dimanche 27 mars 2011

La direction d'un hypermarché expulse des Roms à l'aide d'un bulldozer

Trois caravanes ont été éjectées avant hier d'un terrain privé qui appartiendrait à l'hypermarché, indique Ouest-France. Alertés par des témoins, les policiers qui sont arrivés après les faits jeudi, ont constaté que les caravanes avaient été posées sur le bord de la route avant de recueillir des témoignages faisant état de cette expulsion par des membres du personnel du supermarché, a-t-on confirmé de source policière.


"J'étais parti à l'école et ma mère ainsi que l'autre mère étaient parties quand le bulldozer est arrivé. Il a poussé de la terre vers les caravanes et puis tout contre une d'elles où il y avait les plus jeunes enfants. Ils ont eu très peur", a rapporté Saban Laisor, 17 ans.

"Après, les douze personnes venues avec leur chef ont soulevé deux caravanes et la voiture pour les faire sortir du terrain, et les poser sur un petit trottoir. La troisième, ils n'ont pas pu. Elle est toute cassée", raconte le garçon à Ouest-France.

Le "chef" de l'hypermarché, "chauve et à lunettes" selon les enfants, était accompagné d'une douzaine de personnes.

Au moment de l'intervention, deux enfants de 13 ans, deux de 6 ans et un de 3 ans étaient présents dans la caravane. C'est l'un des garçons de 13 ans qui a dû tout seul faire sortir ses petits frères pour les mettre sur le côté, loin de la machine, a expliqué celui-ci.

Traumatisés, les enfants les plus jeunes "ont très mal dormi" cette nuit a raconté leur mère Claudia, à côté des caravanes tirées un peu plus loin et du champ qu'un bulldozer achevait de retourner vendredi matin.

Un membre de la direction du Leclerc Paridis Laurent Joncheray, a indiqué, sans confirmer ni démentir l'information, que seul son président Pierre Chartier, qui n'a pu être joint, était "habilité" à répondre sur ce sujet.

Les deux familles Roms ainsi que l'association solidaire Roms Nantes-Est ont annoncé qu'elles allaient porter plainte pour cette expulsion effectuée hors de tout cadre légal.
http://www.sudouest.fr/2011/03/25/la-direction-d-un-hypermarche-expulse-des-roms-a-l-aide-d-un-bulldozer-353258-7.php

samedi 26 mars 2011

Madonna : Un scandale financier met un terme à son école au Malawi...

Madonna fait l'actualité avec son association pour le Malawi, Raising Malawi puisque son projet d'école pour quelque 500 élèves a été abandonné en raison d'une très mauvaise gestion des sommes récoltées.

Madonna avait réussi à réunir 18 millions de dollars pour financer ce projet (dont 11 millions viennent de sa poche) mais les responsables de l'association, dont Tracy Anderson, compagnon du coach de la star, ont réalisé d'étranges dépenses comme des salaires astronomiques pour les architectes, des voitures de fonction avec chauffeur ou encore des logements trop onéreux... Les chargés de projet ont été écartés et Madonna en personne siège désormais au conseil d'administration.

La somme restante devrait être réaffectée à des ONG locales qui financent divers programmes sur l'éducation.
Coup dur pour la Madone, mère de quatre enfants (Lourdes, Rocco, mais aussi Mercy et David tous deux adoptés au Malawi).
Par ailleurs, vingt mois après l'accident meurtrier au stade Vélodrome juste avant un concert de Madonna, le juge Philipon a mis en examen la société de spectacles Tour Concert France et son gérant pour "homicides involontaires et blessures involontaires", annonce en exclusivité le quotidien La Provence.

Souvenez-vous, le 16 juillet 2009, le toit de la scène de concert de Madonna s'était effondré au stade de la ville juste avant son show, faisant 2 morts et 16 blessés. La chanteuse n'avait pas manqué de rendre visite aux victimes le 19 juillet 2010.

Quelques jours après l'accident, l'Olympique de Marseille avait déclaré vouloir poursuivre la chanteuse à hauteur d'un million d'euros de dommages et intérêts pour avoir été privé de son stade durant le mois d'août, et après avoir essuyé le refus du juge d'instruction Thierry Azéma, lorsque le club avait voulu se constituer partie civile, il avait saisi la cour d'appel. On ne connaît pas à l'heure actuelle la décision rendue par la cour.

vendredi 25 mars 2011

Enquête sur un scandale d'espionnage concernant l'Otan

Les services de contre-espionnage lettons ont annoncé mercredi qu'ils poursuivaient une enquête sur des espions russes présumés, impliqués dans un scandale concernant l'Otan et ayant déjà conduit en prison en 2009 un haut fonctionnaire en Estonie voisine.

L'office letton de protection de la Constitution (SAB) a indiqué dans son rapport annuel qu'il tentait d'élucider les relations entre un ancien responsable du ministère estonien de la Défense, Herman Simm, et ses commanditaires russes qui fréquentaient la Lettonie entre 2000 et 2008.

"Même si Simm a déjà été jugé pour trahison en 2009, l'unité de contre-espionnage a néanmoins poursuivi une enquête en 2010 pour vérifier les faits relatifs à la Lettonie, révélés à cette occasion", a déclaré l'office.
 Herman Simm, 63 ans, a été condamné à 12 ans et six mois de prison en février 2009 à Tallinn, après avoir avoué qu'il avait vendu dans les années 1995-2008 des secrets de l'Otan à la Russie. Peu après son procès, l'Alliance atlantique a expulsé deux diplomates de la mission russe auprès de l'Otan, en représailles aux agissements de Simm.

L'affaire Simm a embarrassé l'Estonie, une ancienne république soviétique de 1,3 million d'habitants, qui a recouvré son indépendance en 1991 et qui, tout comme la Lettonie, a rejoint l'Otan en 2004.

Le SAB a précisé mercredi qu'il poursuivait son enquête sur les activités en Lettonie des commanditaires russes présumés de Simm, et il a demandé aux Lettons ayant des informations à ce sujet de les lui communiquer. (belga)
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1240352/2011/03/23/Enquete-sur-un-scandale-d-espionnage-concernant-l-Otan.dhtml

jeudi 24 mars 2011

Huit médecins condamnés pour des voyages aux frais de la princesse

La princesse était, plus précisément, le patron d'une entreprise de fabrication de prothèses. Ce dernier a été condamné à de la prison avec sursis et les huit médecins à des peines d'amendes.Jugés le 3 février dernier, le jugement vient d'être rendu. Le tribunal correctionnel de Saint-Etienne a estimé que des médecins, qui se font offrir des voyages en-dehors du cadre très strict défini par la loi, étaient coupables. Ils écopent ainsi de peines d’amendes allant de 1500 à 5000 euros.
Les prévenus étaient pour la plupart des chirurgiens orthopédistes qui avaient été invités, entre 2003 et 2006, par la société Implants industrie. Cette entreprise qui fabrique des prothèses était basée à la Fouillouse. C’est une ancienne employée qui avait dénoncé les faits. Cinq de ces chirurgiens eux sont aujourd’hui à la retraite, les trois autres exercent dans d’autres départements que la Loire.
Le Pdg de la société qui avait financé les voyages est condamné à dix mois de prison avec sursis et 7000 euros d’amende. Une peine qui comprend les cadeaux offerts, mais aussi un emploi fictif accordé à sa femme durant quelques mois.
http://www.leprogres.fr/actualite/2011/03/23/ils-ecopent-de-peines-d-amendes-le-pdg-de-l-entreprise-qui-avait-finance-ces-voyages-est-condamne-a-de-la-prison-avec-sursis-1

mercredi 23 mars 2011

Amoureux d'une étudiante blonde de 22 ans

Plus d'un an après le scandale qui a détruit son couple et entaché sa carrière, Tiger Woods aurait retrouvé l'amour.Le célèbre golfeur de 35 ans fréquenterait depuis plusieurs mois une jeune étudiante blonde de 22 ans, selon le blogueur sportif Terez Owen.
Alyse Lahti Johnston, originaire de Cleveland et qui habite Orlando en Floride, aurait rencontré Woods par l'intermédiaire de son beau-père, cadre chez IMG, la célèbre agence qui représente le sportif.
La jeune femme, elle-même golfeuse, s'entraînerait pour le LPGA Tour et son coach serait à l'origine de sa rencontre avec le milliardaire.
Les deux amoureux auraient récemment été aperçus sur le yacht de Tiger Woods, ce dernier ayant l'air «très épris d'elle», toujours d'après Owen.
Après un mariage de cinq ans et deux enfants, Elin Nordegren et le gagnant de 14 tournois de Grand Chelem se sont séparés avec fracas en 2010 à la suite d'un accident de voiture très médiatisé survenu près de leur propriété d'Orlando à la fin de 2009.
Après cet incident, les médias ont fouillé dans la vie apparemment lisse du sportif, et déterré de nombreuses histoires de maîtresses prétendues et avérées.
Le divorce du couple a été prononcé en août dernier et aurait coûté la modique somme de 100 millions $ au champion.
Depuis, Elin Nordegren s'est acheté une somptueuse résidence de 12 millions de dollars située au nord de Palm Beach.
Tiger Woods, lui, apprend à s'occuper seul de ses enfants Sam 3 ans et Charlie 2 ans, dans sa nouvelle propriété de Jupiter Island en Floride.
http://fr.canoe.ca/divertissement/celebrites/nouvelles/2011/03/22/17709581-qmi.html

mardi 22 mars 2011

Fukushima plus assuré depuis août 2010

Le site de la centrale japonaise de Fukushima et ses six réacteurs nucléaires n'étaient plus assurés depuis août 2010 pour les dommages causés aux installations elles-mêmes. En revanche les installations étaient couvertes pour les dommages causés aux tiers. La compagnie japonaise d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco), propriétaire et opérateur du site, avait refusé de renouveler sa police d'assurance car elle jugeait les tarifs trop élevés.

La loi japonaise n'oblige pas les exploitants de réacteurs à s'assurer pour les dommages qu'un accident nucléaire pourrait occasionner sur leurs propres installations. Elle les contraint en revanche à se couvrir pour les dommages qu'un accident pourrait causer aux tiers. Dans le cas de Fukushima, comme pour toute installation nucléaire, la loi japonaise fixe le plafond d'indemnisation à 120 milliards de yens, soit environ 1,04 milliard d'euros.
http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Fukushima-plus-assure-depuis-aout-2010-287253

Burqa: Objet du scandale 1/3 - 3 février 2010

lundi 21 mars 2011

UE/Parlement: scandale de corruption

Le Parlement européen (PE) s'est retrouvé aujourd'hui sous la menace d'un scandale de corruption touchant trois élus des deux principaux groupes politiques, dont l'un a déjà présenté sa démission, et l'institution a aussitôt ouvert une enquête. Les eurodéputés ont été piégés par le journal dominical britannique The Sunday Times.

Ce dernier affirme que les trois élus, un Autrichien, un Roumain et un Slovène, tous également d'anciens ministres, se sont dits prêts devant des journalistes se présentant comme des lobbyistes à faire passer des amendements ciblés pour des sommes allant jusqu'à 100.000 euros.

Premier à en faire les frais: le conservateur autrichien Ernst Strasser, ancien ministre de l'Intérieur, qui siégeait avec le groupe du Parti populaire européen (PPE, droite). Il a dû démissionner le jour même à la demande du leader de sa formation nationale, le Parti populaire autrichien (OVP),le vice-chancelier Josef Proell qui a jugé "creuses" ses "justifications".

Les deux autres députés visés sont un ancien vice-Premier ministre roumain, Adrian Severin, et un ancien ministre slovène des Affaires étrangères, Zoran Thaler, tous deux membres du groupe socialiste du PE. "Les allégations du Sunday Times sont graves et le Parlement européen les prend au sérieux", a déclaré à l'AFP le porte-parole du PE, Jaume Duch.

"Le Parlement vient d'ouvrir une enquête sur ces accusations pour que les faits soient pleinement établis", a-t-il ajouté. "Les éléments en possession du Sunday Times sont en train d'être transmis au Parlement pour être attentivement examinés", a indiqué M. Duch.

Le président du groupe socialiste, l'Allemand Martin Schulz, a déclaré à l'AFP avoir demandé à rencontrer les deux élus "le plus tôt possible, afin d'écouter ce qu'ils ont à dire" car "un article n'est pas un jugement de tribunal". "Nous tirerons ensuite les conséquences nécessaires et appropriées", a-t-il expliqué. "Au cas où ces accusations seraient confirmées", a averti M. Schulz, "ce serait à mes yeux moralement incompatible avec les règles de notre groupe, même si c'était légal" et "je proposerais alors leur suspension". "On ne peut utiliser un mandat socialiste pour défendre des sociétés privées et leurs intérêts", a-t-il souligné.

Selon le Sunday Times, Adrian Severin a envoyé un courriel aux journalistes faux lobbyistes, disant: "Juste pour faire savoir que l'amendement que vous souhaitiez a été déposé à temps". Peu après, il a envoyé une facture de 12.000 euros pour "services de conseil". Zoran Thaler a lui aussi présenté un amendement, demandant par la suite que l'argent lui soit versé sur le compte d'une société à Londres.

Le troisième député, Ernst Strasser, a déclaré aux journalistes: "Je suis un lobbyiste", avant de présenter un projet d'amendement via des collègues siégeant dans une commission et de demander un premier versement de 25.000 euros sur le compte d'une société qu'il détient en Autriche.

Après que le Sunday Times eut dévoilé la véritable identité des faux lobbyistes, M. Severin a assuré n'avoir "rien fait d'illégal". MM. Strasser et Thaler ont assuré qu'ils savaient dès le début qu'il s'agissait de journalistes et qu'ils voulaient simplement savoir jusqu'où cela irait.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/03/20/97001-20110320FILWWW00127-ueparlement-soupcons-de-corruption.php

Engrenage à Asnières et Genevilliers

La tension est toujours palpable dans les Hauts-de-Seine où les habitants de Gennevilliers et Asnières se mobilisent pour tenter d'enrayer "l'engrenage" de la violence. Un jeune est mort dans la nuit du 12 au 13 mars, déclenchant de nouvelles rixes et obligeant à renforcer le dispositif policier. Samedi, parents, responsables associatifs et habitants des deux communes se sont réunis pour la deuxième fois depuis le drame, à l'initiative du maire PS d'Asnières Sébastien Pietrasanta et du maire communiste de Gennevilliers, Jacques Bourgoin, qui souhaitent "des mesures concrètes, rapidement". "Il s'agit de recréer du vivre-ensemble dans nos quartiers", martèle le maire d'Asnières, "de mettre en place des actions communes entre les jeunes des deux villes.

http://www.europe1.fr/Faits-divers/Engrenage-a-Asnieres-et-Genevilliers-462181

dimanche 20 mars 2011

Scandale parlementaire : Maxime Gremetz était-il îvre ?

Maxime Gremetz était-il ivre lorsqu’il a interrompu les travaux de l’Assemblée nationale sur la crise nucléaire japonaise ? La scène suréaliste du député apparentant communiste entrant dans la salle d’audition et coupant la parole aux intervenants serait due à l’alcool selon certains médias.


Si la situation n’avait pas été aussi grave et les travaux en cours si sensibles (la question des possibles retombées pour la France du drame nucléaire japonais), la dernière péripétie de Maxime Gremetz aurait pu faire sourir.


Le député est entré furibard en pleine audition de Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Besson en hurlant que leurs voitures étaient mal garées et l’empêchaient de sortir… au point de couper la ministre de l’Ecologie dans ses explications sur les retombées en France du nuage radioactif nippon.


L’hebdomadaire Marianne affirme que Maxime Gremetz était ivre au moment des faits. Un état qui pourrait seul expliquer son absence totale de discernement et le fait qu’il ait interrompu plusieurs minutes durant l’audition des parlementaires.
http://24heuresactu.com/blog/2011/03/18/scandale-parlementaire-maxime-gremetz-etait-il-ivre/

vendredi 18 mars 2011

Après un cancer, le retour au travail reste la principale difficulté

C'est l’avis de 43% de Français, selon un sondage de l'Institut Curie...


Après un cancer, se maintenir dans l'emploi ou retrouver du travail est particulièrement difficile. Ce constat, sondage de l’Institut Curie…">fait fin 2010 lors d’un colloque «Cancer et travail» organisé par l’Assocation pour le recherche contre le cancer (Arc) et l'Institut national du cancer (Inca), est toujours partagé par une majorité de Français. Selon un sondage Viavoice pour l’Institut Curie publié ce jeudi, 43% d’entre eux considèrent que la réinsertion dans le monde du travail est la principale difficulté des personnes ayant été traitées pour un cancer.


Selon une étude de l’Institut Curie, 8 salariés sur 10 retravaillent après un cancer. Toutefois, le retour au travail ne se déroule pas toujours dans de bonnes conditions, souvent par manque d’anticipation et de concertation.


Or, chaque année, en France, près de 350.000 personnes sont touchées par un cancer et 100.000 d’entre elles travaillent, précise l’Institut, soulignant que cette situation, avec le recul de l’âge de la retraite, risque d’être de plus en plus fréquente.
http://www.20minutes.fr/article/689042/societe-apres-cancer-retour-travail-reste-principale-difficulte

jeudi 17 mars 2011

Prostituées en masse aux "Bunga-bunga" de Berlusconi

On en sait désormais plus sur les fameuses soirées "Bunga-bunga" de Silvio Berlusconi. Selon le parquet de Milan, Ruby la "voleuse de coeurs", mineure au moment des faits, et 32 autres jeunes femmes majeures ont été incitées à la prostitution lors de ces soirées. La conseillère régionale berlusconienne Nicole Minetti, l'agent de starlettes Lele Mora et le présentateur télé Emilio Fede auraient poussé les jeunes filles à se prostituer, selon les conclusions d'enquête présentées par le parquet et dévoilées par les médias italiens.


Selon les procureurs milanais, les jeunes filles auraient participé aux soirées organisées à Arcore, près de Milan, dans la luxueuse résidence du Cavaliere dès début 2009 et jusqu'en janvier 2011, lorsque se seraient déroulées les dernières et désormais célèbres fêtes du président du Conseil.


Selon le parquet, ces soirées se divisaient en "trois phases": d'abord le dîner, ensuite le "bunga-bunga" (fêtes tournant à la débauche ndlr) et enfin "le choix, par Silvio Berlusconi, d'une ou plusieurs filles avec lesquelles s'amuser pour la nuit au cours de rapports intimes".


"Repérée à 16 ans"


Le "bunga-bunga" est décrit par les magistrats comme une suite de "déguisements, strip-tease et danses érotiques" avec les jeunes filles qui se touchaient "les unes les autres, ou en touchant ou en se faisant toucher les parties intimes par Silvio Berlusconi".


Toujours selon le parquet, Karima El Mahroug, alias Ruby, était la seule mineure à participer à ces fêtes. Elle aurait été repérée à l'âge de 16 ans par Emilio Fede, présentateur de 79 ans du JT d'une chaîne de télévision appartenant à Silvio Berlusconi, lors d'un concours de beauté à Taormina (Sicile).


Selon le parquet, Ruby, née le 1er novembre 1992, a eu "des relations sexuelles avec Silvio Berlusconi contre paiement en espèces ou autres" lors de 13 rencontres à Arcore (près de Milan) entre 14 février et le 2 mai 2010. M. Berlusconi sera jugé dans cette affaire à partir du 6 avril à Milan (nord) sous les accusations de recours à la prostitution de mineure et d'abus de pouvoir pour avoir fait libérer Ruby qui avait été arrêtée pour vol.
http://lci.tf1.fr/monde/europe/2011-03/prostituees-en-masse-aux-bunga-bunga-de-berlusconi-6310963.html

mercredi 16 mars 2011

L'entreprise proposait des femmes de ménage en tenue sexy

L'entreprise s'appelait "Sensual Clean Service". Elle proposait sur internet les services à domicile d'une femme de ménage en tenue sexy dans plusieurs villes. Elle a dû cesser son activité face à la colère de plusieurs élus qui dénonçaient une forme de "proxénétisme".


"C'est une première victoire pour toutes celles et ceux qui ont mené ce combat contre la marchandisation de la femme et de son corps", a déclaré la maire de Vénissieux (Rhône) Michèle Picard, qui s'était opposée à son lancement récent à Lyon. "C'est un combat pour la dignité humaine, un combat actuel face à des visions rétrogrades qui prêtent encore beaucoup trop à sourire", a ajouté l'élue qui attend désormais "des réponses de la part des autorités compétentes quant aux infractions manifestes au code du travail de cette entreprise".


"Un service de divertissement"


Confirmant sa cessation d'activité sur son site internet, l'entreprise a justifié sa décision en dénonçant la pression de "discours pseudo-moraliste" et la "polémique créée" autour de ce "service de divertissement" ainsi que la saisine des "juridictions compétentes pour faire valoir ce que de droit".


Après Montpellier, Lille et Paris, l'entreprise proposait en ligne depuis février à Lyon une jeune femme de ménage en tenue "soubrette" ou "lingerie" pour un tarif allant de 75 à 150 euros l'heure. Comparant cette activité "à du spectacle", le fondateur du site Johann Blazy, 29 ans, avait assuré à l'AFP avoir pris "toutes les mesures" pour garantir la "sécurité" des jeunes filles embauchées "en CDI".


"Vous réveillez d'outre-tombe des fantasmes de soubrettes asservies, aux relents nauséabonds voire pornographiques", s'était alors insurgée Michèle Picard dans un communiqué en écho à celui de l'adjointe au maire de Montpellier, Françoise Prunier. Selon la Chambre des métiers de l'Aude, la société est régulièrement enregistrée depuis le 18 décembre mais sous le nom de "s.c service", une "entreprise de nettoyage
http://lci.tf1.fr/france/societe/2011-03/l-entreprise-proposait-des-femmes-de-menage-en-tenue-sexy-6309990.html

mardi 15 mars 2011

Un Anglais de 3 ans, alcoolique

Un enfant de trois ans a été soigné pour alcoolisme dans un hôpital britannique. C'est ce qu'indiquent les statistiques diffusées lundi par le NHS, système de santé public. L'enfant, dont l'identité n'a pas été révélée, fait partie des 13 jeunes âgés de moins de 13 ans qui ont été soignés pour alcoolisme par le NHS entre 2008 et 2010.


Selon une enquête européenne réalisée en octobre 2009, les Britanniques sont les plus grands consommateurs d'alcool de l'Union européenne.


http://www.lejdd.fr/International/Depeches/Un-Anglais-de-3-ans-alcoolique-283083