Les deux huitièmes de finale programmés ce dimanche se sont conclus sur des scores fleuves (4-1 pour l'Allemagne face à l'Angleterre, 3-1 pour l'Argentine face au Mexique. Mais, sans deux énormes fautes d'arbitrage, l'issue aurait peut-être été tout autre. (Photo Reuters)
«La plus grosse erreur, c'est celle de l'arbitre. Ce sont toujours des petites choses qui font le résultat». Vingt bonnes minutes après le coup de sifflet final, Fabio Capello, le sélectionneur anglais, n'avait toujours pas digéré la pilule. En cause, le but de l'égalisation refusé par M. Larrionda (Uruguay) et ses assesseurs à Frank Lampard (43e), alors que le ballon avait largement franchi la ligne et que les Anglais venaient tout juste de revenir sur les talons des Allemands (1-2 à ce moment-là). Au final, la Nationalmannschaft l'a facilement emporté (4-1), logiquement d'ailleurs. Mais qui sait ce qu'il en serait advenu si les deux équipes avaient rejoint les vestiaires sur un score de parité ? On ne le saura jamais. Mais à ce stade d'une compétition aussi importante qu'une Coupe du monde, une telle erreur fait forcément tache.
Comme si cela ne suffisait pas, M. Rosetti, l'arbitre italien d'Argentine - Mexique (3-1), et ses assistants y sont également allés de leur bourde en soirée en validant à tort un but de Tevez pourtant très largement hors-jeu. C'était celui de l'ouverture du score. Et là encore, la suite n'aurait peut-être pas été la même si le corps arbitral avait bien fait son job. L'erreur est humaine dit-on. Mais la vidéo ne l'est pas. A l'heure où tous les sports majeurs (rugby, basket, tennis, hockey sur glace...) ont fini par s'appuyer sur la technologie pour rectifier le tir, le football, certainement le sport le plus populaire de la planète, continue de s'enterrer dans ses certitudes. Et les incertitudes qui vont avec.
Slovaquie, Etats-Unis, Brésil, France... La liste est longue
Sans cela, la Slovaquie n'aurait peut-être pas fait match nul contre la Nouvelle-Zélande en phase de poules (1-1 mais un but de Vittek en position de hors-jeu), et elle ne se serait peut-être pas qualifiée pour les huitièmes. Les Etats-Unis l'auraient certainement emporté contre la Slovénie (2-2 et un but refusé à Edu à la 85e pour une raison... inconnue). Le Brésilien Kaka n'aurait jamais été exclu contre la Côte d'Ivoire (3-1) et le deuxième but de Fabiano (auteur de... deux mains) aurait été refusé. La France ne serait peut-être pas sortie perdante contre l'Afrique du Sud (1-2, un carton rouge sévère pour Gourcuff, le premier but des Bafana Bafana inscrit du bras, ou encore un penalty non sifflé pour les Bleus sur une main de Khumalo dans la surface). Elle ne serait d'ailleurs peut-être même pas allée au Mondial... Bref, la liste est longue. Très longue. Trop longue. A l'heure où la technologie a presque pris le dessus sur l'humanité, seules quelques têtes soi-disant pensantes restent cloîtrées dans leur archaïsme. Au détriment du football. Triste.
http://www.francefootball.fr/
lundi 28 juin 2010
Dès août, des radars moins signalés
Les appareils ne seront plus tous précédés d'un panneau et des zones entières vont être placées sous surveillance.
Lors des grands chassés-croisés de l'été, des «zones radar» - un concept totalement nouveau pour les automobilistes - vont être testées sur les routes. C'est en août que ce dispositif doit être mis en place. L'idée est de placer les conducteurs «sous surveillance», sans qu'ils sachent où se cache la machine.
À ce jour, l'appareil permettant de flasher le contrevenant est annoncé par une pancarte installée 400 mètres en amont. Dorénavant, l'automobiliste sera seulement averti qu'il entre dans une zone de deux kilomètres équipée d'un ou plusieurs radars.
Ces nouvelles zones verront le jour au fur et à mesure de l'installation des 800 nouvelles machines de répression prévue jusqu'en 2012. Mais pas seulement. Des portions de routes ou d'autoroutes où se trouvent déjà des radars, fixes ou mobiles, vont être transformées en «zones radar». Les préfets doivent d'ailleurs indiquer aux services de l'État les emplacements stratégiques, souvent les plus accidentogènes. Ainsi, deux systèmes d'information - l'un précis et l'autre plus évasif - vont cohabiter sur les routes. De quoi perturber le conducteur et l'inciter à lever le pied.
Ce procédé d'information, volontairement moins précis, avait été annoncé en février par le premier ministre, François Fillon, lors du dernier comité interministériel à la sécurité routière (CISR). Un décret est en préparation. Par ailleurs, le message précis devant figurer sur ces nouveaux panneaux donne lieu à d'ultimes arbitrages avant que la fabrication de ces derniers soit lancée.
Avec cette nouvelle signalisation, qui responsabilise davantage le conducteur, le gouvernement espère continuer à faire fléchir la courbe des morts sur les routes. Un objectif qui, on le sait, est fragile. L'année 2009 s'est en effet achevée avec un recul du nombre de personnes décédées assez limité : 4 262 contre 4 275 en 2008. Depuis, toutefois, la situation s'est nettement améliorée. Les cinq premiers mois de l'année, comparés à la même période de 2009, ont même été marqués par une baisse historique de près de 9 % : 142 vies ont été sauvées.
Vies épargnées
Du côté des associations luttant contre les violences routières, on se félicite de ce nouveau dispositif. Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, soutient tout système créant l'effet de surprise. Elle se félicite d'ailleurs qu'une circulaire du 16 avril dernier, émanant de la Délégation interministérielle à la sécurité routière, demande aux préfets de ne plus signaler les radars mobiles.
Pour l'heure, un autre dispositif est dans les cartons du gouvernement : les radars «tronçons». Cent de ces appareils contrôlant le temps de parcours moyen sur une distance de quelques kilomètres seront déployés à partir de 2011. Eux aussi devraient participer à la baisse de la mortalité sur nos routes, comme cela a été constaté dans des pays qui s'en sont déjà équipés. Parmi eux : l'Allemagne, l'Italie et la Norvège.
Les vies épargnées n'empêchent pas l'hostilité grandissante contre cette politique des radars. Nombre d'élus, toutes tendances confondues, souhaitent qu'on stoppe la multiplication de ces appareils. Un sondage réalisé en avril par les instituts Ipsos et CSA indique que 72 % des Français considèrent que la répression routière a atteint son seuil d'intolérance et s'opposent à un durcissement. Telle n'est pas, pour l'heure, l'orientation prise par le gouvernement.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/06/27/01016-20100627ARTFIG00248-des-aout-des-radars-moins-signales.php
Lors des grands chassés-croisés de l'été, des «zones radar» - un concept totalement nouveau pour les automobilistes - vont être testées sur les routes. C'est en août que ce dispositif doit être mis en place. L'idée est de placer les conducteurs «sous surveillance», sans qu'ils sachent où se cache la machine.
À ce jour, l'appareil permettant de flasher le contrevenant est annoncé par une pancarte installée 400 mètres en amont. Dorénavant, l'automobiliste sera seulement averti qu'il entre dans une zone de deux kilomètres équipée d'un ou plusieurs radars.
Ces nouvelles zones verront le jour au fur et à mesure de l'installation des 800 nouvelles machines de répression prévue jusqu'en 2012. Mais pas seulement. Des portions de routes ou d'autoroutes où se trouvent déjà des radars, fixes ou mobiles, vont être transformées en «zones radar». Les préfets doivent d'ailleurs indiquer aux services de l'État les emplacements stratégiques, souvent les plus accidentogènes. Ainsi, deux systèmes d'information - l'un précis et l'autre plus évasif - vont cohabiter sur les routes. De quoi perturber le conducteur et l'inciter à lever le pied.
Ce procédé d'information, volontairement moins précis, avait été annoncé en février par le premier ministre, François Fillon, lors du dernier comité interministériel à la sécurité routière (CISR). Un décret est en préparation. Par ailleurs, le message précis devant figurer sur ces nouveaux panneaux donne lieu à d'ultimes arbitrages avant que la fabrication de ces derniers soit lancée.
Avec cette nouvelle signalisation, qui responsabilise davantage le conducteur, le gouvernement espère continuer à faire fléchir la courbe des morts sur les routes. Un objectif qui, on le sait, est fragile. L'année 2009 s'est en effet achevée avec un recul du nombre de personnes décédées assez limité : 4 262 contre 4 275 en 2008. Depuis, toutefois, la situation s'est nettement améliorée. Les cinq premiers mois de l'année, comparés à la même période de 2009, ont même été marqués par une baisse historique de près de 9 % : 142 vies ont été sauvées.
Vies épargnées
Du côté des associations luttant contre les violences routières, on se félicite de ce nouveau dispositif. Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière, soutient tout système créant l'effet de surprise. Elle se félicite d'ailleurs qu'une circulaire du 16 avril dernier, émanant de la Délégation interministérielle à la sécurité routière, demande aux préfets de ne plus signaler les radars mobiles.
Pour l'heure, un autre dispositif est dans les cartons du gouvernement : les radars «tronçons». Cent de ces appareils contrôlant le temps de parcours moyen sur une distance de quelques kilomètres seront déployés à partir de 2011. Eux aussi devraient participer à la baisse de la mortalité sur nos routes, comme cela a été constaté dans des pays qui s'en sont déjà équipés. Parmi eux : l'Allemagne, l'Italie et la Norvège.
Les vies épargnées n'empêchent pas l'hostilité grandissante contre cette politique des radars. Nombre d'élus, toutes tendances confondues, souhaitent qu'on stoppe la multiplication de ces appareils. Un sondage réalisé en avril par les instituts Ipsos et CSA indique que 72 % des Français considèrent que la répression routière a atteint son seuil d'intolérance et s'opposent à un durcissement. Telle n'est pas, pour l'heure, l'orientation prise par le gouvernement.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/06/27/01016-20100627ARTFIG00248-des-aout-des-radars-moins-signales.php
Six morts dans l'attaque d'un drone américain au Pakistan
Au moins six militants ont été tués dimanche 27 juin dans l'attaque d'un drone américain qui a tiré deux missiles dans la zone tribale du nord-ouest du Pakistan, ont annoncé des responsables des services de sécurité.
Un précédent bilan des services de sécurité faisait état de trois morts, tandis qu'un responsable de l'administration locale avait fait état de quatre morts et deux blessés. Ce dernier a confirmé l'attaque en précisant que "l'identité des militants n'a pas pu être établie dans l'immédiat car les corps étaient mutilés".
900 personnes tuées par des drones depuis 2008
Selon les mêmes sources, les missiles visaient une habitation dans le village de Tabbi Torkehl, à environ quatre kilomètres au nord de Miranshah, la principale ville du Waziristan du nord, l'un des fiefs des talibans liés à Al-Qaïda.
Samedi, deux militants ont également été tués par un drone américain dans la région de Mir Ali, à environ 30 km à l'est de Miranshah.
Plus de 900 personnes ont été tuées par une centaine de frappes de drones américaines au Pakistan depuis août 2008, selon les responsables militaires pakistanais. Ces frappes, qui ont attisé les sentiments anti-américains au sein de la population pakistanaise, sont officiellement dénoncées par Islamabad.
L'armée américaine a pour règle de ne jamais confirmer les attaques de drones, mais ses forces armées et la CIA, qui opèrent en Afghanistan, sont les seules à déployer ces engins sans pilote dans la région.
(Nouvelobs.com avec AFP)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100627.OBS6241/six-morts-dans-l-attaque-d-un-drone-americain-au-pakistan.html
Un précédent bilan des services de sécurité faisait état de trois morts, tandis qu'un responsable de l'administration locale avait fait état de quatre morts et deux blessés. Ce dernier a confirmé l'attaque en précisant que "l'identité des militants n'a pas pu être établie dans l'immédiat car les corps étaient mutilés".
900 personnes tuées par des drones depuis 2008
Selon les mêmes sources, les missiles visaient une habitation dans le village de Tabbi Torkehl, à environ quatre kilomètres au nord de Miranshah, la principale ville du Waziristan du nord, l'un des fiefs des talibans liés à Al-Qaïda.
Samedi, deux militants ont également été tués par un drone américain dans la région de Mir Ali, à environ 30 km à l'est de Miranshah.
Plus de 900 personnes ont été tuées par une centaine de frappes de drones américaines au Pakistan depuis août 2008, selon les responsables militaires pakistanais. Ces frappes, qui ont attisé les sentiments anti-américains au sein de la population pakistanaise, sont officiellement dénoncées par Islamabad.
L'armée américaine a pour règle de ne jamais confirmer les attaques de drones, mais ses forces armées et la CIA, qui opèrent en Afghanistan, sont les seules à déployer ces engins sans pilote dans la région.
(Nouvelobs.com avec AFP)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100627.OBS6241/six-morts-dans-l-attaque-d-un-drone-americain-au-pakistan.html
La championne de tennis, Jennifer Capriati hospitalisée après une overdose...
Vainqueur du tournoi de Roland Garros en 2001 et de l'Open d'Australie en 2001 et 2002, la tenniswoman américaine Jennifer Capriati , 34 ans, a été transportée d'urgence, dans la matinée de dimanche, vers un hôpital de River Beach près de Miami, en Floride
Les premières informations laissent supposer que la médaillée d'or aux Jeux Olympiques de Barcelone - en s'offrant la favorite Steffi Graf en finale - aurait été découverte, inanimée, après l'absorption d'une surdose médicamenteuse. Son père, interrogé par le site TMZ, a assuré que l'ancienne star du tennis récupérait peu à peu et avait besoin de repos.
Que s'est-il réellement passé ?
Même si peu de détails ont filtré, l'entourage de la sportive confirme que cette dernière souffrait, depuis plusieurs mois, d'un état dépressif profond. Devenue professionnelle à seulement 14 ans Jennifer Capriati a été une très grande championne.
En 1992, à 16 ans, elle accède trois fois aux quarts de finale dans des tournois du Grand Chelem. De plus en plus poursuivie par les médias, Capriati ne parvient pas à concrétiser les immenses espoirs si tôt placés en elle. En 1993, elle arrête et reprend ses études. Arrêtée pour vol à l'étalage en décembre puis pour possession de marijuana en mai 1994, elle ne revient à la compétition qu'en février 1996.
L'année 2000 marque son retour en grâce et c'est en 2001 qu'elle connaît une année magique en remportant l'Open d'Australie puis Roland-Garros contre Kim Clijsters . Elle devient même numéro un mondial.
Jennifer Capriati n'a plus joué depuis l'automne 2004 en raison d'une blessure à l'épaule.
Alors tentative de suicide ou simple erreur de dosage ? A l'heure actuelle, impossible de certifier quoi que ce soit...
http://www.purepeople.com/article/la-championne-de-tennis-jennifer-capriati-hospitalisee-apres-une-overdose_a58828/1
Les premières informations laissent supposer que la médaillée d'or aux Jeux Olympiques de Barcelone - en s'offrant la favorite Steffi Graf en finale - aurait été découverte, inanimée, après l'absorption d'une surdose médicamenteuse. Son père, interrogé par le site TMZ, a assuré que l'ancienne star du tennis récupérait peu à peu et avait besoin de repos.
Que s'est-il réellement passé ?
Même si peu de détails ont filtré, l'entourage de la sportive confirme que cette dernière souffrait, depuis plusieurs mois, d'un état dépressif profond. Devenue professionnelle à seulement 14 ans Jennifer Capriati a été une très grande championne.
En 1992, à 16 ans, elle accède trois fois aux quarts de finale dans des tournois du Grand Chelem. De plus en plus poursuivie par les médias, Capriati ne parvient pas à concrétiser les immenses espoirs si tôt placés en elle. En 1993, elle arrête et reprend ses études. Arrêtée pour vol à l'étalage en décembre puis pour possession de marijuana en mai 1994, elle ne revient à la compétition qu'en février 1996.
L'année 2000 marque son retour en grâce et c'est en 2001 qu'elle connaît une année magique en remportant l'Open d'Australie puis Roland-Garros contre Kim Clijsters . Elle devient même numéro un mondial.
Jennifer Capriati n'a plus joué depuis l'automne 2004 en raison d'une blessure à l'épaule.
Alors tentative de suicide ou simple erreur de dosage ? A l'heure actuelle, impossible de certifier quoi que ce soit...
http://www.purepeople.com/article/la-championne-de-tennis-jennifer-capriati-hospitalisee-apres-une-overdose_a58828/1
Ils achètent un obus et retardent l'Eurostar
Une heure de retard quand même...
Un couple de touristes, qui avait acheté dans un marché aux Puces un obus décoratif datant de 1885, a provoqué un retard d'une heure dans le trafic Eurostar, dimanche après-midi, après la découverte par les Douanes de l'engin explosif.
Le couple avait acquis dans la matinée un obus encore actif datant de la fin du 19e siècle, aux Puces de Saint-Ouen, dans le nord de Paris.
Une heure de retard
En découvrant l'engin explosif dans leurs bagages, les forces de l'ordre ont immédiatement fait évacuer le terminal Eurostar de la gare du Nord. Les services de déminage sont également intervenus.
Après une interruption d'une heure, la circulation des Eurostar a finalement repris
http://www.20minutes.fr/article/581399/Insolite-Ils-achetent-un-obus-et-retardent-l-Eurostar.php
Un couple de touristes, qui avait acheté dans un marché aux Puces un obus décoratif datant de 1885, a provoqué un retard d'une heure dans le trafic Eurostar, dimanche après-midi, après la découverte par les Douanes de l'engin explosif.
Le couple avait acquis dans la matinée un obus encore actif datant de la fin du 19e siècle, aux Puces de Saint-Ouen, dans le nord de Paris.
Une heure de retard
En découvrant l'engin explosif dans leurs bagages, les forces de l'ordre ont immédiatement fait évacuer le terminal Eurostar de la gare du Nord. Les services de déminage sont également intervenus.
Après une interruption d'une heure, la circulation des Eurostar a finalement repris
http://www.20minutes.fr/article/581399/Insolite-Ils-achetent-un-obus-et-retardent-l-Eurostar.php
dimanche 27 juin 2010
Marseille: un enseignant torturait sa femme depuis 35 ans
Le bourreau a été incarcéré selon RTL
Pendant 35 ans, cet enseignant a infligé divers sévices à sa femme. Certains d'entre-eux sont prescrits en raison de leur ancienneté.
Dans les années 1980, la femme avait perdu un oeil à la suite de violences émanant de son mari. Elle avait dû subir une reconstitution faciale avec une greffe.
L'homme a accumulé les tortures au fil des années. Il a battu sa femme, l'a mordue, mutilée et lui a même brûlé le sexe sous prétexte de la désenvoûter et de lui rendre sa virginité.
La victime a fini par déposer plainte et elle est partie se réfugier chez ses fils.
Le tortionnaire a été interpellé mercredi. Il a été présenté au parquet où il a été mis en examen pour "actes de torture et de barbarie" ainsi que "violences conjugales aggravées ayant entraîné une infirmité permanente".
L'homme a été placé sous mandat de dépôt.
http://www.lepost.fr/article/2010/06/26/2130814_marseille-un-enseignant-torturait-sa-femme-depuis-35-ans.html#xtor=AL-235
Pendant 35 ans, cet enseignant a infligé divers sévices à sa femme. Certains d'entre-eux sont prescrits en raison de leur ancienneté.
Dans les années 1980, la femme avait perdu un oeil à la suite de violences émanant de son mari. Elle avait dû subir une reconstitution faciale avec une greffe.
L'homme a accumulé les tortures au fil des années. Il a battu sa femme, l'a mordue, mutilée et lui a même brûlé le sexe sous prétexte de la désenvoûter et de lui rendre sa virginité.
La victime a fini par déposer plainte et elle est partie se réfugier chez ses fils.
Le tortionnaire a été interpellé mercredi. Il a été présenté au parquet où il a été mis en examen pour "actes de torture et de barbarie" ainsi que "violences conjugales aggravées ayant entraîné une infirmité permanente".
L'homme a été placé sous mandat de dépôt.
http://www.lepost.fr/article/2010/06/26/2130814_marseille-un-enseignant-torturait-sa-femme-depuis-35-ans.html#xtor=AL-235
Crachat et arrestations au tournoi de Wimbledon
Le tournoi de Wimbledon a connu une journée mouvementée, vendredi 25 juin, alors qu'un joueur, Victor Hanuscu, a craché en direction du public et que quatre personnes ont été arrêtées par la police. Les deux événements se sont produits lors du même match, opposant le Roumain Victor Hanescu à l'Allemand Daniel Brands, au troisième tour du tournoi
Les organisateurs ont rapporté que le joueur roumain avait craché en direction du public après une altercation au cours de son troisième match à Wimbledon. Il a ensuite abandonné la partie, tandis que la police procédait à quatre arrestations.
L'information a été confirmée un porte-parole du tournoi ainsi que celui de la police : "A 20h50 (21h50 heure française) environ, la police a été appelée sur le tournoi. Quatre hommes ont été arrêtés pour violation de la loi sur l'ordre public. Ils ont été conduits à un poste de police où l'enquête se poursuit".
Le Roumain, tête de série numéro 31, a par la suite déclaré forfait face à l'Allemand Daniel Brands qu'il rencontrait sur le court 18. L'arbitre du match, Andrew Jarrett, a cependant précisé que Victor Hanescu s'était retiré du match invoquant une "blessure à une jambe". "Le bureau de l'arbitrage examine les informations en provenance de ce match", a-t-il ajouté dans un communiqué, sans plus de précisions
Simple coïncidence"
Un porte-parole de l'All England Club, organisateur du tournoi, a assuré que les arrestations n'étaient pas liées à l'altercation avec le joueur roumain.
"Il s'agissait d'une simple coïncidence. Les crachats ont donc visé une ou des personnes différentes, que nous ne connaissons pas", a-t-il précisé. L'arbitre a lancé une procédure pour comportement non sportif, passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 10.000 dollars.
Un porte-parole de l'Association du tennis professionnel, organisateur des compétitions masculines, a indiqué qu'une réunion des arbitres se tiendrait samedi, comme tous les jours, afin de discuter des questions disciplinaires.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/sport/20100626.OBS6199/crachat-et-arrestations-au-tournoi-de-wimbledon.html
Les organisateurs ont rapporté que le joueur roumain avait craché en direction du public après une altercation au cours de son troisième match à Wimbledon. Il a ensuite abandonné la partie, tandis que la police procédait à quatre arrestations.
L'information a été confirmée un porte-parole du tournoi ainsi que celui de la police : "A 20h50 (21h50 heure française) environ, la police a été appelée sur le tournoi. Quatre hommes ont été arrêtés pour violation de la loi sur l'ordre public. Ils ont été conduits à un poste de police où l'enquête se poursuit".
Le Roumain, tête de série numéro 31, a par la suite déclaré forfait face à l'Allemand Daniel Brands qu'il rencontrait sur le court 18. L'arbitre du match, Andrew Jarrett, a cependant précisé que Victor Hanescu s'était retiré du match invoquant une "blessure à une jambe". "Le bureau de l'arbitrage examine les informations en provenance de ce match", a-t-il ajouté dans un communiqué, sans plus de précisions
Simple coïncidence"
Un porte-parole de l'All England Club, organisateur du tournoi, a assuré que les arrestations n'étaient pas liées à l'altercation avec le joueur roumain.
"Il s'agissait d'une simple coïncidence. Les crachats ont donc visé une ou des personnes différentes, que nous ne connaissons pas", a-t-il précisé. L'arbitre a lancé une procédure pour comportement non sportif, passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 10.000 dollars.
Un porte-parole de l'Association du tennis professionnel, organisateur des compétitions masculines, a indiqué qu'une réunion des arbitres se tiendrait samedi, comme tous les jours, afin de discuter des questions disciplinaires.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/sport/20100626.OBS6199/crachat-et-arrestations-au-tournoi-de-wimbledon.html
samedi 26 juin 2010
Évêques arrêtés: "séquestration grave"
La "séquestration" jeudi des évêques belges lors d'une opération de policiers enquêtant sur d'éventuels nouveaux cas de pédophilie est "un fait grave et invraisemblable", a déclaré aujourd'hui le cardinal-secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone, cité par l'agence Ansa.
"Cela a été une séquestration, un fait grave et invraisemblable. Ils (les évêques, ndlr) sont restés neuf heures sans boire ni manger", a dit le numéro 2 du Vatican.
"Il n'y a pas de précédent, même dans les vieux régimes communistes", a ajouté le cardinal italien.
Des enquêteurs mandatés par le parquet de Bruxelles ont perquisitionné jeudi des bâtiments dépendant de l'archidiocèse de Malines-Bruxelles, dont le palais épiscopal de Malines, au nord de Bruxelles, au moment où s'y déroulait une réunion des évêques belges en présence du nonce représentant le Vatican.
Ces policiers étaient à la recherche de documents, notamment de courriers entre des victimes présumées de prêtres pédophiles et les autorités catholiques.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/26/97001-20100626FILWWW00415-eveques-arretes-sequestration-grave.php
"Cela a été une séquestration, un fait grave et invraisemblable. Ils (les évêques, ndlr) sont restés neuf heures sans boire ni manger", a dit le numéro 2 du Vatican.
"Il n'y a pas de précédent, même dans les vieux régimes communistes", a ajouté le cardinal italien.
Des enquêteurs mandatés par le parquet de Bruxelles ont perquisitionné jeudi des bâtiments dépendant de l'archidiocèse de Malines-Bruxelles, dont le palais épiscopal de Malines, au nord de Bruxelles, au moment où s'y déroulait une réunion des évêques belges en présence du nonce représentant le Vatican.
Ces policiers étaient à la recherche de documents, notamment de courriers entre des victimes présumées de prêtres pédophiles et les autorités catholiques.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/26/97001-20100626FILWWW00415-eveques-arretes-sequestration-grave.php
Soupçons de Scandale : Eric Woerth a-t-il évité une enquête fiscale à Lilianne Bettencourt ?
Près de 80 millions d'euros sur deux comptes en Suisse, des informations transmises sur des fraudes présumées par le parquet de Nanterre à l'administration fiscale dès janvier 2009 mais aucune enquête ouverte à ce jour. Eric Woerth, alors ministre du Budget, a-t-il empêché l'ouverture d'une instruction sur la milliardaire Liliane Bettencourt ? Dans la tourmente d'un dossier sulfureux, l'actuel ministre du Travail s'en défend et affirme avoir lui-même autorisé un contrôle fiscal de l'artiste François-Marie Banier, prochainement jugé pour abus de confiance sur l'héritière de l'Oréal.
Un contrôle confirmé samedi par l'avocat de l'artiste, mais concernant des «des dons qu'il a fait à des amis proches» et «sans aucun lien avec des avoirs à l'étranger ou avec la procédure en cours» sur les dons consentis par Mme Bettencourt à M. Banier, a complété Me Hervé Temime.
L'administration fiscale était informée
Dans cette affaire qui prend sa source dans la diffusion d'enregistrements pirates de conversations entre la milliardaire et son conseil financier, à chaque jour sa révélation. Dernière en date, samedi, le gestionnaire de la fortune Bettencourt - évaluée à 17 milliards d'euros - Patrice de Maistre, confirme dans un entretien au Figaro l'existence de deux comptes bancaires en Suisse pour un montant de 65 et 13 millions d'euros. Des «négligences», selon le conseil qui indique : «je ne peux que régulariser les choses au fur et à mesure». La milliardaire a indiqué qu'elle allait rapatrier ses avoirs.
L'homme a par ailleurs qualifié d'«épisodiques» ses relations avec Eric Woerth, dont l'épouse travaillait pour l'une des sociétés gérant la fortune Bettencourt. Quant au financement de l'UMP, il confirme également des chèques pour les campagnes électorales de Valérie Pécresse, Eric Woerth et Nicolas Sarkozy, «dans les limites fiscales».
Hier vendredi, c'est le parquet de Nanterre qui est venu ajouté sa pierre à l'édifice. Contraint de répondre aux accusations de l'hebdomadaire Marianne - selon lequel le parquet savait mais a «préféré fermer les yeux» - Philippe Courroye, le procureur de Nanterre, a indiqué avoir alerté l'administration fiscale «le 9 janvier 2009 du fait que ce dossier était susceptible de mettre en évidence des éléments de fraude fiscale». «Rien n'a été occulté», ajoute-t-il en précisant que le parquet ne pouvait décider seul de se saisir d'un fait de fraude fiscale.
Le parquet informé depuis 2008, selon «Marianne»
Selon le titre, le parquet «avait entre ses mains, dès mars 2008, tous les éléments nécessaires pour alerter l'administration fiscale et déclencher une enquête». «Marianne» appuie cette affirmation sur une série de pièces figurant dans l'enquête préliminaire ouverte à la suite de la plainte de Françoise Bettencourt-Meyers contre François-Marie Banier. Parmi ces pièces: une lettre du photographe à la milliardaire, en date du 19 mai 2005 et consignée au dossier le 4 mars 2008, faisant référence à l'île d'Arros, aux Seychelles, que la milliardaire aurait possédé sans la déclarer à l'administration fiscale française.
Des révélations en cascade qui compliquent encore un peu plus la position d'Eric Woerth. Son épouse Florence, alors employée par la société chargée de gérer la fortune Bettencourt, aurait pu être informée de cette évasion fiscale.
Arnaud Montebourg (PS) qui doit faire l'objet d'une plainte de la part de l'épouse d'Eric Woerth a jugé que «le maintien au gouvernement du ministre du travail empêchera que la vérité éclate.» L'élu socialiste insiste : «Comme il est chargé d'un dossier de premier plan (la réforme des retraites, ndlr) sa position ministérielle va avoir pour conséquence que tout l'appareil judiciaire et policier de l'Etat va se mobiliser pour empêcher que la vérité éclate, et donc protéger la fraude fiscale commise par la famille Bettencourt».
http://www.leparisien.fr/faits-divers/eric-woerth-a-t-il-evite-une-enquete-fiscale-a-lilianne-bettencourt-25-06-2010-977722.php
Un contrôle confirmé samedi par l'avocat de l'artiste, mais concernant des «des dons qu'il a fait à des amis proches» et «sans aucun lien avec des avoirs à l'étranger ou avec la procédure en cours» sur les dons consentis par Mme Bettencourt à M. Banier, a complété Me Hervé Temime.
L'administration fiscale était informée
Dans cette affaire qui prend sa source dans la diffusion d'enregistrements pirates de conversations entre la milliardaire et son conseil financier, à chaque jour sa révélation. Dernière en date, samedi, le gestionnaire de la fortune Bettencourt - évaluée à 17 milliards d'euros - Patrice de Maistre, confirme dans un entretien au Figaro l'existence de deux comptes bancaires en Suisse pour un montant de 65 et 13 millions d'euros. Des «négligences», selon le conseil qui indique : «je ne peux que régulariser les choses au fur et à mesure». La milliardaire a indiqué qu'elle allait rapatrier ses avoirs.
L'homme a par ailleurs qualifié d'«épisodiques» ses relations avec Eric Woerth, dont l'épouse travaillait pour l'une des sociétés gérant la fortune Bettencourt. Quant au financement de l'UMP, il confirme également des chèques pour les campagnes électorales de Valérie Pécresse, Eric Woerth et Nicolas Sarkozy, «dans les limites fiscales».
Hier vendredi, c'est le parquet de Nanterre qui est venu ajouté sa pierre à l'édifice. Contraint de répondre aux accusations de l'hebdomadaire Marianne - selon lequel le parquet savait mais a «préféré fermer les yeux» - Philippe Courroye, le procureur de Nanterre, a indiqué avoir alerté l'administration fiscale «le 9 janvier 2009 du fait que ce dossier était susceptible de mettre en évidence des éléments de fraude fiscale». «Rien n'a été occulté», ajoute-t-il en précisant que le parquet ne pouvait décider seul de se saisir d'un fait de fraude fiscale.
Le parquet informé depuis 2008, selon «Marianne»
Selon le titre, le parquet «avait entre ses mains, dès mars 2008, tous les éléments nécessaires pour alerter l'administration fiscale et déclencher une enquête». «Marianne» appuie cette affirmation sur une série de pièces figurant dans l'enquête préliminaire ouverte à la suite de la plainte de Françoise Bettencourt-Meyers contre François-Marie Banier. Parmi ces pièces: une lettre du photographe à la milliardaire, en date du 19 mai 2005 et consignée au dossier le 4 mars 2008, faisant référence à l'île d'Arros, aux Seychelles, que la milliardaire aurait possédé sans la déclarer à l'administration fiscale française.
Des révélations en cascade qui compliquent encore un peu plus la position d'Eric Woerth. Son épouse Florence, alors employée par la société chargée de gérer la fortune Bettencourt, aurait pu être informée de cette évasion fiscale.
Arnaud Montebourg (PS) qui doit faire l'objet d'une plainte de la part de l'épouse d'Eric Woerth a jugé que «le maintien au gouvernement du ministre du travail empêchera que la vérité éclate.» L'élu socialiste insiste : «Comme il est chargé d'un dossier de premier plan (la réforme des retraites, ndlr) sa position ministérielle va avoir pour conséquence que tout l'appareil judiciaire et policier de l'Etat va se mobiliser pour empêcher que la vérité éclate, et donc protéger la fraude fiscale commise par la famille Bettencourt».
http://www.leparisien.fr/faits-divers/eric-woerth-a-t-il-evite-une-enquete-fiscale-a-lilianne-bettencourt-25-06-2010-977722.php
Pédophilie à l'Eglise: des violations de tombes lors de la perquisition en Belgique
Des conditions de perquisition qui laissent à désirer. Le Vatican a exprimé ce vendredi son «indignation» face à la «violation des tombes» de deux archevêques défunts de Malines-Bruxelles lors de perquisitions effectuées la veille au siège de l'Eglise belge dans une enquête sur des cas de pédophilie.
Il s'agit des cardinaux Jozef-Ernest Van Roey et Léon-Joseph Suenens, deux anciens archevêques de Malines-Bruxelles, considéré comme le «chef-lieu» de l'Eglise de Belgique, dont les tombes ont été forées par les enquêteurs.
A la recherche de courriers
«A notre effarement devant de telles actions, s'ajoute l'amertume face à des infractions à la confidentialité à laquelle ont droit les victimes au nom desquelles ont été conduites ces perquisitions», a ajouté la secrétairerie d'Etat, dirigée par le cardinal Tarcisio Bertone et équivalent du bras exécutif du Vatican.
Les policiers qui ont mené les perquisitions de jeudi dans l'archidiocèse de Malines-Bruxelles étaient à la recherche de documents, notamment de courriers échangés par des victimes présumées de prêtres pédophiles et les autorités catholiques.
Le pape Benoît XVI a par ailleurs nommé ce vendredi à la tête de l'évêché de Bruges, en Belgique, Mgr Jozef De Kesel, en remplacement de Roger Vangheluwe qui a démissionné en avril après avoir reconnu des abus contre un jeune garçon de son entourage.
http://www.20minutes.fr/article/581223/Pedophilie-a-l-Eglise-des-violations-de-tombes-lors-de-la-perquisition-en-Belgique.php
Il s'agit des cardinaux Jozef-Ernest Van Roey et Léon-Joseph Suenens, deux anciens archevêques de Malines-Bruxelles, considéré comme le «chef-lieu» de l'Eglise de Belgique, dont les tombes ont été forées par les enquêteurs.
A la recherche de courriers
«A notre effarement devant de telles actions, s'ajoute l'amertume face à des infractions à la confidentialité à laquelle ont droit les victimes au nom desquelles ont été conduites ces perquisitions», a ajouté la secrétairerie d'Etat, dirigée par le cardinal Tarcisio Bertone et équivalent du bras exécutif du Vatican.
Les policiers qui ont mené les perquisitions de jeudi dans l'archidiocèse de Malines-Bruxelles étaient à la recherche de documents, notamment de courriers échangés par des victimes présumées de prêtres pédophiles et les autorités catholiques.
Le pape Benoît XVI a par ailleurs nommé ce vendredi à la tête de l'évêché de Bruges, en Belgique, Mgr Jozef De Kesel, en remplacement de Roger Vangheluwe qui a démissionné en avril après avoir reconnu des abus contre un jeune garçon de son entourage.
http://www.20minutes.fr/article/581223/Pedophilie-a-l-Eglise-des-violations-de-tombes-lors-de-la-perquisition-en-Belgique.php
vendredi 25 juin 2010
Polémique sur le coût exorbitant du G20 à Toronto
Jamais un sommet n'avait coûté aussi cher. La polémique enfle au Canada.
Alors que s'ouvre à Toronto ce vendredi le sommet du G8 avant le sommet du G20 samedi et dimanche, l'opinion publique canadienne dénonce les coûts exorbitants des deux événements, alors que le pays fait face à un déficit budgétaire. Le centre-ville de Toronto sera totalement bloqué pendant cinq jours et l'activité économique réduite.
L'organisation des sommets du G8 à Huntsville, et du G20 à Toronto coûtera 1,2 milliard de dollars (960 millions d'euros) aux contribuables canadiens. Les médias locaux se déchaînent contre cette somme pharaonique. Le sommet du G20 de Londres, en avril 2009, n'aurait coûté que 30 millions de dollars (24 millions d'euros). Si les comparaisons avec d'autres sommets sont difficiles, le gouvernement conservateur, aux prises avec un déficit budgétaire de 53,8 milliards de dollars (43 milliards d'euros, soit 3,5% de déficit sur PIB) cette année, s'est lancé dans des frais somptuaires.
À Huntsville, une petite ville à 200 kilomètres de Toronto où se tiendra le G8 vendredi et samedi, les conservateurs ont construit un centre de congrès, aménagé des parcs, rénové des trottoirs. La construction d'un lac artificiel, dans un pays aux centaines de milliers de lacs, pour 2 millions de dollars (1,6 million d'euros), a provoqué la colère de la population. Pire, les travaux ont parfois eu lieu dans des bourgades éloignées de Huntsville.
Une erreur économique
Le gouvernement de Stephen Harper aurait choisi deux lieux différents pour le G8 et le G20 afin de chouchouter les électeurs du ministre de l'Industrie, Tony Clement, en difficulté dans sa circonscription de Huntsville-Muskoka. La plus grosse part des dépenses est consacrée à la sécurité, 930 millions de dollars. La seule gendarmerie royale a réservé 5 500 chambres pendant neuf jours pour ses agents.
Plusieurs observateurs estiment que la tenue du G20 dans le centre financier de la plus grande ville du Canada est une erreur économique. Les mesures de sécurité sont telles que de nombreuses entreprises et universités fermeront leurs portes cette semaine. Le quotidien The National Post a relayé la grogne des travailleurs canadiens dans un titre très symbolique de l'ambiance qui régnera lors de ce sommet: «Le G20 contre les vendeurs de hot-dogs». Dans le quartier financier de Toronto, ces vendeurs ambulants avec leurs dizaines de petites popotes roulantes très colorées sont une tradition appréciée des hommes d'affaires.
La mairie de la Ville Reine a décidé de bannir ces commerçants pendant les dix-neuf jours où sont appliquées des mesures de sécurité à Toronto. Durant cette période, les vendeurs de hot-dogs seront sans revenus. La grogne des Torontois s'est répandue dans tout le Canada. En ces temps d'austérité, ces sommets de la démesure pourraient coûter cher politiquement aux conservateurs.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/06/22/04016-20100622ARTFIG00843-polemique-sur-le-cout-exorbitant-du-g20-a-toronto.php
Alors que s'ouvre à Toronto ce vendredi le sommet du G8 avant le sommet du G20 samedi et dimanche, l'opinion publique canadienne dénonce les coûts exorbitants des deux événements, alors que le pays fait face à un déficit budgétaire. Le centre-ville de Toronto sera totalement bloqué pendant cinq jours et l'activité économique réduite.
L'organisation des sommets du G8 à Huntsville, et du G20 à Toronto coûtera 1,2 milliard de dollars (960 millions d'euros) aux contribuables canadiens. Les médias locaux se déchaînent contre cette somme pharaonique. Le sommet du G20 de Londres, en avril 2009, n'aurait coûté que 30 millions de dollars (24 millions d'euros). Si les comparaisons avec d'autres sommets sont difficiles, le gouvernement conservateur, aux prises avec un déficit budgétaire de 53,8 milliards de dollars (43 milliards d'euros, soit 3,5% de déficit sur PIB) cette année, s'est lancé dans des frais somptuaires.
À Huntsville, une petite ville à 200 kilomètres de Toronto où se tiendra le G8 vendredi et samedi, les conservateurs ont construit un centre de congrès, aménagé des parcs, rénové des trottoirs. La construction d'un lac artificiel, dans un pays aux centaines de milliers de lacs, pour 2 millions de dollars (1,6 million d'euros), a provoqué la colère de la population. Pire, les travaux ont parfois eu lieu dans des bourgades éloignées de Huntsville.
Une erreur économique
Le gouvernement de Stephen Harper aurait choisi deux lieux différents pour le G8 et le G20 afin de chouchouter les électeurs du ministre de l'Industrie, Tony Clement, en difficulté dans sa circonscription de Huntsville-Muskoka. La plus grosse part des dépenses est consacrée à la sécurité, 930 millions de dollars. La seule gendarmerie royale a réservé 5 500 chambres pendant neuf jours pour ses agents.
Plusieurs observateurs estiment que la tenue du G20 dans le centre financier de la plus grande ville du Canada est une erreur économique. Les mesures de sécurité sont telles que de nombreuses entreprises et universités fermeront leurs portes cette semaine. Le quotidien The National Post a relayé la grogne des travailleurs canadiens dans un titre très symbolique de l'ambiance qui régnera lors de ce sommet: «Le G20 contre les vendeurs de hot-dogs». Dans le quartier financier de Toronto, ces vendeurs ambulants avec leurs dizaines de petites popotes roulantes très colorées sont une tradition appréciée des hommes d'affaires.
La mairie de la Ville Reine a décidé de bannir ces commerçants pendant les dix-neuf jours où sont appliquées des mesures de sécurité à Toronto. Durant cette période, les vendeurs de hot-dogs seront sans revenus. La grogne des Torontois s'est répandue dans tout le Canada. En ces temps d'austérité, ces sommets de la démesure pourraient coûter cher politiquement aux conservateurs.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/06/22/04016-20100622ARTFIG00843-polemique-sur-le-cout-exorbitant-du-g20-a-toronto.php
Bruce Willis au coeur d'une polémique boursière
Quand une star du cinéma s'intéresse aux affaires, cela peut mal tourner... L'acteur américain Bruce Willis pourrait ainsi faire l'objet d'une enquête pour ses relations avec le groupe de spiritueux, Belvédère. C'est l'Association pour la défense des actionnaires minoritaires (Adam) qui s'apprête à saisir le gendarme français de la Bourse, l'AMF.
Cette annonce intervient à la veille de l'assemblée générale des actionnaires de Belvédère, à laquelle la présidente de l'Adam, Colette Neuville, a présenté des questions écrites sur la situation du groupe. Septième producteur mondial de vodka, Belvédère est placé depuis juillet 2008 sous procédure de sauvegarde afin de pouvoir restructurer sa dette, évaluée alors à près de 580 millions d'euros.
Bruce Willis créancier, mais pas actionnaire
En décembre, note Colette Neuville, la société avait «présenté Bruce Willis comme un investisseur à long terme» ce qui avait «eu pour effet de faire monter le cours de l'action». Or, selon l'Adam, la star, qui possède 83.000 actions, soit 3,3% du capital, «n'est pas actionnaire de la société mais il en est le créancier».
Ces actions lui ont été données pour rémunérer l'utilisation de son nom pour la promotion d'une vodka du groupe, explique Colette Neuville. «Comble du comble», note-t-elle, Bruce Willis a obtenu la promesse de se les faire racheter en 2013 pour 5 millions d'euros. Par ailleurs, l'acteur a été payé en cash pour un montant qui n'est pas connu.
C'est la troisième enquête que Colette Neuville demande sur Belvédère à l'AMF (Autorité des Marchés Financiers). Les deux précédentes, toujours en cours, portent sur les comptes et la communication financière.
http://www.leparisien.fr/actualite-people-medias/bruce-willis-au-coeur-d-une-polemique-boursiere-24-06-2010-976761.php
Cette annonce intervient à la veille de l'assemblée générale des actionnaires de Belvédère, à laquelle la présidente de l'Adam, Colette Neuville, a présenté des questions écrites sur la situation du groupe. Septième producteur mondial de vodka, Belvédère est placé depuis juillet 2008 sous procédure de sauvegarde afin de pouvoir restructurer sa dette, évaluée alors à près de 580 millions d'euros.
Bruce Willis créancier, mais pas actionnaire
En décembre, note Colette Neuville, la société avait «présenté Bruce Willis comme un investisseur à long terme» ce qui avait «eu pour effet de faire monter le cours de l'action». Or, selon l'Adam, la star, qui possède 83.000 actions, soit 3,3% du capital, «n'est pas actionnaire de la société mais il en est le créancier».
Ces actions lui ont été données pour rémunérer l'utilisation de son nom pour la promotion d'une vodka du groupe, explique Colette Neuville. «Comble du comble», note-t-elle, Bruce Willis a obtenu la promesse de se les faire racheter en 2013 pour 5 millions d'euros. Par ailleurs, l'acteur a été payé en cash pour un montant qui n'est pas connu.
C'est la troisième enquête que Colette Neuville demande sur Belvédère à l'AMF (Autorité des Marchés Financiers). Les deux précédentes, toujours en cours, portent sur les comptes et la communication financière.
http://www.leparisien.fr/actualite-people-medias/bruce-willis-au-coeur-d-une-polemique-boursiere-24-06-2010-976761.php
Pédophilie: perquisitions à l'Église belge
La police belge a perquisitionné aujourd'hui le siège de l'Eglise catholique du pays suite à des accusations d'abus sexuels sur mineurs portés contre des ecclésiastiques, a indiqué un porte-parole du parquet de Bruxelles.
"Dans un dossier récent, le parquet a été informé d'accusations dénonçant des abus sur mineurs commis par un certains nombre de gens d'Eglise", a expliqué ce porte-parole, Jean-Marc Meilleur.
Les policiers ont perquisitionné les locaux de l'archidiocèse de Malines-Bruxelles, situés à Malines (nord de Bruxelles), "afin d'étayer ou non ces accusations", a ajouté M. Meilleur, sans donner plus de détails.
L'archidiocèse de Malines-Bruxelles est le "chef-lieu" de l'Eglise catholique de Belgique. Son archevêque est depuis le début de l'année André-Joseph Léonard, également primat de Belgique et président de la Conférence des évêques de Belgique.
Après l'Irlande, l'Allemagne, les Etats-Unis ou encore l'Autriche, l'Eglise belge a été rattrapée fin avril par les scandales de pédophilie avec la démission forcée de l'évêque de Bruges (ouest). Ce dernier a reconnu avoir longuement abusé d'un mineur de son entourage dans les années 1980.
Depuis la révélation de cette affaire, suivie par le dépôt de plusieurs centaines de plaintes auprès d'une commission indépendante chargée de traiter des abus dans l'Eglise, Mgr Léonard a promis une politique de tolérance zéro.
En mai, les évêques belges ont demandé pardon aux victimes de prêtres pédophiles, "tant pour l'agression" que pour le silence des responsables de l'Eglise.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/24/97001-20100624FILWWW00508-pedophilie-perquisitions-a-l-eglise-belge.php
"Dans un dossier récent, le parquet a été informé d'accusations dénonçant des abus sur mineurs commis par un certains nombre de gens d'Eglise", a expliqué ce porte-parole, Jean-Marc Meilleur.
Les policiers ont perquisitionné les locaux de l'archidiocèse de Malines-Bruxelles, situés à Malines (nord de Bruxelles), "afin d'étayer ou non ces accusations", a ajouté M. Meilleur, sans donner plus de détails.
L'archidiocèse de Malines-Bruxelles est le "chef-lieu" de l'Eglise catholique de Belgique. Son archevêque est depuis le début de l'année André-Joseph Léonard, également primat de Belgique et président de la Conférence des évêques de Belgique.
Après l'Irlande, l'Allemagne, les Etats-Unis ou encore l'Autriche, l'Eglise belge a été rattrapée fin avril par les scandales de pédophilie avec la démission forcée de l'évêque de Bruges (ouest). Ce dernier a reconnu avoir longuement abusé d'un mineur de son entourage dans les années 1980.
Depuis la révélation de cette affaire, suivie par le dépôt de plusieurs centaines de plaintes auprès d'une commission indépendante chargée de traiter des abus dans l'Eglise, Mgr Léonard a promis une politique de tolérance zéro.
En mai, les évêques belges ont demandé pardon aux victimes de prêtres pédophiles, "tant pour l'agression" que pour le silence des responsables de l'Eglise.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/06/24/97001-20100624FILWWW00508-pedophilie-perquisitions-a-l-eglise-belge.php
jeudi 24 juin 2010
Interdit de maternelle à cause de son maillot de foot
Cette maman d’un petit garçon de 5 ans n’en revient toujours pas de la mésaventure qui lui est arrivée mardi matin en emmenant son fils à l’école des Petits-Champs-Ronds, à Massy. Le jeune élève a été exclu de la maternelle parce qu’il… arborait un maillot de football aux couleurs de la sélection du Portugal, d’où est originaire son papa.
« Je suis arrivé comme tous les matins vers 8 h 20, et là, j’ai croisé une maman qui m’a dit qu’il était interdit aux enfants de porter un maillot de foot, raconte Magdalena. J’ai cru à une blague. Je suis donc allée voir la directrice, qui me l’a confirmé. Elle m’a expliqué que c’était discriminatoire et que cela pouvait engendrer des conflits entre les parents et les enfants. Qu’en voyant des enfants avec des maillots, ceux qui n’en avaient pas allaient en réclamer à leurs parents, qui n’avaient pas forcément les moyens de leur en acheter. »
Un discours qui surprend la maman du petit Mathis, d’autant que le maillot en question, qui est un tee-shirt, a coûté 5 €.
L’inspection académique, qui n’a pas connaissance d’autres cas, a indiqué hier qu’il s’agissait d’une décision interne à l’école. Le conseil des maîtres de l’école aurait pris la décision d’interdire tous les maillots de foot, et, d’après l’inspection académique, avec l’accord des parents. Ce que conteste Magdalena. « Nous n’avons pas été avertis de ce nouveau règlement, ni par un mot dans le carnet de correspondance ni par voie d’affichage. Deux autres mamans ont d’ailleurs eu le même problème. Une a dû changer son fils le midi, et un autre enfant a eu son maillot de foot caché par une chemise. » Ce n’est qu’hier matin qu’une affichette aurait été placardée sur l’école afin d’informer les parents. « J’ai refusé d’enlever le maillot de mon fils ou de le couvrir, continue Madganela. A ce moment-là, il faut aussi supprimer les marques, les vêtements Dora, Spiderman… Ça n’a pas de sens. Du coup, j’ai dû quitter l’école avec mon fils. Il avait à moitié les larmes aux yeux. Il ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait pas rester à l’école. »
Dans l’après-midi, la directrice de l’école rappelle la mère, courroucée. Rendez-vous est pris le jour même à 16 h 30. « Ça a été du grand n’importe quoi, poursuit Magdalena. Les enseignants m’ont expliqué que tous les jours ils avaient des histoires avec les vêtements. Une fois, un enfant avait des chaussures qui clignotaient et, du coup, toute la classe avait été déconcentrée car tous les autres élèves voulaient les mêmes. Puis ils m’ont parlé d’enfants qui avaient des cutters et devenaient des meurtriers… Ça ne rimait à rien. Ils ont fini par me dire qu’ils étaient pour le port de la blouse. J’ai préféré partir. »
Pour les parents de Mathis, il est désormais hors de question de remettre leur enfant dans cette école. « Heureusement, l’année se termine. L’an prochain, j’irai l’inscrire ailleurs, je ne veux plus que ces gens s’occupent de mon fils. » Les parents seront reçus mardi prochain par l’inspectrice de l’Education nationale de la circonscription. La directrice de l’école n’a pas pu être jointe hier.
http://www.leparisien.fr/essonne-91/interdit-de-maternelle-a-cause-de-son-maillot-de-foot-24-06-2010-975666.php
« Je suis arrivé comme tous les matins vers 8 h 20, et là, j’ai croisé une maman qui m’a dit qu’il était interdit aux enfants de porter un maillot de foot, raconte Magdalena. J’ai cru à une blague. Je suis donc allée voir la directrice, qui me l’a confirmé. Elle m’a expliqué que c’était discriminatoire et que cela pouvait engendrer des conflits entre les parents et les enfants. Qu’en voyant des enfants avec des maillots, ceux qui n’en avaient pas allaient en réclamer à leurs parents, qui n’avaient pas forcément les moyens de leur en acheter. »
Un discours qui surprend la maman du petit Mathis, d’autant que le maillot en question, qui est un tee-shirt, a coûté 5 €.
L’inspection académique, qui n’a pas connaissance d’autres cas, a indiqué hier qu’il s’agissait d’une décision interne à l’école. Le conseil des maîtres de l’école aurait pris la décision d’interdire tous les maillots de foot, et, d’après l’inspection académique, avec l’accord des parents. Ce que conteste Magdalena. « Nous n’avons pas été avertis de ce nouveau règlement, ni par un mot dans le carnet de correspondance ni par voie d’affichage. Deux autres mamans ont d’ailleurs eu le même problème. Une a dû changer son fils le midi, et un autre enfant a eu son maillot de foot caché par une chemise. » Ce n’est qu’hier matin qu’une affichette aurait été placardée sur l’école afin d’informer les parents. « J’ai refusé d’enlever le maillot de mon fils ou de le couvrir, continue Madganela. A ce moment-là, il faut aussi supprimer les marques, les vêtements Dora, Spiderman… Ça n’a pas de sens. Du coup, j’ai dû quitter l’école avec mon fils. Il avait à moitié les larmes aux yeux. Il ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait pas rester à l’école. »
Dans l’après-midi, la directrice de l’école rappelle la mère, courroucée. Rendez-vous est pris le jour même à 16 h 30. « Ça a été du grand n’importe quoi, poursuit Magdalena. Les enseignants m’ont expliqué que tous les jours ils avaient des histoires avec les vêtements. Une fois, un enfant avait des chaussures qui clignotaient et, du coup, toute la classe avait été déconcentrée car tous les autres élèves voulaient les mêmes. Puis ils m’ont parlé d’enfants qui avaient des cutters et devenaient des meurtriers… Ça ne rimait à rien. Ils ont fini par me dire qu’ils étaient pour le port de la blouse. J’ai préféré partir. »
Pour les parents de Mathis, il est désormais hors de question de remettre leur enfant dans cette école. « Heureusement, l’année se termine. L’an prochain, j’irai l’inscrire ailleurs, je ne veux plus que ces gens s’occupent de mon fils. » Les parents seront reçus mardi prochain par l’inspectrice de l’Education nationale de la circonscription. La directrice de l’école n’a pas pu être jointe hier.
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La Caisse nationale d'assurance vieillesse épinglée par la Cour des comptes sur les retraites
Alors que le gouvernement s'attelle à réformer le système des retraites, la Cour des comptes, qui a procédé pour la quatrième année consécutive au contrôle des comptes de la Sécurité sociale, épingle la Caisse nationale d'assurance vieillesse. Comme en 2008, elle refuse de certifier les comptes de cette branche de la Sécurité sociale, qui gère le régime général des retraites du secteur privé (consulter le rapport).
"L'analyse du contrôle interne de l'entité, réalisée au moyen de sondages, a mis en lumière des anomalies sur 7,56 % des dossiers de pension", explique mardi au Point.fr Guy Piolé, responsable secteur certification Sécurité sociale à la Cour des comptes. "Mais ces erreurs de tous ordres n'ont pas toujours d'incidence financière. Ainsi l'incidence comptable de ces erreurs est-elle estimée à 0,78 % des pensions, soit des sommes versées en plus ou en moins à des retraités", précise-t-il.
"Nous ne demandons pas qu'il y ait zéro erreur, mais, en dépit des efforts importants de la branche, on est aujourd'hui au même niveau que l'an dernier où, déjà, nous avions refusé la certification des comptes." Pour obtenir ce sésame, la Caisse nationale d'assurance vieillesse devra donc encore améliorer ses contrôles de la gestion des dossiers des assurés.
http://www.lepoint.fr/economie/la-caisse-nationale-d-assurance-vieillesse-epinglee-par-la-cour-des-comptes-sur-les-retraites-23-06-2010-469625_28.php
"L'analyse du contrôle interne de l'entité, réalisée au moyen de sondages, a mis en lumière des anomalies sur 7,56 % des dossiers de pension", explique mardi au Point.fr Guy Piolé, responsable secteur certification Sécurité sociale à la Cour des comptes. "Mais ces erreurs de tous ordres n'ont pas toujours d'incidence financière. Ainsi l'incidence comptable de ces erreurs est-elle estimée à 0,78 % des pensions, soit des sommes versées en plus ou en moins à des retraités", précise-t-il.
"Nous ne demandons pas qu'il y ait zéro erreur, mais, en dépit des efforts importants de la branche, on est aujourd'hui au même niveau que l'an dernier où, déjà, nous avions refusé la certification des comptes." Pour obtenir ce sésame, la Caisse nationale d'assurance vieillesse devra donc encore améliorer ses contrôles de la gestion des dossiers des assurés.
http://www.lepoint.fr/economie/la-caisse-nationale-d-assurance-vieillesse-epinglee-par-la-cour-des-comptes-sur-les-retraites-23-06-2010-469625_28.php
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