dimanche 10 octobre 2010

L'enlèvement du prince Harry : le docu-fiction qui fait scandale

Ceci n'est pas une brève d'actualité mais le synopsis d'un docu-fiction britannique mettant en scène l'enlèvement et la séquestration du second fils du prince Charles, incarné à l'écran par Sebastien Reid. Il sera diffusé le 21 octobre sur Channel 4... et c'est un véritable scandale outre-Manche ! Pourtant, le scénario de "L'Enlèvement du prince Harry" tient la route : c'est même l'hypothèse qui explique les circonstances du retrait du prince Harry de la campagne militaire en Afghanistan (à laquelle il participa secrètement en 2008 dans la province d'Helmand). Rappelez-vous : le jeune prince avait dû rentrer précipitamment au Royaume-Uni après que sa présence sur le sol afghan eut été ébruitée dans les médias américains. La crainte était simple : que se passerait-il si les Talibans parvenaient à kidnapper le prince Harry ? Eh bien ce film essaye de répondre à la question, mais la mise en scène de sa captivité et de sa séquestration tandis qu'on s'affaire sur le terrain diplomatique à obtenir sa libération n'est pas du goût des Britanniques. Car certaines scènes sont jugées choquantes, comme celle où le prince Harry, forcé de lire un communiqué de ses ravisseurs, a une arme non chargée braquée sur la tempe et où son tortionnaire presse la détente... Pour sa défense, Channel 4 précise que le risque d'enlèvement existait bien avant le documentaire, et rappelle d'ailleurs à ce propos le surnom dont avait hérité le prince Harry en Afghanistan : "Bullet Magnet"... Ce qui signifie : "l'aimant à balles".

http://www.keek.fr/article/1276-l-enlevement-du-prince-harry-un-scandale

samedi 9 octobre 2010

La campagne pour le climat qui fait scandale

Une série de spots réalisés dans le cadre de la campagne contre le réchauffement climatique a déclenché un tollé sur internet conduisant à leur retrait. Cette série de spots met en scène des responsables (une enseignante, un employeur, un entraîneur) demandant à un groupe de personne de faire des efforts pour améliorer l'environnement et faisant exploser ceux qui refusent. Ces spots, dans lesquels apparaissent plusieurs stars dont David Ginola et Gillian Anderson, ont été, à l'origine, réalisés dans le cadre de la campagne "10:10" militant pour une réduction de 10% des émissions de carbone dans le monde. Devant le tollé déclenché par sa mise en ligne sur internet, les principaux sponsors, dont Sony, ont annoncé leur retrait de la campagne et les vidéos ont été retirées du site officiel.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/vu-sur-le-web/20101007.OBS0964/vu-sur-le-web-la-campagne-pour-le-climat-qui-fait-scandale.html

La campagne pour le climat qui fait scandale
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vendredi 8 octobre 2010

Douze jolies filles posent nues pour les 58 ans de Poutine

Brunes, rousses, blondes, en petite culotte sage ou en guêpières affriolantes, Vladimir Poutine a l'embarras du choix. Douze jeunes femmes dénudées rien que pour lui, dans un calendrier destiné à fêter... ses 58 ans. Pour son anniversaire, l'actuel Premier ministre russe est très gâté ! Les douze jeunes moscovites, étudiantes dans une école de journalisme, n'ont pas vraiment fait dans la dentelle, laissant chacune un message très personnel pour souhaiter l'anniversaire de leur ancien président. Mademoiselle Mars, la blonde affublée d'une dentelle noire, remporte aisément la palme du slogan du plus mauvais goût : «Vous avez maîtrisé les feux de forêt mais moi, je brûle encore». Imaginé par Maxim Perline, producteur sur la chaîne patriotique Russia.ru, et par l'éditeur Vladimir Tabak, le «cadeau», tiré à 50 000 exemplaires, sera mis en vente dans les grandes surfaces Auchan, pour 260 roubles (6,5 euros). Les mannequins auraient posé gratuitement, «parce que ce sont des filles qui ont une opinion sur la politique», prétend le concepteur du calendrier.
http://www.leparisien.fr/international/douze-jolies-filles-posent-nues-pour-les-58-ans-de-poutine-07-10-2010-1099703.php

Cité de l'Immigration : 500 sans-papiers

Quelque 500 salariés sans-papiers ont entamé hier matin l'occupation de la Cité nationale de l'histoire de l'Immigration à Paris, pour demander l'application des dispositions sur la régularisation par le travail, a-t-on appris de sources concordantes. "On est 500 depuis ce matin à la Cité de l'Immigration", a affirmé à l'AFP Raymond Chauveau, coordinateur pour le syndicat CGT des grèves menées en 2008 et 2009 des salariés sans-papiers. Ce chiffre a été confirmé par la préfecture de police de Paris. "Il y a depuis juin un texte qui permet de régulariser tous les sans-papiers, il permet des avancées, mais les grévistes sont exclus de sa mise en oeuvre. Nous demandons au gouvernement de respecter ses engagements et de délivrer sans attendre des récépissés aux 6.804 grévistes dont il a la liste", a expliqué M. Chauveau. Un accord avait été trouvé le 18 juin avec le ministère de l'Immigration et la Direction générale du Travail pour faciliter la régularisation par le travail, notamment des intérimaires et employés à domicile. L'accord, arraché après huit mois de grèves et occupations d'entreprises, devait aussi éviter les différences de traitement entre préfectures. Il fixe les critères d'application de la loi de novembre 2007 sur l'immigration, valables pour un dépôt de dossier jusqu'en mars 2011. Mais le 30 septembre, une lettre du ministère de l'Immigration autorisant les salariés sans papiers ayant fait grève à rester en France sans être inquiétés a expiré et la CGT estime que "ça n'avance pas". L'accord a débouché sur 58 autorisations provisoires de séjour pour 1.800 dossiers déposés. Le ministère a fait valoir auprès de l'AFP que "bon nombre de dossiers déposés sont incomplets". Ouverte en 2007, la Cité nationale de l'Histoire de l'Immigration est située au Palais de la Porte Dorée, dans l'ancien ministère des Colonies. Elle a pour vocation de faire connaître au public l'apport de l'immigration en France.
 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/07/97001-20101007FILWWW00601-cite-de-l-immigration-500-sans-papiers.php

jeudi 7 octobre 2010

Bussereau accusé d'avoir voyagé aux frais de la République

Selon le Canard Enchaîné, le secrétaire d'Etat a effectué plusieurs trajets personnels à bord d'un avion de la République pour un coût estimé à 10.000 euros. Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux transports, a, selon le Canard enchainé paru mercredi 6 octobre, pris un avion aux frais de la République à destination de Lausanne pour y retrouver sa fille. La jeune fille qui poursuit actuellement ses études à l'Ecole hôtelière de Lausanne (EHL) fêtait le 30 septembre dernier son anniversaire. Le secrétaire d'Etat, qui a par ailleurs annoncé son intention de quitter le gouvernement, a assuré au journal satirique avoir participé sur place à l'inauguration d'une "chaire d'innovation". Un membre de la direction de l'EHL, affirme de son côté que le ministre "s'est imposé" à cette réception. Après avoir quitté la Suisse, l'avion a ensuite rejoint Clermont-Ferrand où l'intéressé déclare avoir "travaillé", avant de rallier Royan. Toujours selon le Canard Enchaîné, ce voyage aurait couté la modique somme de 10.000 euros. Nicolas Sarkozy, en juin dernier, avait annoncé dans une lettre adressée à François Fillon le chef de l'Etat que les ministres paieraient leurs frais privés "sur leurs deniers personnels" et qu'ils encourraient des "sanctions" en cas d'abus.
 http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20101006.OBS0882/bussereau-accuse-d-avoir-voyage-aux-frais-de-la-republique.html

mercredi 6 octobre 2010

Plainte pour discrimination - Mohamed devait s'appeler Alexandre pour répondre au téléphone

Un lycéen prénommé Mohamed, en stage dans la société de livraison Maximo à Tournes (Ardennes), a porté plainte pour discrimination contre la direction qui lui demandait de changer son prénom en Alexandre auprès des clients, a-t-on appris mardi auprès de son avocat. « Le directeur auprès duquel je me suis plaint m'a remercié comme si j'étais en tord. Ma dignité a été rabaissée », a indiqué le jeune homme de 19 ans, en terminale « comptabilité » au lycée professionnel Etion de Charleville-Mézières. Il devait effectuer un stage d'un mois en tant que commercial dans la société de livraison d'alimentation à domicile. Son travail consistait à téléphoner à une liste de clients pour leur proposer des promotions. « J'avais préparé mon argumentaire ainsi : 'Service clientèle, bonjour. Mohamed à l'appareil', quand le directeur adjoint est venu vers moi pour me dire : 'Mohamed, ce n'est pas courant. Tu vas t'appeller Alexandre, ça passe mieux' », a expliqué le lycéen. « Ca m'a choqué de la part d'un cadre, je suis français, né en France et je veux vivre avec mon vrai prénom comme tout le monde », a remarqué le jeune homme. Pour Xavier Médeau, son avocat, « on est en plein préjugé et en plein délire commercial, mais une telle atteinte aux droits fondamentaux ne peut être justifiée par des intérêts économiques ». L'avocat a rappelé que les faits constituent un délit pénal en évoquant un arrêt de la Cour de Cassation du 10 novembre 2009, qui stipule « que le fait de demander à un salarié de changer son prénom d'origine étrangère pour un prénom d'origine française est une atteinte à ses droits et une discrimination », a-t-il précisé. Le directeur de l'entreprise ardennaise n'a pas souhaité s'exprimer.
 http://www.francesoir.fr/faits-divers-social/plainte-pour-discrimination-mohamed-devait-sappeler-alexandre-pour-repondre-au-telephone.33395

Les taxes foncières explosent

L'Union nationale de la propriété immobilière (Unpi), qui regroupe les propriétaires-bailleurs, a dénoncé mardi une « explosion » du montant des taxes foncières entre 2004 et 2009, notamment à Paris (+65,49%) mais aussi à Marseille (+45,11%) et Rennes (+30,19%). En 2009, les revenus de cette taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), payée par les propriétaires de biens immobiliers, se sont élevés à 21,8 milliards d'euros, juste derrière la taxe professionnelle (30,3 milliards), selon la 4e édition de l'Observatoire des taxes foncières publié par l'UNPI. Les hausses les moins fortes se situent à Pau (+13,14%), Bordeaux (15,91%), Orléans (16,92%) et Angers (17,11%). Fortes disparités entre les plus grandes villes françaises Le montant de la taxe foncière est calculé sur la base de la valeur locative du bien sur laquelle sont perçues des parts régionale, départementale et municipale ainsi que, lorsqu'elles existent, des parts pour les communautés de communes et d'agglomération. Par région, c'est le Languedoc-Roussillon qui a connu, entre 2004 et 2009, la hausse la plus importante de son taux d'imposition (+90,59%). Six autre régions enregistrent une hausse de plus de 40% de leur taux : Guadeloupe (+78,08%), Auvergne (+70,97%), Bourgogne (60,09%), Provence-Alpes-Côte d'Azur (+59,46%), Ile-de-France (+45,98%) et Lorraine (+40,72%). Seuls les taux de la Corse et de la Martinique sont restés inchangés au cours de ces 6 dernières années. La Guyane est le département qui possédait le plus fort d'imposition en 2009 (25,98%) suivi du Gers (23,31%), de l'Aude (22,47%), du Tarn (20,42%) et du Tarn-et-Garonne (20,36%). Au niveau départemental, Paris, qui a le double statut de ville et département, bénéficie du taux le plus faible (3%) suivi des Yvelines (4,60%) et des Hauts-de-Seine (4,93%). Parmi les 50 plus grandes villes françaises, on relève des disparités très fortes dans les taux entre Grenoble (36,73%) et Courbevoie (Hauts-de-Seine, 4,62%) en passant par Nice (23,12%), Marseille (21,92%), Lyon (17,17%) et Toulouse (16,93%) et Paris (7,75%). http://www.francesoir.fr/impots/les-taxes-foncieres-explosent-les-proprietaires-bailleurs-denoncent.33275

mardi 5 octobre 2010

Elle trouve un travail mais son fils est tout de même viré de la crèche

Après un an et demi de chômage, Aurélie, 30 ans, a repris le travail ce matin. Un soulagement ? Pas réellement. La place en crèche de son fils cadet, Cyprien, 13 mois, lui a été retirée vendredi sous prétexte qu’elle avait mis trop de temps à décrocher un emploi. Résultat : la jeune femme se retrouve aujourd’hui avec un poste à temps plein et son bébé sur les bras. « Je suis complètement dépitée. La mairie et la crèche ne font preuve d’aucune solidarité », déplore cette habitante de Noisy-le-Roi, dans les Yvelines. Un CDD miraculeux Les mésaventures d’Aurélie ont débuté mi-septembre. Le jour où Cyprien fait sa rentrée en crèche, la maman est convoquée par la directrice. Celle-ci lui pose un ultimatum : si la jeune femme ne présente pas de certificat de travail avant la fin du mois, l’enfant sera viré de la crèche. Jeudi dernier, jour de l’échéance, Aurélie parvient miraculeusement à décrocher un CDD. Mais lorsqu’elle dépose son fils – et son justificatif d’embauche – le lendemain, la directrice de l’établissement ne veut rien entendre. « Nous avions prévenu Aurélie L. le 17 septembre qu’elle perdrait sa place à la fin du mois. Nous ne pouvions pas attendre indéfiniment. Elle a apporté son certificat de travail le 1er octobre, c’était trop tard. La place avait déjà été attribuée à une autre famille », explique Annie Sassier, adjointe au maire, chargée de la petite enfance. Un dénouement devant la justice ? L’après-midi même, Aurélie et son conjoint ont été reçus par le maire. « Il nous a proposé de placer Cyprien chez une assistante maternelle, mais les tarifs ne sont pas les mêmes, précise Aurélie. Il faut compter 350 € par mois pour une place en crèche, contre 800 € chez une assistante maternelle. » Et surtout, la mère de famille ne comprend pas pourquoi son fils devrait céder sa place à un autre enfant. « Le règlement intérieur de la crèche précise que les couples dont les deux parents travaillent sont prioritaires. La mairie a récemment reconnu qu’elle n’aurait pas dû accepter Cyprien en mai dernier, alors que j’étais au chômage. Mais aujourd’hui, la donne a changé : nous avons tous deux un travail à temps plein, alors je ne vois pas pourquoi ils ne gardent pas Cyprien », s’insurge la Noiséenne. En attendant le dénouement de la situation, Aurélie a confié son bébé à ses parents installés en province. Mais elle ne compte pas en rester là. « Je veux alerter l’opinion sur cette histoire et je n’hésiterai pas à me tourner vers des moyens judiciaires s’il le faut. Cela ne me fait pas peur. » Appel à témoignage : Si vous aussi, votre histoire de garde d'enfants mérite d'être racontée. Vous pouvez réagir dans les commentaires de cet article ou nous écrire à webmail@francesoir.fr
 http://www.francesoir.fr/societe-emploi-sante/elle-trouve-un-travail-son-fils-quand-meme-vire-de-la-creche.33205

Domenech réclame des indemnités de licenciement

Une prise de contact a eu lieu jeudi dernier entre les avocats de la Fédération française de football et ceux de Raymond Domenech. « Nous avons signifié aux représentants de M. Domenech que nous étions en charge du dossier », confirme Yves Wehrli, le conseil de la FFF. Quel est le véritable but de cette approche? Négocier à l’amiable, très vraisemblablement, un accord financier entre les deux parties. Licencié pour faute grave depuis le 3 septembre, l’ancien sélectionneur envisage d’aller devant le conseil de prud’hommes pour obtenir des indemnités. A moins que, entre-temps, une solution soit trouvée…

 http://www.leparisien.fr/sports/equipe-france-football/domenech-reclame-des-indemnites-de-licenciement-04-10-2010-1094272.php

Bettencourt: L'influence avérée?

Des documents saisis lors d'une perquisition, début septembre, au domicile de Liliane Bettencourt prouvent que la milliardaire était sous l'influence de son entourage. Sous forme d'aide-mémoires, ils indiquent à l'héritière de L'Oréal les réponses qu'elle doit donner aux autorités judiciaires. C'est l'une des questions clefs de l'affaire Bettencourt. L'héritière de L'Oréal est-elle sous influence? Si, jusqu'à présent, aucun élément ne confirmait réellement cette hypothèse, des documents saisis lors d'une perquisition chez la milliardaire par la Brigade financière début septembre semblent aller dans ce sens. Révélés lundi par RTL, Le Monde et le site du Point , ils seraient en fait des "aide-mémoires", une sorte de leçon que Liliane Bettencourt devait apprendre par cœur en vue de possibles auditions par la police et la justice. L'ensemble de ces investigations, qui représentent pas moins de 700 pages de procès verbaux et de relevés d'écoute, ont été remis, le 30 septembre dernier, à la juge Isabelle Prévost-Deprez dans le volet "abus de faiblesse" du dossier. Cette série de documents prouvent que la milliardaire était, dès le début des investigations, bien entourée et que son entourage – l'auteur de ces "aide-mémoires" n'est pas encore identifié – lui soufflait les réponses à donner dans le cadre de l'enquête. Ainsi, trois réunions, qui ont eu lieu les 6 et 8 février et le 15 avril 2008, étaient censées préparer l'audition de Liliane Bettencourt par le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, en juin 2008. Une audition qui faisait suite au dépôt de plainte, le 19 décembre 2007, par la fille de l'héritière de L'Oréal, Françoise Bettencourt-Meyers, contre le photographe François-Marie Banier. Elle l'accuse d'avoir abusé de la faiblesse de sa mère pour lui soutirer pas moins d'un milliard d'euros. Des "éléments de langage" A l'époque, plusieurs "éléments de langage" ont été suggérés à Liliane Bettencourt, explique Le Monde. Et tous les volets de l'affaire y passent. Concernant sa relation avec sa fille, la milliardaire doit assurer devant les autorités judiciaires que "le problème est avant tout une question de jalousie". "Cette jalousie n'est pas justifiée. Mme Bettencourt regrette que sa fille ne comprenne pas que son amitié pour M. Banier n'enlève rien à son affection pour sa fille. Ils ne sont pas en concurrence", peut-on encore lire dans les documents perquisitionnés. La relation de l'héritière avec François-Marie Banier est également justifiée: "M. Banier est à la fois un ami, dont la présence lui est précieuse, une ouverture sur le monde artistique, et un artiste vis-à-vis de qui elle joue un rôle de mécène". Quant à son état de santé, là encore, l'aide-mémoire est précis. "J'ai eu des problèmes physiques mais ils n'ont jamais altéré mes facultés intellectuelles", est censée répondre Liliane Bettencourt. Ce qu'elle fera à maintes reprises devant les policiers mais aussi aux médias. Pourtant, les notes lui rappellent les dates de naissance de sa fille et de ses petits-enfants. Une note pour la Chancellerie Si certaines répliques indiquées dans les documents saisis apparaissent davantage comme des orientations, d'autres font état de véritables mensonges. Sur l'existence de comptes à l'étranger, la milliardaire devait répondre par la négative, alors que les enquêteurs ont, depuis, découvert qu'elle possédait au moins deux comptes en Suisse. Même principe pour l'île d'Arros. Là, Liliane Bettencourt doit déclarer qu'elle n'est que locataire, bien qu'elle en soit la propriétaire. "On lui apprend à mentir puisqu'on met la question et, entre parenthèses, la réponse qu'elle doit faire", a rapidement réagi lundi l'avocat de Françoise Bettencourt-Meyers, Me Olivier Metzner, sur le site du Point. Et d'ajouter: "Cela constitue en droit une subornation de témoins." Mais un autre document risque d'attiser une nouvelle fois la polémique. Ce dernier, également saisi à l'hôtel particulier de Liliane Bettencourt, précise qu'une note est en préparation pour le cabinet du ministre de la Justice – Rachida Dati, à l'époque – "de façon à ce qu'il puisse nous dire où en sont les choses, quel est l'état d'esprit du juge et quelle est la position du parquet". Rien n'indique si elle a été ou non transmise à l'intéressée.
 http://www.lejdd.fr/Societe/Justice/Actualite/Bettencourt-L-influence-averee-224670

lundi 4 octobre 2010

Pétain a durci le texte sur les juifs, selon un document inédit

Le maréchal Philippe Pétain a durci de sa main le document original de l'Etat français établissant un statut des juifs en octobre 1940, annonce dimanche l'avocat Serge Klarsfeld. Ce document inédit a été récemment découvert et authentifié avant d'être remis au Mémorial de la Shoah à Paris par un donateur anonyme, a précisé à Reuters le fondateur de l'Association des Fils et Filles des Déportés juifs de France. "On ne savait pas jusque-là que Philippe Pétain avait annoté ce texte du 3 octobre 1940 et qu'il l'avait aggravé", dit-il. Les annotations du chef du régime de Vichy, faites au crayon, "remanient profondément" la nature d'un texte déjà "extrêmement antisémite", ajoute-t-il. Selon l'avocat, il ne fait aucun doute que l'écriture est bien celle de Philippe Pétain. "L'écriture de Pétain est très personnelle", explique-t-il. Pour Serge Klarsfeld, ce document établit "le rôle déterminant de Pétain dans la rédaction de ce statut et dans le sens le plus agressif". "Maintenant, on a la preuve décisive que le statut des juifs relève de sa volonté personnelle." Le projet initial prévoyait d'épargner "les descendants de juifs nés français ou naturalisés avant 1860", mais le maréchal a décidé de rayer cette mention, souligne-t-il. En conséquence, "ce sont désormais tous les juifs qui sont visés, qu'ils soient étrangers ou français". De même, Philippe Pétain aurait décidé "d'élargir considérablement" le champ d'exclusion des juifs, la justice et l'enseignement leur étant désormais totalement fermés. Aux yeux de Serge Klarsfeld, le principal argument des défenseurs de Pétain consistant à dire que le maréchal avait protégé les juifs français "tombe avec la découverte" de ce document. Jusqu'à présent, très peu de témoignages existaient sur Pétain et le statut des juifs. http://fr.rd.yahoo.com/partner/reuters/SIG=111h93ub9/**http%3A%2F%2Ffr.reuters.com%2F

dimanche 3 octobre 2010

Incidents à Bordeaux lors de la projection du film "Hors-la-loi

Des incidents ont empêché une projection du film de Rachid Bouchareb "Hors-la-loi", lors de la dernière séance vendredi soir à Bordeaux, selon le cinéma concerné. "Des individus qui n'ont pas été vus ont déposé des bouteilles de produits ménagers comme de l'ammoniaque dans la salle", entraînant l'arrêt de la projection et l'intervention de la police et des pompiers, sans autre conséquence, a déclaré à l'AFP une responsable du cinéma Mégarama du centre de Bordeaux. Une enquête est en cours, a-t-elle précisé. Présenté à Cannes en Sélection officielle en mai dernier, ce film suscite de nombreuses controverses à l'extrême droite et chez les associations de rapatriés, qui l'accusent de "falsifier" l'Histoire. "Ce film est aujourd'hui le symbole médiatique et subventionné de l'immigration invasion et de la trahison des élites politiques acquises à la version de l'Histoire d'un ennemi, qui n'a, lui, rien renié, rien amendé, rien regretté du sort des pieds-noirs et des harkis assassinés, torturés et exilés de leur propre terre", proclame, dans un communiqué, un groupe revendiquant cette action au nom de l'Organisation de l'Aquitaine secrète, dont les initiales forment le sigle OAS, organisation qui avait lutté
au début des années 60 pour le maintien de l'Algérie française.
 http://lci.tf1.fr/filnews/france/incidents-a-bordeaux-lors-de-la-projection-du-film-hors-la-loi-6087373.html

samedi 2 octobre 2010

Il menaçait des cinémas

Un homme se réclamant d'un groupe d'extrême droite a été arrêté mercredi à Saint-Raphaël, dans le sud-est de la France, après avoir menacé de commettre des attentats contre les cinémas projetant le film controversé "Hors la loi", ayant trait à la guerre d'Algérie. Un appel anonyme avait été passé à un média, le 22 septembre, par un homme qui menaçait de commettre des attentats contre les salles projetant "Hors la loi", qui raconte l'histoire de trois frères dont les tourmentes de la guerre d'indépendance de l'Algérie. La police a identifié la cabine téléphonique utilisée pour l'appel anonyme et les services techniques ont permis d'identifier un suspect, un retraité de 68 ans qui a reconnu les faits. Au cours d'une garde à vue de trois jours, il a expliqué avoir agi parce qu'il aurait voulu que ce film soit interdit. L'homme s'était présenté au nom du groupe Charles Martel, du nom du noble franc qui avait repoussé les Arabes à Poitiers en 732. On ignorait s'il était lié au groupe qui s'était fait connaître dans les années 70. Le sexagénaire est poursuivi pour "fausse alerte", c'est-à-dire la "divulgation d'une fausse information dans le but de faire croire à la commission d'une destruction dangereuse". Il encourt deux ans de prison et 30.000 euros d'amende. Le groupe Charles Martel avait commis une vingtaine d'attentats, principalement contre des ressortissants ou des intérêts algériens en France, entre le 14 décembre 1973 et le 20 juin 1991. Ces attentats avaient fait six morts, dont le prince Jean de Broglie, artisan des accords d'Evian qui avaient mis fin à la guerre en 1962, et plusieurs dizaines de blessés. Présenté en mai au festival de Cannes, "Hors la loi" a été l'objet de virulentes critiques en France, la droite et l'extrême droite, des harkis (anciens supplétifs musulmans de l'armée française) et des pieds-noirs (Français partis d'Algérie après l'indépendance en 1962) accusant le réalisateur de "falsifier l'histoire".
 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/10/01/97001-20101001FILWWW00546-il-menacait-des-cinemas.php

vendredi 1 octobre 2010

Les agents d'EDF-GDF victimes d’agressions de plus en plus violentes

Quatre cents agressions et incivilités chaque année, dont la moitié en Ile-de-France. » La CGT-Energie tire la sonnette d’alarme sur les conditions de travail des agents ERDF et GRDF, chargés d’intervenir au domicile des particuliers pour couper l’électricité ou le gaz. Agressions physiques, dégradation de véhicule, séquestration, insultes… 56 événements violents ont été répertoriés par l’« unité clients fournisseurs » Ile-de-France Est sur le premier semestre 2010. Selon Thierry Gerber, du collectif fédéral santé, sécurité et travail de la CGT Mines-Energie, ces actes ne sont pas plus nombreux mais plus violents. Une information confirmée par un membre d’un CHSCT (comité d’hygiène, de santé et des conditions de travail) d’Ile-de-France, souhaitant garder l’anonymat : « Il y a toujours eu des invectives ou des insultes, mais c’était moins violent que maintenant. Il y avait un certain respect du service public et d’EDF-GDF. » Des formations adaptées proposées aux agents L’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence, l’augmentation des prix du gaz et de l’électricité, les délais d’intervention plus longs et les dysfonctionnements liés à l’externalisation de certains services expliquent pour partie cette agressivité, selon Thierry Gerber. Laurent Langlard, de la CGT-Energie, pointe également la perte de marge de manœuvre des agents sur le terrain. « Avant, l’agent ERDF-GRDF disposait d’une certaine tolérance pour retarder la coupure d’électricité si le client réglait une partie de sa dette. Depuis 2007 et la libéralisation du marché, on nous demande d’encaisser tout de suite la totalité de la somme ou de couper », explique-t-il. Les clients sont aussi agressifs parce que le déplacement d’un agent en raison d’une coupure pour non-paiement est facturé près de 100 €, contre 25 € pour une mise en service du gaz ou de l’électricité. Les directions d’ERDF et de GRDF ne confirment pas le nombre d’agressions avancé par le syndicat. Chez GRDF, on reconnaît que des incivilités sont « commises contre certains agents », comme envers d’autres professions, tels les postiers ou les chauffeurs d’autobus. « Dans certains secteurs, on envoie les agents plutôt en journée, ou deux par immeuble, par exemple », précise une porte-parole. Chaque agression est « prise très au sérieux » et suivie d’un accompagnement. ERDF assure, pour sa part, que les agressions n’ont pas augmenté et qu’elles ne sont pas spécifiques aux coupures ou résiliations de contrat. L’entreprise propose pourtant des formations à ces agents pour réagir en pareilles situations.
http://www.francesoir.fr/energie-securite/les-agents-dedf-gdf-victimes-d-agressions-de-plus-en-plus-violentes.31340

Soupçons de dopage : Contador plaide la «contamination alimentaire»

«Triste et déçu, mais j'ai la tête haute.» Alberto Contador est passé à l'attaque jeudi midi au cours d'une conférence de presse à Pinto, dans la banlieue sud de Madrid, quelques heures après la révélation de son contrôle positif au clenbutérol lors du dernier Tour de France et de sa suspension. Le triple vainqueur de la Grande Boucle a réitéré l'explication que son entourage avait avancé depuis quelques semaines, à savoir «une contamination alimentaire». Une «excuse prévisible» pour les spécialistes, compte tenu de la faible concentration de l'anabolisant détecté dans ses urines. Le coureur espagnol, remonté et combatif, a expliqué que le contrôle antidopage du 21 juillet était intervenu lors de la seconde journée de repos. Ce jour-là, il avait consommé de la viande au déjeuner avec cinq autres de ses coéquipiers. Une viande apportée par un ami proche, l'organisateur du Tour de Castille et Leon. D'après le sportif ibère, c'est cette consommation carnée qui expliquerait la présence du produit retrouvé dans son sang. Alberto Contador a ensuite insisté sur les quantités de clenbutérol retrouvé (50 picogrammes par ml). Il a, à cet effet, répété plusieurs fois en conférence de presse le chiffre zéro pour bien faire comprendre à son auditoire les doses évoquées par l'Union cycliste internationale (UCI). «Impossible d'avoir de meilleures performances» Seuls quatre laboratoires dans le monde (Pékin, Cologne, Athènes et Dresde) sont en mesure de détecter les quantités retrouvées dans les échantillons prélevés sur Contador. Les autres laboratoires accrédités par l'Agence mondiale antidopage (AMA) peuvent repérer des concentrations de moins de 2 nanogrammes/ml, soit 40 fois plus que dans le cas de Contador. Selon El Pistolero, son cas ne «peut pas se comparer» aux autres cas de contrôles positifs au clenbutérol. Par la suite, indique le coureur, «on n'a pas retrouvé la substance» au cours des nouveaux contrôles effectués pendant le Tour : «La quantité était inexistante», conclut-il. Le triple vainqueur du Tour a aussi tenu à répondre à ceux qui pensent que le produit aurait pu servir à améliorer ses performances. «Impossible d'en avoir de meilleures» avec de telles quantités, affirme-t-il. En colère contre la décision de l'UCI Pourquoi l'affaire sort-elle maintenant ? Contador a révélé qu'il avait été mis au courant du contrôle positif dès le 24 août. S'en sont suivies de multiples réunions avec les experts de l'Union cycliste Internationale (UCI). D'après le champion, l'UCI a «reconnu la contamination alimentaire». Mais il semble qu'une fuite dans les médias ait précipité les choses. «Une télévision allemande était au courant, a indiqué Contador lors de la conférence de presse. J'ai voulu la devancer.» Combatif comme sur un vélo, le champion s'est emporté quand une journaliste espagnole lui a demandé s'il comprenait la décision de l'UCI de le suspendre provisoirement de toute compétition. «Je ne la comprends pas. C'est intolérable.» http://www.leparisien.fr/sports/cyclisme/soupcons-de-dopage-contador-plaide-la-contamination-alimentaire-30-09-2010-1089504.php