lundi 3 mai 2010

Et Valverde court toujours

A l’arrivée, Alejandro Valverde lève son poing serré. Une image qui en rappelle d’autres. Dimanche, le coureur espagnol s’est adjugé la dernière étape du Tour de Romandie et le classement général de l’épreuve. Un cinquième succès cette saison qui le place en tête du classement mondial de l’UCI. Bref, un départ en fanfare, s’il n’y avait cette épée de Damoclès qui plane au-dessus de sa tête.
Car depuis un an, Alessandro Valverde est au centre d’un imbroglio dont l’issue est très incertaine. En 2006, l’affaire Puerto éclate en Espagne, impliquant de nombreux coureurs ayant eu recours aux bons soins du docteur Fuentes. Poches de sang, produit masquant, noms de code,… Parmi les personnes citées se trouve Valverde. Mais ce dernier ne fait étrangement l’objet d’aucune procédure disciplinaire. Ce n’est qu’en février 2009 qu’une sanction tombe. Le Comité national olympique italien (Coni), s’appuyant sur une poche de sang suspecte saisie chez le docteur Fuentes, l’interdit de toute compétition sur le territoire italien pendant deux ans. Une décision confortée par le Tribunal arbitral du sport et la Cour suisse des Droits de l’homme, pourtant saisis par le coureur. Bilan: quelques courses manquées, dont le Tour de France 2009, mais rien de désastreux. Le Murcian se venge même en enlevant le Tour d’Espagne.
Une nouvelle affaire?Dès lors, l’Union cycliste internationale (UCI) se pose la question sur la suite à donner à l’affaire: faut-il élargir la condamnation italienne ou faut-il garantir la présomption d’innocence du coureur? Pour le moment, c’est la seconde option qui a cours. Et celle-ci convient parfaitement aux organisateurs des compétitions. «Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise pub pour le Tour de Romandie, confie à la Tribune de Genève Richard Chassot, directeur de l’épreuve suisse. Pour moi, dès l’instant qu’Alejandro Valverde a le droit de courir, il a le droit de gagner. Cette semaine, il était le plus fort et c’est tout.» Du côté d’Amaury Sport Organisation, on se défausse aussi: «Une procédure est en cours et nous devons la respecter», balaie le patron du Tour de France Christian Prudhomme, qui n’avait pas eu la même clémence envers Tom Boonen en 2008.
Le vent du boulet pourrait néanmoins revenir siffler aux oreilles de Valverde dans le cadre d’une autre affaire. Fin avril, le quotidien espagnol Publico révèle que le coureur est impliqué dans l’affaire Grial. Onze personnes ont été arrêtées en novembre dernier pour un trafic d’Epo, hormones de croissance et de produits masquants. Parmi ces personnes, Walter Viru, médecin de l’équipe Kelme entre 2002 et 2004, équipe dont l’Espagnol faisait partie à l’époque. Pourtant, il pourrait une nouvelle fois passer entre les gouttes. Les codes de l’Agence mondiale antidopage stipulent en effet qu’il y a prescription lorsque les faits remontent à plus de huit ans. Pas sûr qu’Alejandro Valverde ne desserre le poing de sitôt.
20minutes

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PSG/croix gammées: enquête ouverte

Une enquête de police a été ouverte après que des tags et inscriptions, dont des croix gammées, eurent été découverts dans des locaux de supporters dissous du Paris SG, a-t-on appris de source policière.

Selon cette source, des "tags et inscriptions" ont été découverts vendredi peu après que des membres de ces groupes eurent récupéré du matériel dans les locaux auparavant mis à leur déposition par la direction.

Selon une source proche de l'enquête, des inscriptions telles "PSG fasciste" ou "PSG complice des fascistes" ont été relevées ainsi que deux croix gammées.

Sept associations de supporters de clubs de football de Ligue 1, cinq du Paris Saint-Germain, une de l'OGC Nice et une de l'Olympique lyonnais, ont été dissoutes jeudi par décrets pour violences, une mesure sans précédent dans le sport français.

Ces sept décrets du ministère de l'Intérieur, signés du Premier ministre François Fillon et du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, sont parus au Journal officiel du 29 avril.
lefigaro.fr

Un octogénaire de confession juive agressé à Nice

Après Strasbourg, Nîmes? Un octogénaire de confession juive a été aspergé de gaz lacrymogène dimanche, peu avant la célébration de l'office dans une synagogue, a indiqué ce lundi Paul Benguigui, le président de la communauté juive de Nîmes. La victime ne portait pas de kippa et aurait été pris à parti par trois hommes «parlant très mal Français» et «qui sont repartis tranquillement», assure Paul Benguigui, citant des témoins. La porte du bâtiment culturel a également été taguée, avec l'inscription «Nike lé juif», une dégradation apparemment commise par le même groupe.


«Vague d'antisémitisme»

Le président de la communauté juive de Nîmes a annoncé que les représentants de la synagogue avaient porté plainte pour «dégradations». La victime, après avoir reçu le soutien des communautés musulmane, catholique et protestante de Nîmes, également.

Ces actes «provoquent une certaine inquiétude» dans la communauté, a réagi Paul Benguigui, mais aussi «un certain questionnement, à savoir 'si aujourd'hui on n'est pas trop laxiste"». «Aujourd'hui, il y a une vague d'antisémitisme» qui atteint «son paroxysme aujourd'hui en France comme dans d'autres pays», assure-t-il.

Vendredi à Strasbourg, un juif portant la kippa a été agressé par deux hommes souffrant de problèmes psychiatriques. Ce week-end, Brice Hortefeux, le ministre de l'Intérieur, a adressé sa «solidarité» et son «soutien» aux Juifs de France.
20minutes

"Polygame" présumé de Nantes: déchéance de nationalité "très improbable", selon Eric Besson

Le ministre de l'Immigration Eric Besson a jugé lundi "très improbable que l'on puisse prononcer la déchéance de la nationalité française" du boucher halal de Nantes, soupçonné de polygamie et de fraudes aux prestations sociales.
Lors d'un entretien sur Radio Classique, il a rappelé que cet homme "a acquis la nationalité française en 1999" et qu'"il est soupçonné de polygamie et/ou de fraude sociale".

"Moi, je n'ai pas d'éléments pour l'étayer", a dit le ministre de l'Immigration, en ajoutant que son collègue de l'Intérieur Brice Hortefeux avait "sûrement" un dossier sur le suspect. "L'enquête préliminaire est en cours", a ajouté Eric Besson, en refusant de la commenter.

Le 23 avril, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a écrit à son collègue de l'Immigration Eric Besson pour lui demander d'étudier l'éventuelle déchéance de sa nationalité française du conjoint de la femme verbalisée en niqab au volant à Nantes, le soupçonnant de polygamie et de fraude aux aides sociales.

"Je lui ai écrit la semaine dernière une lettre en réponse, que je n'ai volontairement pas rendue publique", a rapporté lundi Eric Besson. "En gros, je dis: en l'état actuel du droit, ça me paraît très compliqué, très improbable que l'on puisse prononcer la déchéance de la nationalité française".

Un décret de déchéance peut être pris lorsqu'une condamnation pénale a été prononcée, notamment pour "atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation" ou pour "acte de terrorisme", selon l'article 25 du Code civil. La polygamie ne fait pas partie de ces cas de figure.

En revanche, une personne peut "perdre" sa nationalité si elle l'a acquise en mentant. Il s'agit alors d'une procédure judiciaire, et non d'un décret, et c'est au procureur d'en prendre l'initiative.
AP Associated Press

«Les Infiltrés»: Dégradations en série à Bordeaux

Des établissements appartenant à des catholiques traditionalistes et des militants d'extrême-droite ont subi des dommages...

Depuis la diffusion de l’émission «Les infiltrés» la semaine dernière, les catholiques traditionalistes ne sont pas à la fête. Deux jeunes ont été interpellés dimanche à Bordeaux après des dégradations commises dans une de leurs librairies de la ville.

Vitrines détruites, tags nazis...

Les deux auteurs présumés, âgés d'une vingtaine d'années, ont jeté des pavés sur la vitrine du magasin, selon le quotidien Sud Ouest qui révèle l'affaire. Au cours du week-end, des croix gammées et des sigles SS ont également été inscrits à la peinture noire sur les murs de la maison d'un avocat bordelais, président de l'école hors-contrat Saint-Projet.

Dans cet établissement, le journaliste de Capa, auteur du reportage des «Infiltrés» sur les milieux traditionalistes, a été témoin de chants et discours racistes et antisémites proférés tant par des élèves que par certains parents ou enseignants.

Enquête préliminaire du parquet de Bordeaux

Le parquet de Bordeaux avait ouvert le 29 avril «une enquête préliminaire» suite à la diffusion «dans le cadre de l'émission "Les Infiltrés" du reportage intitulé "A l'extrême droite du père", révélateur d'agissements susceptibles d'incriminations pénales».

Ce reportage, produit par l'agence Capa, s'intéresse à un groupuscule d'extrême droite, Dies Irae, dirigé par un ancien militant du Front national, dont le bar associatif a fait l’objet de tags. Le reportage fait également un lien avec le milieu catholique intégriste, représenté à Bordeaux par l'Institut du Bon pasteur, dirigé par l'abbé Philippe Laguérie, ancien curé de l'église traditionaliste parisienne Saint-Nicolas du Chardonnet.
20minutes

Ils s’organisent pour frauder dans les transports

Répartir le risque entre les différents adhérents, c’est le principe de n’importe quelle mutuelle. Ce système qui prévaut pour les assurances ou la santé, des fraudeurs aux transports en commun l’appliquent pour ne plus payer leurs amendes plein pot. Le principe est simple : chaque membre verse une cotisation mensuelle, qui varie généralement de 5 € à 7 €, et les amendes de chacun sont prises en charge collectivement.
Un système qui rappelle les tontines.
Groupes d’amis, habitants d’un même quartier, étudiants d’une université : il existe aujourd’hui une dizaine de mutuelles de ce type à Paris. Des structures généralement modestes et qui entendent le rester. « Les mutuelles refusent de se transformer en méga-mutuelles, explique Christophe*, adhérent depuis plusieurs années. On ne veut pas se transformer en guichet où les gens viendraient simplement pour régler leurs amendes. »
Au-delà de l’aspect pécuniaire, ces collectifs prétendent militer pour la gratuité des transports. A la question « Pourquoi nous ne payons pas les transports en commun ? », la feuille de chou « Lignes gratuites », qui circule entre les différentes mutuelles, répond d’emblée : « Parce qu’au même titre que l’école, la santé nous affirmons que les transports en commun devraient être accessibles à toutes et tous sans distinction, donc gratuits. » Les fraudeurs refusent souvent d’évoquer le prix d’une telle mesure. « C’est comme si on se demandait combien coûte l’école gratuite », résume Christophe. Le RATP (Réseau pour l’abolition des transports payants), qui existe depuis 2001, note que la billetterie couvre 30 % du budget de la RATP et estime que cela « suffit à peine à rembourser le coût du contrôle ».
Bien entendu, les mutuelles ne sont pas des associations juridiquement déclarées, car appeler à la fraude est condamné par la loi. Du côté de la RATP ou du Stif (Syndicat des tansports d’Ile-de-France), on se refuse à tout commentaire sur ce phénomène « marginal ». Pour Philippe Touzet, délégué général SUD-RATP, « ces pratiques peuvent être intéressantes pour provoquer le débat sur la gratuité, mais elles fragilisent le système. Parce qu’au bout de la chaîne, ne pas payer son ticket, cela veut dire moins de bus, alors qu’on est déjà en sous-capacité de transports. »
* Le prénom a été changé.
Le Parisien

Soupçons de travail clandestin chez Ryanair

Le préjudice, dû à une fraude présumée aux charges sociales, est estimé à 4,5 millions d'euros.

Après la compagnie easyJet, condamnée à verser 1,4 million d'euros de dommages et intérêts, voici que Ryanair est à son tour prise dans la tour­mente. À l'encontre de cette low-cost irlandaise, le procureur de la République d'Aix-en-Provence vient en effet d'ouvrir une information judiciaire pour «travail dissimulé», «prêt illicite de main-d'œuvre», «emploi illicite de personnel navigant» et «entrave au fonctionnement du comité d'entre­prise». Selon les premiers éléments de l'enquête, le préjudice infligé aux différents organismes sociaux pourrait atteindre 4,5 millions d'euros.

Épaulés par des inspecteurs du travail, les gendarmes spécialisés de l'Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI) s'intéressent depuis de longs mois aux activités de Ryanair sur le sol français et soupçonnent cette compagnie d'avoir mis en place un système de «dumping social» destiné à limiter ses charges patronales. Quelque 120 salariés dont une trentaine de pilotes seraient ainsi employés sous contrats irlandais - alors que leurs activités régulières se déroulent dans l'Hexagone. «Pratiquée à cette échelle, cette manœuvre illicite constitue une source d'économie considérable qui fausse gravement la concurrence entre acteurs du transport aériens», estime une source proche de l'enquête.


Guerre commerciale sans merci

Le 16 mars dernier, c'est en toute discrétion que les enquêteurs de l'OCLTI ont perquisitionné les locaux de Ryanair sur l'emprise de l'aéroport de Marseille, où de nombreux documents ont été saisis. Plusieurs employés de la société ont été auditionnés. Un juge d'instruction ayant été désigné, une commission rogatoire internationale devrait par ailleurs être prochainement délivrée afin de permettre l'audition des principaux responsables de la compagnie sur le sol irlandais. Contacté par Le Figaro, le service de communication de la compagnie à Dublin a indiqué «ne pas être informé de cette procédure» et n'a donc pas souhaité réagir.

Manifestement désireux de soutenir l'action du ministère public, l'Union des navigants de l'aviation civile (Unac) et le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) ont porté plainte contre la compagnie fin janvier 2010. «Ryanair ne s'acquitte pas de ses obligations en matière de législation sociale puisqu'elle n'a déclaré son personnel navigant ni à la caisse de retraite du personnel navigant, ni auprès des différents régimes de protection sociale», déplore l'Unac. Visant explicitement le patron de la compagnie, le SNPL fulmine pour sa part: «Michael O'Leary démontre une nouvelle fois tout le respect qu'il a pour le dialogue social, les institutions représentatives, les syndicats et plus généralement pour la France.»

Concomitantes, ces plaintes interviennent sur fond de guerre commerciale sans merci entre Ryanair et Air France. En mars dernier, la compagnie tricolore a déposé une plainte devant la Commission européenne afin de contester diverses aides régionales perçues par la low-cost irlandaise. De source judiciaire, on réfute cependant toute instrumentalisation de la procédure en cours. «Notre travail se borne à déterminer si les pratiques de cette compagnie respectent, ou non, le Code du travail», résume prudemment une source militaire.

Le Figaro
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Le Kremlin au coeur d'une machination sexuelle

Des opposants au pouvoir seraient tombés dans le piège tendu par une «Mata Hari» russe...

La machination est digne des plus belles heures du KGB. Jeune, jolie et mystérieuse, «Katia» a séduit des opposants au Kremlin, filmé en secret leurs ébats puis diffusé les images sur Internet, suscitant embarras et protestations. Les victimes sont tombées dans un piège rappelant les méthodes des services spéciaux russes de l'URSS durant la guerre froide, qui faisaient chanter des diplomates occidentaux volages pour leur soutirer des renseignements.

Amoindrir leur autorité morale

Cette tactique a été adaptée à l'ère moderne et déployée contre des opposants au gouvernement de l'homme fort de Russie, Vladimir Poutine, en vue, semble-t-il, de les mettre dans l'embarras et d'amoindrir leur autorité morale. Dans une vidéo mise en ligne la semaine dernière, trois figures de l'opposition russe apparaissent séparément avec la jeune «Katia» dans des scènes intimes filmées à leur insu dans le même appartement à Moscou.

Deux d'entre eux, le satiriste libéral Viktor Chenderovitch et l'ancien dirigeant du mouvement d'extrême droite contre l'immigration illégale Alexandre Belov, ont confirmé qu'ils étaient bien les personnages apparaissant dans cette vidéo. «Cela fait plus de dix ans que je commente les actions de M. Poutine et de son administration de gangsters (...), [ils] ont écouté sans rien nier pour finalement répondre avec des obscénités illégales», a réagi Alexandre Belov sur son blog.

Le troisième opposant, Edouard Limonov, chef du Parti national-bolchevique, n'a pas confirmé son apparition présumée dans la vidéo. Cet écrivain divorcé a toutefois affirmé sur son blog ne «rien voir de désobligeant à ce qu'un opposant ne se refuse pas à des femmes».



L’oeuvre de «professionnels»


Les images compromettantes, mises en musique et réalisées à l'aide de multiples caméras, sont l'oeuvre de «professionnels», a estimé Kirill Kabanov, ancien agent du KGB reconverti dans la lutte anticorruption. «Il faut observer la cible, mettre ses téléphones sur écoute de manière à connaître son emploi du temps et ensuite faire en sorte que la victime ne s'aperçoive de rien», a-t-il expliqué à l'hebdomadaire russe The New Times.

Mais, selon lui, il est peu probable que les services spéciaux russes (FSB, ex-KGB) soient impliqués dans cette affaire qui est «plutôt l'oeuvre de sociétés de sécurité privées ayant les équipements techniques appropriés». Le scandale du «Katiagate» a commencé en mars avec une vidéo montrant un homme ressemblant au rédacteur en chef de l'édition russe de Newsweek, Mikhaïl Fichman, très critique envers le pouvoir, en train de sniffer une poudre blanche aux côtés d'une belle brune.

Celui-ci n'a pas confirmé être l'homme de la vidéo, tout en affirmant avoir été la cible d'une «opération spéciale» concoctée par les autorités russes.

Une «surprise» à trois

Deux autres leaders de l'opposition russe ont indiqué avoir eux aussi été visés par des tentatives semblables, avec la même femme et dans le même appartement que celui de la vidéo où serait apparu Fichman. Ilia Iachine, cofondateur du mouvement d'opposition Solidarité, a identifié la jeune fille comme étant Ekaterina Guerassimova – diminutif de Katia –, mannequin avec lequel il a eu une brève relation en 2008.

L'homme a eu des soupçons lorsque Katia l'a invité dans son appartement pour une «surprise» à trois, avec une copine mannequin. Lorsqu'il a demandé s'ils seraient filmés, les filles ont nié en lui demandant de se détendre. Après s'être vu proposer de la cocaïne, il a quitté les lieux.

Suite à ces affaires, des blogueurs proches de l'opposition ont lancé des appels à toute personne ayant davantage d'informations sur le commanditaire de ces affaires. Mais ils n'ont rien obtenu, car Katia est désormais introuvable.
20minutes

dimanche 2 mai 2010

Roman Polanski sort de son silence

Roman Polanski est sorti de sa réserve aujourd'hui dans un texte intitulé "Je ne peux plus me taire" dans lequel il considère que la demande d'extradition qui le frappe "est basée sur un mensonge".

"Je ne peux plus me taire parce que les Etats-Unis continuent de réclamer mon extradition plus pour me livrer en pâture aux médias du monde entier que pour prononcer un jugement sur lequel un accord a été pris il y a 33 ans", écrit-il.

Ce texte est adressé à l'opinion publique et publié sur le site de "La règle du jeu" dirigé par son ami le philosophe Bernard-Henri Lévy.

"Je ne peux plus me taire car la demande d'extradition aux autorités suisses est basée sur un mensonge", écrit Roman Polanski à propos de son incarcération au pénitencier de Chino (Californie) durant 42 jours en 1977.

Selon le cinéaste, poursuivi aux Etats-Unis pour avoir eu en 1977 des relations sexuelles avec une adolescente de 13 ans, cette incarcération correspondait à la peine à laquelle il aurait du être condamné et qu'il aurait par conséquent déjà exécutée.
Le Figaro
Avoir l'article sur Le Point.fr
http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2010-05-02/document-roman-polanski-je-ne-peux-plus-me-taire/917/0/450337

Hormone de croissance, un nouveau scandale médical

En 1985 et 1986, la Pharmacie centrale des Hôpitaux a continué à écouler des stocks qu'elle savait suspects. 50 enfants ont été atteints de la maladie de Creutzfeldt-Jakob
Avril, mai, juin, juillet, octobre 1985. Les mêmes mois de la même année... Pendant que le Centre national de transfusion sanguine décidait d'écouler ses derniers stocks de concentrés sanguins infectés par le virus du sida, la Pharmacie centrale des Hôpitaux de Paris adoptait la même attitude. En continuant à distribuer une hormone de croissance potentiellement contaminée par le prion, responsable de la démence de Creutzfeldt-Jakob.

Michel Garretta a toujours nié avoir jamais vendu des «produits douteux» aux hémophiles, jusqu'à ce que des documents irréfutables prouvent le contraire. Henri Cerceau, directeur de la Pharmacie centrale des Hôpitaux (PCH), affirme, lui, qu'à partir de juin 1985 son officine n'a plus délivré qu'une hormone retraitée à l'urée - un nouveau procédé censé éliminer le prion - pour soigner les enfants atteints de nanisme. Or l'enquête de la police judiciaire, diligentée par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, vient contredire sa version des faits. Malgré les consignes édictées le 14 mai 1985 par l'association France-hypophyse - organisme parapublic composé de spécialistes et de responsables administratifs - les pharmaciens de la PCH ont continué à distribuer quatre lots de poudre d'hormone non retraitée à l'urée. Les lots 85029 et 85031 sont écoulés jusqu'au 11 juin 1985. Le lot 85040 est commercialisé du 29 juillet au 9 octobre 1985, et le 85050, du 25 octobre aux premiers mois de 1986. Ces quatre lots représentaient 30 grammes d'hormone, soit environ 20 000 ampoules de traitement... Selon une expertise comptable demandée par le juge, le manque à gagner se serait élevé à quelque 5,5 millions de francs s'il avait fallu détruire les deux premiers lots - déjà conditionnés et donc impossibles à retraiter - et si la poudre, encore «en vrac», des deux derniers avait... Lire la suite sur LEXPRESS.fr
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/hormone-de-croissance-un-nouveau-scandale-medical_888830.html#xtor=AL-447

Jérôme Kerviel appelle ses anciens collègues à témoigner

L'ex-trader de la Société générale Jérôme Kerviel a appelé dimanche ses anciens collègues, «qui n'ont pas dit ce qu'(ils) savaient», à «témoigner» à l'approche de son procès en juin, dans un entretien au Journal du dimanche. L'ancien trader doit comparaître du 8 au 23 juin devant le tribunal correctionnel de Paris pour y répondre des 4,9 milliards d'euros de pertes qu'il est soupçonné d'avoir provoqués début 2008.

«Beaucoup de pistes n'ont pas été explorées au cours de l'instruction, beaucoup de questions sont restées en suspens, et de nombreuses personnes n'ont pas dit ce qu'elles savaient, des collègues notamment», affirme Jérôme Kerviel au JDD.

«Je lance aujourd'hui un appel aux bonnes volontés, parce que je croise énormément de gens, des milieux financiers ou universitaires qui m'assurent de leur soutien mais refusent de témoigner, parce qu'ils ont peur de représailles ou de perdre leur emploi», ajoute-t-il, estimant que ces personnes «ne peuvent pas dire ouvertement que ce que la Société Générale raconte ne tient pas debout.» Pour l'ex-trader, devenu un symbole malgré lui des dérives du monde de la finance, il s'agit d'«ouvrir les yeux à l'opinion publique sur ce qui ne va pas dans milieu-là».

«Un milieu complètement déconnecté du réel»
Comme il l'a soutenu tout au long de l'enquête, Jérôme Kerviel affirme que «la thèse de la Société générale selon laquelle personne n'aurait rien vu ne tient pas», notamment «sur la connaissance qu'avaient (ses) supérieurs de ce qu'(il) faisait».

Les juges Renaud van Ruymbeke et Françoise Desset en ont jugé autrement et l'ont renvoyé seul devant le tribunal, jugeant que le jeune homme avait outrepassé le mandat confié par la banque en prenant des positions hors normes -jusqu'à 50 milliards d'euros- sur les marchés financiers.

Reconnaissant avoir été «partie prenante» d'un «milieu complètement déconnecté du réel» où l'«on perd la notion des montants», l'ex-trader dit aujourd'hui se demander comment il s'est «laisser entraîner là-dedans». Jérôme Kerviel, qui sera jugé pour abus de confiance, faux et usage de faux et introduction de données frauduleuses dans un système informatique, publie un livre mercredi sur son expérience.
20minutes


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Fuite de naphtaline dans une usine Seveso

Une fuite de naphtaline, hydrocarbure très volatil et potentiellement explosif, est intervenue samedi soir sans faire de victime à l'entreprise Géosel de stockage souterrain d'hydrocarbures près de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence), site classé Seveso, a-t-on appris dimanche auprès de la préfecture. Par précaution une centaine de personnes ont été évacuées d'une soixantaine de maisons, a-t-on ajouté. La plupart ont regagné leur domicile dans la nuit, sauf 19 d'entre elles qui ont été logées chez des proches.

La fuite d'environ 200 m3, survenue vers 21h00 après une rupture de canalisation, a été «rapidement colmatée» et «retenue pour une grande partie dans un bassin de rétention», a précisé un porte-parole de la préfecture du département.

Barrages flottants

Mais une partie de la naphtaline sortie du bassin, dont la quantité n'a pu encore être déterminée avec précision, s'est déversée dans le ruisseau l'Ausselet et a atteint la rivière le Largue, qui se jette dans la Durance. Une émanation de gaz a suivi la pollution.

Quatre barrages flottants ont été installés sur l'Ausselet et le Largue afin d'éviter une pollution de la Durance, et des camions spécialisés ont commencé le pompage. Les pompiers ont parallèlement activé deux rideaux d'eau et de la mousse sur le bassin, et plusieurs routes ont été momentanément bloquées, alors que le préfet a ouvert un centre opérationnel à la préfecture.

Dimanche matin, les relevés effectués ne montraient plus de trace de pollution et en particulier pas de trace d'hydrocarbures après le premier barrage, «mais on reste encore vigilant», a dit le porte-parole.

Evacuations

Même si le taux relevé de dangerosité du gaz était inférieur à la limite inférieure d'explosivité, une soixantaine de maisons avaient été évacuées à Beauregard, Mouties sur la commune de Dauphin ainsi qu'au hameau du Foulon et au lotissement les Adrets à Saint Maime. Les personnes avaient été regroupées dans les salles polyvalentes et l'association départemen ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr
http://20min.fr/a/401632

samedi 1 mai 2010

Préservés pour le Mondial ?

Deux semaines après avoir été rendue publique, l'affaire de moeurs qui concerne 3 joueurs de l'Equipe de France continue de faire des vagues dans l'Hexagone. Pour rappel, Franck Ribéry et Sidney Govou ont déjà été entendus par la brigade de répression du proxénétisme à Paris alors que Karim Benzema devait être convoqué début mai.

Rama Yade monte au créneau Invitée à s'exprimer sur le sujet dans Le Grand Journal de Michel Denisot ce jeudi, Rama Yade a affirmé au micro de Canal+ que «le maillot de l'équipe de France est sacré et ne peut être porté par un mis en examen.» Une simple mise en garde de la Secrétaire d'Etat aux sports puisque pour l'heure, Franck Ribéry n'a été entendu qu'en tant que témoin, la forçant à ajouter «si jamais M. Ribéry est mis en examen.» Position partagée par la Ministre de la santé et des sports. Roselyne Bachelot a, en effet, tenu le même discours trois jours auparavant (lundi soir) dans l'émission Mots croisés sur France 2 : «Je pense qu'un joueur ne peut pas porter le maillot de l'équipe de France s'il est mis en examen, mais ce n'est pas le cas pour l'instant.»

«On ne bouge pas avant la Coupe du Monde» Ces conseils adressés directement à Raymond Domenech, qui rendra sa liste des 23 joueurs qui participeront à la Coupe du Monde le 11 mai prochain, pourraient être définitivement balayés d'un revers de la main par le sélectionneur national. Car si Franck Ribéry et Sydney Govou ont déjà été auditionnés en qualité de témoins par la brigade de répression du proxénétisme (BRP), ils n'ont pas été mis en examen. Troisième cité dans cette affaire, Karim Benzema devait être entendu début mai mais il semblerait que les enquêteurs ne lui aient pas adressé de convocation. «On ne bouge pas avant la Coupe du Monde» a révélé un chef de l'enquête à Libération, avant d'ajouter «la fille reconnaît qu'elle ne leur a jamais dit qu'elle était mineure. De plus, sur les photographies d'elle à 16 ans, elle parait bien plus âgée. [] Et comme elle le dit, Benzema n'a... lire la suite de l'article sur sport24.com
http://www.sport24.com/football/equipe-de-france/actualites/preserves-pour-le-mondial-375280

Suisse : le silence de l'agneau fait du bruit sur internet

L'agneau avait été volé dans une ferme. L'animal a ensuite été tué sauvagement et jeté dans un feu de camp. A l'origine de la torture suivie d'un massacre ? Une dizaine de jeunes. L'incident s'est déroulé il y a deux semaines lors d'une soirée très arrosée dans la petite ville de Porrentruy, en Suisse. Un incident qui a soulevé une vive émotion jusqu'à atteindre la Toile. Vendredi, les autorités de ce canton du Jura dans le nord ont exprimé leur inquiétude face à des diatribes virulentes et menaçantes sur internet contre les jeunes, tueurs de l'agneau.

"Ça nous a interpellés parce qu'on a vraiment eu le sentiment que la population a été choquée par cet acte crétin", a dit un officier de la police locale à l'AFP. Mais la polémique a pris une nouvelle dimension avec la création la semaine d'un groupe sur Facebook --"agneau massacré : peines maximales"-- avec plus de 1.200 membres et sur lequel s'est exprimée sans retenue la haine contre les jeunes coupables de la mort de l'animal. Dans certains cas, que la presse suisse a qualifié de "lynchage digital", des menaces évoquent des chambres à gaz, des exécutions par balles ou par lapidation.

L'identité de certains jeunes a été révélée, en violation de la loi suisse, même si les noms ont ensuite été retirés. "Il y'en a qui vont un peu loin dans leurs propos", a reconnu l'officier. La police a arrêté une dizaine de jeunes après la mise à mort de l'agneau dans la nuit du 17 au 18 avril, après que la presse locale eut révélé le vol de bouteilles de vins et des détériorations de véhicules à Porrentruy.

La procureure générale du canton du Jura, s'est déclarée surprise par certains commentaires "excessifs et abusifs". La magistrate a mis en garde les internautes en soulignant qu'ils pourraient être poursuivis, même si aucune plainte n'a pour le moment été enregistrée, selon le policier. "Ils ne sont pas à l'abri" derrière leur écran, a averti la magistrate.
tf1news

Chine : encore une agression dans une école !

En trois jours, c'est la troisième agression d'enfants que subit une école en Chine. Vingt-quatre heures après l'attaque à l'arme blanche dans la province de Jiangsu, un homme de 46 ans s'attaque à des enfants dans une école maternelle puis s'immole.
Un Chinois s'est immolé par le feu après avoir blessé cinq enfants à coups de marteau dans une école maternelle de la province côtière de Shandong, rapporte vendredi l'agence officielle de presse Chine nouvelle. En trois jours, c'est la troisième agression commise contre des enfants dans des écoles chinoises. Deux enfants ont pu être évacués lorsque leur agresseur, après s'être aspergé d'essence, s'est immolé. Selon Chine nouvelle, ses cinq petites victimes sont dans un état stable.

Attaques en série dans des écoles chinoises
Attaques en série dans des écoles chinoisesUn homme armé a blessé 28 enfants et trois adultes, jeudi, dans une école maternelle en Chine. La troisième agression de ce genre en seulement un mois.
Publié le 29/04/2010
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Cette nouvelle attaque, commise dans la ville de Weifang, intervient vingt-quatre heures après l'agression à l'arme blanche de 32 personnes, dont 29 enfants, dans une école de la province de Jiangsu, dans l'estuaire du fleuve Yang-tseu-kiang.

Selon Chine nouvelle, l'auteur de l'attaque dans le Jiangsu, un ancien vendeur de 46 ans, dit avoir agi "pour se venger de la société". Trois agressions en milieu scolaire en trois jours, cinq au total depuis la fin du mois de mars: des criminologues redoutent des phénomènes d'imitation qui amplifieraient cette vague de violences particulières.

La société s'interroge aussi sur les moyens de renforcer la sécurité dans les établissements scolaires. Le ministère de l'Education a mis sur pied cette semaine une commission chargée de la question. Les médias signalent parallèlement que des policiers ont été déployés dans des écoles
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