mardi 12 avril 2011

Scandale outre-manche : une strip-teaseuse chez les Middleton

Katrina Darling, la cousine éloignée de Kate Middleton est strip-teaseuse. Du haut de ses 20 ans, la jeune effeuilleuse présente un numéro haut en couleurs intitulé sobrement "God Save The Queen".
Les médias sont ainsi ; un lien de parenté avec la future Reine d’Angleterre, et c’est tout le web et la presse mondiale qui s’enflamment et se régalent de cette nouvelle.
Malgré un lien de parenté qui reste relativement éloigné - sa grand-mère est la soeur de l’arrière grand-père de la future princesse, Thomas Harrison - il est certain que Kate aurait probablement préféré garder ce lien de parenté secret, histoire d’éviter un Shocking incommensurable auprès de la Reine.
La jeune femme fait désormais la Une des tabloïds et a déclaré dans les colonnes du Daily Mail avoir «commencé le strip-tease deux semaines après ses 18 ans». Elle précise également avoir voulu en faire sa carrière après seulement «quelques shows» produits sous son propre nom. Amazing on vous dit ! C’est la styliste top secrète de Mademoiselle Kate Middleton qui risque de rigoler jaune en se faisant ainsi piquer la vedette.
Katrina Darling tape fort et va forcément se faire remarquer durant la cérémonie de mariage de Kate Middleton et William. Dans son numéro star elle termine en string parée de cache tétons aux couleurs de la perfide Albion... Oups, nul doute que la Reine et le peuple en garderont un souvenir impérissable... ou amusé.

Trois mois avec sursis requis pour s'être "amusé" à brûler le Coran

Le parquet a requis lundi à Strasbourg trois mois de prison avec sursis et 1.000 euros d'amende à l'encontre d'un homme de 30 ans poursuivi pour provocation à la discrimination, après avoir brûlé un exemplaire du Coran et uriné sur le livre, le tout diffusé sur internet. Le tribunal correctionnel rendra son jugement le 9 mai. Ernesto Rojas Abbate, habitant Bischheim (Bas-Rhin), s'était "amusé" dans une "émission" diffusée par webcam sur le site blog-video.tv le 2 octobre 2010 à faire un avion avec des pages du Coran, à le projeter sur des verres représentant les tours du World Trade Center, à y mettre le feu, puis à brûler le livre et à uriner dessus "pour éteindre les flammes". Il apparaissait avec un masque du diable mais avait diffusé ses coordonnées. Il a été poursuivi pour provocation publique à la discrimination nationale, raciale ou religieuse, un délit passible d'un an d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende. Gérant salarié d'une entreprise informatique, M. Rojas Abbate a expliqué avoir agi en réponse à un défi lancé par un internaute, après que le pasteur américain Terry Jones eut menacé de brûler un exemplaire du Coran. Le procureur adjoint Gilles Delorme a fustigé un acte provocateur "à double détente". "Il incite à la haine à l'égard des musulmans, car tout le monde sait que le World Trade Center a été attaqué par des extrémistes musulmans (...). Et en urinant sur le Coran (...) c'est une incitation à la haine des musulmans contre les non-musulmans", a-t-il affirmé. L'avocat du prévenu, Renaud Bettcher, a demandé la relaxe, affirmant que son client avait stigmatisé les intégristes musulmans, et non les musulmans dans leur ensemble, et que "depuis 1789 le blasphème n'existe plus".

lundi 11 avril 2011

Pays-Bas: Sept morts dans une fusillade dans un centre commercial

Le tireur s'est ensuite suicidé...
Une fusillade dans un centre commercial d'Alphen aan den Rijn, aux Pays-Bas, a fait sept mort et dix blessés ce samedi, ont annoncé les autorités néerlandaises. Un précédent bilan avait fait état de six morts. Le tireur s'est ensuite tiré une balle dans la tête, et est décédé.
Le parquet a déclaré que l'auteur des coups de feu, qui habitait la ville, était connu des services de police et avait «presque certainement agi seul». L'homme, jeune et de grande taille, avait une arme automatique. Il a d'abord ouvert le feu, vers midi, sur le parking du centre commercial avant de pénétrer à l'intérieur du complexe commercial où il a calmement continué à tirer sur les clients et employés, semant la panique autour de lui.

Mouvement de panique

Un commerçant du centre commercial «de Ridderhof» a estimé que le nombre de personnes tuées à entre 5 et 10, rapporte la chaîne de télévision néerlandaise NOS. «J'ai vu l'auteur arriver et je suis rentré. Je l'ai vu tirer avec une mitrailleuse. Le tireur s'est ensuite tiré une balle dans la tête.» Selon le commerçant, le centre était très fréquenté au moment des faits et la fusillade a créé un mouvement de panique. «Il y a beaucoup de blessés. J'espère qu'il n'y a pas plus de dix morts», a-t-il conclu.
Selon le site Internet de la chaîne, le tireur a arpenté les allées du centre commercial et tiré sur les passants avec une mitrailleuse avant de sortir une seconde arme et de se suicider. Le centre commercial a été évacué, ses environs fermés. Une cellule de crise à été mise en place.
Dans un communiqué, le Premier ministre Mark Rutte s'est dit «horrifié». «Mes pensées vont aux victimes, aux rescapés et à tous ceux qui ont été impliqués dans cette tragédie.» La reine Beatrix a également envoyé un message de condoléances.
http://www.20minutes.fr/article/703705/monde-pays-bas-moins-six-morts-fusillade-centre-commercial

dimanche 10 avril 2011

Affaire Renault : un nouvel enregistrement qui accuse

Personnage central de la fausse affaire d'espionnage chez Renault, Dominique Gevrey, responsable sécurité du constructeur et soupçonné d'escroquerie, a été directement mis en cause notamment par un enregistrement, présenté comme accablant et dont le contenu avait été dévoilé par le site internet de L'Express. La transcription de cet enregistrement portait sur une partie d'une conversation tenue lors d'une réunion, le 14 février, avec le directeur juridique de Renault, Christian Husson, et l'avocat du constructeur, Me Jean Reinhart. Dominique Gevrey se retrouvait alors pressé de fournir des preuves tangibles des accusations d'espionnage industriel portées contre trois cadres de Renault. Et tout en défendant bec et ongles son informateur supposé, il refusait de livrer son nom
Aujourd'hui, c'est Challenges.fr qui publie des extraits d'un enregistrement clandestin de la conversation de Gevrey avec l'avocat et le responsable juridique de Renault, réalisé ce même 14 février par Gevrey lui-même. Dans cet enregistrement, Christian Husson, directeur juridique, affirme que le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, qui a dirigé l'enquête sur les soupçons d'espionnage, avait "couvert" les investigations "borderline" qu'ont menées les membres de Renault et qui ont abouti au licenciement des trois cadres accusés d'espionnage.
La révélation de cet enregistrement a fait aussitôt réagir le procureur Marin. "Le procureur de Paris dément formellement avoir pu délivrer une quelconque autorisation de procéder à des investigations officieuses, alors même qu'il dirigeait une enquête confiée à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) de laquelle il ressortait déjà au moment de cette conversation, et notamment grâce aux informations fournies par les autorités judiciaires étrangères, que les accusations portées par Renault étaient infondées", s'est-il justifié dans un communiqué. "Les propos tenus au cours de cette conversation relèvent donc d'une manipulation par l'usage frauduleux de l'aval imaginaire donné par le parquet de Paris à la poursuite d'une enquête privée", conclut-il.

samedi 9 avril 2011

Un enfant de 7 ans, élève de CE1, à l'origine d'un début d'incendie, hier, dans une école du quartier Triolo

Une allumette craquée dans une gaine d'aération, dans les toilettes des garçons, a conduit hier matin à l'évacuation provisoire des élèves de l'école élémentaire Taine, dans le quartier du Triolo, à Villeneuve-d'Ascq. ...

C'est une enseignante, dont la classe est la plus proche des toilettes, qui a donné l'alerte, peu avant 11 h 25. « J'ai senti une odeur âcre et vu de la fumée dans le couloir », raconte-t-elle. Comme maintes fois répété lors des exercices de secours, l'institutrice a fait sortir les élèves et prévenu la directrice qui a elle-même téléphoné aux pompiers.
« L'architecture du bâtiment est très bien conçue : chaque classe donne directement sur l'extérieur, ce qui permet d'évacuer les élèves très vite », explique le capitaine Ludovic Delecourt, commandant le centre d'intervention et de secours de Villeneuve-d'Ascq, arrivé immédiatement.
Les pompiers se sont rapidement rendus maîtres du feu : un extincteur a suffi pour étouffer les flammes. Mais les dégâts sont assez impressionnants. Les murs, le plafond des toilettes sont noircis, tout comme le sol.
Immédiatement, le commissariat de Villeneuve-d'Ascq a dépêché ses « experts » sur place. Le Groupe d'enquête criminalistique (GEC), l'unité locale de police technique et scientifique, a procédé aux premières constatations. L'équipe pédagogique n'a pas tardé à cerner l'apprenti pyromane, un élève en CE1 à l'école. Les policiers villeneuvois ont d'ailleurs retrouvé la boîte d'allumettes dans ses affaires. L'enfant leur aurait avoué avoir prémédité son geste, ayant pris soin d'avertir les autres élèves, la veille qu'il allait « mettre le feu à l'école ». Il aurait sciemment perturbé le cours, pour que la maîtresse le punisse dans le couloir. ce qui lui laissait tout loisir d'avoir accès aux toilettes... Mais il n'a pas réussi à expliquer ses motivations. Vu son jeune âge, le parquet a abandonné toute poursuite. Et hier soir, la Ville, propriétaire des locaux, n'avait pas déposé plainte.
L'après-midi, les cours ont eu lieu normalement : les élèves, dont la classe est située à proximité des toilettes, devaient être dispatchés dans les autres classes, où l'odeur de brûlé restait supportable.
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Villeneuve_d_Ascq/actualite/Secteur_Villeneuve_d_Ascq/2011/04/08/article_un-enfant-de-7-ans-eleve-de-ce1-a-l-orig.shtml

vendredi 8 avril 2011

Collés après être allés donner leur sang

Sept élèves se sont retrouvés “collés” après voir participé à une collecte de sang. C’est l’étrange affaire qui agitait ce mercredi 6 avril le lycée technique Les Catalins, à Montélimar. Les faits ont eu lieu le 22 mars dernier. Encouragés en ce sens par l’un de leurs professeurs, sept élèves de terminale sont allés participer à la collecte organisée dans le lycée par l’Etablissement Français du sang.
Le problème, même si les circonstances demeurent floues, c’est qu’ensuite, tous les élèves ont été” collés” pour ne pas être allés en cours. Les deux heures de retenue devaient être effectuées ce mercredi 6 avril, au cours de l’après-midi. Finalement, informé de l’affaire hier dans la journée, le proviseur du lycée, Jean-Pierre Ranchon, a décidé de surseoir à la sanction. Reconnaissant « une maladresse », il voudrait surtout savoir comment se sont enchaînés les événements.

Certains élèves seraient sortis du lycée

« Il semble que certains élèves, après le don du sang, seraient sortis de l’établissement au lieu de retourner en classe, expliquait hier le proviseur. Je suis en train de mener ma petite enquête et s’il s’avère que l’on est allé un peu vite en besogne, on annulera la sanction. » Le lycée Les Catalins accueille deux fois par an l’Etablissement français du sang pour procéder à une collecte auprès des élèves majeurs. Celle du 22 mars avait vu venir 123 donneurs. « C’est d’autant plus regrettable que l’on encourage les élèves à donner leur sang, précise le proviseur. Mais ça nous servira à améliorer notre fonctionnement et à mieux encadrer les élèves donneurs. »
http://www.ledauphine.com/drome/2011/04/06/colles-apres-etre-alles-donner-leur-sang

jeudi 7 avril 2011

11 € pour ne pas avoir présenté assez vite sa carte grise

Sur le PV, la nature de la contravention est claire : « Non-présentation immédiate de la carte grise ».
11 € car, selon Franck, le conducteur verbalisé, il ne serait pas allé assez vite pour présenter son document.
Le dimanche 27 mars, il rentre chez lui à Cugnaux et rencontre un contrôle de gendarmerie. « J'étais avec la voiture de mon père, une Peugeot 205 », précise Franck. Quand on lui demande les papiers, il donne permis et assurance. Mais il ne trouve pas la carte grise. « J'ai eu beau chercher, je ne trouvais pas. J'ai fait la boîte à gants, les vide-poches… Rien. Au bout de 10 minutes, j'ai mis la main dessus. Elle était dans une petite boîte », raconte Franck. Mais, quand il aurait tendu le document, le gendarme lui aurait donné le procès-verbal.
« Il m'a dit : ''Trop tard, c'est fait. Pour 11 €, vous pouvez payer'' ». C'est en effet ce qu'il a prévu de faire.
« Y a-t-il un laps de temps minimum pour présenter ses papiers ? », s'étonne sa mère.
Contactés, les responsables des services de gendarmerie restent étonnés devant cette histoire. Ils expliquent : « Ce ne sont pas les consignes, je suis dubitatif. Normalement, s'il présente ses papiers, il n'est pas verbalisé. Ce ne sont pas des procédés habituels. Les gendarmes ont pour consigne de rester calmes. J'imagine difficilement comment une telle situation peut se produire ».
http://www.ladepeche.fr/article/2011/04/06/1052252-11-pour-ne-pas-avoir-presente-assez-vite-sa-carte-grise.html

mercredi 6 avril 2011

Il avance 58 000 € pour une Aston Martin fantôme

Une douzaine de clients aurait été abusée par un vendeur de voitures de luxe du pays lorientais.Le préjudice s'élève à 250 000 €. Sans compter les impôts, qui réclament plus de 160 000 €...
« J'ai toujours rêvé d'une Aston Martin », le rutilant coupé que conduit James Bond. Entrepreneur argenté et jeune retraité, Michel voulait se faire plaisir. Il sollicite un vendeur de voitures de luxe installé sur la zone de Kerpont, à Caudan. « Il me dit en avoir trouvé une en Allemagne. Mais il faudra avancer l'argent. J'avais déjà fait affaire avec lui et j'ai pêché par excès de confiance : je lui ai donné 58 000 €... » Le vendeur va faire traîner la transaction. Plusieurs mois. Jusqu'à ce que Michel comprenne « que les problèmes de carte grise étaient des salades »...
Si Michel semble désabusé, Cécile, elle, est très remontée : « J'avais mis ma voiture en dépôt-vente au même endroit. Le gérant me dit qu'il l'a vendue à un garagiste de la région. N'étant toujours pas payée, j'ai cherché ma voiture et je l'ai trouvée. J'ai dit au garagiste : « Votre voiture, c'est la mienne ! » J'avais même pensé la voler mais c'est moi qui serais allée en prison. Alors je l'ai rachetée car j'en avais besoin pour travailler... »
« La panoplie complète du parfait escroc »
A la barre du tribunal de Lorient, quatre autres personnes, sur les douze victimes recensées dans ce dossier depuis 2008, se succèdent : Martine n'a jamais vu la couleur de l'argent de sa Porsche, Jacques les 39 000 € de sa BMW... Et si l'un d'eux caressait l'espoir d'être un jour remboursé, la substitut du procureur a tôt fait de les doucher : « Ce n'est pas le gérant qui va vous indemniser. »
« Même partiellement », a renchérit l'avocat du prévenu, absent à l'audience, certificat médical à l'appui. L'avocat, Me Lucas, a d'ailleurs admis les abus de confiance à répétition de son client. En revanche, il a récusé le fait que le gérant ait « rafraîchi » de plusieurs milliers de kilomètres les compteurs de certaines voitures. Le conseil a ensuite contesté les 90 000 € réclamés par les services fiscaux pour avoir « éludé » de la TVA sur d'autres berlines achetées en Allemagne.
En attendant le jugement du tribunal, mis en délibéré au 16 mai prochain, les victimes vont pouvoir se retourner vers le Sarvi, le service d'aide au recouvrement des victimes d'infractions. L'une d'elles, lésée de 10 000 €, devrait percevoir 1 400 €. Quant au prévenu, que Me Le Guillou-Rodrigues, avocate de la partie civile a comparé à « une truite qu'on essaierait d'attraper avec des gants Mapa », la substitut du procureur a requis contre lui une peine de 18 mois de prison ferme mais aussi une interdiction d'exercer.
Car le gérant de cette société liquidée depuis 3 ans présente « la panoplie complète du parfait escroc. Sa réputation dépasse largement les murs de ce tribunal et les frontières de ce département », ajoutait l'avocate.
À quoi son confrère de la défense a opposé le fait que son client « ne se faisait, à l'époque, que 1 500 € de bénéfice par mois. Aujourd'hui, il a 47 ans. Il est au chômage depuis l'automne après avoir terminé un CDD chez un concessionnaire du pays vannetais. Il cherche du travail dans le sud de la France »... Un travail de vendeur de voiture, « le seul qu'il sait faire »...

mardi 5 avril 2011

Le manque d'hygiène à la cantine de l'école Jean-Jaurès pointé du doigt

Des chouquettes décongelées sur un plateau posé sur une serpillière. Le personnel de cuisine qui ne se lave pas les mains avant de commencer le service. Et une traçabilité alimentaire difficile à vérifier, faute de document ! C’est un rapport des plus accablants que vient de rendre l’antenne d’Alès de la direction départementale de la protection des populations sur la situation sanitaire du restaurant scolaire de l’école Jean-Jaurès, à Pont-Saint-Esprit.

L’établissement primaire de l’avenue Gaston-Doumergue a fait l’objet d’une inspection surprise le 18 mars dernier. Le résultat de cette visite de contrôle vient d’être communiqué au maire de Pont-Saint-Esprit.

Les conclusions du service de contrôle alimentaire de la DDPP

signalent des carences au niveau de l’hygiène des locaux. Les services de l’État déplorent également le manque de formation aux « bonnes pratiques hygiéniques » du personnel de cuisine et de service.

Suite à ce rapport, la collectivité va s’atteler à faire en sorte que la cantine de l’école Jean-Jaurès soit conforme aux exigences de la sécurité alimentaire.
http://www.midilibre.com/articles/2011/04/05/PONT-ST-ESPRIT-GARD-A-Pont-Saint-Esprit-un-rapport-revele-de-nombreuses-defaillances-dans-le-restaurant-scolaire-de-l-ecole-Jean-Jaures-1582340.php5

le scandale révélateur du prix du gaz

Le scandale révélateur du prix du gaz

Le prix du gaz a augmenté de 63% en six ans. Une véritable prédation commise au détriment de la majorité des ménages et d’une partie des entreprises. La raison de cette envolée est simple : le prix du gaz n’est pas indexé sur le prix du gaz naturel mais sur une formule combinant le prix du gaz naturel et celui du pétrole brut. Or le cours du pétrole brut a augmenté beaucoup plus vite que celui du gaz naturel. Les réserves de gaz sont en effet très importantes et en croissance plus rapide que celles du pétrole, et les deux produits ne sont que très partiellement et lentement substituantes.

Résultat : une véritable rente de situation pour GDF Suez, qui voit diverger son prix de vente et son prix d’achat. L’entreprise elle-même n’est en rien critiquable. On ne peut être plus royaliste que le roi. La responsabilité porte essentiellement sur le gouvernement, qui n’a rien fait pour freiner cette envolée illégitime.

Le gouvernement avait deux outils pour bloquer cette folle hausse.

Le premier aurait été de changer la formule, et d’indexer le prix du gaz pour le client sur celui du gaz naturel, en tenant compte de l’impact de l’un sur l’autre pour l’entreprise. Une augmentation de 10% du prix du gaz naturel ne devrait déclencher qu’une hausse très inférieure du prix final du gaz, le prix d’achat du gaz « brut » représentant moins de 50% du prix final, compte tenu des frais logistiques très importants du gaz et des frais généraux non moins importants de GDF Suez. Les aménagements de la formule qui sont évoquée sont des cautères sur une jambe de bois, car faire passer le prix du gaz spot de 10 à 25% du poids total n’est qu’un aménagement marginal qui maintient une distorsion inacceptable entre prix de vente et prix d’achat. Le prix du gaz naturel doit représenter 100% de la formule, avec un équilibre entre prix spot et prix à long terme et des mécanismes de moyennes glissantes et d’amortissement de l’impact sur le spire.

Le deuxième aurait été de freiner purement et simplement les hausses, ce que l’état a le pouvoir de faire, comme pour tous les prix des monopoles juridiques ou naturels. Les “utilities” américaines, fournisseurs d’électricité, de gaz, ou d’eau, avait ainsi avant la folie ultralibérale de Bush, un droit de fixer leur prix de façon à faire un profit raisonnable dans des conditions de productivité fixées par benchmark. On pourrait définir ainsi un niveau de prix qui donnerait à GDF Suez une rentabilité raisonnable dans des conditions de productivité et d’efficacité élevées.

L’état pourrait ainsi non seulement freiner la hausse mais reconstituer ce qu’elle aurait été depuis cinq ans avec une formule normale, et, au lieu d’évoquer théâtralement la possibilité de bloquer les prix pendant un an (après 63% de hausse, merci !), forcer à une baisse des prix pour les aligner avec la réalité économique des coûts du gaz naturel.

Pourquoi rien n’a été fait. Pourquoi cette facture de plus en plus lourde, au détriment de plus pauvres et au profit de GDF Suez et de ses actionnaires.

Deux explications, révélatrices de la dérive du capitalisme actuel :

-la première est la primauté absolue donnée au profit sur toutes les autres considérations économiques ou sociales. GDF Suez veut maximiser son profit à tout prix. Pour la classe dirigeante économique et politique, c’est normal, c’est même bien. La valeur profit, la “cupidité” pour reprendre le mot d’Attali, a étouffé toutes les autres valeurs avec l’assentiment de l’élite. Accessoirement, l’état est actionnaire de Suez, la super rente est favorable au cours de bourse donc au portefeuille de l’état. Alors bénissons-la.

-la deuxième est une connivence malsaine entre les directions de certaines très grandes entreprises et l’appareil étatique. Issu des même corps, passés par les mêmes fonctions, se retrouvant dans les mêmes clubs, un véritable clan se forme qui partage le même objectif de puissance et de rentabilité des très grandes entreprises. Car les membres de cabinets ministériels et des organismes de régulation d’aujourd’hui seront demain intégrés à l’état major des grandes entreprises qu’ils contrôlent. On est prié de ne pas cracher dans la soupe et de laisser celles-ci prospérer.

Cette situation paradoxale crée un déséquilibre systématique entre l’intérêt privé et l’intérêt général au détriment direct de ce dernier. Qu’il s’agisse de la banque, du transport, de l’audiovisuel, de l’énergie, de l’eau, des concessions autoroutières ou autres, la connivence abouti immanquablement à la création de rentes de situation pour certaines grandes entreprises au détriment des ménages et des autres entreprises.

L’économie capitaliste ne retrouvera sa vigueur que lorsque le profit récompensera non la capacité à convaincre l’état ou le régulateur de laisser les prix augmenter mais la capacité à répondre de façon productive et frugale aux besoins des clients. Il faut être optimiste et croire que c'est possible...

lundi 4 avril 2011

USA: Scandale autour de la vidéo d'un PDG tuant un éléphant

Le PDG de Go Daddy, bureau d'enregistrement de noms de domaines américain sur internet, fait face à un feu nourri de critique aux Etats-Unis après la diffusion d'une vidéo le montrant en train d'abattre un éléphant lors de ses vacances au Zimbabwe.
Sur cette vidéo de 4 minutes, mise en ligne sur le site de l’entreprise puis sur Youtube, Bob Parsons explique que c'est la deuxième année de suite qu'il se rend en Afrique pour chasser «les éléphants qui posent problème». Les images le montrent tirant à quelques mètres de distance sur un éléphant, qui s’écroule sous les balles.
«De toutes mes activités, celle-ci est la plus gratifiante», déclare le PDG au début du film. Selon lui, les animaux dévorent les plantations des fermiers locaux, et il est nécessaire de les tuer.
Le groupe de défense des animaux PETA a immédiatement annoncé qu’il mettait fin à sa collaboration avec Go Daddy, qui hébergeait jusque là le site peta.org
http://www.20minutes.fr/ledirect/698995/monde-usa-scandale-autour-video-pdg-tuant-elephant

dimanche 3 avril 2011

Le film du scadale d'Outreau

A près Comme les autres, un film qui revenait sur le désir d'élever un enfant d'un couple homosexuel, Vincent Garenq signera à la rentrée Présumé coupable, un long métrage tiré des effroyables événements dits d'Outreau.

Le film racontera ainsi le calvaire d'Alain Marécaux - "l'huissier" de l'affaire - arrêté en 2001 ainsi que sa femme et 12 autres personnes pour d'horribles actes de pédophilies qu'ils n'ont jamais commis. C'est l'histoire de la descente en enfer d'un homme innocent face à un système judiciaire incroyablement injuste et inhumain, l'histoire de sa vie et de celle de ses proches broyée par une des plus importantes erreurs judiciaires de notre époque.

http://www.ozap.com/actu/images-film-consacre-scandale-outreau/408396


http://www.ozap.com/actu/images-film-consacre-scandale-outreau/408396

samedi 2 avril 2011

Italie: un ex-SS au restaurant scandalise

Des familles de victimes italiennes de l'ex-SS allemand Erich Priebke ont demandé à la justice de réexaminer le cas de ce nazi, condamné à la perpétuité et bénéficiant d'arrêts domiciliaires pour raison de santé mais photographié au restaurant, indique la presse vendredi.

"La requête a été faite auprès du juge militaire de surveillance par l'avocat Pietro Nicotera, représentant les familles de deux citoyens italiens de religion juive tués" en 1994 lors du massacre des fosses Ardéatines, écrit le journal Corriere della Sera.
Le scandale est né de la publication de photos dans l'hebdomadaire grand public "Oggi", montrant Erich Priebke, 97 ans, au restaurant avec des amis, grimpé sur une motocyclette ou bien faisant ses courses au supermarché.

Les arrêts domiciliaires, décidés par le tribunal militaire qui l'a condamné, prévoient que le condamné ne puisse sortir que pendant le temps strictement nécessaire à des rendez-vous indispensables, comme par exemple une visite médicale.
Dénonçant "une véritable provocation", les avocats des familles des victimes demandent que soit vérifié une nouvelle fois l'état de santé de l'ancien nazi qui a obtenu il y a une douzaine d'années la sortie de prison et les arrêts domiciliaires en raison d'un mauvais état de santé.

Priebke a été condamné en 1998 à la réclusion à perpétuité pour sa participation au massacre des fosses Ardéatines à Rome en mars 1944: 335 otages civils, dont 75 juifs, y avaient été exécutés en représailles à une attaque de la résistance contre une unité de SS.

L'ex-officier nazi en fuite avait été démasqué et arrêté en 1994 en Argentine avant d'être extradé en Italie l'année suivante. En 1999, il avait obtenu pour raisons de santé de purger sa peine à domicile, comme la loi italienne le permet pour les condamnés à partir d'un certain âge.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/01/97001-20110401FILWWW00438-italie-un-ex-ss-au-restaurant-scandalise.php

vendredi 1 avril 2011

La Poste. Un directeur piège ses salariés avec des croissants

On aurait pu croire à une bonne intention. Le directeur d'un centre de courrier de la Poste en Provence surprend ses salariés, un matin, en leur offrant des croissants à tous. Jusque là tout va bien. Sauf que... il profite de cette occasion pour prendre des clichés de la dégustation, clichés qu'il utilise ensuite pour suggérer que ses salariés se la coulent douce.
L'affaire, révélée ce vendredi par le syndicat Sud, images et courriel transmis par le directeur à l'appui, est «une provocation», selon l'organisation. Dans son courriel adressé à Sud, mais aussi à FO et la CGT et assorti de photos, le directeur du centre écrit : «J'entends encore quelques détracteurs me dire que les tournées sont trop dures, et que les facteurs sacrifient régulièrement leur pause».
SUD demande « une sanction exemplaire »
Et il poursuit, avec une orthographe légèrement approximative et faisant allusion au second tour des cantonales le lendemain : « Photos prises un samedi matin, et pourtant avec des élections plein les sacoches. Et oui toute la prévention que nous faisons sur la nécessité de se restaurer avant de partir en tournée, finie (sic) par payer. Bon WE ».
Pour Sud, «il est urgent de mettre fin à de telles pratiques», le syndicat réclamant «une sanction exemplaire» à l'encontre «du directeur d'établissement déviant».
La direction locale du Courrier Monts et Provence a indiqué de son côté qu'elle découvrait «avec un grand étonnement cette réaction concernant un moment de convivialité organisé par le directeur d'établissement qui en plus, répond aux préconisations du médecin de prévention local. Le dialogue social, c'est aussi organiser des moments de convivialité avec les facteurs et nous les encourageons», a-t-elle souligné

Aznavour dément les rumeurs sur sa mort

Je suis et heureux et navré de ne pas être malade, je suis toujours en bonne santé... ». Charles Aznavour a démenti fermement les rumeurs sur sa mort sur RTL hier soir. Il a répondu aux questions de Christophe Hondelatte face à la caméra qui a filmé cette interview.

« ... C'est pas la première fois, ça fait des années qu'on téléphone à ma sœur, ma femme pour leur dire "l'avion est tombé, il est mort..." J'ai l'habitude d'être mort, je vais les décevoir, je vais vivre plus vieux qu'eux... »
Il y a un moment où ça vous a amusé, au début ?
« Jamais, non jamais, je trouve ça dégueulasse... »

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/information/60569/aznavour-dement-les-rumeurs-sur-sa-mort.html