dimanche 2 janvier 2011

Le cri d'indignation d'un grand résistant français devient un best-seller

Avec 500.000 exemplaires vendus en deux mois, "Indignez-vous !", court manifeste écrit par Stéphane Hessel, grand résistant à l'occupation nazie et figure humaniste de la gauche française, est devenu un phénomène politique en France et un best-seller qui gagne l'international. "Le motif de base de la Résistance était l'indignation. Nous, vétérans des mouvements de résistance, nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l'héritage de la Résistance et de ses idéaux. Nous leurs disons: prenez le relais, indignez-vous", écrit cet ancien diplomate, âgé de 93 ans, dont la vie traverse les tumultes de l'histoire du XXe siècle. Né en 1917 à Berlin dans une famille juive, naturalisé français en 1937, Stéphane Hessel a été résistant, rescapé du camp de concentration de Buchenwald et l'un des rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Alors que "la fin n'est plus bien loin", ce militant social-démocrate, veut aider, par cet opus de 20 pages au titre accrocheur, les jeunes à identifier "les raisons de s'indigner", "moins nettes dans un monde trop complexe" qu'à l'époque du nazisme ou de la décolonisation où "c'était relativement simple". Son inventaire reste très général. En France, il s'en prend à la politique du président Nicolas Sarkozy, dénonçant une "société de soupçons à l'égard des immigrés", la "remise en cause des retraites" ou le pouvoir "insolent" de l'argent avec "ses propres serviteurs jusque dans les plus hautes sphères de l'Etat". Au niveau mondial, c'est "la dictature des marchés financiers", "l'écart entre les très riches et les très pauvres qui ne cesse de s'accroître" ou le blocus de Gaza ("son indignation principale") qui "peut expliquer l'envoi des rockets du Hamas" sur Israël. Lancé le 20 octobre à 8.000 exemplaires par Indigène, une petite maison d'édition du sud de la France, "Indignez-vous!", porté par des réseaux associatifs et de libraires indépendants, caracole en tête des ventes avec son prix modique de trois euros. "On prépare le onzième retirage. Cela fera 800.000 exemplaires !", compte l'éditrice, Sylvie Crossman, qui croule sous les mails de lecteurs enthousiastes et les demandes d'interview ou de conférences du nonagénaire. "Par son aura personnelle et sa vie extraordinaire, Stephane Hessel fait le pont entre la grande résistance historique et des petites pratiques de résistance au quotidien. C'est un cri de ralliement de toutes les indignations" souligne-t-elle à l'AFP. Dans un climat social tendu, marqué par la crise et l'échec des grandes manifestations de l'automne contre la réforme du régime des retraites, "Hessel a catalysé l'attente de beaucoup de Français", renchérit le philosophe Edgar Morin. "Son message, c'est : +Osez, manifestez, ne restez pas dans la résignation+". Mais le succès dépasse les frontières et des demandes de traduction affluent de toute l'Europe, mais aussi de Corée du Sud ou des Etats-Unis. "Nous sommes aussi enthousiasmes que les lecteurs français", écrit une libraire de Namur (sud de la Belgique) à Sylvie Crossman. Du fait de ses propos sur la Palestine, "un journaliste du grand quotidien turc Hürriyet lui a dit que le coeur des stambouliotes battait à l'unisson d'Indignez-vous !" rapporte l'éditrice. Et "un journaliste japonais lui a demandé si son livre ne reflétait pas la gravité de la situation du monde". A seize mois de la présidentielle française, Stéphane Hessel se dit conscient d'avoir créé une attente sur une suite politique à son livre. Mais le vieil homme, qui plaide pour une candidature de la patronne du Parti socialiste Martine Aubry, se veut lucide, admettant que l'indignation n'est pas un programme électoral. "Indignez-vous!, ce n'est pas grand chose, c'est peut-être le premier étage d'une fusée", résume-t-il.
 http://www.lepoint.fr/culture/le-cri-d-indignation-d-un-grand-resistant-francais-devient-un-best-seller-02-01-2011-1281260_3.php

samedi 1 janvier 2011

.Nouveau scandale alimentaire en Chine

De grandes quantités de nouilles de riz fabriquées avec des grains gâtés et des additifs potentiellement cancérigènes sont en vente dans le sud de la Chine, pays où les scandales alimentaires sont fréquents, a rapporté aujourd'hui la presse officielle. Une cinquantaine d'usines de la ville de Dongguan, près de Hong Kong, produisent quotidiennement environ 500 tonnes de pâtes à base de riz desséché ou moisi, a assuré le Quotidien de la jeunesse de Pékin. Ce scandale a été révélé grâce à des inspections sanitaires menées début décembre. Les grains de riz pourris sont blanchis grâce à des substances chimiques telles que le dioxyde de souffre, les usines parvenant en ajoutant des additifs à fabriquer trois kilos de nouilles avec un kilo de riz. Le riz de piètre qualité était à l'origine destiné à l'alimentation animale, avant que son affectation ne change en raison de la hausse des prix des denrées constatée courant 2010, a précisé le quotidien. Les nouilles de riz, souvent frites et mélangées à des légumes, sont un mets de base dans le sud de la Chine. La Chine est régulièrement confrontée à des scandales alimentaires. Parmi les récentes affaires figurent des huiles de cuisine recyclées, des oeufs teintés avec des colorants nocifs, des champignons cancérigènes, du tofu (pâte de soja) contrefait ou du vin frelaté. Le scandale le plus retentissant reste celui du lait contaminé à la mélamine qui, en 2008, avait provoqué la mort de six enfants et rendu malade 300.000 autres. Vingt-et-une personnes avaient été jugées pour leur implication dans le trafic. Deux avaient été condamnées à mort et exécutées. Ce scandale avait pris une tournure planétaire et entraîné à l'étranger des embargos durables sur les produits laitiers chinois.n La Chine a promis en septembre dernier une stricte application de la peine de mort pour les coupables des plus graves infractions à la sécurité alimentaire. http://www.google.fr/url?sa=t&source=news&cd=3&ved=0CEUQqQIwAg&url=http%3A%2F%2Fwww.lefigaro.fr%2Fflash-actu%2F2010%2F12%2F31%2F97001-20101231FILWWW00394-nouveau-scandale-alimentaire-en-chine.php&ei=-hwfTcP-N8HJswaGrsT-DA&usg=AFQjCNFdr_SZKFNNTGBWu-zMQQ2Y1BDqUA&sig2=i-t-nnhABjBHNHUOa12-tg

vendredi 31 décembre 2010

Privé de réveillon à cause de son handicap ?

"Ce n'est pas de la discrimination, c'est de la protection". Sylvie Frelet, directrice d'un club de rencontres à Dijon n'en démord pas : non, elle n'a pas refusé l'inscription d'un jeune homme à la soirée du Réveillon au motif qu'il est handicapé. Elle le dit, elle le répète. L'histoire est relatée ce jeudi dans le quotidien régional Le Bien public sous le titre : "Il se voit refuser l'accès à une soirée du réveillon à cause de son handicap". L'histoire, la voici. Lundi dernier, Sébastien Mertel, 30 ans, et Danièle, sa mère décident de s'inscrire au réveillon organisé par un club de rencontres. Il est célibataire, elle est divorcée, voici l'occasion de fêter le passage en 2011 agréablement. Danièle appelle pour s'inscrire. "Sylvie Frelet me demande alors si je suis la mère de Sébastien, raconte-elle à TF1 News. Quand je lui ai répondu oui, elle m'a expliqué que son club ne prenait pas de personnes handicapées..." Sébastien a le visage légèrement paralysé suite à un cancer quand il avait 3 ans. "Je voulais éviter que ce garçon ressente du rejet" Il y a quelques temps, la directrice du club avait déjà au Sébastien Mertel au téléphone. Il voulait s'inscrire, elle lui avait opposé une fin de non-recevoir. "Elle s'était rendu compte de mon handicap à cause de mon problème d'élocution, se souvient Sébastien Mertel. Elle m'avait demandé si j'étais en fauteuil roulant et puis elle avait fini par me dire que son club n'acceptait pas de personnes handicapées..." La raison de ce refus ? Elle ne voulait pas que les autres adhérents se sentent mal à l'aise, affirme Sébastien. Selon sa mère, les mêmes raisons sont avancées lundi. "Elle m'a précisé qu'elle dirigeait son club comme elle l'entendait, dit la mère de Sébastien. Cette femme m'a dit ça d'une froideur à me glacer le sang". "Je ne lui ai jamais interdit l'inscription à la soirée du Réveillon", martèle aujourd'hui, Sylvie Frelet, un brin agacée par la proportion prise par cette affaire. Jointe par TF1 News, elle argumente : "Ce n'était pas un refus, c'était un moyen de le protéger, dit-elle. Dans des soirées rencontres, c'est toujours compliqué pour les personnes qui ont un lourd handicap, on leur refuse de danser, on s'intéresse pas vraiment à elles... Moi, je voulais éviter que ce garçon ressente du rejet. Celle qui se dit touchée par le cas de Sébastien estime que "revivre un nouveau rejet quand on a un handicap lourd, c'est super dur..." Elle raconte aussi avoir proposé à Sébastien d'autres activités "où il y avait davantage de bienveillance que dans une soirée dansante comme des ateliers communication sur la confiance en soi, sur le partenaire idéal, sur la communication entre les hommes et les femmes etc." "Comment je peux vivre les choses, c'est mon problème pas le sien", répond Sébastien. D'ailleurs comment peut-elle me juger alors qu'elle ne m'a jamais vu ?" Selon lui et sa mère, l'organisatrice ne voulait surtout pas instaurer le malaise chez ses invités. "Elle ne m'a jamais parlé d'une gêne pour Sébastien", maintient Danièle Merlet. Cette dernière a porté l'affaire devant la Halde, (Haute autorité de lutte contre les discriminations). Et ce Réveillon finalement ? "On ne sait pas encore, répond Danièle Merlet. Avec cette histoire, on a eu des invitations de toutes parts !"
http://lci.tf1.fr/france/societe/2010-12/prive-de-reveillon-a-cause-de-son-handicap-6208102.html

jeudi 30 décembre 2010

Le scandale des bagages perdus à Roissy

Des milliers de bagages sont entreposés dans l'aérogare de Roissy sans surveillance, à la portée de tous. Depuis 12 jours nous attendons que nos bagages soient localisés. Aucune info depuis tout ce temps. Le personnel d'ADP est lâché par les cadres qui ne viennent pas sur le terrain. Le blog d'Air France fourmille d'insultes envers une direction qui n'est pas à la hauteur de compétences qu'on pourrait attendre. Dernier détails. Nous arrivons d'un vol. Un millier de passagers et à l'arrivée : 1seul agent des douanes ! Une bien belle première image de la France à l'étranger

 http://you.leparisien.fr/actu/2010/12/29/le-scandale-des-bagages-perdus-a-roissy-5771.html

mercredi 29 décembre 2010

Pédophilie: un chanoine belge avoue

Le chanoine marxiste belge François Houtart, promoteur de la théologie de la libération et figure de l'altermondialisme, a admis à la suite d'une dénonciation avoir commis des attouchements sur un mineur de sa famille il y a 40 ans, rapporte le journal belge Le Soir. François Houtart, 85 ans, explique au quotidien bruxellois qu'il était bien le "chanoine A." visé par l'une des 475 plaintes adressée au printemps à une commission mise sur pied par l'Eglise belge pour traiter des cas d'éclésiastiques pédophiles. "A. s'est introduit par deux fois dans la chambre de mon frère pour le violer", expliquait l'auteur de la plainte, une cousine de François Houtart chez qui le prêtre était hébergé. Le jeune garçon était alors âgé de 8 ans, selon ce témoignage. La publication en septembre du rapport de cette commission, dirigée par le pédopsychiatre Peter Adriaenssens, a causé un énorme scandale et ébranlé l'Eglise catholique belge. Contacté depuis l'Equateur, le chanoine, classé à la 12e place dans une enquête sur les catholiques les plus influents de Belgique, a partiellement reconnu les faits. "En traversant la chambre d'un des garçons de la famille, j'ai en effet touché ses parties intimes à deux reprises, ce qui l'a réveillé et effrayé", a-t-il déclaré, alors que sa cousine parle de "viol". "Ce fut évidemment un acte inconsidéré et irresponsable", admet-il, en assurant n'avoir jamais abusé d'autres mineurs.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/12/29/97001-20101229FILWWW00321-pedophilie-un-chanoine-belge-avoue.php

mardi 28 décembre 2010

Scandale : un couple donne une bonne réponse à un jeu télé mais perd quand même 80.000 dollars

C’est la polémique médiatique du moment aux Etats-Unis. Dans un jeu télévisé américain, un couple a perdu la somme de 80.000 dollars en ayant donné la bonne réponse ! L’histoire. Dans le jeu « Million Dollar Money Drop », un couple doit répondre à la question suivante : « Quel objet a été commercialisé en premier ? ». Les deux candidats avaient le choix entre l’ordinateur Macintosh, le Walkman de Sony, et le Post-It Note. Le couple répond alors le « Post-It », persuadé d’avoir donné la bonne réponse. Pas de chance, la réponse est fausse. Pour la production du jeu, la bonne réponse était le Walkman ! Mais en réalité, le couple avait donné la bonne réponse. En effet, le premier Walkman a été mis en vente en 1980, alors que les Post-It ont été commercialisés pour la première fois sous le nom « Press N’peel » dans quelques villes des Etats-Unis dès 1977 ! Le couple avait donc donné la bonne réponse ! La production du jeu s’est trompée ! Fort heureusement, les deux candidats pourront retenter leur chance ! Le producteur de l’émission a en effet reconnu son erreur.
 http://www.lespolemiques.fr/2010/12/28/scandale-un-couple-donne-une-bonne-reponse-a-un-jeu-tele-mais-perd-quand-meme-80-000-dollars/

lundi 27 décembre 2010

Un rapport s'alarmait en 1998 du coût et de la sécurité du Mediator

C'est un rapport qui jette un nouveau pavé dans la mare dans l'affaire du Mediator. Des médecins de l'Assurance maladie de la région Bourgogne avaient alerté l'Agence du médicament dès mars 1998 du coût très élevé du médicament pour la collectivité ainsi que de son "efficacité" et de sa "sécurité", révèle lundi le Figaro. Pour la seule région Bourgogne, la facture pour la Sécurité sociale s'élevait à 4 millions de francs par an, selon ce document adressé à l'Agence du médicament Bien que faisant partie d'une liste de substances anorexigènes...le Mediator ne fait pas l'objet d'une prescription restreinte", déploraient-ils. "On ne peut que s'étonner de cet état de fait qui prend une dimension particulière lorsque l'on pose parallèlement la question de l'utilité réelle du Mediator sur un plan médical". Ces professionnels de santé recommandaient "un reclassement dans le groupe des amphétamines avec la législation qui s'y rapporte (prescription restreinte)" comme "mesure de premier niveau". "Au delà, on peut s'interroger sur la légitimité à rembourser un médicament dont les indications thérapeutiques ne sont pas respectées et ne répondent donc pas à un souci de qualité, de sécurité et d'efficacité", écrivaient-ils. La Cnam s'élève contre Servier Le Mediator, médicament destiné aux diabétiques en surpoids et largement détourné comme coupe-faim, a été commercialisé en France de 1976 à novembre 2009, date de son retrait du marché. Utilisé par cinq millions de personnes, il pourrait être responsable d'au moins 500 à 2.000 décès, selon les estimations. Entre 1999 et 2009, il a coûté 423 millions d'euros à la Sécurité sociale et aux complémentaires santé, selon une note confidentielle de l'Unocam, qui réunit fédérations d'assurances et mutuelles complémentaires santé. La Caisse nationale d'Assurance maladie (Cnam) "fera valoir ses droits" dans les procédures juridiques qui seraient intentées par des victimes du Mediator contre son fabricant, les laboratoires Servier, a souligné samedi le directeur de la Caisse, Frédéric Van Roekeghem.
 http://lci.tf1.fr/science/sante/2010-12/un-rapport-s-alarmait-en-1998-du-cout-et-de-la-securite-du-mediator-6197439.html

dimanche 26 décembre 2010

Burundi : une ONG dénonce un nouveau « Scandale politico-financier »

L'ONG l'observatoire de la lutte contre la corruption a révélé vendredi 24 décembre 2010, l'existence d'un contrat de plus de 500 millions de dollars entre le gouvernement du Burundi et une entreprise américaine, signé en mars 2010 dans une totale « illégalité ». Ce contrat pour la fourniture de matériels de communication s'élève à 500 millions de dollars, une somme colossale qui dépasse les recettes de l'Etat en 2010. L'organisation anticorruption dénonce toute une série de procédures illégales. Ce contrat de 500 millions de dollars a été passé de gré à gré en violation de la loi burundaise sur les marchés publics. Il n'a pas fait l'objet d'un examen en Conseil des ministres. Le signataire du contrat n'est pas le ministre des Finances seul habilité à engager le pays financièrement, mais celui de la Planification. Le ministre Tabu Abdallah Manirakis est devenu depuis conseiller principal du président Nkunrunziza. L'opacité et le secret qui entourent cette affaire fait dire à l'observatoire de la lutte contre la corruption qu'il existe une gestion mafieuse au sommet de l'Etat. Le contrat qui porte sur la fourniture de systèmes de communication pour la présidence, les provinces, l'armée et l'aéroport de Bujumbura était-il nécessaire ? Le système de communication actuelle donnait satisfaction pour un pays pauvre comme le Burundi note un observateur. La date a la quelle a été signé le contrat avec la société américaine au mois de mars dernier suscite également des questions. Signé trois mois avant la tenue des élections générales, le contrat a t-il permis de financer la campagne du président burundais. Les militants anticorruptions soupçonnent le versement de commissions en contrepartie de concessions minières qui auraient été octroyées à la société américaine. Le Burundi dispose d’importants gisements de nickel
 http://www.rfi.fr/afrique/20101224-burundi-une-ong-denonce-nouveau-scandale-politico-financier

jeudi 23 décembre 2010

Après le scandale des Bleus... Zahia prends ses marques

Lingerie, huiles de massages et mêmes de films portent le nom de Zahia Dehar. Après s’être fait connaître pour ses relations tarifées avec certains membres de l’équipe de France de football, la jeune femme compte bien profiter de sa célébrité pour créer sa marque. Selon le quotidien économique La Tribune<*i>, la call girl a déposé «une demi-douzaine de marques» telles que Pretty Zahia, Zahiadora, Zahiadise ou encore «A dream by Zahia». L’avocat de cette dernière a par ailleurs assuré que cela avait été fait à «titre défensif pour empêcher les autres de le faire». Mais Zahia Dehar dispose désormais d’un droit d’exploitation pour des centaines de produits : «les huiles de massages, les colliers pour animaux, les nuisettes ainsi que la production de films, émissions de télévision ou radio, la location de chambres d’hôtels et même…les services de crèches et de pouponnières». Selon les informations de La Tribune, elle commencerait pas une ligne de sous-vêtements coquins» et bénéficierait pour cela de l’appui financier d’un homme d’affaire allemand.

 http://www.lessentiel.lu/fr/news/france/story/Zahia-prend-ses-marques-20360836

mercredi 22 décembre 2010

Anelka et Henry s'accrochent-ils à leur prime ?

Après le désastre de l'Afrique du Sud, les vingt-trois joueurs de l'équipe de France de football ont tous signé un document en vertu duquel ils renoncent à leurs primes de Mondial. Tous ? Non, s'il faut en croire Libération, qui affirme que les signatures de Thierry Henry et Nicolas Anelka manquent. Appât du gain ? Pas vraiment, affirme le quotidien, selon lequel il faudrait plutôt voir dans ce refus de renoncer à leurs primes un geste de défi envers la Fédération Française de Football. Pour Henry et Anelka, les montants de ces primes (de 130.000 à 150.000 euros) représenteraient tout juste la moitié d'un de leurs salaires mensuels...

http://lci.tf1.fr/filnews/sport/anelka-et-henry-s-accrochent-ils-a-leur-prime-6192398.html

mardi 21 décembre 2010

Le scandale du Mediator embarrasse les politiques

Avec le Médiator, les politiques se retrouvent confrontés à un nouveau scandale de santé publique. L’estimation du nombre de morts liés à l’utilisation de ce médicament largement détourné comme coupe-faim ne cesse d’augmenter. Pour le docteur Irène Frachon, qui a fait éclater l’affaire, “le Médiator est responsable d’un désastre sanitaire”. Ingurgité par environ 5 millions de patients avant d’être retiré du marché en novembre 2009 il aurait causé le décès de 1 000 à 2 000 personnes. Irène Fanchon estime “qu’on ne saura jamais le nombre de morts”mais qu’il est possible “d’appronfondir les connaissances sur son impact réel”. Aujourd’hui, tout le monde réclame la transparence, le ministre de la Santé Xavier Bertrand en tête. Il évoque de “fortes présomptions de défaillances graves dans le fonctionnement de notre système du médicament”. Afin de répondre aux multiples interrogations, le ministre a confié une mission à l’IGAS, la police sanitaire. Premier raté en 1998. L’alerte lancée par trois médecins de la sécurité sociale est apparemment tombée dans le vide. Les responsables socialistes en charge de la santé à l’époque, Martine Aubry et Bernard Kouchner, “n’ont pas été alertés de la dangerosité du médicament”, selon David Assouline, secrétaire national à la Communication du PS. Autres exemples de loupés, en 1999, puis en 2006, la Commission de transparence du médicament rend un avis défavorable au remboursement du Médiator, jugeant son efficacité discutable. Mais le ministère de la Santé n’a pas suivi et le Médiator a continué à être remboursé. Pour Jean-Marie Le Guen, député PS, aujourd’hui “il est temps de ramener l’industrie du médicament à sa place”.
http://www.ledauphine.com/actualite/2010/12/20/le-scandale-du-mediator-embarrasse-les-politiques

samedi 18 décembre 2010

Exécuté avec un produit vétérinaire

L’histoire de John Duty a fait très peu de bruit aux Etats-Unis. Pourtant, condamné à mort dans l’Oklahoma, l’homme a été exécuté dans la nuit de jeudi à vendredi avec un produit habituellement utilisé par les vétérinaires pour euthanasier les animaux: du pentobarbital. Une première C’est d’ailleurs en estimant que le supplicié se trouverait réduit à l’état de "cobaye" que ses avocats ont tenté de repousser la sentence: "En l’absence d’expertise, d’essai clinique et d’études scientifiques pouvant donner une idée des effets du produit, John Duty deviendrait le sujet humain d’une méthode d’exécution jamais testée auparavant", ont-ils fait valoir auprès de la justice américaine. Peine perdue: l’exécution de John Duty, 58 ans, a bien eu lieu et s’est déroulée "normalement", selon l’administration pénitentiaire. La cause de ce changement de méthode, c’est une pénurie de thiopental, l’anesthésiant officiellement reconnu par la Cour suprême américaine. Le seul laboratoire à fabriquer le produit aux Etats-Unis, Hospira, est en rupture de stock. Une situation qui a par exemple poussé l’Etat d’Arizona à aller se fournir en Grande-Bretagne. La production devrait reprendre d’ici quelques mois. Condamné à mort en 2001 La cour d’appel fédérale américaine a autorisé l’utilisation du pentobarbital après avoir estimé que "la quantité prévue" était "suffisante pour plonger le condamné dans l’inconscience et qu’elle serait même probablement mortelle dans la plupart des cas, voire tous". "C’est un produit très puissant qui arrête le cœur et avec lequel la personne ne souffre pas", confirme une porte-parole d’Exit, association suisse d’aide au suicide assisté. Dans ce pays, où l’euthanasie humaine est admise, le pentobarbital est délivré sous ordonnance. L’absence de douleur est un point crucial pour les opposants à la peine de mort. Le premier produit injecté est primordial, car il a pour fonction de faire perdre connaissance au sujet. Les deux produits suivants paralysent ses muscles et arrêtent le cœur. John Duty a été condamné à mort pour le meurtre, en 2001, de son codétenu, alors qu’il purgeait plusieurs peines pour viols, braquage et fusillade avec intention de tuer. Plaidant coupable, il avait réclamé la peine capitale.
 http://www.lejdd.fr/International/USA/Actualite/John-Duty-a-ete-execute-avec-un-produit-habituellement-utilise-par-les-veterinaires-pour-euthanasier-les-animaux-244865

vendredi 17 décembre 2010

Un quart des jouets analysés présentent des risques

Environ un quart des jouets analysés par les services de la concurrence et de la consommation présente des risques. C'est le chiffre qu'a pu constater, ce vendredi matin, Frédéric Lefebvre, le secrétaire d'Etat à la consommation lors d'une visite au laboratoire spécialisé de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) à Marignane. Les experts ont prélevé en 2010, 895 jouets afin de les analyser et ont découvert que 195 d'entre-eux étaient non-conformes ou dangereux et ont du faire l'objet de rappels. Par exemple, 5000 tableaux magnétiques dont les aimants pouvaient être avalés, 3000 livres peluches contenant du plomb et du chrome ainsi qu'un jeu de fléchettes magnétiques ont été retirés de la vente. A l'occasion de cette visite, Frédéric Lefebvre a annoncé que des mesures vont être prises pour «sécuriser l'univers du jouet». Ainsi, dès l'an prochain, à Noël, les jouets porteront une étiquette donnant l'analyse des risuqes. la DGCCRF a vérifié seize tapis-puzzle de sol toxiques retirés du marché pour trois mois, ce week-end. Dix présentaient des problèmes de toxicité.
 http://www.leparisien.fr/economie/un-quart-des-jouets-analyses-presentent-des-risques-17-12-2010-1195235.php

jeudi 16 décembre 2010

Kosovo - Les Albanais de l’UCK accusés de trafic d’organes de leurs prisonniers

A la fin des années 1990, des maquisards de l’UCK (Armée de libération du Kossovo) avaient mis en place un trafic d’organes prélevés sur leurs prisonniers serbes. Déjà, en 2008, l’ancienne procureure du Tribunal pénal international (TPI) pour l’ex-Yougoslavie, Carla del Ponte, avait, dans un livre intitulé La Chasse, évoqué cette ignominie : à la fin des années 1990, des maquisards de l’UCK (Armée de libération du Kossovo) avaient mis en place un trafic d’organes prélevés sur leurs prisonniers serbes. Une révélation qui, à l’époque, n’avait guère suscité de réactions. Aujourd’hui, c’est l’auteur d’un rapport du Conseil de l’Europe, le Suisse Dick Marty, qui le déclare : « De nombreux indices semblent confirmer que… des organes auraient été prélevés sur des prisonniers dans une clinique en territoire albanais, près de Fushë-Krujë, à 20 kilomètres au nord de Tirana, pour les transporter ensuite à l’étranger à des fins de transplantation. » Avant « l’opération » les victimes étaient d’abord assassinées d’une balle dans la tête. Quant à la clinique de Fushë-Kurjë, Dick Marty la décrit comme « un centre de détention dernier cri pour le crime organisé du trafic d’organes ». Le Premier ministre du Kossovo Un nom apparaît dans le rapport : celui de Shaip Muja, figure historique de l’UCK, actuellement conseiller politique auprès du Premier ministre du Kossovo, Hashim Thaçi. Il est notamment chargé de la Santé. Par ailleurs, le trafic était contrôlé par un groupe dit de Denica, dont le chef était le même Hashim Thaçi, dont la formation, le Parti démocratique du Kossovo (PDK), a été déclarée vainqueur des élections législatives de dimanche dernier. D’où ce commentaire, mercredi, du ministre serbe des Affaires étrangères, Vuk Jeremic, en visite à Moscou : « Je ne sais pas quel sera l’avenir de cette personne. » Et d’ajouter : « Le rapport montre quel genre de pays est le Kossovo maintenant et qui le dirige, et nous devons tous ensemble sérieusement nous pencher sur le règlement de cette question difficile. » En 2008, les Albanais de cette province serbe ont unilatéralement proclamé leur indépendance.
http://www.francesoir.fr/etranger/kosovo-les-albanais-de-l-uck-accuses-de-trafic-d-organes-de-leurs-prisonniers.72305

mercredi 15 décembre 2010

Mille euros pour acheter cinq esclaves handicapés

Illustrant la face sombre du miracle économique chinois, les scandales de violation des droits des travailleurs, de travail des mineurs ou d'exploitation des personnes handicapées ne sont pas rares en Chine. En 2007, la découverte de centaines d'adultes et de dizaines d'enfants exploités comme esclaves dans des briqueteries et des mines dans les provinces du Shanxi et du Henan avait connu un retentissement dans le monde entier. Cette fois, c'est le responsable d'un centre d'accueil pour handicapés mentaux, dans le sud-ouest de la Chine, qui est soupçonné d'avoir vendu des dizaines de ses pensionnaires pour en faire des esclaves dans des usines. Les enquêteurs, selon les faits relatés par la presse officielle, ont suivi une piste depuis la région occidentale du Xinjiang, où les autorités ont imposé la fermeture d'une fabrique dans laquelle 11 ouvriers, déficients mentaux pour la plupart, étaient réduits au travail forcé. Ces 11 ouvriers construisant du matériel pour des entreprises de chimie, exploités pour certains depuis plusieurs années, étaient fréquemment battus et nourris avec des aliments pour chiens. La face sombre du miracle économique chinois Les investigations ont permis de remonter jusqu'à un centre d'accueil non homologué pour handicapés mentaux dans la province du Sichuan. Son responsable a été arrêté lundi et accusé de traite d'êtres humains en vue d'esclavage. Cet homme, répondant au nom de Zeng Lingquan, sévissait apparemment depuis de nombreuses années. "Depuis 1996, il a vendu au moins 70 handicapés mentaux pour qu'ils travaillent à Pékin, Tianjin et dans d'autres villes", a déclaré un fonctionnaire local, cité par le quotidien China Daily. Selon lui, "70" est en effet le nombre que les enquêteurs ont trouvé inscrit dans un livre de comptes tenu par ce responsable. Li Xinglin, le patron de la société du Xinjiang produisant du matériel pour des entreprises de chimie, a également été arrêté. Il a raconté avoir versé 9000 yuans (environ 1000 euros) pour "acheter" cinq ouvriers, puis 300 yuans (33 euros) par personne supplémentaire, a indiqué la presse chinoise.
 http://lci.tf1.fr/monde/asie/2010-12/mille-euros-pour-acheter-cinq-esclaves-handicapes-6186149.html