Utiliser son téléphone portable dans les transports en commun parisiens peut aujourd’hui constituer un risque de se voir cibler par des voleurs prêts à tout pour s’approprier le dernier modèle à la mode. Une étude menée par le service régional de la police des transports (SRPT) de la préfecture de police de Paris, portant sur les vols commis sur le réseau francilien au mois d’octobre, met en exergue l’émergence de ce nouveau phénomène. Sur les 2723 vols recensés, 1264 ont concerné des téléphones portables, soit 46,4% des faits constatés en octobre sur le réseau parisien. En comparaison, les vols de portefeuilles ou de porte-monnaies n’ont représenté « que » 899 faits. Des chiffres qui viennent « plomber » les statistiques de la délinquance à Paris. « Nous sommes confrontés depuis quelques années à l’augmentation du nombre de vols de téléphones portables dans les transports, assure-t-on dans l’entourage du préfet de police de Paris, Michel Gaudin. C’est une réalité. Alors que, pour la première fois depuis 2002, les violences non crapuleuses sont en baisse dans la capitale, l’explosion des vols de téléphones fait grimper les chiffres des violences crapuleuses, qui ont augmenté de plus de 25% sur les onze premiers mois de l’année dans la capitale. » Le récent démantèlement d’un vaste réseau — baptisé Hamidovic — de voleurs à la tire dans le métro marque une première étape dans la lutte contre ce phénomène. Mais la bataille s’annonce longue. « Nous constatons, par ailleurs, l’existence d’un marché parallèle pour les smartphones dernier cri, type iPhone ou Blackberry, note également la préfecture de police de Paris. La revente d’un iPhone 4 volé se négocie autour des 250 € sous le manteau. » L’étude du SRPT révèle d’ailleurs que le téléphone portable d’Apple est particulièrement prisé par les voleurs. « Les modèles d’iPhone constituent à eux seuls 58% des téléphones volés au mois d’octobre à Paris, indique encore ce service. Ce modèle fait l’objet d’une forte convoitise sociale. » Dernier exemple en date, samedi soir boulevard de Clichy dans le XVIIIe. Trois garçons âgés de 17, 20 et 31 ans ont été roués de coups de pied et de poing par un groupe de 7 agresseurs. Ces derniers leur ont dérobé deux iPhones. Une des victimes a tenté de récupérer le sien avant de recevoir deux coups de couteau au thorax et à une hanche. Soignée à l’hôpital Lariboisière (Xe), la victime de 17 ans, dont les jours ne sont pas en danger, devra observer une longue convalescence.
http://www.leparisien.fr/paris-75/les-smartphones-cibles-privilegiees-des-voleurs-14-12-2010-1190091.php
mardi 14 décembre 2010
lundi 13 décembre 2010
Candidature d'Annecy au JO-2018: Edgar Grospiron démissionne
La candidature d'Annecy à l'organisation des jeux Olympiques d'hiver 2018 a accusé un gros coup dur et entamé une période de flou, dimanche 12 décembre, avec la démission de son homme-orchestre, Edgar Grospiron, déçu par une maigre rallonge budgétaire de 2 millions d'euros. "Je ne peux pas faire gagner la candidature avec ce budget et le temps qu'il me reste [moins de 7 mois avant l'élection, le 6 juillet prochain à Durban en Afrique du sud, ndlr], a justifié Grospiron, directeur général d'Annecy-2018, auprès de l'AFP. Je prends mes responsabilités, je ne suis pas l'homme de la situation. Je quitte mes fonctions mais je reste à disposition pour faire gagner la candidature." Un peu plus tôt, le conseil de surveillance de la candidature présidé par Christian Monteil, président du conseil général de Haute-Savoie, avait décidé de porter le budget d'Annecy-2018 de 18 à 20 millions d'euros, une somme jugée insuffisante par Grospiron pour espérer redresser la barre après un début de campagne mal engagé. Le champion olympique 1992 de bosses avait suggéré qu'une augmentation de 12 millions d'euros était nécessaire pour espérer faire le match et renforcer considérablement le secteur défaillant des relations internationales et du lobbying. "Je ne pouvais pas prendre d'hypothèque" "C'est un budget qui nous a semblé compatible avec la gestion des deniers publics", a annoncé de son côté Christian Monteil. "Edgar a fait un excellent travail mais c'est une histoire de moyens, d'approche, je n'ai pas voulu engager le conseil de surveillance au delà de 20 millions, a-t-il précisé. Je ne pouvais pas prendre d'hypothèque." "On continue dans la modestie et l'authenticité", a indiqué pour sa part Denis Masseglia, président du Comité olympique français (CNOSF), précisant que les parties prenantes du dossier de candidature (CNOSF, conseil général, région, Etat, ville) décideraient de la succession de Grospiron dans les jours à venir. En théorie, la décision de porter la candidature jusqu'au vote des quelque 100 membres du CIO qui doivent choisir entre Annecy, Pyeongchang (Corée du sud) et Munich (Allemagne), appartient au maire d'Annecy, Jean-Luc Rigaut, et au président du CNOSF. Mais ce dernier veut y associer les autres composantes du dossier. "Il faut que l'on décide à cinq", a indiqué Denis Masseglia alors qu'aucun nom de successeur(s) potentiel ne semble s'imposer à moins d'un mois du dépôt du dossier de candidature, le 11 janvier, auprès du Comité international olympique (CIO) à Lausanne. "Il faut réorganiser la structure", a indiqué Grospiron. "Ce que j'ai appris, je peux le transmettre. Ils savent qu'ils peuvent compter sur moi." http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/sport/20101213.OBS4597/candidature-d-annecy-au-jo-2018-edgar-grospiron-demissionne.html
dimanche 12 décembre 2010
Téléthon: Pierre Bergé réitère ses propos
L'homme d'affaires Pierre Bergé, mis en examen pour diffamation à propos du Téléthon à la suite d'une plainte de l'Association française contre les Myopathies (AFM), a réitéré dimanche ses propos sur RTL Ce que j'ai dit, je le répète. Je dis qu'il est pas normal qu'une association caritative ait 200 millions d'euros de réserves, 7 millions de financement par an, achète des immeubles et place de l'argent dans des lieux divers», a-t-il affirmé. «Voilà je vais pas m'étendre davantage», a-t-il ajouté. Il a également précisé «qu'une mise en examen dans ce cas-là (diffamation par voie de presse), c'est totalement obligatoire». «Ca s'est passé en une minute avec le juge d'instruction», a-t-il ajouté. Pierre Bergé, président du Sidaction, avait déclenché une vive polémique en accusant le Téléthon de «parasiter la générosité des Français», une dizaine de jours avant le coup d'envoi de l'émission télévisée caritative en 2009. A l'issue de la plainte déposée en février 2010 par l'AFM,«cette mise en examen est purement mécanique», a indiqué l'avocat de l'homme d'affaires, Me Jean Veil. La mise en examen a été prononcée jeudi par un juge d'instruction «dans une ambiance sympathique, de manière brève», Pierre Bergé ayant reconnu être bien l'auteur des propos visés par la plainte, a-t-il ajouté.
http://20min.fr/a/637503
http://20min.fr/a/637503
samedi 11 décembre 2010
Il accuse le préfet de l'Allier de l'avoir empêché de manifester contre Sarkozy
Un syndicaliste de SUD affirme avoir déposé une plainte contre X pour «arrestation abusive» après avoir été entendu cinq heures par les gendarmes alors qu'il souhaitait participer à une manifestation contre Nicolas Sarkozy. A ses yeux, on a voulu l'empêcher de manifester, fin novembre, à Mayet-de-Montagne (Allier), lors d'une visite du chef de l'Etat Faux, rétorque le préfet de l'Allier, Pierre Monzani, connu pour son franc parler. «Je dis aux gauchistes qui essaient d'utiliser cet événement : vous êtes des minables», a-t-il lancé vendredi au micro de France Info. «Deux gendarmes sont venus me chercher à ma sortie du travail le 25 novembre alors que j'allais à une manifestation» organisée à l'occasion de la venue du chef de l'Etat, témoigne Frédéric Le Marrec, éducateur spécialisé au Mayet-de-Montagne, syndiqué à SUD-Santé-Sociaux. Il a précisé avoir pu quitter la gendarmerie cinq heures plus tard, alors que la visite de Nicolas Sarkozy s'achevait. «On m'a dit que le préfet m'en voulait», a par ailleurs affirmé le syndicaliste qui dit avoir déposé une plainte contre X pour «arrestation abusive» lundi au commissariat de Vichy. «C'est la différence entre un Gaulliste et un gauchiste» Interrogé sur France-Info, le préfet de l'Allier a démenti «tout ordre explicite » visant le syndicaliste qu'il affirme ne pas connaître. «Les gendarmes l'ont emmené alors qu'il se trouvait sur un lieu où avaient été collées des affiches de façon illégale, c'est très banal», a-t-il dit, contestant le fait que Frédéric Le Marrec ait été entendu plus de quatre heures «car sinon, c'est de la garde à vue illégale». Selon lui, le colonel de gendarmerie n'a fait qu'exécuter les ordres qu'il avait donnés. «Il a bien agi et je le félicite. Et je dis aux gauchistes qui essaient d'utiliser cet événement, vous êtes des minables». Et d'ajouter, que jeune gaulliste il lui arrivait aussi de coller des affiches et de finir au poste. «Mais j'ai jamais porté plainte. C'est la différence entre un Gaulliste et un gauchiste. Un Gaulliste est plus sportif.» M. Monzani a par ailleurs précisé qu'il allait engager une «enquête interne» pour connaître l'origine de fuites dans la presse concernant la plainte de M. Le Marrec et des propos visant le syndicaliste qui lui ont été attribués. Dans un communiqué, l'Union syndicale Solidaires (syndicats SUD notamment) «condamne vivement l'arbitraire de tels agissements et demandera solennellement des comptes au préfet». «Notre camarade a été privé de liberté le temps de la visite du président (...) sans motif ni cadre juridique.»
http://www.leparisien.fr/politique/il-accuse-le-prefet-de-l-allier-de-l-avoir-empeche-de-manifester-contre-sarkozy-10-12-2010-1185669.php
http://www.leparisien.fr/politique/il-accuse-le-prefet-de-l-allier-de-l-avoir-empeche-de-manifester-contre-sarkozy-10-12-2010-1185669.php
vendredi 10 décembre 2010
Ce logiciel qui aidait les pharmaciens à frauder le fisc
Au départ, l'affaire ne portait que sur des fraudes concernant une pharmacie du Gard. Mais à l'arrivée, c'est tout un système organisé de dissimulation de recettes fiscales qui a été mis à jour par les enquêteurs de la section de recherches de la gendarmerie de Nîmes. Un système exceptionnel tant par son ampleur que par sa méthode : il pourrait avoir été utilisé par des milliers de pharmacies en France, et reposait sur des propriétés pour le moins étranges d'un logiciel de comptabilité. Lancée en 2008 après un signalement de la Sécurité sociale portant notamment sur des soupçons de fraudes à l'ordonnance dans une pharmacie de Rémoulins, l'enquête a révélé l'utilisation par les propriétaires d'un logiciel "permettant de minorer automatiquement les recettes à des fins de dissimulation fiscale", résume le procureur de Nîmes, Robert Gelli, confirmant une information du Midi Libre. Selon le parquet, les dissimulations portent essentiellement sur les ventes de produits de parapharmacie. "Une ampleur nationale" Les enquêteurs de Nîmes ont découvert que "toute la comptabilité était automatiquement faussée" par le logiciel grâce à l'utilisation d'un "code d'accès donné par les sociétés qui implantent la comptabilité des pharmacies", explique le magistrat. "Le système utilisé dans cette pharmacie n'est pas limité à celle-ci, mais que c'est quelque chose d'une ampleur nationale", précise Robert Gelli, selon lequel "4000 pharmacies auraient demandé l'accès à cette formule particulière", à savoir le logiciel accompagné du code d'accès. Selon le procureur, parmi les deux plus grosses sociétés qui fournissent des systèmes de comptabilité informatique aux pharmacies en France, "ce mécanisme existe bien pour la société Alliadis, dont le siège social est à Niort". Les deux sociétés ont des "systèmes assez comparables", a-t-il cependant ajouté sans donner plus de détails. "Ce qui est exceptionnel, c'est que le mode de minoration se trouve inclus dans le logiciel lui-même et est fourni par la société qui prépare les logiciels de comptabilité des pharmacies, sous réserve de demander l'accès au code informatique", a relevé le procureur. La Direction nationale des Enquêtes fiscales a été saisie du dossier
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/ce-logiciel-qui-aidait-les-pharmaciens-a-frauder-le-fisc-6183093.html
http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/2010-12/ce-logiciel-qui-aidait-les-pharmaciens-a-frauder-le-fisc-6183093.html
jeudi 9 décembre 2010
Essence : les prix à la pompe au plus haut depuis plus de 2 ans
Les prix des carburants ont atteint la semaine dernière leur plus haut niveau depuis plus de deux ans, le litre de gazole se vendant plus de 1,20 euro en moyenne en France, selon les chiffres de la Direction générale de l'Énergie et du Climat (DGEC) communiqués ce mercredi. Le gazole, carburant le plus vendu en France (75% de la consommation), s'est vendu la semaine dernière au prix moyen de 1,2023 euro par litre toutes taxes comprises, soit son plus haut niveau depuis la semaine du 10 octobre 2008. Les prix de ce carburant ont grimpé de 6,4% depuis fin août. Loin des records historiques de mai et juin 2008 Le super sans-plomb 95 s'est vendu à 1,3947 euro/litre, un sommet depuis la semaine terminée le 12 septembre 2008. Quant au super sans-plomb 98, il coûtait 1,4297 euro/litre en moyenne et n'a jamais été aussi cher depuis la semaine terminée le 26 septembre 2008. Les prix à la pompe sont encore loin de leurs records historiques, de 1,4541 euro/litre pour le gazole (en mai 2008) et de 1,4971 euro/ litre (en juin 2008) pour le SP 95. Les prix de la DGEC sont des prix moyens calculés sur le territoire national, qui peuvent donc varier d'un jour à l'autre ou d'une station-service à l'autre. La DGEC dépend des ministères de l'Energie et de l'Ecologie. Le pétrole brut évolue actuellement à son plus haut niveau depuis octobre 2008. Le baril de Brent de la mer du Nord est monté à 92,49 dollars sur l'InterContinental Exchange (ICE) de Londres, un niveau inédit depuis 26 mois.
http://www.leparisien.fr/automobile/essence-les-prix-a-la-pompe-au-plus-haut-depuis-plus-de-2-ans-08-12-2010-1183057.php
http://www.leparisien.fr/automobile/essence-les-prix-a-la-pompe-au-plus-haut-depuis-plus-de-2-ans-08-12-2010-1183057.php
mercredi 8 décembre 2010
Les gros salaires de la Sacem pointés du doigt
Si la musique coûte trop cher... les clients devront s'en passer. Coiffeurs et boutiques de vêtements en tête, des commerçants menacent de couper le son pour protester contre la hausse d'une taxe reversée aux artistes-interprètes et producteurs. La Confédération générale des Petites et Moyennes Entreprises a alerté le ministre de la Culture sur cette révolte qui gronde. "Au-delà de la taxe reversée aux auteurs-compositeurs par la Sacem, les commerçants qui diffusent de la musique sont frappés également d'une taxe reversée aux artistes et producteurs", due à la Société pour la rémunération équitable (Spré), souligne la CGMPE. Or celle-ci a "explosé en 2010". Une hausse "incompréhensible pour ceux qui se battent au quotidien pour faire vivre leur petite entreprise", dénonce la CGPME. Le principe de cette taxe est simple : les "lieux sonorisés" (cafés, restaurants, commerces, parkings, aéroports) payent aux artistes-interprètes et aux producteurs une redevance, appelée "rémunération équitable", lorsqu'ils diffusent de la musique. Celle-ci était inchangée depuis 1987. Mais la Commission dite de la rémunération équitable, où siègent à parité des représentants des utilisateurs et des diffuseurs de musique, a décidé en janvier 2010 d'un nouveau barème de rémunération. Entré en vigueur cette année, ce nouveau barème prévoit une augmentation progressive de la taxe sur trois ans, de 18% du droit d'auteur à 65% à terme. Et c'est là que le bât blesse pour les petits commerçants... Un "train de vie mirifique" "Un commerçant qui fait du prêt-à-porter seul à Lyon m'a dit être passé d'une redevance (pour la Sacem et la Spré) de 63 euros en 2009 à 157 euros cette année", déclare ainsi le secrétaire général de la CGPME, Jean-Eudes Du Mesnil, qui dit avoir reçu des appels dans les secteurs de la coiffure, de l'habillement, de la chaussure. "Pour 2011, il faudra revoir ce barème", juge-t-il, précisant ne pas encore avoir eu de réponse du ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand. Hasard malencontreux pour la Sacem, c'est précisément au moment où monte cette fronde des petits commerçants qu'un député UMP met en cause "le train de vie mirifique" de ses dirigeants dans un entretien à France Soir. Yannick Favennec, élu de Mayenne, se dit "scandalisé" en comparant les "600.000 euros de salaire par an pour le président Bernard Miyet" à "ce que vivent les associations sur le terrain". Le parlementaire souhaite que la Sacem "apprenne à rendre des comptes à ceux à qui elle vient prendre du fric". Selon le quotidien, un rapport de la Cour des comptes épingle également les salaires des dirigeants de la Sacem : outre le salaire de Bernard Miyet, elle note une moyenne de rémunération de 266.000 euros pour les dix principaux dirigeants du groupe. La Cour estime en outre que les dirigeants de la Sacem, qui a mission de service public, "ne respectent guère la note interne relative aux frais de déplacement et de mission", selon le rapport cité par France Soir.
http://lci.tf1.fr/economie/entreprise/2010-12/taxes-en-hausse-et-gros-salaires-la-revolte-gronde-contre-la-sacem-6177797.html
http://lci.tf1.fr/economie/entreprise/2010-12/taxes-en-hausse-et-gros-salaires-la-revolte-gronde-contre-la-sacem-6177797.html
mardi 7 décembre 2010
Une conseillère UMP de Paris entendue par la brigade financière
La conseillère (UMP) du XVIIIe arrondissement de Paris Roxane Decorte a été entendue lundi par la brigade financière après un signalement de Tracfin sur des mouvements d'argent suspects d'une association dont elle est la présidente, a-t-on appris mardi de source proche du dossier. Les enquêteurs de la Brigade financière, alertés par la cellule du ministère des Finances chargée de traquer les mouvements d'argent suspects, Tracfin, soupçonnent la conseillère "d'avoir profité de ses fonctions pour détourner plusieurs dizaines de milliers d'euros", assure le Canard Enchaîné, qui révèle cette information. Selon nos informations, cette somme avoisinerait les 50.000 euros. La carte bancaire de l'association dont Roxane Decorte est présidente, ARA 18, une association d'aide au maintien à domicile des personnes âgées, aurait servi à des achats personnels et plusieurs chèques destinés à l'association auraient été encaissés sur le compte en banque de l'élue parisienne, a-t-on indiqué de source proche du dossier.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-conseillere-ump-de-paris-entendue-par-la-brigade-financiere-6179015.html
http://lci.tf1.fr/filnews/france/une-conseillere-ump-de-paris-entendue-par-la-brigade-financiere-6179015.html
Anna: "On a supprimé la tombe de mon bébé!"
Anna a perdu son fils en 1961. Samedi, au cimetière de l’Est, en apportant des fleurs, elle a découvert un monticule de terre C’est une dame très digne mais très émue qui s’est confiée à nous. Anna est aujourd’hui une grand-mère comblée. Elle vit en Corse mais vient régulièrement à Nice. Notamment pour fleurir la tombe de l’enfant qu’elle a mis au monde le 13 juin 1961. Un garçon, Pascal, qu’elle perdit malheureusement six mois plus tard, le 4 décembre de la même année. Samedi, en cette date anniversaire, Anna s’est rendue au cimetière de l’Est, un bouquet de fleurs à la main. Mais lorsqu’elle arrive sur le lieu de la sépulture, c’est l’horreur, un cauchemar. Il n’y a plus rien. Juste un monticule de terre. Plus de tombe, plus de dalle, plus de nom. Anna est effarée. Elle ne comprend pas, s’adresse au gardien qui a du mal à cacher son émotion. « On ne m’a jamais écrit, jamais prévenu » « Cette tombe était entretenue, elle n’était pas abandonnée. Elle était dans un état impeccable. Je viens au moins une fois par an. Cela fait 49 ans que j’avais ce petit caveau d’enfant. Je me souviens qu’en 1961, on m’avait dit que, placé où il était, près d’une fontaine, on ne pourrait jamais le toucher ». La concession est-elle arrivée à échéance, comme c’est souvent le cas ? « On ne m’a jamais écrit, jamais prévenu, jamais rien réclamé. Pourtant on a mes coordonnées. Je suis joignable », s’indigne-t-elle. Au nom du respect des morts Anna s’est retrouvée avec son bouquet de fleurs à la main. Elle l’a finalement déposé sur une autre tombe d’enfant, mais elle reste sous le choc. Et elle n’est pas au bout de sa peine. Elle apprend alors que les restes du bébé ont été mis dans un ossuaire, et que la tombe a été « jetée à la décharge ». La dame veut en savoir plus. Elle a rendez-vous aujourd’hui au service des cimetières de la ville de Nice. « Je témoigne pour que ça n’arrive pas à d’autres personnes. Le respect des morts, c’est important. Vous savez, il y a quelque temps, chez moi, en Corse, les ossements d’un soldat mort pendant la guerre de 14-18 ont été ramenés près des siens, sur l’Île de Beauté ».
http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/anna-on-a-supprime-la-tombe-de-mon-bebe
http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/anna-on-a-supprime-la-tombe-de-mon-bebe
lundi 6 décembre 2010
La “reine Christine” vacille sur son trône
Alain de Pouzilhac, le patron de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF), avait été alerté par une information du Canard enchaîné, en septembre 2010, faisant état de la situation financière dégradée de l’entreprise qu’il préside et qui coiffe France 24, RFI et une partie de TV5 Monde : elle ne pouvait venir que d’un mail, au plus haut niveau. Après une plainte pénale et deux mois d’enquête interne, Candice Marchal, salariée de France 24 et très proche collaboratrice de Christine Ockrent, directrice générale déléguée, a reconnu sa culpabilité : elle a eu accès aux serveurs de sa maison mère, avec la complicité d’un prestataire, Thibault de Robert, qui lui a donné les codes d’accès. Vendredi 3 novembre, après avoir nié toute intrusion, elle a revu sa défense et déclaré avoir agi pour son propre compte, sans volonté de nuire. Mais elle n’a pas pu expliquer la présence sur son disque dur des notes du directeur de la stratégie de l’AEF, ses déplacements en Asie, la copie scannée du passeport d’Alain de Pouzilhac, etc. Ses avocats laissent entendre que ces éléments auraient pu être copiés entre le 8 novembre, date à laquelle elle a rendu son matériel à la direction de l’AEF, et le 24, celle de la remise du rapport de l’expert. Me Hervé Temime : « Une entreprise de démolition » Par l’entremise de son avocat, Hervé Temime, Christine Ockrent a annoncé son intention de porter plainte en diffamation contre l’hebdomadaire Marianne, pour son enquête de cette semaine qui met en cause le couple Bernard Kouchner-Christine Ockrent, accusant clairement celle-ci d’avoir piloté, à travers sa collaboratrice la plus proche, une entreprise d’espionnage systématique visant Alain de Pouzilhac et les dirigeants de l’AEF, ainsi que des journalistes de France 24. Christine Ockrent « est totalement étrangère à cette affaire », a affirmé Me Temime : « Il s’agit davantage d’une entreprise de démolition que d’investigation équilibrée. » La ligne de défense de l’ex « reine Christine » est de se démarquer de sa collaboratrice. Pourtant, parmi les éléments retrouvés, preuve de l’étroitesse de leurs relations, un mail dans lequel Candice Marchal informe sa patronne Christine Ockrent de tout ce qui se disait derrière son dos. Selon Marianne, Bernard Kouchner aurait obtenu à l’arraché de Nicolas Sarkozy, en contrepartie de son départ sans vagues du gouvernement, l’assurance que sa compagne Christine Ockrent garderait son job public, pour lequel elle est payée plus de 300.000 € par an. Celle-ci accompagne actuellement le Président dans son voyage en Inde. Une invitation antérieure aux derniers développements de cette sombre affaire d’espionnage interne. Alors que France 24, créée par Chirac, se révèle être un véritable gouffre financier, avec une audience très limitée, Sarkozy pourra-t-il plus longtemps respecter sa promesse ?
http://www.francesoir.fr/societe-politique-television/la-reine-christine-vacille-sur-son-trone.66460
http://www.francesoir.fr/societe-politique-television/la-reine-christine-vacille-sur-son-trone.66460
dimanche 5 décembre 2010
RSA jeunes: seulement 3.400 bénéficiaires fin novembre
Seuls 3.400" jeunes âgés de 18 à 24 ans bénéficiaient fin novembre du Revenu de solidarité active (RSA), élargi aux moins de 25 ans début septembre, rapporte samedi Le Parisien/Aujourd'hui en France, citant des chiffres de la Caisse nationale d'allocations familiales. "C'est loin de répondre aux attentes des jeunes", selon le président de la Cnaf, Jean-Louis Deroussen, cité par le quotidien. Pour lui, "les conditions sont drastiques pour pouvoir y prétendre. Plus de deux dossiers sur trois sont refusés. Nous l'avons dit et redit au gouvernement". Pour bénéficier du RSA, les jeunes doivent déposer un dossier à leur caisse d'allocations familiales. Le ministère des Solidarités et de la Cohésion sociale "communiquera sur le RSA, avec tous les chiffres, fin décembre-début janvier", a simplement indiqué samedi une porte-parole. Les premiers versements étaient prévus début octobre, au titre du mois de septembre. Critères d'accès L'extension du RSA aux moins de 25 ans, entrée en vigueur au 1er septembre, a été vivement critiquée par associations et syndicats, qui la jugent beaucoup trop restrictive puisqu'il faut avoir travaillé deux ans au cours des trois dernières années. La CFDT et le collectif de défense des stagiaires Génération précaire ont annoncé fin octobre avoir déposé un recours au Conseil d'Etat contre le décret sur les critères d'accès au RSA jeunes, estimant qu'il "viole le principe d'égalité". Mi-octobre, le ministère des Solidarités actives contre la pauvreté avait indiqué que plus de 5.600 jeunes avaient déposé une demande de RSA, mais précisé qu'il était "trop tôt pour parler de dossiers traités, car ils sont plus longs à traiter que les demandes de RSA traditionnel puisque les services doivent vérifier que les jeunes ont bien deux ans d'activité". L'objectif affiché par le gouvernement est de verser annuellement un RSA à 15.000 jeunes de moins de 25 ans. Initialement, l'Elysée avait indiqué que 160.000 jeunes devaient être concernés à terme, pour un coût en année pleine de 250 millions d'euros. Jusqu'à la rentrée 2010, le RSA, comme son prédécesseur le RMI, n'était pas ouvert aux moins de 25 ans.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20101204.OBS4180/rsa-jeunes-seulement-3-400-beneficiaires-fin-novembre.html
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20101204.OBS4180/rsa-jeunes-seulement-3-400-beneficiaires-fin-novembre.html
samedi 4 décembre 2010
Banderole anti Ch'tis : prison avec sursis et interdiction de stade requis
Le parquet a requis vendredi 3 décembre de la prison avec sursis pour trois des cinq prévenus, jugés à Bobigny pour avoir déployé une banderole injurieuse lors d'une finale de la Coupe de la Ligue PSG-Lens au Stade de France en mars 2008. Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch'tis": cinq supporters du PSG sont jugés pour cette banderole jeudi et vendredi, pour "provocation à la haine ou à la violence lors d'une manifestation sportive". Loïc Pageot, vice-procureur au tribunal de Bobigny, a requis "un carton rouge" contre les deux prévenus qui ont reconnu avoir participé à la confection de la banderole et à son déploiement. Il a requis 3 mois de prison assortis de sursis avec travail d'intérêt général, un stage de citoyenneté, et a demandé au tribunal de les interdire de stade pendant 5 ans. Deux mois de prison avec sursis et 3 ans d'interdiction de stade ont été requis à l'encontre d'un autre prévenu qui avait introduit un morceau de la banderole dans le stade, en en connaissant le message. "Le procès de la bêtise" Pour les deux derniers prévenus, qui ont participé au déploiement de la banderole, Loïc Pageot a requis 300 et 600 euros d'amende et trois ans d'interdiction de stade. "C'est le procès de la bêtise", a déclaré le procureur. "Cette banderole a été imposée aux 80.000 spectateurs du stade de France et aux 4,5 millions de téléspectateurs", a-t-il ajouté. Il a jugé que cette banderole n'avait "rien à voir avec de l'humour potache", mais qu'il s'agissait d'un "message d'humiliation, de rejet, de stigmatisation de toute une communauté". "Le rejet de l'autre n'a pas sa place dans les valeurs de la République et du sport", a dit Loïc Pageot. Les avocats des parties civiles, qui comptent notamment le Racing club de Lens, les municipalités de Lens et Lille, la Fédération française de football, ont demandé un euro symbolique. Le PSG a également demandé une réparation financière à hauteur de 135.000 euros, notamment pour les frais de justice liés à l'affaire. Outre ces parties civiles, 55 personnes, "choquées" ou "blessées" par la banderole ont porté plainte dans cette affaire. Certaines ont demandé réparation. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/sport/20101203.OBS4147/banderole-anti-ch-tis-prison-avec-sursis-et-interdiction-de-stade-requis.html
vendredi 3 décembre 2010
Un retraité espagnol arrêté pour pédophilie au Maroc
Un Espagnol en retraite au Maroc a été arrêté pour pédophilie et écroué à Kenitra, près de Rabat, a t-on appris jeudi auprès de l'avocat de l'association marocaine «Touche pas à mon enfant». L'homme, un ancien professeur dans une unversité du sud de l'Espagne, est accusé d'avoir abusé de sept enfants âgés de 2 à 14 ans. Sa dernière victime est une fillette de 2 ans, précise l'association qui parle d'un «monstre pédophile». L'homme serait apprécié dans son quartier où il montrait une «bonne image», selon l'association. «Il achetait des bonbons aux enfants, il organisait des fêtes. Et personne ne le soupçonnait alors de ces atrocités», raconte un voisin de Kénitra. Résident temporaire près de Rabat où il s'est acheté une maison en 2004, le retraité aurait sévi depuis 2006 jusqu'à son arrestation samedi dernier. La police a mis la main sur des clès USB qui contenaient des images et des vidéos d'odieuses scènes avec les enfants. Des enfants reconnus dans le quartier. Ce qui a provoqué l'émoi dans la cité et incité l'association «Touche pas à mon enfant» à se constituer partie civile. Le procureur du Roi a alors ordonné une enquête. Face aux images, appuyées par les témoignages des enfants et de leurs familles, le retraité a avoué ses forfaits. Il a été aussitôt écroué à Kénitra.
http://www.leparisien.fr/international/un-retraite-espagnol-arrete-pour-pedophilie-au-maroc-02-12-2010-1174977.php
http://www.leparisien.fr/international/un-retraite-espagnol-arrete-pour-pedophilie-au-maroc-02-12-2010-1174977.php
jeudi 2 décembre 2010
Espagne : le surveillant "euthanasie" onze personnes âgées
Joan Vila, âgé de 45 ans, employé à la maison de retraite La Caritat à Olot, dans le nord-est de l'Espagne, a été arrêté le 18 octobre dernier. Il alors avoué le meurtre de trois personnes âgées afin de "mettre fin à leurs souffrances". Ce mardi, il a admis en avoir tué huit autres, toujours dans le but d'"aider" ses victimes à mourir. Selon lui, il s'agissait de personnes extrêmement dépendantes et il voulait leur procurer "la paix". "Si je me trouvais dans ces conditions, j'aimerais que l'on m'aide à mourir", a-t-il déclaré selon le procès verbal cité par les médias. Il a ajouté que ses victimes "l'admiraient et l'aimaient", bien qu'aucune ne lui ait demandé de les tuer. Antécédents psychiatriques Cet homme souffrant d'antécédents psychiatriques a reconnu avoir administré une surdose d'insuline à ses deux premières victimes, en août 2009, puis en avoir tué six autres en leur faisant avaler un cocktail de médicaments. Les médecins de la maison de retraite avaient alors conclu à des morts naturelles. Mais en octobre, une femme de 85 ans, pensionnaire de La Caritat, a été transportée dans un hôpital d'Olot où elle est décédée. Les médecins ont alors averti la police que la femme avait des brûlures dans la bouche et à la gorge. Le surveillant, arrêté le lendemain, a avoué avoir tué cette femme, ainsi que deux autres en octobre, en leur faisant boire de l'eau de Javel. Il n'a pas pu expliquer pourquoi il avait eu recours à cette méthode plus cruelle que les autres.
http://lci.tf1.fr/monde/europe/espagne-le-surveillant-euthanasie-onze-personnes-agees-6170271.html
http://lci.tf1.fr/monde/europe/espagne-le-surveillant-euthanasie-onze-personnes-agees-6170271.html
mercredi 1 décembre 2010
Corruption : le documentaire qui accuse la Fifa
Malaise à la Fifa : à trois jours de la désignation des pays-hôtes pour les Mondiaux 2018 (pour lesquels sont candidats l'Angleterre, la Russie et les duos Espagne/Portugal et Pays-Bas/Belgique) et 2022 (pour lesquels le Qatar, l'Australie, les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud sont en lice), la BBC a diffusé lundi soir un documentaire qui accuse trois membres de son comité exécutif d'avoir reçu de l'argent dans le cadre d'affaires de corruption. Ces trois responsables, Ricardo Teixeira, patron du football brésilien, Issa Hayatou, président de la Confédération africaine (CAF), et Nicolas Leoz, président de la Confédération sud-américaine (Conmebol), font partie du comité exécutif qui doit désigner jeudi à Zurich les pays hôtes de la Coupe du Monde 2018 - à laquelle l'Angleterre est candidate - et de celle de 2022. Nicolas Leoz a réagi dans la soirée à ces accusations. "On raconte des histoires depuis dix ans. Il n'y a rien de sérieux, a-t-il affirmé. Il y a dix ans, la justice suisse a absolument tout éclairci. Ces faits n'existent pas. Des personnes veulent juste mettre la pression avant les élections à la Fifa et la décision qui sera prise le 2 décembre". Andy Anson, qui pilote la candidature anglaise pour le Mondial 2018, avait qualifié mercredi "d'anti-patriotique" la décision de la BBC de programmer le documentaire à trois jours du vote de la Fifa. Le journal suisse Tages-Anzeiger a fait état lundi des mêmes accusations que la chaîne de télévision britannique et l'ONG Transparency International Suisse a réclamé le report du vote "jusqu'à ce que toute la lumière soit faite sur les allégations diffusées par la presse". "Celles-ci ont jeté un tel discrédit sur les processus de décision de la Fifa qu'une décision dans les circonstances actuelles ne ferait qu'attiser la controverse", argumente l'ONG. Déjà deux suspensions au sein du comité exécutif L'auteur du documentaire de la BBC, Andrew Jennings, qui enquête depuis quasiment dix ans sur la corruption au sein de la Fifa, a obtenu des documents exclusifs sur des versements faits par International Sports and Leisure (ISL), une société de marketing qui avait obtenu l'exclusivité des droits pendant plusieurs Coupes du monde, avant sa liquidation en 2001. Ces documents internes d'ISL concernent 175 paiements illégaux faits entre 1989 et 1999, pour 100 millions de dollars. Selon le magazine Panorama de la BBC, ces paiements ont servi à corrompre plusieurs hauts responsables de la Fifa. Des versements à une société écran, Sanud, permettent selon la BBC de remonter vers Ricardo Teixeira. Une enquête du Sénat brésilien en 2001 avait déjà établi que des fonds de Sanud avaient été reçus par Teixeira. Le documentaire de la BBC met aussi en cause Issa Hayatou pour un paiement en cash de 100.000 francs datant de 1995. Nicolas Leoz aurait reçu pour sa part un total de 730.000 dollars d'ISL. Enfin, le documentaire révèle qu'un des vice-présidents de la Fifa, Jack Warner, déjà accusé dans le passé d'avoir revendu des billets pour la Coupe du monde 2006, a de nouveau tenté - en vain - d'acheter pour 84.240 dollars de billets pour le Mondial 2010 afin de les revendre. Aucun des responsables n'a répondu aux courriers envoyés par le magazine. Le 18 novembre, deux membres du comité exécutif de la Fifa, le Nigérian Amos Adamu et le Tahitien Reynald Temarii, avaient été suspendus après une enquête du quotidien britannique Sunday Times révélant qu'ils avaient réclamé des sommes d'argent en échange de leur vote pour l'attribution des Coupes du monde 2018 et 2022.
http://lci.tf1.fr/monde/institutions/2010-11/corruption-le-documentaire-qui-accuse-la-fifa-6168726.html
http://lci.tf1.fr/monde/institutions/2010-11/corruption-le-documentaire-qui-accuse-la-fifa-6168726.html
Inscription à :
Articles (Atom)