain, le pantalon sur les genoux. Ce dernier est affilié à une formation religieuse ultra-rigoriste. D’ailleurs, il a peint en grosses lettres un verset de la bible sur un des murs de son hangar. Rihanna se souviendra longtemps de son voyage en Irlande.
http://www.google.fr/url?sa=t&source=newssearch&cd=5&ved=0CEkQqQIwBA&url=http%3A%2F%2Fwww.afrik.com%2Fbreve35295.html&ei=I-mGTryqEcPdsgbGwODgAQ&usg=AFQjCNFosaYe_3LdLcgtqk0ZxdpCXbhLbw&sig2=TtMDS2CCqOAGmaro_P4K5A
http://www.google.fr/url?sa=t&source=newssearch&cd=5&ved=0CEkQqQIwBA&url=http%3A%2F%2Fwww.afrik.com%2Fbreve35295.html&ei=I-mGTryqEcPdsgbGwODgAQ&usg=AFQjCNFosaYe_3LdLcgtqk0ZxdpCXbhLbw&sig2=TtMDS2CCqOAGmaro_P4K5A
samedi 1 octobre 2011
Scandale de la PJ à Lyon: perquisitions à Genève
Le numéro 2 de la Police judiciaire de Lyon est en garde à vue depuis ce matin. Dans le cadre de ce dossier, le procureur genevois Jean-Bernard Schmid a affirmé à la TSR avoir procédé jeudi après-midi à des perquisitions dans plusieurs établissements bancaires et sociétés financières de Genève.
Ce matin, le numéro 2 de la Police judiciaire de Lyon Michel Neyret, 55 ans, a été interpellé à son domicile, ainsi que son épouse, par des policiers de l'inspection générale des services (IGS). Le fonctionnaire de police, qui est adjoint à la Direction interrégionale de la Police Judiciaire de Lyon, a été transféré vers Paris. Les enquêteurs travailleraient sur une vaste affaire de corruption, de trafic international de stupéfiants et de blanchiment d'argent.
Travaillant depuis plusieurs semaines sur le dossier, Jean-Bernard Schmid était épaulé par plusieurs enquêteurs de la Brigade financière de la cité de Calvin. Le magistrat suisse qui, agissait dans le cadre d’une demande d’entraide judiciaire française confirme ainsi à la TSR "l'existence à Genève de réseaux d’argent" liés à Michel Neyret, le n°2 de la PJ de Lyon. Une importante quantité de documentation bancaire a été saisie, qu'il s'agira maintenant d'éplucher.
En France, des sources proches du dossier annoncent que "des têtes devraient tomber" si les faits sont avérés. Au total, cinq personnes ont été interpellées pour l'instant et placées en garde à vue.
http://www.google.fr/url?url=http://www.tsr.ch/info/monde/3428126-scandale-de-la-pj-a-lyon-perquisitions-a-geneve.html&rct=j&sa=X&ei=B7eFTqObConHsgbs1-zgAQ&ved=0CC4Q-AsoADAA&q=scandale&usg=AFQjCNEgwZutQcnLd6lXHxjYConbD7K6RA
Travaillant depuis plusieurs semaines sur le dossier, Jean-Bernard Schmid était épaulé par plusieurs enquêteurs de la Brigade financière de la cité de Calvin. Le magistrat suisse qui, agissait dans le cadre d’une demande d’entraide judiciaire française confirme ainsi à la TSR "l'existence à Genève de réseaux d’argent" liés à Michel Neyret, le n°2 de la PJ de Lyon. Une importante quantité de documentation bancaire a été saisie, qu'il s'agira maintenant d'éplucher.
Michel Neyret très "populaire"
A Genève, une source estime que "cette histoire risque d'être très douloureuse pour les collègues lyonnais", étant donné "le caractère très populaire de Michel Neyret". Cette source ajoute que l'enquête pour corruption, trafic international de drogue et blanchiment concerne "toute une équipe, un réseau de personnes".En France, des sources proches du dossier annoncent que "des têtes devraient tomber" si les faits sont avérés. Au total, cinq personnes ont été interpellées pour l'instant et placées en garde à vue.
http://www.google.fr/url?url=http://www.tsr.ch/info/monde/3428126-scandale-de-la-pj-a-lyon-perquisitions-a-geneve.html&rct=j&sa=X&ei=B7eFTqObConHsgbs1-zgAQ&ved=0CC4Q-AsoADAA&q=scandale&usg=AFQjCNEgwZutQcnLd6lXHxjYConbD7K6RA
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