La décision du tribunal des affaires civiles de Caen remonte à mardi dernier : ce jour-là, il a condamné un comédien/metteur en scène à reverser aux ex-Assedic la somme rondelette et très précise de 35.400 euros. Motif : il avait comptabilisé dans ses demandes d'indemnité des heures de travail considérées par Pôle Emploi comme des heures d'enseignement. Un jugement qui fait aujourd'hui bondir le Syndicat national des arts vivants (Synavi). Il a réagi en cette fin de semaine par un communiqué jugeant que "l'attitude de Pôle emploi est intolérable" et que le jugement est "extrêmement grave". Il "témoigne de la méconnaissance des métiers des artistes aujourd'hui qui interviennent de plus en plus pour initier différents publics aux pratiques artistiques", a estimé le syndicat. "On touche là à un combat clé du Synavi depuis 10 ans qui est de faire reconnaître l'artiste intervenant et pas seulement l'artiste interprète. Mais à notre connaissance, c'est la première fois que l'on voit une telle condamnation", a renchéri Laurent Frattale, délégué national du Synavi. "Il est temps d'en finir avec cette hypocrisie" Pascale Cauchy, vice-présidente Europe Ecologie Les Verts (EELV) du conseil régional de Basse-Normandie chargée de la culture, estime pour sa part qu'il "est temps d'en finir avec cette hypocrisie, de donner un statut respectueux des artistes". Selon le groupe Europe Ecologie Les Verts, ce comédien "actuellement au RSA et touchant moins de 500 euros par mois, après avoir perdu statut d'intermittent en 2005, se voit condamné à verser sans délais l'équivalent de 70 mois de revenus qu'il touche aujourd'hui et ce, pour des faits datant d'il y a plus de 7 ans". La réglementation veut qu'au delà de 55 heures par an, les "actions artistiques" soient comptabilisées comme des heures d'enseignement et non comme du temps comptant pour le statut d'intermittent, a-t-il ajouté.
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/ancien-intermittent-il-doit-rembourser-plus-de-35-000-euros-6274837.html
dimanche 13 février 2011
samedi 12 février 2011
Cassez maintenue en prison, Paris met en garde Mexico
Consternée» par le rejet du pourvoi de Florence Cassez, qui purge une peine de 60 ans de prison, Michèle Alliot-Marie prévient que cette décision «déplorable» pèsera sur les relations franco-mexicaines. Lire la suite l'article «Un déni de justice». La ministre française des Affaires étrangères ne mâche pas ces mots. Le rejet du pourvoi de la Française Florence Cassez , emprisonnée au Mexique depuis plus de cinq ans, pèsera sur les relations franco-mexicaines, a prévenu jeudi soir Michèle Alliot-Marie. «Je suis consternée par la décision du tribunal de cassation qui confirme la sentence du juge d'appel à l'encontre de Florence Cassez. Cette décision est déplorable», a-t-elle estimé, avant de prévenir que cette décision allait «peser sur nos relations bilatérales»: L'«amparo» - pourvoi en cassation - est la dernière voie de recours au Mexique et cette action était présentée comme celle de la dernière chance pour Florence Cassez, 36 ans, condamnée à 60 ans de prison pour des enlèvements qu'elle a toujours réfutés. Le gouvernement français va «explorer toutes les voies de droit à sa disposition, sur le plan national et international, pour accompagner les actions que Florence Cassez décidera d'entreprendre», a assuré Michèle Alliot-Marie. Elle a également indiqué qu'elle ne participerait à aucune manifestation de l'Année du Mexique qui vient de commencer et qu'elle avait convoqué vendredi l'ambassadeur du Mexique. Des propos que le ministère des Affaires étrangères mexicain a aussitôt déploré, dans un communiqué transmis au figaro.fr . «Contrairement aux déclarations faites par (...) Michèle Alliot-Marie, le Septième tribunal collégial en matière pénale du premier circuit a analysé chacun des arguments présentés par la défense, lesquels ont été unanimement rejetés par les magistrats (...) Le ministère suggère respectueusement à la ministre d'État française d'analyser attentivement les termes du jugement», fait-t-il valoir, avant de regretter «que les re... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
http://www.lefigaro.fr/international/2011/02/11/01003-20110211ARTFIG00364-cassez-maintenue-en-prison-paris-met-en-garde-le-mexique.php
http://www.lefigaro.fr/international/2011/02/11/01003-20110211ARTFIG00364-cassez-maintenue-en-prison-paris-met-en-garde-le-mexique.php
vendredi 11 février 2011
EXCLUSIF - Affaire Treiber : le livre qui va faire scandale
Le policier qui a mené l'enquête sur le double assassinat de Géraldine Giraud et Katia Lherbier sort un livre choc. Il y accuse la tante de Géraldine d'être la complice du garde-chasse. Le Point a pris connaissance de certains passages. Édifiant. La préface est du comédien Roland Giraud. Le livre s'intitule L'affaire Treiber et doit sortir le 17 février prochain aux éditions du Rocher. Son auteur n'est autre que le commandant Cunault, celui qui a dirigé l'enquête sur le double assassinat de Géraldine Giraud et Katia Lherbier. Alors que l'affaire Treiber est judiciairement morte après le suicide, il y a tout juste un an, de Jean-Pierre Treiber, l'assassin présumé, ce policier à la retraite livre son propre scénario du dossier. Une première dans les annales judiciaires. Un scandale en perspective. Dans le dernier chapitre, intitulé "En guise de conclusion : mon scénario", le commandant Cunault accuse Marie-Christine Van Kempen d'être la complice de l'ancien garde-chasse. "Marie-Christine Van Kempen pourrait être la commanditaire : elle commande une expédition punitive à Jean-Pierre Treiber en lui promettant de l'argent", écrit le policier. Motif ? Le dépit amoureux. "On sait que la relation de Marie-Christine Van Kempen avec Katia Lherbier est trouble. Elle est visiblement amoureuse de Katia", poursuit le commandant. À l'est, rien de nouveau. Cette version a toujours été défendue par le policier, notamment dans son rapport de synthèse final. Une version que la justice a définitivement rejetée. En effet, après 4 ans d'instruction et un supplément d'information, la tante de Géraldine a bénéficié d'un non-lieu. Une décision alors mal vécue par le commandant Cunault et le père de Géraldine Giraud, lui-même convaincu de la culpabilité de sa belle-soeur, avec laquelle il entretenait, bien avant le début de l'affaire, des relations tumultueuses, voire conflictuelles. Prudence Aujourd'hui, la colère semble avoir changé de camp. La famille Van Kempen ne supporte pas cette mise en cause. D'autant que l'ex-directeur d'enquête ne semble apporter aucun élément nouveau dans son livre. "Il faut rester prudent, mais, si ces propos sont exacts, c'est de l'acharnement policier, commente Me Frénot, l'avocat de la tante de Géraldine. Je vais lire attentivement le livre ; si certains passages sont diffamatoires et ne tiennent pas compte des décisions de justice, je saisirai le juge des référés pour demander le retrait de l'ouvrage ou de certains de ses passages. Par ailleurs, je compte attaquer en diffamation avec citation directe l'ancien policier." La tante de Géraldine Giraud n'est pas la seule à faire les frais des états d'âme du commandant Cunault. Patricia Darbaud, l'amie de Jean-Pierre Treiber, soupçonnée un temps de complicité avant d'être, elle aussi, définitivement blanchie, est accusée dans le livre d'avoir assisté au scellement du pacte entre Treiber et la tante. "Au cours du mois d'octobre 2004, peut-être le 19, Marie-Christine Van Kempen, Jean-Pierre Treiber et Patricia Darbaud se sont bien rencontrés au café de l'Espérance, même si la téléphonie n'en porte aucune trace", constate le policier. Là encore, les affirmations du fonctionnaire ne reposent sur aucun élément nouveau mais seulement sur son intime conviction. Seul le témoignage de la gérante du café, considéré par la justice comme pas assez crédible, est mis en avant : "Moi, je crois au témoignage de Mme Nabias, la patronne du bar de l'Espérance. Je sais dans quelles circonstances elle m'a donné ce renseignement. Elle a bien réfléchi parce qu'elle savait que c'était grave. Elle trouvait horrible l'assassinat des deux filles. Son témoignage lui a causé un grand préjudice. Et la description précise qu'elle m'a faite d'un manteau de fourrure qui existe et qui a été porté par Marie-Christine Van Kempen confirme ses dires." Coups de griffe Des extraits qui font bondir Me Marie-Thérèse Walter-Crastre, l'avocate de Patricia Darbaud, "Il est inadmissible et intolérable que cet ancien directeur d'enquête, aujourd'hui à la retraite, se permette de remettre en cause une décision de justice. Ma cliente a bénéficié d'un non-lieu définitif. C'est une atteinte à son image et une diffamation caractérisée que nous allons poursuivre." Dans son dernier chapitre, le commandant Cunault donne ses coups les plus durs à Jean-Pierre Treiber, qu'il accuse d'avoir tué auparavant. "Au moment où il accomplit cette agression, qui rend service à Marie-Christine Van Kempen, quelque chose se réveille en lui qui est de l'ordre de la volupté. Il a déjà tué, on en a des soupçons, notamment à l'époque où il était garde-chasse à Mulhouse", confie le commandant Cunault. Le policier se fait alors psychologue. "Donc, quelque chose qui était peut-être enfoui, oublié... surgit, et il passe dans une autre dimension, qui est de l'ordre du plaisir. De plus, il n'aime pas les homosexuelles, on peut imaginer qu'il a éprouvé une jouissance supplémentaire à les exécuter. Il décide de les éliminer. Il va chercher la chloropicrine et les tue. Il les gaze comme des animaux nuisibles." Intime conviction Pour le commandant Cunault, Treiber est "un pervers, une ordure barbare". Quant à Marie-Christine Van Kempen, il pense qu'elle se refuse à réaliser la gravité de ce qu'elle a fait. Et de conclure : "Elle n'en assumera jamais les conséquences : elle est libre, même si cette liberté a un sale goût." Contacté par Le Point, Patrick Mahé, directeur général des éditions du Rocher, estime que "c'est l'intime conviction d'un policier, ce n'est pas la remise en question d'une décision de justice. On a donné la parole à cet enquêteur qui est encore à vif". Pas sûr que cette "intime conviction" soit partagée par tous.
http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-affaire-treiber-le-livre-qui-va-faire-scandale-10-02-2011-1294157_23.php
http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-affaire-treiber-le-livre-qui-va-faire-scandale-10-02-2011-1294157_23.php
Femme voilée envoyée au presbytère
Ne pouvant être accueillie dans un lycée public pour cause de principe de laïcité, une formation d'assistante maternelle a dû être délocalisée dans un presbytère, dans l'Ain, en raison de la présence d'une stagiaire portant le voile, selon le quotidien régional Le Progrès. Parmi les candidats à cette formation organisée pour le conseil général de l'Ain par le Greta, centre de formation pour adultes de l'Education nationale, cette femme a refusé de se dévoiler. "Nous lui avons dit que la formation se faisait dans un établissement scolaire, où le voile est interdit. Comme la personne a refusé d'enlever son voile, nous avons cherché un autre local", a confirmé à l'AFP le président du Greta d'Ambérieu et Bourg-en-Bresse. "Et nous avons trouvé une salle à louer au presbytère d'Ambérieu", commune de l'Ain où devait avoir lieu la formation, a-t-il ajouté, assurant que le choix de ce lieu insolite n'avait pas posé problème aux stagiaires. Après une première session de formation de quelques jours, en novembre, ces derniers devraient reprendre le chemin du presbytère dans quelques mois. Le port du voile dans les structures de la petite enfance a fait l'objet d'un récent débat autour du licenciement d'une ex-salariée voilée de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), validé par les prud'hommes en décembre dernier.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/10/97001-20110210FILWWW00480-femme-voilee-envoyee-au-presbytere.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/10/97001-20110210FILWWW00480-femme-voilee-envoyee-au-presbytere.php
jeudi 10 février 2011
Ivresse, tricherie et gros sous, scandales aux Magritte
Un parfum de scandale règne autour des Magritte du cinéma belge. La première cérémonie récompensant le cinéma du plat pays est accusée de gaspillage d'argent public. © photo news © photo news © photo news En effet, pour la première de ce nouvel événement mis en place par la Communauté française, de l'argent aurait été dépensé intuilement notamment pour faire monter sur scène l'un des Belges les plus connus dans le monde à savoir Jean-Claude Van Damme. JCVD trop payé Selon "L'Avenir", JCVD aurait été payé pas moins de 20.000 euros pour pointer le bout de son nez à la cérémonie et remettre le prix de l'acteur préféré des Belges à Benoît Poelvoorde. Une prestation (trop) chère payée qui provoque un véritable scandale d'autant qu'il s'agit d'argent public. Ivresse Et le gaspillage d'argent ne s'arrête pas là. D'après plusieurs témoins, il y avait beaucoup trop de nourriture et le champagne coulait à flot à point tel que nombreux sont ceux qui se sont retrouvés totalement ivres. De la triche Mais ce n'est pas tout, au lendemain de la cérémonie qui s'est tenue à Bruxelles ce samedi, certains dénoncent des pratiques de manipulation envers les jurés. Ceux-ci auraient été fortement incités à voter pour tel et tel candidat. Ces propos rajoutent de l'huile sur le feu. Cette cérémonie fortement critiquée pour le non-sens de ses récompenses n'a en outre pas réussi à attirer les téléspecteurs. Seuls 13.000 Belges ont regardé le programme à la télévision ce samedi. http://www.7sur7.be/7s7/fr/1528/Cinema/article/detail/1220002/2011/02/09/Ivresse-tricherie-et-gros-sous-scandales-aux-Magritte.dhtml
mercredi 9 février 2011
Des gendarmes alsaciens ciblent "les personne d'apparence pays de l'Est"
Le texte ne "devait en aucun cas être diffusé au public". Raté: les habitants du village de Kirrwiller (Bas-Rhin) ont reçu un étrange courrier appelant à la délation des "Roumains et autres Les habitants du village de Kirrwiller (Bas-Rhin) ont reçu lundi de la mairie un courrier signé de la gendarmerie, les invitant à signaler aux forces de l'ordre "toute personne d'apparence pays de l'Est", a-t-on appris mercredi 9 février auprès d'un habitant et de la gendarmerie. Le courrier, révélé par les Dernières Nouvelles d'Alsace est signé du major commandant la brigade de gendarmerie de Hochfelden. Selon une source à la gendarmerie, confirmant des propos du colonel Patrick Touron, commandant le groupement de gendarmerie du Bas-Rhin, le document était destiné uniquement aux maires du canton et ne "devait en aucun cas être diffusé au public". Cambriolages Le major y fait état d'une vague de cambriolages dans les cantons de Hochfelden et de Truchtersheim. Il demande aux maires de "sensibiliser l'ensemble de (leurs) concitoyens par les biais (des) conseillers municipaux et agents municipaux" pour qu'ils signalent aux forces de l'ordre "tout comportement suspect d'individus étrangers à la commune et plus particulièrement les personnes originaires des pays de l'Est et des Balkans (Roumains, Croates, Serbes, Bulgares, etc.)." Suit une description des "Roumains et autres" et la conclusion : "il faut nous signaler toute personne d'apparence pays de l'Est séjournant dans vos communes". Discrimination Le maire de Kirrwiller Patrice Dietler, qui a pris l'initiative de distribuer à ses administrés la missive, n'a souhaité "faire aucun commentaire" auprès de l'AFP. La gendarmerie nationale a condamné dans un communiqué "certains termes de cette note", les jugeant "inappropriés au regard des valeurs de tolérance et de respect des personnes, véhiculées au sein de la gendarmerie". Le commandant de brigade "prenant conscience de sa maladresse" a adressé mercredi "un message aux élus de sa circonscription dans lequel il leur demande de considérer sa démarche comme inopportune, soulignant qu'à aucun moment il n'a voulu stigmatiser une catégorie de population ou une nationalité en particulier", a précisé la gendarmerie. En septembre, une circulaire sur les évacuations de campements illicites visant expressément les Roms avait suscité un tollé dans la classe politique et parmi les associations, qui la jugeaient discriminatoire. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait signé une nouvelle circulaire sans mention de l'ethnie des personnes visées.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110209.OBS7752/des-gendarmes-alsaciens-ciblent-les-personne-d-apparence-pays-de-l-est.html
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110209.OBS7752/des-gendarmes-alsaciens-ciblent-les-personne-d-apparence-pays-de-l-est.html
Un conseiller de l'Elysée exonéré de PV après un excès de vitesse
Des passe droits, il y en aura toujours. Surtout lorsqu'on s'appelle Olivier Marleix et qu'on est conseiller technique de Nicolas Sarkozy. Selon La République du Centre, le jeune conseiller général, maire d'Anet (Eure-et-Loir), flashé à 119 km/h au lieu de 70, a fait valoir ses relations privilégiées avec l'Elysée pour «classer l'affaire». Un automobiliste ordinaire aurait écopé d'une belle amende de 135 euros et d'un retrait de points. Pas lui. Le 28 janvier, le conseiller général, fils de l'ancien secrétaire d'Etat Alain Marleix, est contrôlé par les gendarmes près d'Abondant, en Eure-et-Loir pour un excès de vitesse. A bord d'une des voitures qui appartiennent au parc automobile de l'Elysée, il leur demande alors d'oublier ce fâcheux épisode, sachant qu'il possède des relations étroites du côté de la rue du Faubourg-Saint-Honoré à Paris. Le conseiller dit «ne pas être au courant» Mais la mauvaise conduite du conseiller technique du chef de l'Etat n'est passée pas auprès de la gendarmerie locale. Elle décide, pour le principe, d'en faire part à la Direction générale de la gendarmerie nationale. Olivier Marleix, lui, dit «ne pas être au courant» de l'affaire, rapporte le quotidien régional. «J'essaie de respecter les limitations de vitesse , il m'arrive d'être arrêté et verbalisé, comme tout un chacun il ne reste plus que sept ou huit points sur mon permis», a-t-il plaidé pour sa défense.
http://www.leparisien.fr/automobile/securite-routiere/un-conseiller-de-l-elysee-exonere-de-pv-apres-un-exces-de-vitesse-07-02-2011-1304662.php
http://www.leparisien.fr/automobile/securite-routiere/un-conseiller-de-l-elysee-exonere-de-pv-apres-un-exces-de-vitesse-07-02-2011-1304662.php
mardi 8 février 2011
Sarkozy mobilise deux avions pour un Paris-Bruxelles
La presse belge raille le président français Nicolas Sarkozy, qui s'est rendu au sommet européen du vendredi 4 février, à Bruxelles, en utilisant pas moins de deux avions : "un Airbus A330 et un Falcon 7X, l'avion d’affaires haut de gamme de l'avionneur Dassault", selon le journal Le Soir, qui cite l'agence Belga. Outre l'avion dévolu à l'usage du président de la République et spécialement aménagé, l'Airbus A330-223 surnommé "Air Sarko One", un second appareil, "un luxueux avion d’affaires Falcon 7X au rayon d'action de 11.000 km", a lui aussi été envoyé vendredi de Paris à Bruxelles, écrit Le Soir. Les deux capitales ne sont pourtant distantes que de 300 kilomètres. Le trajet par train à grande vitesse ne dure que 1h20. Le Soir en profite pour rappeler une étude publiée par le magazine Terra Eco de novembre dernier, qui montre que Nicolas Sarkozy figure en sixième place du classement des plus grands émetteurs de CO2 parmi les grands de ce monde (2.900 tonnes équivalent CO2 en 2010). http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/planete/20110206.OBS7588/sarkozy-mobilise-deux-avions-pour-un-paris-bruxelles.html
lundi 7 février 2011
La femme du speaker britannique fait scandale
Sally Bercow, la femme du président conservateur de la Chambre des communes, n'a pas usurpé son surnom de «Carla Bruni de la politique ... Lire la suite l'article britannique». Déjà connue pour ses soirées arrosées et ses aventures de jeunesse, elle vient de déclencher un scandale outre-Manche en posant simplement enveloppée d'un drap, devant une vue du Parlement, dans le cadre d'une interview accordée au quotidien du soir Evening Standard. La belle blonde de 41 ans y admet trouver le pouvoir «aphrodisiaque» et la vie à Westminster «incroyablement sexy». Face à la polémique, l'épouse du Speaker ne s'est pas démontée : «J'ai une personnalité, des ambitions à moi et c'était juste destiné à être drôle, a-t-elle déclaré. Le problème est que, comme je suis la femme du Speaker, tout ce que je fais dans la presse est utilisé contre lui.» Pas sûr que ce feuilleton renforce la popularité de Sally Bercow dans les rangs des conservateurs, dont certains lui reprochent déjà son caractère extraverti et son soutien affiché aux travaillistes
http://www.liberation.fr/monde/01012318110-la-femme-du-speaker-britannique-fait-scandale
http://www.liberation.fr/monde/01012318110-la-femme-du-speaker-britannique-fait-scandale
samedi 5 février 2011
La nouvelle vidéo S&M de Rihanna censurée
Le sexe est dans l'air, je m'en fous, j'aime son odeur. Les bâtons et le pierres pourraient me briser les os mais les chaines et les fouets m'excitent." Pas de doute, les paroles du nouveau clip de Rihanna sont explicites, tout comme son titre S&M et les images de son clip sulfureux Autant de références à l'univers sado-maso, ses tenues en latex, ses esclaves soumis (dans la vidéo, le bloggeur Perez Hilton, créateur du site consacré aux potins de célébrités portant son nom, est tenu en laisse par la chanteuse) et autres pratiques bondages qui n'ont pas fait le bonheur de tout le monde. Ainsi, la presse anglo-saxonne, notamment The Mirror (voir ici), rapporte, mercredi, que la vidéo a été bannie des écrans de onze pays asiatiques, tandis que, sur les ondes de la Radio 1 de la BBC, la chanson ne peut être entendue, avant sept heures du soir. "Nous attendons une nouvelle version du clip pour décider si nous le passerons en journée", a expliqué un représentant de cette chaîne au quotidien anglais. "Tu entends ça, Rihanna?", se gausse The Mirror : "La prochaine fois, vas-y mollo avec les odeurs de sexe." pour voir la vidéo cliquez sur ce lien
http://lci.tf1.fr/people/la-nouvelle-video-s-m-de-rihanna-censuree-6259328.html
http://lci.tf1.fr/people/la-nouvelle-video-s-m-de-rihanna-censuree-6259328.html
vendredi 4 février 2011
Scandale dans le sumo japonais
Au moins trois lutteurs de sumo ont reconnu pour la première fois avoir truqué des combats, a déclaré aujourd'hui le gouvernement japonais, en condamnant cette "trahison" à l'égard du sport ancestral nippon éclaboussé par un nouveau scandale. Des soupçons de trucage planent depuis longtemps sur cette discipline née il y a plus de 1.500 ans et dont l'origine est liée à la religion shintoïste, mais aucun sumotori, nom donné aux lutteurs, n'avait jusqu'ici reconnu se livrer à ce genre de pratique. Le ministre de l'Education et des Sports, Yoshiaki Takaki, a dit aujourd'hui devant une commission parlementaire que son ministère avait été informé des aveux par le président de l'Association japonaise de sumo (AJS). L'affaire a été révélée après la découverte par la police de messages sur des téléphones portables d'une douzaine de lutteurs laissant entendre que des combats avaient été arrangés. Le président de l'AJS, Hanaregoma, a présenté hier des excuses officielles et promis d'infliger des sanctions sévères. "S'il y a réellement eu des combats truqués, il s'agirait d'un acte grave de trahison à l'égard du peuple japonais", a déclaré le premier ministre Naoto Kan devant le Parlement, en réclamant que toute la lumière soit faite.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/03/97001-20110203FILWWW00445-scandale-dans-le-monde-du-sumo-au-japon.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/02/03/97001-20110203FILWWW00445-scandale-dans-le-monde-du-sumo-au-japon.php
jeudi 3 février 2011
Scandale de l'amiante en Sambre-Avesnois : qu'est-ce qu'on attend pour s'indigner ?
Trois cents invitations lancées, mais une soixantaine de participants, la plupart retraités. Peu d'élus, de rares actifs, des syndicalistes « évaporés », Jacques Thurette, président d'ALDEVA-SA, n'a pas caché sa déception samedi à Leval face à une assemblée qu'il aurait aimé plus fournie. Constat amer : le scandale de l'amiante mobilise peu (indiffère ?) alors que l'association aurait bien besoin d'encouragements politiques (moraux et financiers) et d'appuis (syndicaux) au sein de l'entreprise. Dans un local prêté par la municipalité de Leval, quatre-cinq bénévoles, épaulés par un avocat spécialisé, travaillent sans relâche pour aider les personnes touchées par les maladies dues aux poussières d'amiante, et Dieu sait si la fibre a été utilisée dans les sites industriels sambriens jusqu'à son interdiction en 1997 ! Le territoire doit s'attendre à un drame sanitaire majeur dont les conséquences sociales se prolongeront pendant plusieurs dizaines d'années en raison du temps de latence des maladies (plaques pleurales, asbestose, cancer du poumon, mésothéliome...). Les scientifiques, épidémiologistes et pneumologues annoncent 100 000 morts en 2025 en France. Il faut y ajouter un nombre considérable de malades du cancer et d'insuffisants respiratoires. « Certains diront alors "si j'avais su", mais ce sera trop tard », a souligné Jacques Thurette. Le tableau est bien sombre, mais l'association a néanmoins quelques raisons d'espérer. Elle affiche un bilan impressionnant avec 56 dossiers traités et en cours de traitement, dont une série de victoires judiciaires devant les juges du tribunal des affaires de la sécurité sociale (TASS). Devant cette juridiction, elle a ainsi obtenu, pour des dizaines d'anciens ouvriers des sites industriels du bassin de la Sambre (leur veuve et leurs enfants en cas de décès), que « la faute inexcusable de l'employeur » soit reconnue. Ce jugement ouvre à une indemnisation maximale et offre une dimension morale fondamentale : la faute de l'employeur. « Il faut deux mois environ avant qu'un dossier ne soit jugé par le TASS de Valenciennes. Dans le sud de la France, il y a deux ans d'attente », s'est félicitée Me Hélène Aveline, avocate du cabinet parisien Tessonnière. Les victoires de l'ALDEVA n'ont rien d'automatique, c'est un combat intense qui s'appuie d'abord sur des témoignages authentifiés d'actifs ou de retraités sur les conditions de travail et la description des postes, lors de l'exposition à l'amiante chez l'employeur. L'avocate a insisté sur l'importance d'obtenir ces attestations. « 50 % du boulot c'est vous : il faut aller chercher ces témoignages, être en contact avec les uns les autres », a lancé Me Aveline. Mais cette démarche solidaire ne va pas de soi pour tout le monde. La veuve d'un ancien ouvrier de chez Vallourec, décédé à l'âge de 49 ans, a lancé un appel urgent et désespéré aux collègues de l'atelier chaudière pour obtenir des témoignages sur les conditions de travail de son époux. « Dans un dossier d'un salarié de chez Dembiermont, le patron lui a proposé une somme d'argent pour abandonner sa démarche », s'est insurgé Jacques Thurette. La chape de plomb s'abat parfois sur le risque amiante au détriment de l'entraide et de la solidarité, alors qu'il serait urgent de s'indigner dans les entreprises. • http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Maubeuge/actualite/Secteur_Maubeuge/2011/02/02/article_scandale-de-l-amiante-en-sambre-avesnois.shtml
mercredi 2 février 2011
Le pipi de Poelvoorde crée la polémique à Bruxelles
Lors d'une émission belge, qui se déroule dans un taxi, Benoit Poelvoorde a fait stopper la voiture pour uriner sur la voie publique. Un comportement qui a choqué l'adjointe au maire de Bruxelles La participation de Benoît Poelvoorde dans l'émission belge "Hep Taxi" sur la RTBF n'est pas passée inaperçue. Alors que l'acteur de "Rien à déclarer" répond aux questions de l'animateur-chauffeur Jérôme Colin, Benoit Poelvoorde a subitement une envie pressante. Il fait alors stopper le taxi pour assouvir ses besoins... sur la voie publique. Un comportement qui n'est pas du goût de Karine Lalieux, adjointe au maire de Bruxelles chargée de la propreté publique. "J'écrirais bien à Benoît Poelvoorde pour lui expliquer que l'on s'expose à une taxe de 50 euros lorsque l'on urine en rue à Bruxelles. Et que la Ville a développé un réseau d'urinoir public que chacun peut utiliser" a-t-elle déclarée dans le magazine belge La Capitale.
http://lci.tf1.fr/people/2011-01/le-pipi-de-poelvoorde-cree-la-polemique-a-bruxelles-6250194.html
http://lci.tf1.fr/people/2011-01/le-pipi-de-poelvoorde-cree-la-polemique-a-bruxelles-6250194.html
mardi 1 février 2011
Rhône : à 62 ans, il passe 3 nuits à l'hôpital... sans chauffage
Le soir du réveillon de Noël, Guy M., 62 ans, originaire de Lentilly, dans le Rhône, a été transporté aux urgences de l’hôpital Lyon-Sud. Selon Europe 1, le sexagénaire souffrait d’une insuffisance respiratoire et d’une forte fièvre. Pris en charge par le personnel hospitalier, Guy s’est retrouvé dans une chambre et s’est rendu compte très vite que les problèmes de trésorerie des centres hospitaliers n’étaient pas une vue de l’esprit. "Quand je suis arrivé dans cette chambre, les surprises ont commencé. Froid, pas du tout de chauffage. Pas de bouton de secours. Pour avoir de l’eau chaude, il fallait attendre cinq minutes au robinet. La douche, c’était pas mal aussi : il n’y avait pas de pommeau" témoigne le sexagénaire sur Europe 1. Tout en ajoutant : "Ma femme, quand elle venue le lendemain, s’est débrouillée pour me trouver des couvertures dans les couloirs. J’avais trois quatre épaisseurs de couvertures, c’était une catastrophe." La femme de Guy proteste fermement contre de telles conditions d’hospitalisation. En vain. Guy n’a pas changé de chambre. "J’ai quand même rouspété tous les jours, je suis allé voir des infirmières, j’ai fait appeler la surveillante générale du service, qui est venue et qui m’a dit qu’on ne pouvait rien faire et qu’il n’y avait pas de lit. Je suis scandalisée" témoigne Christine. Toujuors selon Europe 1, la direction de l’hôpital regrette ce dysfonctionnement intervenu durant la période de grand froid. Mais juste des regrets… Car Guy a reçu la facture (72€) pour ces trois nuits passées dans une chambre à 16 degrés !
http://www.lepost.fr/article/2011/02/01/2390787_le-sexagenaire-passe-trois-nuits-dans-une-chambre-d-hopital-a-16.html#xtor=AL-235
http://www.lepost.fr/article/2011/02/01/2390787_le-sexagenaire-passe-trois-nuits-dans-une-chambre-d-hopital-a-16.html#xtor=AL-235
Chine : l'image de Carrefour ternie par un scandale
L'image de l'entreprise Carrefour -un géants français de la distribution- a été ternie récemment en Chine par un scandale lié à des étiquettes indiquant des prix mensongers. La Commission d'Etat pour le développement et la réforme de Chine a annoncé, le 26 janvier, que certaines grandes surfaces de Carrefour et de Walmart (le leader mondial américain de la distribution) "trompent leurs clients avec des faux rabais, annoncent des prix bas qui s'avèrent finalement plus élevés à la caisse, ne respectent pas leurs engagements et ont des étiquetages mensongers". Ce scandale a rendu plus vigilants les consommateurs chinois dans les hypermarchés des deux groupes de distribution. Dans un magasin Carrefour de Chengdu, une ville dans le sud-ouest de la Chine, un consommateur nommé Li a exprimé lundi son indignation. "Cela équivaut à un vol. Selon moi, il faut que le gouvernement renforce la supervision et inflige une lourde amende aux sociétés qui enfreignent les règles", a-t-il dit à un journaliste de l'agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle). Dans un autre hypermarché de Chengdu, une consommatrice nommée Wang a emporté avec elle un cahier pour noter les prix des produits qu'elle achète, afin de les vérifier à la caisse, a constaté le journaliste de l'agence Xinhua. Cette consommatrice a déclaré qu'elle n'avait jamais imaginé la possibilité d'une tromperie entre les prix affichés et les sommes encaissées dans des grandes surfaces en Chine. "C'est vraiment un grand scandale", a-t-elle jugé. Le 29 janvier, les régulateurs locaux ont réclamé le paiement d'une amende de 500.000 yuans (environ 75 000 dollars) chacun à trois magasins Carrefour de Shanghai, soit l'amende maximale pour ce type d'infractions. Ce scandale a été à l'origine d'une vive polémique sur Internet en Chine. Ainsi, de nombreux internautes chinois ont raconté leurs mésaventures liées aux prix dans des grandes surfaces Carrefour. Selon un sondage du portail principal Sohu, sur 9 507 internautes ayant répondu à la question : "Allez-vous encore faire des achats dans une enseigne Carrefour après ce scandale?", 88,9% ont répondu non, et seulement 11,1% par l'affirmative. http://french.cri.cn/621/2011/01/31/41s237537.htm
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